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@pr_marchenry

Professeur honoraire à l'université de Strasbourg 172 publications 13 630 citations, h-index = 42 Chimie, Eau, Information, Entropie, Conscience, Musique

Grasse 가입일 Haziran 2012
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Après ma mise au point d'hier sur Lilith, je me suis aussi intéressé au personnage d'Arachné vue, dans les rues de Toulouse, combattre contre Lilith. La question que je me suis posée était de voir s'il existait un lien quelconque entre la grande déesse mère occultée par le pouvoir patriarcal et ce personnage mythologique. Pour commencer, rappel du mythe. Arachné est une jeune fille de Lydie, dont le père Idmon de Colophon, dont le métier était teinturier. La jeune Arachné s'était, quant à elle, acquis une grande réputation dans l'art de tisser et de broder. Les tapisseries qu'elle dessinait étaient si belles que les nymphes de la campagne environnante accouraient pour les contempler. Son habileté à tisser lui valait la réputation d'avoir été l'élève d'Athéna, la déesse patronne des fileuses et des brodeuses. Mais, Arachné ne voulait devoir son talent qu'à elle seule. Elle osa donc défier la déesse, qui releva le défi, et lui apparut sous les traits d'une vieille femme. D'abord, Athéna se contenta d'avertir Arachné en lui conseillant d'être plus modeste. Sans cela, dit-elle, la colère de la déesse risquait d'être terrible. Au lieu d'écouter la vieille femme, Arachné l'accabla d'injures et d'insultes. C'est alors que la déesse dévoila sa véritable identité et que le concours commença. Athéna représenta sur sa tapisserie les douze dieux de l'Olympe dans toute leur majesté. Et, pour avertir sa rivale, elle prit bien soin de représenter, aux quatre coins de la tapisserie, quatre scènes montrant ce qui arrivait quand un simple mortel osait défier un dieu ou une déesse. Arachné passa outre et dessina sur sa toile les amours illégitimes des dieux : Zeus et Europe, Zeus et Danaé, etc. Son travail fut si remarquable et parfait qu'Athéna entra dans une colère noire. Et, elle déchira l'œuvre et frappa sa rivale avec la navette. Sous l'outrage de la déesse, Arachné se désespère et veut se pendre. Mais, Athéna ne lui permet pas de mourir. Alors, elle la transforme en araignée pour qu'elle continue à filer et à tisser éternellement au bout de son fil. Une autre légende dit qu'Arachné avait un frère nommé Phalanx. Ensuite, que, pendant qu'Arachné apprenait à tisser grâce à la science d'Athéna, son frère apprenait de la déesse les arts martiaux. Mais, le frère et la sœur eurent des relations coupables, et, pour les punir, la déesse transforma les deux amants en animaux. Voilà, Arachné, pur produit de la mythologie grecque, ne s'est donc jamais battue contre Lilith, pur produit des trois grandes religions monothéistes et patriarcales. Ceux qui ont choisi de mettre en scène un tel affrontement ont juste démontré leur profonde ignorance des fondements des civilisations méditerranéennes. Faire de l'art n'est en rien une excuse pour oser mélanger ainsi des traditions très différentes, juives pour Lilith et païennes pour Arachné. Le but est donc de brouiller les pistes pour que le petit peuple se retrouve totalement désorienté. D'autant plus, je le rappelle, que Lilith était l'égale d'Adam et d'une beauté à couper le souffle. Et, sûrement pas cette horreur ambulante qui crache de la vapeur en roulant des yeux de merlan frit. Dans mon prochain post, je parlerai du troisième personnage de ce spectacle plutôt ridicule : le Minotaure. Source : Pierre Grimal, "Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine", neuvième édition, (1998), Presses Universitaires de France, Paris. ISBN 2 13 041695 0.
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À la suite de la publication du feuilleton en 12 épisodes sur les musiques au diapason de l'eau sur Facebook et X, j'ai eu une pensée émue pour toutes celles et tous ceux qui, pour des raisons qui ne me regardent pas, ne souhaitent pas aller sur ces réseaux. Et, du coup, j'ai décidé de transformer ces douze épisodes en 3 ou 4 chroniques sur mon site internet qui est, lui, indépendant de tout réseau social. Je vous informe donc que les trois épisodes ont été regroupés en une chronique intitulée "Matière ou vibration ?". Chronique visible ici : marchenry.org/2024/10/29/mat… Bon rappel ou bonne découverte selon vos affinités.
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Le week-end dernier a eu lieu à Toulouse, une grande manifestation autour de trois personnages mythiques : Lilith, Le Minotaure et Arachné. Depuis, le web s'est enflammé entre partisans d'une simple manifestation artistique et partisans d'une interprétation au caractère satanique absolument "évident". Dans ce post, je rappellerai certains faits largement documentés dans l'histoire de l'humanité, mais méconnus. Mon but n'est de convaincre personne. Mais, comme toujours, d'informer de manière objective et dénuée de tout dogmatisme. Ainsi, chacune et chacun sera à même de se faire sa propre opinion sur la question de qui est vraiment "Lilith". Le problème avec Lilith est qu'il s'agit d'un concept très primitif qui a subi de nombreuses modifications au gré du développement des religions. Disons qu'au commencement était Lilith. Elle était présente au jardin d'Éden avant même qu'Adam apparût. Lilith possédait l'expérience et l'instinct de toutes les choses de la vie. Selon J. P. Bayard, dans son livre "Déesses mères et vierges noires", Éditions du Rocher (2001), Lilith s'affirme comme l'égale d'Adam : "Puisque nous sommes nés de la même terre (adamah), pétris du même limon, nous sommes égaux". On parle ici de la femme première, porteuse de liberté, insoumise, révoltée et fugueuse. Celle qui ose transgresser, la première, les ordres de Yahvé, en usant du silence comme d'une arme. Celle qui assume la force de son désir et portera ce désir à son extrême conséquence : le refus. Ainsi, Lilith, bien qu'assoiffée, se condamne elle-même à ne pas boire. D'où son refuge dans la hauteur, initiatrice et médiatrice pour les uns, démoniaque et castratrice pour les autres. Il s'agit ici de l'incarnation d'une dialectique vivante, oscillant entre l'absence et la présence, entre ce qui est sombre et lumineux, ou bien ce qui est simultanément silencieux et source de vérité. C'est l'épée tournoyante et le couteau du sacrifice, autant sorcière que licorne, déesse de fécondité et de mort qui mêle étroitement l'amour et le carnage. Dans la Bible, pour se débarrasser d'elle, on lui fait endosser le vilain rôle en lui prêtant la peau du serpent tentateur. Pour elle, aucun péché n'existe et donc, elle suggère à Adam de croquer dans la pomme de l'arbre de la connaissance. Son message est que le désir est bon, que le savoir est bon, ceci à condition de rester libre. C'est cette aisance à se mouvoir dans la liberté qui va, dans le Zohar, la transformer en démon et en plaie. Pour l'Église, elle deviendra la sorcière, la vamp, la femelle maudite, qu'il faut brûler coûte que coûte. Simplement parce qu'elle fait trembler l'ordre patriarcal, les religions, la charge de tous les péchés. Malgré cela, Lilith n'en fait pas moins entendre son chant de sirène. Elle entonne, inlassablement, cet hymne à la liberté qui empêche les hommes de dormir... Pour ceux qui l'ignorent encore, dans la religion juive, est considéré comme juif uniquement l'enfant dont la mère est juive. Peu importe la religion du père. En effet, un enfant né de père non-juif et de mère juive sera juif. Toutefois, un enfant né de mère non-juive et de père juif ne sera pas considéré comme juif. Dans l'ancienne Arabie, c'étaient les femmes qui possédaient la terre, les richesses et les troupeaux. Rappelons que Khadija était une marchande aristocrate qui s'est mariée deux fois avant son mariage avec Mahomet. Veuve de son second mari, c'est elle qui engagea un jour le jeune Mahomet pour conduire son commerce caravanier vers la Syrie. À la Mecque, avant l’Islam, la tribu des Quraïch adorait une triade de trois divinités féminines : Allat, al-‘Uzza et Manat. En Inde, dans le Mahâbhârata, Pandit affirme que les femmes pouvaient librement aller, jouissant de la vie selon leur bon plaisir. Rien ne les contraignait à la fidélité et elles avaient le droit de tromper leur mari. Mais, c'est surtout en Égypte que les coutumes matriarcales ont été le plus conservées. En la reine, réside la divine vertu. À l'époque ptolémaïque, il existe plusieurs contrats de mariage dans lesquels la femme impose à l'homme ses conditions. Diodore de Sicile affirme pour sa part que dans l'union conjugale, c'est le mari qui appartient à sa femme et qui lui doit obéissance. Cela est aussi clairement indiqué dans les maximes de Ptah-Hotep, l'un des plus vieux livres du monde (3200 av. J.-C.), où l'obéissance du mari envers sa femme était un devoir absolu. Il faut attendre la XIIe dynastie (1991-1783 av. J.-C.) pour que l'on retire aux femmes leur monopole des fonctions magiques et religieuses. D'où le triomphe du patriarcat. En Grèce, la civilisation minoenne préserve son caractère matriarcal jusqu'en 1500 av. J.