
Cédric Tomas 🔥🇪🇺🔥
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@cedtom11
🇫🇷@LesPatriotes Aude 11 Je coche toutes les mauvaises cases ! Qu’ils mangent de la brioche ! Les Patriotes 11 Artisan


Le 1er mai n’est pas n’importe quelle date ! Les propositions visant à ouvrir davantage le travail le 1er mai font naître de nombreux débats. C’est heureux et même tout à fait normal. Pourquoi ? Parce que le 1er mai n’est pas n’importe quelle date dans notre histoire de France, notamment dans notre histoire sociale. Dans le Nord, où je suis né et où j’ai l’honneur d’être élu, nous sommes attachés à notre tradition industrielle et ouvrière. Le 1er mai, c’est le jour de la commémoration des combats ouvriers où, à la fin du 19ème siècle, 9 manifestants sont morts pour l’amélioration de leurs conditions sociales à Fourmies. Ne pas travailler le 1er mai n’est donc pas dépassé. C’est un moment de repos, en dehors de la frénésie du monde, pour, en famille, en société, chérir la mémoire des humbles qui se sont battus pour une vie meilleure. Parfois contre l’argent-roi. La France n’est pas un pays qui doit seulement permettre de cumuler des richesses. C’est aussi un pays de valeurs, de respect de l’Homme et de sa condition. Le catholicisme social, l’Abbé Lemire, Marc Sangnier, le mouvement ouvrier, le gaullisme social : notre terre est marquée par cet esprit de progrès et de participation. Oui, nous sommes marqués par cette volonté d’aider ceux qui travaillent, leurs familles, leur dignité. Alors, que certains artisans-commerçants puissent travailler le 1er mai au matin, c’est entendu. Et je n’y vois pas malice. Le bon sens le commande sans doute. Mais que le débat se déporte sur l’ouverture de tous les magasins, de toutes les autres activités économiques et commerciales, c’est ne pas respecter notre histoire sociale et nationale. C’est ne pas comprendre que le 1er mai est, pour la France dans ses profondeurs, un Noël des ouvriers et des employés. Quelles que soient nos opinions politiques : respecter le 1er mai, c’est respecter les travailleurs, leurs combats et leurs histoires. C’est, au fond, faire Nation.









Marché de l'électricité : Pourquoi la France ne touche pas tout le bénéfice de ses exports Excellent article de @LaTribune à lire. C'est un peu technique, mais on comprend mieux le jeu des institutions européennes qui veulent priver les pays de leur avantage compétitif. Je me permets de citer l'analyse très juste de Jacky Chorin sur LinkedIn. "Marché de l’électricité : Pourquoi la France ne touche pas tous les bénéfices de ses exports ! Excellent article de Marine Godelier dans La Tribune du 25 avril qui remet les pendules à l’heure sur un sujet peu connu du grand public et pourtant important. On a, en effet, beaucoup entendu les défenseurs de la PPE 3 souligner que la surcapacité d’électricité actuelle n’était pas un problème car elle "rapportait" à la France. Le PDG de Total lui-même dans des propos cités dans cet article affirmait que « grâce à ses revenus d’export, on va pouvoir construire du nouveau nucléaire ». Le problème, c’est que ces derniers propos sont faux pour les raisons expliqués dans l’article. 1. « Contrairement à une idée reçue, lorsqu’un écart de prix se creuse entre deux Etats (par exemple, 50€/MWh en France contre 100€/MWh en Allemagne), la différence n’est pas empochée par le producteur. Ce dernier vend sa production à l’étranger au prix de son marché local, et non au tarif du pays acheteur ». 2. Ce sont en réalité les réseaux concernés par ces échanges qui touchent cette différence à parts égales. Ce qui est aussi donc le cas de l’Allemagne qui a fermé des centrales nucléaires pilotables et qui compte notamment sur la France pour équilibrer son réseau ! L'article cite aussi le cas de l'Italie : "en 2025, la frontière avec la France (exportatrice nette) a généré 962,54 M€ de rentes de congestions brutes directement empochés par le gestionnaire de réseau italien"! Cette situation est critiquée par plusieurs analystes selon lesquels "le pays exportateur devrait toucher 100% de la rente". 3. Cette manne, même amputée de moitié, représente en 2025 1,674 Md€ pour RTE. Le problème, c'est qu'elle ne peut en aucun cas servir à construire des centrales nucléaires. Elle doit être uniquement affectée au développement du réseau. 4. Enfin, et comme si cela n’était pas suffisant, la Commission voudrait prélever 25% de ces sommes pour financer des projets communs, projets visant à permettre aux pays qui ont beaucoup d’ENRi de les évacuer dans les pays voisins pendant les périodes où ils sont en surplus, ce qui contribuerait ainsi ainsi à déstabiliser encore plus notre système énergétique ! Décidément, ce fameux marché européen de l’électricité marche sur la tête ! Merci donc à Marine Godelier d’avoir attiré l’attention sur cet important sujet. #electricité #europe #interconnexion" latribune.fr/article/entrep…



Vraiment, il faudrait être de très mauvaise foi pour insinuer que le rapport de Mr Alloncle ne serait pas d'une impartialité parfaite... Tout le prouve, il est neutre, indépendant, bien à l'abri de tout a priori ! 😉 🫡

















6.000 passages de bus supprimés chaque semaine en grande couronne : "l'échec" de l'ouverture à la concurrence ? ➡️ l.ici.fr/ILxC