-C. De même, à Sparte, l'organisation sociale a été longtemps matriarcale, avec une liberté sexuelle totale pour les femmes. Mais, lors d'un vote des citoyens athéniens pour la possession de la cité, les femmes votèrent pour Athéna et les hommes pour Poséidon. Et, lorsque la victoire alla à Athéna, Poséidon, en représailles, inonda le pays. Il ordonna que les femmes perdent leurs droits et que plus aucun enfant ne recevrait le nom de sa mère. Un peu partout dans le monde, la Loi du Père remplaça progressivement la Loi de la Mère. Logiquement, cela signifiait qu'i fallait qu'Adam reprenne ses prérogatives. Finie l'époque où une femme jugeait Israël, où Lilith désobéissait à Yahvé, ou bien se querellait avec Adam sur la manière dont il lui faisait l'amour. D'où la fuite de Lilith du domicile édénique pour, après de pénibles transactions, épouser Sammaël ou Satan, qui lui aussi s'était "mis en travers" des désirs de Yahvé. Par cet acte, Lilith deviendra la reine des forces du mal, la reine de Saba. Adam, souffrant de solitude, réclame alors à Yahvé une nouvelle compagne, moins inquiétante, soumise, docile et dépendante. C'est ainsi qu'Eve fut créée, tirée d'une côte d'Adam. Gardienne des vertus, femme de conformité, femme "vendue par le père" au mari, sage jeune fille des contes de fées. Pour résumer. Dieu créa l'homme à son image, c'est-à-dire seul avec son âme. Car, chez les animaux, les mâles avaient leur femelle et les femelles leur mâle. N'en pouvant plus de sa divine solitude, il demanda à Dieu d'avoir une femelle. Et, Dieu créa Lilith, la femme au corps le plus séduisant qui ne fut jamais. Mais, Adam se plaignait toujours de sa solitude. Parce que si Lilith était ravissante, elle était dénuée d'âme comme lui. Et, Adam demanda à Dieu de ne pas avoir une femelle, mais une autre âme. Alors, Dieu créa Eve et répartit l'âme unique d'Adam entre lui et Eve. C'est ainsi qu'Eve devint la compagne d'Adam. C'est alors que Lilith demanda au serpent de lui prêter son corps afin de pouvoir offrir une pomme à Adam. La fameuse pomme de discorde éternelle entre l'homme et sa moitié féminine. Depuis, il n'est resté qu'une version plus simple de l'histoire, qui ne dit rien de l'existence de Lilith. Pour conclure, on pourrait dire qu'Eve est une femme au caractère raffiné, mais exigeant. Alors que Lilith, bien qu'elle soit une femme splendide, n'a aucun caractère, prônant la liberté et l'indépendance totale. D'où la fascination qu'elle exercera toujours sur Adam qui peut, parfois, se lasser de la compagnie d'une Eve un peu trop "sage". De nos jours, Lilith a toujours accepté de rester dans l'ombre. Mais, vu son désir inné de liberté et d'indépendance, il n'est pas sûr qu'il en soit toujours ainsi. Et, parfois, elle choisit de réapparaître en pleine lumière, renvoyant l'homme à ses contradictions vis-à-vis du pouvoir réel de la femme. Et une telle réapparition ne passe jamais inaperçue, suscitant débats et controverses sur la primauté du matriarcat vis-à-vis du patriarcat. Maintenant, il vous suffit de choisir quelle version de l'histoire vous convient... Assiste-t-on à la fin du patriarcat et au retour du matriarcat ? Ou bien tout cela annonce-t-il le grand retour de Satan ? Source : Joëlle de Gravelaine, "Le retour de Lilith - La Lune Noire", (1985), L'Espace Bleu, ISBN : 2-86766-007-8 En astronomie, la Lune tourne autour de la Terre en décrivant une ellipse et celle-ci possède toujours deux foyers. L'un deux est la terre, l'autre étant la Lune noire, appelée aussi "Lilith". De même, comme la terre tourne autour du Soleil en décrivant une autre ellipse, il y a là aussi deux foyers. L'un d'eux est occupé par le soleil, l'autre par un soleil noir, appelé aussi Dionysos, ou bien encore "Satan".
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Institut Marc Henry@pr_marchenry·
@gogonaturo Oui, mais cela a pris du retard. Je ne sais pas pour quelle raison. Peut-être cette semaine ?
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Llamamia
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@pr_marchenry Bonjour professeur. Est-ce que la mise en ligne de votre conférence à Villeurbanne est toujours dans les tuyaux ? J'attends cela avec tellement de hâte...!
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Juste pour le fun. Pour méditer en compagnie d'Aristote, quoi ! Cela n'est pas tout neuf et date de l'époque du Lycée, soit entre 335 et 323 av. J.-C. « C’est pourquoi quand la cité est constituée selon le principe de l’égalité et de la similitude des citoyens, ceux-ci réclament le droit d’exercer les fonctions publiques à tour de rôle, à la manière ancienne naturelle, réclamant alors le droit que chacun les exerce à son tour, puis qu’un autre en retour veille à son bien, comme antérieurement exerçant une fonction il a lui-même veillé à l’intérêt de cet autre. Tandis que de nos jours, à cause des avantages qu’il y a à s’occuper des affaires communes, et à exercer le pouvoir, ils ont le désir de l’exercer sans discontinuer, comme si le pouvoir guérissait toutes les maladies: on court après autant que si c’était le cas. Il est donc clair que les régimes où l’on veille à l’intérêt commun, tous ceux-là se trouvent être droits eu égard au juste tout simplement, tandis que ceux où l’on veille au seul intérêt des dirigeants sont défaillants et dévient des régimes droits; ils sont en effet despotiques, alors que la cité est une communauté d’hommes libres. » Politiques, III, 6,1279a 8-22.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 12. Voici donc, le dernier épisode de cette série destinée à mieux faire comprendre ce qu'il y a derrière les musiques au diapason de l'eau. Et, ceci, aussi bien d'un point de vue technique, que depuis une perspective philosophique. Le premier public visé est bien évidemment tous les compositeurs qui travaillent déjà avec un diapason de 432 Hz. Car, contrairement au diapason à 429,62 Hz, il n'y a aucun argument sérieux et rationnel pour expliquer un tel choix. Au pire, on est dans la numérologie (4 + 3 + 2 = 9) et au mieux, dans l'empirisme le plus total. Parce que, je rappelle ici que lorsqu'on parle de physique quantique, on fait bien référence à l'emploi de nombres entiers pour parler de la réalité observable. Mais, ces nombres entiers ne sont jamais des fréquences. Ce sont des nombres qui permettent simplement d'étiqueter un ensemble de fréquences (échelle musicale ou échelle d'énergie, peu importe). En musique, on parle d'harmoniques, tandis qu'en physique, on fait référence à la notion de spectre d'énergie. Utiliser sans relâche rien que des nombres entiers pour faire référence à des valeurs de fréquences pouvant avoir un effet thérapeutique est une pratique douteuse. Tout ce que l'on démontre en procédant ainsi est juste que l'on n'a pas compris grand-chose au monde de la physique quantique. Si l'on veut être crédible d'un point de vue scientifique, une fréquence doit toujours s'exprimer par un nombre réel ayant une quantité définie de décimales, suivant la précision souhaitée. Par conséquent, pour la musique, le centième de hertz semble largement suffisant. En termes d'intervalles musicaux, cela correspond à une différence de 1 ¢, parfaitement inaudible pour une oreille humaine. Rappelons, à ce propos, que dans la gamme de fréquences supérieure à 500 Hz, la perceptibilité peut grossièrement être décrite par une relation de 0,002f [1]. Exprimée en cents, ceci correspond à une différence juste notable (DJN) de 3,5 ¢. Mais, dans la pratique, on peut situer la DJN de 5 à 15 ¢. Maintenant, comprenez-vous le problème. Si, je vous dis, par exemple, qu'il existe une fréquence "miracle" de 528 Hz... Qu'en penser ? Comment transformer cette fréquence, a priori dénuée de sens, en intervalle qui, lui, fait du sens ? Si je prends le diapason de l'eau, je trouve, pour cette fréquence, un intervalle de 357 ¢. Autrement dit, un intervalle neutre de tierce qui n'est ni mineur (300 ¢), ni majeur (400 ¢). Mais, pour un autre diapason de 440 Hz, on a plutôt une tierce mineure (316 ¢). Mais, là n'est pas réellement le problème. Le problème est comment obtenir ce chiffre de 528 Hz à partir des lois de la physique ? Comme, cela est impossible (du moins à ma connaissance), la seule porte de sortie est la religion : croyez-moi ! Faites-moi confiance, car, moi, je sais... On évoque alors une fréquence sacrée remontant à la nuit des temps. Ceci, afin d'être sûr de n'avoir à donner aucune référence précise. Bref, on reste dans le flou, dans le vague, ce qui fait le bonheur de tous les escrocs et charlatans œuvrant dans le domaine musical. Mais, avec les musiques au diapason de l'eau, je vous ai partagé en 11 épisodes un mode d'emploi bien précis et détaillé pour tenter de comprendre ce que l'on fait Tommi et moi-même. On peut certes critiquer notre approche ou notre méthodologie. Mais, en aucun cas, on ne peut nous reprocher d'être resté vague ou imprécis. Mieux, je vous ai donné, non seulement , l'arrière-plan technique, mais encore, l'arrière-plan philosophique. Avec des références à des publications scientifiques pour toutes celles et ceux qui souhaitent approfondir. C'est ici qu'intervient le concept de zone proximale de développement (ZPD). Voir la figure qui accompagne cet épisode. Autrement dit, même si vous n'avez pas tout compris, je vous ai amené dans la ZPD. C'est-à-dire que vous savez ce qu'il faut faire pour aller, à l'avenir, vers une zone dans laquelle vous n'aurez plus besoin d'être accompagné pour comprendre. Vous aurez maîtrisé le sujet et un nouveau futur s'ouvrira à vous. En tout cas, merci de m'avoir accompagné jusqu'ici. Et, surtout, pensez à rester bien connecté au canal tommijacks.bandcamp.com, car plein de bonnes musiques restent à venir en plus de celles déjà composées... Références : [1] Aleksandra Samolov, "Analysis of just Noticeable Difference in Spectrum of Church Bell Sound", Telfor Journal, Vol. 2, No. 2, 2010, 82-85.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 11. Voilà, dans les 10 premiers épisodes de cette série, je vous ai présenté tout ce qu'impliquait la création d'une musique au diapason de l'eau (429,62 Hz de fréquence). Maintenant, sachez que sur Internet, vous pouvez aussi trouver tout et n'importe quoi. En particulier, des personnes sans aucun scrupule qui s'approprie notre travail à Tommi et moi-même afin de pouvoir mieux vendre leur camelote. En effet, dans l'épisode 10, je vous ai expliqué comment certaines personnes fonctionnaient sur le va-et-vient existant entre corps astral et corps conscient. Il est très facile de reconnaître ces personnes imbues d'elles-mêmes, car égocentriques. Généralement, elles prétendent tout savoir et se posent en experts d'un sujet donné. Cependant, lorsque vous cherchez leur curriculum vitae pour savoir à qui vous avez exactement à faire, vous tombez, fréquemment, sur un titre très vague comme "chercheur indépendant". Voilà, un terme fourre-tout bien commode pour toute personne faisant de la recherche, mais sans reconnaissance de la part du milieu académique ou universitaire. Comme il n'y a aucun contrôle extérieur, le chercheur indépendant peut dire et faire ce qu'il veut, sans risque d'être contredit. Contrairement au chercheur académique ou universitaire, où tout ce qui est publié est analysé pour validation par d'autres chercheurs experts dans le domaine de recherche concerné. Par exemple, pour ce qui concerne la science derrière le diapason de l'eau, il existe deux publications validées par les pairs : Henry, M., Bridoux, S. (2024). "Symmetry, Music and Water". J Human. Soc. Sci., 7(4), 01-25. opastpublishers.com/open-access-ar… Henry, M. (2024), "Water and the origin of life", Water (MDPI), 16, 2854. mdpi.com/2073-4441/16/1… Par conséquent, toute personne autre que moi-même (Marc Henry) ou Sylvain Bridoux (alias Tommi Jack's) prétendant être "l'inventeur" du concept de diapason de l'eau à une fréquence de 429,62 Hz, est, à la base, un menteur. Ou alors, s'il est de bonne foi, il est de son devoir de citer une publication scientifique dans une revue avec comité de lecture antérieure à 2024. Par exemple, il ne me viendrait jamais à l'idée de revendiquer être à l'origine du diapason de l'eau. Tout simplement parce que l'idée de transformer une masse en fréquence, fondement de la méthode, ne vient pas de moi. Mais, bel et bien, d'un physicien théoricien, Joël Sternheimer (1943-2023), également chanteur connu sous le nom d'Évariste, qui a publié cette idée dès 1983 : J. Sternheimer, C.R. Acad. Sc. Paris 297, 829, 1983. Jöel, lui, s'intéressait principalement à transformer les masses des acides aminés en notes de musique, pour faire ce qu'il appelait des "protéodies". Pour ma part, dès 2022, dans des conférences et des formations agricoles, j'ai appliqué sa méthode à la molécule d'eau pour trouver la valeur de 429,62 Hz. Puis, deux ans plus tard, vu les résultats obtenus, deux articles scientifiques validés par les pairs ont été publiés, comme il se doit en matière de recherche académique et universitaire. Si je me permets d'insister sur ce point, c'est parce que l'on trouve sur internet, des petits malins qui ont vite assimilé le calcul (trivial) de transformer une masse en fréquence. D'où un piratage et un détournement de cette idée pour calculer n'importe quoi. Par exemple, une personne, dénuée de toute compétence en chimie, a pensé malin de proposer un autre diapason de l'eau fondé sur les travaux de mon collègue Gerald Pollack. Ce spécialiste en chimie des matériaux a, en effet, montré qu'à une échelle d'un milliardième de mètre (soit un nanomètre), il pouvait y avoir, après exposition de l'eau à un rayonnement infrarouge, une deprotonation partielle de la molécule d'eau pour faire des zones de formule H₃O₂⊖ coexistant avec d'autres zones de formule H₃O⊕·nH₂O. Mais, ceci n'est vrai qu'à l'échelle du nanomètre. Si l'on passe à l'échelle du millionième de mètre (soit un micromètre), cette ionisation n'est plus perceptible et l'on retrouve la formule de l'eau macroscopique, électriquement neutre : H₃O₂⊖ + H₃O⊕·nH₂O = (n+3){H₂O}. N'ayant absolument aucune compétence en chimie, notre petit malin s'est mis dans la tête qu'il existait une "eau structurée" de charge négative répondant à la formule brute H₃O₂⊖. Pire, comme la transformation d'une masse en fréquence ne peut se faire qu'avec des molécules électriquement neutres, le triste sire a tout simplement fait disparaître comme par magie la charge négative. D'où, selon lui, l'existence d'une "eau structurée" répondant à la formule neutre H₃O₂, avec une nouvelle fréquence de 417,60 Hz, au lieu de 429,62 Hz, comme le veut la formule H₂O. Sauf, que pour transformer une masse en fréquence, l'ignare ne sait pas que l'on doit utiliser la constante d'Avogadro afin de transformer une masse molaire exprimée en daltons (Da) en kilogramme (kg). Et, que cette transformation présuppose que l'on se trouve à une échelle macroscopique (mètre) et non à une échelle nanoscopique (nanomètre). Son calcul est donc complètement faux et invalide. Mais, il y a pire. Puisque, la formule H₃O₂ correspond à une espèce bien connue en chimie nucléaire. En effet, une telle formule peut aussi s'écrire OH·H₂O. Ou bien, si vous préférez, correspond au radical hydroxyle HO• solvaté par une molécule d'eau. Et, devinez comment on obtient ce type de radical hautement oxydant ? Eh bien, en irradiant l'eau par des rayons ultraviolets (UV) ou bien encore par des rayons gamma de très haute énergie. N'importe quel chimiste, sait cela... Sauf, que vous n'êtes pas chimiste, ni le triste sire non plus. Pour ma part, j'ai étudié la chimie dès 1975 et je suis professeur de chimie depuis 1993. Et, si je vous dis qu'une formule comme H₃O₂ ne peut pas correspondre à de l'eau, mais à un oxydant puissant qui détruit toute molécule organique ou pas, qui allez-vous croire ? Qui plus est, on ose vous vendre ce type de diapason extrêmement nocif pour la santé. Là, on n'est plus dans l'incompétence, mais dans l'escroquerie pure et simple. Je vous laisse donc libre de choisir... Voilà, je voulais par cet épisode vous mettre en garde vis-à-vis d'escrocs qui sévissent sur internet en vous proposant d'acheter des musiques au diapason de l'eau, voire, pire, des musiques au diapason de l'espèce H₃O₂ hautement cancérigène. Le monde de l'eau n'est, en effet, pas entièrement rose et certains, pour vendre leur camelote, n'hésitent pas à mentir et escroquer, tout en ayant un discours apparemment raisonnable. Alors, un bon conseil. Si l'on vous propose de vous vendre des diapasons de l'eau à une fréquence autre que 429,62 Hz, ou bien des sons continus d'une pauvreté musicale affligeante : fuyez. Celles ou ceux qui s'amusent à ce petit jeu sont tout simplement indignes de confiance.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 10. Maintenant que vous savez tout sur la manière dont sont conçues les musiques au diapason de l'eau, il me faut revenir sur le schéma proposé dans le précédent épisode. Puisque, l'être humain présente cette caractéristique d'être aussi bien animé d'un amour sans limites que d'une haine sans bornes. Ainsi, à sa naissance, la conscience, occupant un "cloud" dans l'âme universelle, s'incarne dans un corps physique. Point de départ d'une grande aventure impliquant l'eau à tous les niveaux. Par exemple, la circulation d'une eau extracellulaire (sang, sève ou eau souterraine), génère une force vitale appelée "prana" en Ayurveda. Généralement, cette force vitale est associée à l'élément air chez les animaux et les humains.Mais dans une vision plus large intégrant le sol et les végétaux, il est plus logique de l'associer à l'eau qui apporte de l'information. C'est cette force vitale qui permet de transformer le "bébé" en "enfant", via le développement d'un corps éthérique. Via ce corps éthérique, l'enfant se trouve en profonde connexion avec tout ce qui est de nature végétale et qui possède aussi un corps éthérique. Le corps éthérique est ce qui permet à l'être en développement d'avoir, en plus de sensations (corps physique), des émotions. Ainsi, avec le corps physique, il n'y avait que d'autres corps physiques ("Ils"). Avec le corps éthérique, il y a désormais d'autres corps éthériques, des "Vous". Même si cela n'est pas évident au premier abord, les plantes ont des émotions qui peuvent être révélées via un boîtier permettant de transformer leur activité électrique en notes de musique. Les personnes souhaitant aller plus loin pourront se référer aux travaux de mon ami Jean Thoby au Plantarium de Gaujacq (Landes). Mieux, un symposium aura lieu du 23 au 25 novembre 2024. Ici, le lien pour s'inscrire : musiquedesplantes.fr/registration. L'étape suivante qui transforme un "enfant" bougeant au gré de ses émotions, en "adolescent" est le développement d'un corps astral via l'eau intracellulaire, appartenant à des cellules spécialisées appelées "neurones". C'est-à-dire la capacité à maîtriser une activité électrique autorisant le mouvement autonome de l'être. Raison pour laquelle une plante, dénuée de corps astral, ne bouge que selon les évènements extérieurs à elle. Car, étant dénuée de corps astral, la plante est incapable de tout mouvement autonome. Le développement de ce corps astral, source du plaisir à bouger par soi-même, se fait via la maîtrise des désirs et des passions ("kama" en sanscrit). Ce développement du corps astral correspond aussi à la partie physique de ce que Platon appelait la "gymnastique". Puis, arrive l'acquisition du corps conscient, appelé aussi "ego", qui transforme un "adolescent" en "adulte". Au lieu de dire "nous", l'adolescent découvre le "Je" qui est en lui-même, le "Tu" d'une autre personne en qui il se reconnaît et le "Il" de tous les autres. D'où aussi une première boucle où, l'ego, via le mouvement volontaire, fait apparaître des plaisirs qui viennent nourrir le corps astral, lui-même renforçant l'ego. On a ici, le prototype de la personne "sportive" qui cherche à optimiser son corps astral pour devenir le, ou la, meilleure personne dans une activité physique. Grosso modo, pour atteindre ce niveau, il aura fallu, au bébé, attendre d'avoir vécu une bonne vingtaine d'années. Si rien ne vient entraver ce processus de développement naturel, l'étape suivante est le développement d'une âme pensante. Toujours une forme de gymnastique, mais orientée, cette fois, vers le mental plus que vers le physique. On rencontre ici, via cette seconde boucle, le prototype de la personne "artiste", où l'ego, via la pensée créatrice, revient à lui-même, visant à toujours plus de créativité. Mais, aussi, une troisième boucle où la créativité alimente le corps astral en vue que le mouvement spatial se retrouve figé sous la forme d'œuvres d'art de plus en plus sophistiquées. Le problème de ces trois boucles, c'est qu'elles divertissent l'âme de son but final qui est le développement d'une âme spirituelle. Ici, le mouvement ou l'œuvre d'art génère de nouvelles émotions ramenant au corps éthérique. Mais, à un niveau supérieur à celui acquis lors du passage du bébé à l'enfant. L'enfant qui est toujours là, se trouve nourri de cette activité spirituelle lui permettant de transcender ses désirs et ses passions, pour nourrir le corps astral et l'orienter vers toujours plus de conscience. Ici, aucune échelle temporelle dans ce passage du corps conscient à l'âme pensante. Certaines personnes peuvent rester bloquées dans cette quadruple boucle, jusqu'à leur mort physique. Oubliant ainsi, qu'ils sont nés pour accéder, via l'amour, à l'âme universelle. Point où l'on arrive à aimer les autres autant, voire plus que soi-même. Voilà donc le schéma général, le sens profond de cette évolution allant, de la naissance à la mort, via une vie plus ou moins tumultueuse. Chaque épreuve de la vie est là pour nous inciter à progresser vers l'âme universelle, au lieu de tourner en rond dans l'une des quatre boucles "internes". Et, si l'on n'arrive pas à sortir de ces cercles vicieux, à un moment donné imprévisible, la mort survient pour nous forcer à retourner à l'âme universelle qui ne connaît qu'une chose : l'amour sans limites de toute forme de vie. Après un certain temps, pour digérer tout ce que l'on fait ou pas dans la vie qui vient de disparaître, on se réincarne pour un nouveau départ et de nouvelles aventures. La mission est alors de nous souvenir que nous sommes nés pour nous aimer les uns et les autres, et pas pour s'entretuer, ou bien encore se détester. Et, si, là aussi, c'est trop difficile, il y aura autant de réincarnations qu'il faudra pour découvrir l'amour de toute forme de vie. La nature étant bien faite, ces nouvelles aventures nous obligeront à devoir être confrontés aux souffrances infligées durant une vie précédente à toute forme de vie terrestre. D'où la règle d'or, durant une incarnation donnée, de ne jamais chercher à faire souffrir. Pour terminer, voyons comment certaines personnes peuvent rester ancrées dans la haine au lieu d'aller vers toujours plus d'amour. Ces personnes ont tout simplement coupé le lien naturel qui permet au corps conscient de s'élever jusqu'au niveau de l'âme pensante. Ceci, via la pratique d'une activité de nature intellectuelle, ou bien encore artistique. Ne reste alors qu'un va-et-vient infernal entre la conscience et le corps astral, où tout mouvement se trouve polarisé vers l'unique recherche des plaisirs corporels liés à soi-même (sexe, drogues). Ou bien alors, au "plaisir" procuré lorsqu'on inflige des souffrances à d'autres corps physiques (sadisme et autres pratiques dites "sataniques"). Que vous le vouliez ou non, de telles personnes existent qui ont fait le choix de se détourer des forces d'amour ! Ce manque d'amour provoque alors le développement de la haine et de la méchanceté. Bien évidemment, au vu de cette analyse, il ne sera pas difficile de remarquer, que ces personnes ayant choisi d'ignorer l'amour, se retrouvent, de nos jours, systématiquement aux postes qui procurent toute forme de pouvoir. Cela ne peut évidemment pas durer éternellement. Mais, bien malin celle ou celui qui pourra dire quand le changement va arriver. De nos jours, vu le niveau de haine incroyable atteint de partout dans le monde, le changement semble imminent. Et, mon espoir est que l'écoute des musiques au diapason de l'eau, permettent d'avoir un nombre toujours plus croissant d'esprits orientés vers l'art et l'amour du beau. Dès qu'une masse critique sera atteinte, le changement de paradigme pourra avoir lieu. Dans le prochain épisode, je vous indiquerai comment distinguer les personnes sincères et honnêtes qui opèrent dans le domaine du diapason de l'eau. Car, vu le fonctionnement de la nature humaine, il faut savoir trier, dans ce domaine aussi, entre le bon grain et l'ivraie.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 9. Il reste encore un point à clarifier pour bien saisir comment sont construites et réalisées les musiques au diapason de l'eau. Ce point concerne le rôle de la conscience, aussi bien pour la personne qui produit la musique, que pour la personne qui l'écoute. Comme je l'ai déjà écrit par ailleurs (Water and the origin of life : Water 2024, 16, 2854.), la physique quantique de seconde quantification nous apprend que la matière, comme telle, n'existe pas. Que cette matière est, en vérité, une création du vide quantique. Seul le vide quantique, appelé aussi "éther" existe. Et, ce vide qui ne contient aucune matière, peut, en revanche, être rempli d'information. D'où la conclusion "évidente" que ce vide quantique est aussi le siège de la conscience. Parce que la conscience a cette capacité de pouvoir traiter l'information. Par conséquent, tout être vivant, occupe, avant tout, un certain volume dans le vide quantique. Ce volume contient toutes les expériences vécues de l'être concerné, qu'il soit bactérien, végétal, animal ou être humain. Car, dans le vide quantique, il n'y a aucune matière. Juste de l'information et une conscience immatérielle apte à manipuler cette information. On sait également que la conscience est apte à distinguer entre l'information brute, dénuée de sens, et l'information ayant du sens, puisque exprimée dans un contexte (exformation). Et, bien évidemment, la molécule d'eau apparaît ici comme l'agent universel permettant d'échanger de l'information entre un vécu ancré dans la matière et une existence enracinée dans le vide quantique. D'où l'idée que nous ne vivons pas dans un espace-temps quadridimensionnel (x, y, z, t), mais bien dans un espace-temps-conscience hexadimensionnel (x, y, z, t, s, n). Cette vision des choses est confirmée par le sous-groupe de symétrie ISO(4,2) laissant les équations de Maxwell invariantes par translation (x, y, z, t), rotation (xy, yz, xz), dilatation (s·x, s·y, s·, s·t) et n, le nombre de cycles incarnation/vie/mort. Les êtres ayant de valeurs de n élevées sont ce que l'on appelle les "vieilles âmes" par opposition aux "jeunes âmes" beaucoup moins sages, car peu expérimentées. Et, si j'en reviens à la dualité platonicienne unissant gymnastique et musique, j'ai aussi trouvé une correspondance avec l'anthroposophie développée par le philosophe allemand Rudolf Steiner. Lors de ma grande conférence du 20 septembre 2024 à Villeurbanne, j'ai présenté la figure qui résume ma vision des choses (voir l'image associée à cet épisode). Pour Rudolf Steiner, un être humain possède quatre corps ancrés dans l'eau corporelle (physique, éthérique, astral et conscient) et trois âmes immatérielles ancrées dans le vide quantique (pensante, spirituelle et universelle). Mon idée est que la musique au diapason de l'eau nous connecte directement à l'âme universelle. Et, donc, avec le corps physique, via la dualité gymnastique/musique platonicienne. D'où une première flèche, tout à gauche qui permet de transférer l'information mémorisée au niveau de l'âme universelle jusqu'au corps physique. Le fait qu'une telle connexion existe est également en lien avec ce que l'on appelle communément "l'effet placebo". Autrement dit, une guérison "miraculeuse" du corps physique sans l'intervention d'une quelconque matière. L'idée est que lorsqu'on se place au niveau de cette âme universelle, on accède, évidemment, à son petit "cloud" personnel. Mais, aussi, à tous les autres "clouds", bactériens, végétaux, animaux et humains. Et, ce, depuis l'apparition de la première cellule vivante sur Terre. Par conséquent, une base de données absolument gigantesque qui permet de soigner à peu près n'importe quelle maladie ou pathologie. Il suffit, par sa conscience, de mettre une intention de guérison sincère pour que "la magie" opère. Assurément, cela est plus facile à dire qu'à faire. Il faut pour cela apaiser le mental, calmer son esprit, oublier son ego, être immobile et dénué d'émotions. Car, sinon, on reste scotché dans les six niveaux inférieurs. Ceci via les différentes boucles qui nous déconnectent de l'âme spirituelle. Il existe également un autre moyen, plus rapide, d'accéder à l'âme universelle. C'est de mourir, puis de revenir à la vie. Cela s'appelle une "expérience de mort imminente" (EMI). L'intérêt de cette manière de faire est que la connexion avec l'âme universelle reste commode, même longtemps après l'EMI. Personnellement, j'ai eu cette chance de faire une EMI en 2005. Et, Tommi, lui, en a fait deux lorsqu'il était en Thaïlande. Ainsi, tous les deux, nous pouvons accéder à l'âme universelle. Moi, quand je compose une formule musicale au diapason de l'eau. Et, Tommi, quand il transforme cette formule en morceau de musique. Et, bien évidemment, tous les deux, nous ne manquons pas de mettre une intention d'amour et de guérison qui va se retrouver encodée dans la musique produite. Là, on déborde légèrement du cadre strictement scientifique. Et, donc, à chacune et chacun de se sentir libre de prendre en compte ou bien d'ignorer cette dimension qu'autorise le diapason de l'eau. Comme vous savez maintenant à peu près tout ce qu'il y a à savoir, le prochain épisode sera consacré à la détection des escrocs et des charlatans qui œuvrent, eux aussi, sur ce sujet des musiques thérapeutiques. Mais, là, le but est essentiellement lucratif, et l'incompétence et le mensonge règne à tous les étages. Restez donc bien connectés...
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 8. Dans cet épisode, je vais m'intéresser aux éventuels effets bénéfiques des musiques au diapason de l'eau sur le corps physique. Un premier point est qu'en cas de maladie, un corps humain se retrouve en état de stress. Et, justement, nous avons vu dans l'épisode précédent, que le diapason de l'eau à 429,62 Hz de fréquence était celui qui donnait à la musique, le caractère le plus relaxant et le moins stressant. Premier point positif donc. Ensuite, c'est aussi le diapason qui amène le plus de "lumière" dans les basses fréquences en dessous de 1 kHz. Autrement dit, c'est le diapason qui maximise la cohérence entre les différentes harmoniques présentes. Et, pour les musiques mixées par Tommi, on s'assure d'aller au minimum, jusqu'à la douzième harmonique pour chaque note de musique. Maintenant, on sait depuis Platon qu'il existe un lien étroit entre la musique et le corps physique. Ainsi, République III 410d3-5, la pratique exclusive de la gymnastique sans la musique rend "plus sauvage et rude qu'il ne faut". En revanche, la pratique exclusive de la musique sans gymnastique rend "plus mous que la décence ne le voudrait". Les musiques au diapason de l'eau sont donc nées de ces remarques platoniciennes. Puisque, bien évidemment, si l'on peut associer à la molécule d'eau une fréquence sonore, rien n'empêche de faire le même calcul pour tout type de molécule. D'où l'idée de se donner une liste de molécules chimiques connues pour avoir un certain effet physiologique. Puis, de transformer cette liste en fréquences sonores pour obtenir, via le diapason de l'eau, une série de notes au cent près. Ou bien, si vous préférez, chaque molécule chimique, naturelle ou synthétique, peu importe, devient une note de musique allant de 0 cents (note fondamentale) à 1200 cents (octave de la fondamentale). Bien sûr, avec une telle série de notes microtonales, impossible d'obtenir une musique harmonieuse. On revient donc sur la gamme tempérée à 12 notes afin de déterminer un mode. Une fois le mode identifié, cela permet de trouver une mélodie ainsi que des accords harmonieux associés au mode trouvé. Et, selon le morceau, les notes microtonales au cent près sont réintroduites à des moments propices. Afin que ces notes s'intègrent bien dans la mélodie tonale, Tommi règle soigneusement les phases jusqu'à la douzième harmonique. Et, l'utilisation du diapason de l'eau fait le reste avec maximisation de la "lumière" dans le son en dessous de 1 kHz et minimisation du niveau d'excursion dynamique (voir post précédent). Ceci me permet donc de répondre à certaines critiques prétendant que nous empilons sans discernement des fréquences comme on le ferait en rédigeant une ordonnance. Et, dans le cas de l'ordonnance, l'on sait très bien qu'au-delà de trois médicaments, on fait plus de mal que de bien. Raisonnement typique d'un matérialiste moyen qui réduit une vibration à la seule fréquence. Pour lui, masse = fréquence, point barre. exit les harmoniques et les relations de phase qui vont de pair avec une fréquence unique. Pour que les choses soient bien claires. Quand on vous prescrit de la matière (molécule chimique), le corps n'a pas le choix. Il reçoit le principe actif sous forme de matière plus tout ce qui va avec : les redoutables excipients. Mais, cela ne s'arrête pas là. Car, très souvent, dans le cas d'une molécule de synthèse, le principe actif doit, après, utilisation être dégradé chimiquement afin d'être éliminé du corps. La somme de travail chimique à faire peut parfois être gigantesque. D'où les terribles "effets secondaires" qui peuvent être pires que la maladie elle-même. Maintenant que se passe-t-il lorsque le corps reçoit une musique fondée sur une série de molécules qui sont devenues des notes via l'équivalence masse/fréquence. L'information curative est bien là, mais sous forme immatérielle, mémorisées par les phases. Comme on n'amène vraiment aucune matière, il revient au corps d'utiliser ses ressources matérielles internes pour fabriquer la molécule thérapeutique à partir de l'information apportée par la musique. On retrouve donc ici la même idée qu'avec les très hautes dilutions utilisées en homéopathie. On amène juste de l'eau informée et le travail chimique est réalisé par le corps physique du malade. Sauf que là, on apporte l'information correspondant au principe actif qui a été dilué. Et, si l'on se place dans le cadre de l'homéopathie uniciste, il n'y a aucun autre remède dilué. Par conséquent, le corps est sans choix à faire. Comme il est malade et à condition que le remède uniciste ait bien été choisi, il fait ce qu'il faut pour transformer l'information reçue en principe moléculaire actif. Et, comme l'excipient, c'est l'eau, molécule présente à plus de 97 mol% dans le corps, pas besoin de travailler pour éliminer quoi que ce soit. Tout bénéfice, zéro tracas, zéro blabla, rien que de la bonne science. Avec les musiques au diapason de l'eau, on garde ce principe à la base de l'homéopathie uniciste. Sauf que, pour faire de la musique, il faut plusieurs notes. Et, pas une seule. D'où la nécessité au corps de pouvoir décider, par lui-même, si l'information codée sur une note doit être employée pour mettre en branle la machinerie de synthèse chimique. Ou bien, si elle peut être, au contraire ignorée, car pas réellement nécessaire dans l'immédiat. Quitte à l'employer plus tard, lorsque la pathologie aura évoluée suite aux premières écoutes. Par conséquent, à tout moment, la musique propose et le corps dispose. Parce que lui seul est le maître ultime, apte à connaître les véritables causes de la maladie. Et, donc, l'ordre dans lequel utiliser les différents principes actifs, connus pour avoir une certaine efficacité. Voilà donc ma conception moderne, car ancrée dans la physique de seconde quantification, du duo platonicien gymnastique/musique considérant le rôle fondamental de l'eau (via son diapason) dans toute matière vivante. Mais, cela ne peut pas être toute l'histoire. Parce que, nous avons ici passé sous silence qu'un trio eau/musique/conscience est à l'œuvre dans tout être vivant. Face à ce trio, les médecins ont inventé le terme "effet placebo" pour rendre compte des cas où l'eau ou la musique n'apporte aucune information. En revanche, la conscience de vouloir guérir, elle, ne peut pas être éliminée. Elle sera toujours là, quoi qu'il advienne. Simplement, cette envie de guérir par soi-même fait appel à un autre mécanisme qui sera discuté dans le prochain épisode. En attendant, passez une bonne soirée...
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 7. Dans le dernier épisode, j'ai expliqué pourquoi les diapasons de 429,62 Hz et de 432 Hz pouvaient être associés à la masse d'une molécule d'eau. La valeur de 429,62 Hz est obtenue lorsqu'on emploie des valeurs très précises pour les constantes c, h et NA. Si l'on fait des arrondis en ne gardant qu'un ou deux chiffres significatifs pour ces mêmes constantes, on obtient la valeur de 432 Hz. De ce point de vue, les deux fréquences sont acceptables. Reste à savoir si cela est toujours le cas quand on considère une série de notes avec leurs harmoniques respectives. Parce que si le diapason se simplifie au niveau de la fréquence, reste la question des phases qui, elles, sont liées à l'origine temporelle choisie pour chaque onde sonore. Afin d'étudier cette question, nous avons pris un morceau de musique classique très célèbre : le canon de Pachelbel. Puis, Tommi a réalisé différents mixages des notes de ce morceau avec 7 types de diapason : 429,62 Hz, 415 Hz, 432 Hz, 435 Hz, 439 Hz, 440 Hz et 442 Hz. Le résultat de cette étude a été publié (voir : opastpublishers.com/open-access-ar…). L'idée était de comparer les différents spectrogrammes de ce morceau (figures 8, 9, 10 et 11 dans le papier précité). En effet, lorsqu'on porte les fréquences présentes dans un morceau de musique en fonction du temps, on obtient une mesure objective de la dynamique sonore. Pour les sons de basse fréquence, plus cette dynamique est grande, plus la couleur tend vers le jaune. Pour cette raison, les ingénieurs du son parlent de "lumière dans le son". D'autre part, pour des sons ayant une fréquence comprise de 5 à 10 kHz, on a une couleur rouge. Enfin, au-delà de 10 kHz, on a une mesure de la profondeur sonore avec des couleurs tendant vers le violet. Grâce au spectrogramme, on peut aussi savoir si le son a été compressé ou pas. Car, en cas de compression (format MP3 par exemple), on n'observe aucune fréquence au-delà de 15 kHz. Ainsi, pour un diapason de 429,62, on observe un spectrogramme extrêmement lumineux, révélant une très grande richesse sonore. Pour un diapason de 415 Hz, le son apparaît nettement moins lumineux (couleur jaune beaucoup plus rare) avec une profondeur sonore beaucoup plus faible. Pour le diapason de 432 Hz, la lumière réapparaît, mais reste inférieure à celle observée avec le diapason de 429,62 Hz. Toutefois le son manque franchement de profondeur. On note aussi la présence d'une bande noire de 7 à 8 kHz qui est absente dans le spectrogramme à 429,62 Hz de diapason. La richesse sonore se dégrade encore plus pour un diapason de 535 Hz : quasiment plus de lumière avec une bande noire supplémentaire vers 1 kHz, en plus de celle de 7 à 8 kHz. Beaucoup de zones noires également au-dessus de 10 kHz, et donc une pauvreté sonore plus grande que celle obtenue pour 415 Hz. Rappelons que ce diapason était recommandé en France à partir de 1853. Et, que très peu de pays avaient suivi la France à cette époque. On peut aussi s'intéresser au diapason de 439 Hz qui était recommandé par l'orchestre philharmonique royal de Londres. Il semble y avoir une bonne profondeur sonore. En revanche, il y a très peu de lumière en dessous de 1 kHz. Pour le diapason à 440 Hz, on observe une bonne luminosité en dessous de 1 kHz. Mais, comme avec le diapason de 432 Hz, il y a deux bandes noires de 7 à 8 kHz et aux environs de 20 kHz. Au final, la qualité est moindre que pour 432 Hz. Enfin, pour le diapason d'orchestre à 442 Hz, les deux bandes noires observées à 432 Hz et 440 Hz disparaissent. Mais, ici aussi, la luminosité apparait relativement faible en dessous de 1 kHz. Au final, on peut classer ces différents spectrogrammes depuis le plus "lumineux" jusqu'au moins "lumineux" selon l'ordre suivant : 429,62 Hz > 442 Hz > 432 Hz > 440 Hz > 41 Hz > 435 Hz > 439 Hz Bien sûr, ce classement peut paraître un peu subjectif. Par conséquent, nous avons également mesuré l'intensité sonore intégrée (IS) ainsi que le Niveau d'Excursion Dynamique (NED). L'idée derrière l'indice IS est de caractériser l'énergie sonore globale (en unité LUFS, où 1 LU = 1 dB) reçue par l'oreille humaine durant l'écoute d'un morceau de musique. Ainsi, pour une voix qui murmure, on a IS = -30 LUFS pouvant aller jusqu'à -16 LUFS pour un cri et 0 LUFS pour un son qui procure de la douleur. Une valeur standard pour la radio et la télévision est -23 ± 1 LUFS. En musique, un niveau sonore compris entre -20 et -16 LUFS est considéré comme confortable. Ainsi, pour le canon de Pachelbel au diapason de l'eau à 429,62 Hz, on a trouvé IS = -8,71 LUFS Ceci étant posé, on a généré les mêmes sons de piano pour le canon de Pachelbel pour les sept diapasons précédemment étudiés. Voici le résultat obtenu : 429,62 > 432 > 439 > 435 > 440 > 442 > 415 Ce qui détermine ce classement, c'est la richesse en fréquences. C'est-à-dire l'ajustement relatif des phases. Ici, le diapason à 429,62 Hz se distingue très nettement des autres diapasons avec un niveau sonore 1,36 LUFS au-dessus du diapason à 432 Hz qui arrive en seconde position. Ce diapason de 432 Hz est lui-même assez clairement supérieur (∆IS ≈ 0,4 LUFS) aux diapasons (439 Hz, 435 Hz, 440 Hz et 442 Hz) qui se tiennent dans un mouchoir de poche. Enfin, le spectrogramme présentant le moins de cohérence de phases est le diapason baroque allemand à 415 Hz, qui arrive en dernière position, avec ∆IS = 0,86 LUFS en dessous du diapason d'orchestre à 442 Hz. Une dernière mesure consiste à étudier le NED. Cet indice permet de faire la différence entre un morceau ayant une dynamique fréquentielle très large, mais à peine audible, et un morceau à dynamique très étroite, de forte puissance sonore, mais plat et lassant à l'écoute. Ainsi, en dessous de NED = 4 LU, on a affaire à un morceau qui incite à la méditation, mais qui peut très vite devenir lassant à écouter. Au-dessus de NED = 5 LU, il y a, en général, alternance entre des moments calmes et d'autres où l'on est sous tension. Enfin, lorsque 6 LU ≤ NED ≤ 12 LU, le morceau est très varié avec des sections intenses et d'autres plus calmes. C'est ce qui est souvent recherché en musique classique où l'on a NED ≥ 9 LU. En jazz, on a typiquement 6 LU ≤ NED ≤ 8 LU Pour le rock, ou bien la musique électronique, on a NED ≈ 5 LU. Enfin, pour le hip-hop ou le rap, on a plutôt NED ≤ 5 LU. Ici, pour notre canon de Pachelbel au diapason de l'eau, on a trouvé NED = 4,11 LU, indiquant un rendu avec très peu de tension. Et, voici maintenant le classement obtenu pour les autres diapasons : 429,62 < 440 < 442 < 432 < 435 < 439 < 415 On trouve donc ici que le diapason de l'eau est celui qui génère le moins de stress. Contrairement au diapason à 415 Hz qui se trouve être, sur un plan musical, le plus stressant. Le diapason à 429,62 Hz de fréquence n'est donc pas le bon diapason si l'on cherche à avoir de forts contrastes musicaux durant le morceau. Ceci, afin de bien mettre en valeur une voix ou un instrument particulier. En revanche, pour méditer ou se relaxer, c'est bien le meilleur diapason. On voit donc ici très clairement comment le choix du diapason n'est en rien anodin. Tout dépend de ce que recherche le musicien. Prétendre qu'un diapason donné est le meilleur sur tous les plans est abusif. Si l'on recherche un son très lumineux aux basses fréquences et non stressant, car favorisant la relaxation, le diapason à 429,62 Hz s'impose très nettement. Et, si l'on veut garder une bonne luminosité à basse fréquence, mais avec un contraste musical plus fort, c'est plutôt le diapason à 432 Hz qui tire son épingle du jeu. Et, si l'on recherche une luminosité très faible en dessous de 1 kHz, mais avec un contraste musical maximal, on ira plutôt vers le diapason baroque allemand de 415 Hz. Bref, vouloir à tout prix avoir un diapason unique pour toutes les musiques est une attitude qui ne peut que limiter la créativité musicale. Un diapason unique est uniquement bon pour vendre de la musique, surtout si on la compresse (format MP3). Dans le prochain épisode, j'aborderai ainsi le problème de la musique à visée thérapeutique afin de terminer ce tour d'horizon.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 6. Voilà, j'en arrive au cœur de cette série. Pourquoi une musique au diapason de l'eau de 429,62 Hz de fréquence est-elle différente d'une autre musique à un autre diapason ? Certaines personnes ont eu l'honnêteté d'avouer qu'ils ont été complètement perdus avec les cinq premiers épisodes. Je les en remercie du fond du cœur, car cela me permet de répondre à d'autres personnes qui ont jugé que Tommi et moi-même travaillons "sans discernement". Ainsi, avec ces cinq premiers épisodes, j'espère avoir montré que cela n'était pas du tout le cas. D'où le petit résumé pour les personnes "larguées" : Épisode n° 1 : Différence entre matière (un chiffre : la masse m) et vibration (quatre chiffres : la fréquence f, la longueur d'onde λ, l'amplitude A et la phase 𝞿). Par conséquent, si vous raisonnez selon le second cadre de conscience, le matérialisme, où "tout est matière" (voir mdpi.com/2073-4441/16/1…, figure 25), vous vous limitez par rapport à un quatrième cadre plus large où "tout est vibration" (probabilisme). Sachant qu'il existe aussi le sixième cadre, encore plus large, où "tout est harmonie" (musicalisme). Et, qu'il existe un ultime cadre, le symbolisme, où "tout est information". La caractéristique essentielle des cinquième, sixième et septième cadres est de jouer avec la phase 𝞿 qui n'existe même pas dans le cadre du matérialisme. Épisode n° 2 : Ne jamais oublier qu'à une même fréquence f, peut correspondre plusieurs longueurs d'onde λ selon le type de vibration mise en jeu : mécanique, électromagnétique ou quantique). Épisode n° 3 : Dans le cadre du matérialisme, lorsqu'on additionne le chiffre 1 à lui-même, on obtient toujours un effet double (1 + 1 = 2). Toutefois, à partir du cadre n° 4, tout dépend du différentiel de phase ∆𝞿. Si ∆𝞿 = 0 ou 2π, on peut obtenir un effet quadruple au niveau du carré de l'amplitude (1 + 1 = 4). Mais, si ce même différentiel est de 180° (∆𝞿 = π), on obtient une amplitude rigoureusement nulle (1 + 1 = 0). Autrement dit, aucun effet. C'est généralement à ce niveau que leds matérialistes disjonctent. Car, pour un matérialiste borné et indécrottable, il est tout simplement impensable que 1 + 1 = 0... Épisode n° 4 : On explique ici pour quelle raison il existe, sur un piano, sept touches blanches et 5 touches noires par octave. Soit un total de 12 notes (gamme chromatique). On explique aussi le véritable casse-tête des commas dès que l'on cherche à utiliser une gamme différente de la gamme tempérée, où chaque intervalle chromatique est toujours égal à 100 cents. Cela ne veut, bien sûr, pas dire que l'on ne peut pas faire de la bonne musique avec une gamme pythagoricienne ou naturelle. Simplement, que cela complique tout, et qu'il faut être un expert pour faire de la musique harmonique avec de telles restrictions. Car, si n'importe qui peut comprendre le découpage de l'intervalle d'octave (1200 ¢) en 12 parties égales, seuls des intellectuels peuvent maîtriser le découpage en 12 parties inégales avec l'émergence des commas. Épisode n° 5 : On s'intéresse ici aux harmoniques. Parce que, autant un son peut se caractériser par une fréquence unique, autant un timbre implique tout un ensemble d'harmoniques de ce son fondamental : f, 2×f, 3×f..., jusqu'à 16×f. Car, au-delà de la seizième harmonique, l'oreille humaine sature. On démontre ici, comment l'emploi de la gamme de tempérament égal, permet de classer les intervalles harmoniques depuis l'unisson P1 et l'octave P8, intervalles ô combien consonants, jusqu'au triton TT de réputation sulfureuse, en raison de sa dissonance maximale. Pour rappel : P1 > P8 > P5 (quinte) = P4 (quarte) > M2 (seconde majeure) = m7 (septième mineure) > m3 (tierce mineure) > m2 (seconde mineure) = M7 (septième majeure) > M3 (tierce majeure) = m6 (sixte mineure) > M6 (sixte majeure) > TT (triton). Maintenant, après ce résumé, en quoi consiste exactement une musique au diapason de l'eau ? Ici, il nous faut discuter de cette notion de diapason. Rappelons qu'un son se caractérise par quatre chiffres : sa fréquence f, sa longueur d'onde λ, son amplitude A et sa phase 𝜑. Toutefois, une note se caractérise par un intervalle, mesuré en cents, par rapport à un son de référence. Et, pour passer de la fréquence f à l'intervalle ∆, il faut un diapason D qui s'exprime, comme la fréquence e, hertz (Hz). Avec la correspondance : ∆ = 1200×log₂(f/D). Logiquement, le choix de ce diapason importe peu. Parce que si, j'ai deux notes associées à deux fréquences f₁ et f₂, on a ∆₁ = 1200×log₂(f₁/D) et ∆₂ = 1200×log₂(f₂/D). D'où un intervalle ∆₁₂ = ∆₁ - ∆₂ = 1200×log₂(f₁/D×D/f₂) = 1200×log₂(f₁/f₂). Bref, le diapason D a tout simplement été éliminé... Tout va bien. Dormez, braves gens. Les avions font des traînées de condensation, les vaccins à ARN messager protègent de maladies redoutables et la marmotte emballe soigneusement les chocolats dans du papier aluminium. D'où, depuis 1953, un choix arbitraire et universel, guidé par des considérations technologiques et vocales de D = 440 Hz pour la note A4. Mais, avant 1953 ? Ainsi, pour la musique du XVIe siècle, on utilise le la 466 Hz. Pour le baroque vénitien (du temps de Vivaldi), c’est le la 440 Hz. Pour le baroque allemand (du temps de Telemann, de Jean-Sébastien Bach…), c’est le la 415 Hz. Pour le baroque français (Couperin, Marais, Charpentier…) on s’accorde sur le la 392 Hz! Il existe différents diapasons comme le diapason Haendel, 423 Hz, le diapason Mozart, 422 Hz, celui de l’opéra de Paris, dit Berlioz, 449 Hz, celui des pianos Steinway aux USA, 457 Hz. Chacun y va de son ressenti humain. Et, comme ce dernier est tout sauf universel, c'est la foire d'empoigne. Mais, en 1884, le compositeur Giuseppe Verdi obtient de la commission musicale du gouvernement italien un décret de loi normalisant le diapason à un la de 432 Hz. Tout va bien dans le meilleur des mondes. À part, qu'en 1939, l’Organisation internationale de normalisation, décide d’un diapason étalon-mètre à 440 Hz. Décision entérinée en 1953, lors d’une conférence internationale à Londres. Ceci, malgré les protestations des Italiens et des Français, attachés au La 432 Hz de Verdi. Enfin, en janvier 1975, le diapason la 440 Hz devient une norme (ISO 16:1975), ce qui définit par la suite son utilisation dans tous les conservatoires de musique. Mais, si cette norme de 440 Hz satisfait pleinement l'industrie musicale, les musiciens restent, eux, libres de jouer avec un autre diapason. L'un des plus populaires étant La 432 Hz. Et, là, on assiste à un déferlement de délires allant du désir de tout contrôler, typique de l'état nazi, à la numérologie la plus débridée. Or, une fréquence se mesure avec un nombre réel ayant, pour une précision donnée, une quantité définie de décimales. Sur un plan strictement physique, il n'y a absolument aucune raison pour que ce soit un nombre entier. Si un diapason doit-être choisi, sa valeur dit être lié à un calcul fondé sur les lois de la physique. Et, sûrement pas sur des considérations philosophiques fondées sur des nombres entiers. Comme, par exemple, l'idée que comme 4 + 3 + 2 = 9. Or, en numérologie, ce chiffre 9 est la marque de l'accomplissement final, de l'universel. Il ouvrirait les horizons et d'élever les consciences. Il représenterait l'amour et le positif ! Pour le 440 Hz, on a 4 + 4 + 0 = 8. Chiffre qui symboliserait le pouvoir, la justice et l'expansion. Bref, le désir de contrôler et de juger. Libre à chacun de fantasmer ainsi, mais, pour ma part, je suis beaucoup plus pragmatique. En physique, l'énergie peut être assimilée à une masse m, selon la relation d'Einstein-Poincaré : E = m·c², où c, est la vitesse de propagation de la lumière dans le vide. Mais, cette même énergie peut aussi s'exprimer comme une fréquence f selon la relation de Planck-Einstein : E = h·f, où h est la constante de Planck. D'où la possibilité théorique de transformer toute masse en fréquence. Les personnes intéressées par le calcul liront la page 87 de l'article précédemment cité. Ceux qui préfèrent les vidéos suivront ce lien : youtube.com/watch?v=PamQ0D…. Il découle de ces considérations qu'un bon diapason considérant le fait que toute matière vivante et consciente est constituée à plus de 97 mol% d'eau serait D = 429,62 Hz. Ici, pas de nombre entier. Juste une précision fixée à deux chiffres significatifs. Pour ceux qui ne supportent pas les nombres avec une virgule, on peut aussi prendre D = 432 Hz, tout en restant proche du diapason de l'eau. Pour obtenir cette valeur, il suffit d'être moins exigeant dans la précision des constantes universelles employées dans le calcul. Exit, aussi, la numérologie et ses fantasmes débridés. Tout est ramené à l'eau, molécule essentielle à toute forme de vie terrestre connue à ce jour. Maintenant, reste le problème que dès que l'on considère un intervalle entre deux notes, le diapason est systématiquement éliminé. Ce problème sera abordé dans le prochain épisode, où l'on considérera le timbre et non plus le son. Car, si en termes de fréquences, le diapason disparaît bel et bien, quid au niveau des phases impliquant différentes harmoniques d'un même son ?
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 5. Allez, on oublie bien vite le précédent épisode qui avait pour seul but de vous faire comprendre l'origine de la notion d'octave. Ainsi que l'existence de sept notes naturelles (sans dièses, ni bémols) et de cinq notes altérées (avec dièses et/ou bémols). Et, surtout, l'intérêt de la gamme dite "tempérée", où le véritable casse-tête des commas disparaît. Ici, on découpe l'octave d'une extension de 1200 ¢ en douze parties égales. Soit, si l'on part de la note "Do" : Unisson (P1) : Do(C) = 0 ¢ Seconde mineure (m2) : Do#(C#) = Ré♭(D♭) = 100 ¢ Seconde majeure (M2) : Ré(D) = 200 ¢ Tierce mineure (m3) : Ré#(D#) = Mi♭(E♭) = m3 = 300 ¢ Tierce majeure (M3) : Mi(E) = Fa♭(F♭) = 400 ¢ Quarte (P4) : Fa(F) = Mi#(E#) = 500 ¢ Triton TT) : Fa#(F#) = Sol♭(G♭) = 600 ¢ Quinte (P5) : Sol(G) = 700 ¢ Sixte mineure (m6) : Sol#(G#) = La♭(A♭) = 800 ¢ Sixte majeure (M6) : La(A) = 900 ¢ Septième mineure (m7) = La#(A#) = Si♭(B♭) = 1000 ¢ Septième majeure (M7) = Si(B) = Do♭ (C♭) = 1100 ¢ Octave (P8) : Si#(B#) = Do(C) = 1200 ¢ Ici, aucun comma et des notes diésées ou bémolisées, peu importe. Tout se simplifie. On notera également qu'à chaque note correspond un intervalle (unisson, seconde, tierce, quarte, triton, quinte, sixième, septième et octave) lorsqu'on considère l'écart avec la note fondamentale, ici "Do". La lettre "P" affectant un intervalle donné signifie "parfait". C'est-à-dire un intervalle dit "consonant", où l'on a une harmonie dès que l'on joue les deux notes ensemble. La lettre "m" signifie "mineur", alors que la lettre "M" signifie "majeur". Ici, la consonance devient de nature subjective, autrement dit est une affaire de goût. Par exemple, au Moyen Âge, on évitait à tout prix ces intervalles. Et, surtout, le triton (TT) appelé "quinte du loup". Cette quinte du loup ne fut acceptée qu'à partir de la renaissance après l'adoption de la gamme tempérée, gamme de tempérament égal introduite pour la première fois par le mathématicien flamand Simon Stevin (1548-1620). Alors, bien évidemment, une telle simplification a un coût. C'est que, sur un plan purement acoustique, tous les intervalles autres que P1 ou P8 s'écartent de la valeur théorique de précision infinie. Et, comme notre monde est nécessairement fini, cela n'a aucune importance, sauf pour certains puristes qui ne jurent que par des rapports d'entiers exacts. Justement, dans ce qui suit, nous allons quantifier cette différence entre l'harmonie modulable à volonté de la gamme tempérée et l'harmonique stricte mathématique où toute modulation est impossible ne raison d'inévitables commas. Pour cela, nous allons considérer tous les intervalles générés jusqu'à la seizième harmonique (16×f, soit n = 16). Car, au-delà de cette valeur, l'oreille humaine sature et n'arrive plus à différencier les intervalles. La méthode est simple. Pour toute harmonique de rang n, on considère tous les intervalles avec les harmoniques de rang m inférieur telles que (n+1)%2 ≤ m ≤ (n-1). Ici, le symbole "%2" signifie le reste entier (0 ou 1) de la division par 2 de la valeur (n+1). Dans un premier temps, nous ne retiendrons, pour simplifier, que le rapport n:m qui donne le plus petit écart ∆ par rapport à la gamme de tempérament égal. Puis, nous classons les valeurs obtenues depuis l'écart le plus faible jusqu'à l'écart le plus élevé. Allons-y... 1. P1 = 1:1 = 2:2 = 3:3 = 4:4 = 5:5 = 6:6 = 7:7 = 8:8 = 9:9 = 10:10 = 11:11 = 12:12 = 13:13 = 14:14 = 15:15 = 16:16 : ∆ = 0 ¢ (Unisson) 2. P8 = 2:1 = 4:2 : 6:3 = 8:4 = 10:5 = 12:6 = 14:7 = 16:8 : ∆ = 0 ¢ (Octave) 3. P5 = 3:2 = 6:4 = 9:6 = 12:8 = 15:10 = 16:12 : ∆ = +2 ¢ (Quinte) 4. P4 = 4:3 = 8:6 = 12:9 = 16:12 : ∆ = -2 ¢ (Quarte) 5. M2 = 9:8 : ∆ = +4 ¢ (Seconde majeure) 6. m7 = 16:9 : ∆ = -4 ¢ (Septième mineure) ------------------------------------------------------------------- ∆ = ±5 ¢ 7. m3 = 13:11 : ∆ = -11 ¢ (Tierce mineure) 8. m2 = 16:15 : ∆ = +12 ¢ (Seconde mineure) 9. M7 = 15:8 : ∆ = -12 ¢ (Septième majeure) 10. M3 = 5:4 = 10:8 = 15:12 : ∆ = -14 ¢ (Tierce majeure) 11. m6 = 8:5 = 16:10 : ∆ = +14 ¢ (Sixte mineure) 12. M6 = 5:3 = 10:6 = 15:9 : ∆ = -16 ¢ (Sixte majeure) 13. TT = 7:5 = 14:10 : ∆ = -17 ¢ (Triton) Ici, j'ai séparé par un trait les intervalles avec lesquels le différentiel ∆ peut être considéré comme inaudible à l'oreille humaine. On constate aussi l'importance de l'unisson qui correspond à pas moins de 16 rapports harmoniques différents. Puis vient l'octave P8, réalisable avec huit rapports différents. On remarquera aussi l'importance de la quinte P5 qui correspond à six rapports harmoniques différents contre quatre rapports pour la quarte. On comprend ainsi l'importance universelle de ces intervalles "parfaits" P1, P8, P5 et P4 pour tout type de musique. Puis, enfin, il y a les deux rapports harmoniques de seconde majeure M2 et de septième mineure m7 qui s'insèrent de manière très harmonieuse dans une gamme tempérée, mais, en faisant appel à des harmoniques de rang assez élevé : 9 ou 16. Ceci explique pourquoi dans une gamme de Do, les notes Ré et Si♭ sont incontournables sur un plan purement harmonique. Après ces six intervalles, le classement est moins net, allant de -11 ¢ pour la tierce mineure m3 à -17 ¢ pour le triton TT. Surtout, on voit pourquoi l'introduction de la gamme tempérée permet au triton dérivant de la septième harmonique (n = 7) de devenir fréquentable, perdant son statut de "Diabolus in Musica". En effet, à un cent près, écart parfaitement inaudible, il est équivalent, sur un plan harmonique, à une sixte majeure M6. Notons également l'importance des harmoniques de rang 13 (m3), 15 (M7) et 16 (m2) qui s'avèrent, en gamme tempérée, plus harmonieuses que des harmoniques de rang plus bas tels que : 5 (M3, M6) ou 8 (m6). Voyons, pour terminer, un autre classement harmonique faisant appel à des différentiels ∆ plus grands que ceux vus précédemment. 1. m6 = 15:9 (∆ = -16 ¢); 11:7 (∆ = -17 ¢); 14:9 (∆ = -35 ¢); 13:8 (∆ = +41 ¢) : Sixte mineure 2. m3 = 6:5 = 12:10 (∆ = -17 ¢); 7:6 = 14:12 (∆ = -33 ¢); 11:9 (∆ = +47 ¢) : Tierce mineure 3. m7 = 9:5 (∆ = +18 ¢); 7:4 = 14:8 (∆ = -31 ¢); 11:6 (∆ = +46 ¢); 11:8 (∆ = +49 ¢) : Septième mineure 4. M2 = 10:9 (∆ = -18 ¢); 8:7 = 16:14 (∆ = +31 ¢); 11:10 (∆ = -35 ¢); 12:11 (∆ = -49 ¢) Seconde majeure 5. M3 = 14:11 (∆ = +18 ¢); 16:13 (∆ = -40 ¢) : Tierce majeure 6. TT = 10:7 (∆ = +18 ¢); 13:9 (∆ = +37 ¢); 16:11 (∆ = +49 ¢) : Triton 7. m2 = 15:14 (∆ = +19 ¢); 14:13 (∆ = +28 ¢); 13:12 (∆ = +39 ¢) : Seconde mineure 8. M7 = 13:7 (∆ = -28 ¢) : Septième majeure On retrouve cette tendance de la gamme tempérée à mettre en valeur la tierce mineure m3 par rapport à la tierce majeure M3 qui fait ici jeu égal avec le triton TT. On observe également que la seconde mineure et la septième majeure ne sont plus aussi valorisées lorsqu'on considère toutes les harmoniques de rang supérieur à 13. Reste la septième mineure m7 qui continue à très bien se placer. Pour conclure, la question qui se pose est de savoir pour quelle raison je suis allé aussi loin (rang 16) dans l'analyse des harmoniques. La raison est que lorsque Tommi travaille avec le diapason de l'eau, il considère, en plus de la fondamentale, toutes les harmoniques allant au moins jusqu'au rang 12. Autrement dit, derrière chaque note de la formule, il y a au moins 12 harmoniques concernées. D'où un véritable casse-tête pour le réglage des phases. Le résultat de ce travail de titan se voit par l'apparition de "la lumière" dans le son. Mais, assez pour aujourd'hui. Je reviens sur ce point majeur dans le prochain épisode...
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 4. Après avoir vu les différents aspects de la physique vibratoire, je me focalise à partir de maintenant sur les vibrations sonores. Bref, la musique. La première chose à savoir est de bien faire la distinction entre un son et un timbre. Le timbre désigne, en effet, l’ensemble des caractéristiques qui permettent d’identifier un instrument ou un type de voix. Il permet de distinguer deux sons de même hauteur (exprimé en hertz) et de même intensité (exprimé en décibels). Le timbre est la conséquence de l'existence d'harmoniques de la note fondamentale jouée par l'instrument. Ces harmoniques peuvent être identifiées au moyen d'un nombre entier n ≥ 1. Soit donc une note fondamentale (n = 1), ayant une certaine fréquence f et notée P1. Il existe aussi une seconde harmonique (n = 2), de fréquence 2×f, appelée "octave" en musique qui est notée P8. Un intervalle d'une octave en dessous ou au-dessus d'une note est donc une multiplication ou une division par deux de la longueur d'une corde vibrante ou d'un tuyau. À chaque montée d'une octave, la fréquence double et on forme alors une suite géométrique de raison 2. Les rapports de fréquence suivent donc la courbe d'une progression exponentielle 2 (2ⁿ). La fonction inverse pour revenir aux intervalles est le logarithme binaire qui transforme un produit (×2) en somme (+1). Considérons maintenant la troisième harmonique (n = 3), de fréquence 3×f, appelée "quinte" notée P5. Le philosophe grec Pythagore, fut le premier à se poser la question de ce qui arrivait si l'on partait d'une note et que l'on progressait de quinte en quinte. Il remarqua ainsi qu'à la douzième itération, on avait (3:2)¹² = 531441:4096. Et, que si l'on divisait ce chiffre par 2⁶, on trouvait que 3¹²:2¹⁸ = 531441:262144 = 2,027 ≈ 2. Par conséquent, il était possible de découper l'intervalle [1,2] en douze parties inégales, selon la progression : 1 - 3⁷:2¹¹ - 3²:2³ - 3⁹:2¹⁴ - 3⁴:2⁶ - 3¹¹:2¹⁷ - 3⁶:2⁹ - 3¹:2¹ - 3⁸:2¹² - 3³:2⁴ - 3¹⁰:2¹⁵ - 3⁵:2⁷ - 3¹²:2¹⁸ ≈ 2 Maintenant, si ces 12 intervalles étaient répartis de manière uniforme avec 100 cents (¢) par intervalles, on peut couvrir l'intervalle [1,2] avec 12×100 = 1200 cents (¢). Notons aussi que si les fréquences se multiplient, les intervalles, eux, s'additionnent. D'où la loi de transformation d'un rapport de deux fréquences f₁ et f₂ en un intervalle mesuré en cents : ∆(¢) = 1200×log₂(f₁/f₂). Par conséquent, la progression pythagoricienne itérant le rapport de quinte 3:2 devient en cents : 0 - 114 - 204 - 318 - 408 - 522 - 612 - 702 - 817 - 906 - 1020 - 1110 - 1224 En même temps, la physiologie humaine, fait que deux notes séparées d'un intervalle inférieur à 10 ¢ sont, pour l'oreille, perçues comme identiques. Ce critère permet de séparer les 12 intervalles compris de 0 à 1224 ¢ en deux groupes. Le premier groupe est formé par les intervalles où la déviation ∆ par rapport à l'uniformité est telle que ∆ ≤ 10, soit : 0 - 204 - 408 - 498 - 702 - 906 - 1110 Ceci donna naissance aux sept notes dites "naturelles", qui, en notation anglo-saxonne, s'écrivent : C (Do) - D (Ré) - E (Mi) - F (Fa) - G (Sol) - A (La) - B (Si) D'où les sept notes correspondant aux touches blanches sur un piano et la notion d'octave pour la huitième note plus haute de 1200 ¢. Les sept autres intervalles où l'écart à l'uniformité est supérieur à 10 ¢ donnèrent les mêmes notes, mais furent affectées d'un dièse : 114 (C#) - 318 (D#) - 522 (E#) - 612 (F#) - 817 (G#) - 1020 (A#) - 1224 (B#) La différence de 24 ¢ entre 1224 (B#) et 1200 (octave du C de départ), s'appelle un "comma" pythagoricien. Et, afin de boucler ce cycle des quintes on impose que B# = C, au comma près. Et, comme cette différence d'un comma se retrouve entre E# (522 ¢) et F (498 ¢), on pose également que E# = F. D'où cinq notes dites "altérées (C#, D#, F#, G# et A#) correspondant, sur un piano, aux cinq touches noires. Mais, l'histoire ne s'arrête pas là. Car, si l'on renverse l'intervalle de quinte P5 = 3:2 par rapport à l'octave P8 = 2:1 on obtient l'intervalle de quarte P4 = P8 - P5 = 2×2:1×3 = 4:3. On trouve donc, ici, la quatrième harmonique (n = 4). Harmonique qui permet aussi de définir l'intervalle d'octave, soit 4:2 = 2:1. On a tout simplement rapporté cette quatrième harmonique à la deuxième harmonique au lieu de la troisième. D'où l'idée de progresser aussi de quarte en quarte aboutissant à une nouvelle séquence : 1 - 2⁸:3⁵ - 2¹⁶:3¹⁰ - 2⁵:3³ - 2¹³:3⁸ - 2²:3¹ - 2¹⁰:3⁶ - 2¹⁸:3¹ - 2⁷:3⁴ - 2¹⁵:3⁹ - 2⁴:3² - 2¹²:3⁷ - 2²⁰:3¹² = 1,973 ≈ 2 Et, si l'on passe aux intervalles, cela devient : 0 - 90 - 180 - 294 - 384 - 498 - 588 - 679 - 792 - 882 - 996 - 1086 - 1177 D'où un groupe de six notes avec lesquelles ∆ ≤ 12 ¢ : 90 - 294 - 498 - 588 - 792 - 996 - 1086 Parmi elles, on retrouve la note F (498 ¢), déjà comptabilisée. Ce qui laisse à nouveau cinq notes altérées abaissées d'un comma pythagoricien par rapport à la note diésée du cycle des quintes : D♭ = C# - 24 = 90 ¢; E♭ = D# - 24 = 294 ¢; G♭ = F# - 24 = 588 ¢; A♭ = G# - 24 = 792 ¢ et B♭ = A# - 24 = 996 ¢. S' introduisent ainsi les cinq bémols, qui, à un comma pythagoricien près, correspondent aux mêmes touches noires du piano. Pour le deuxième groupe, on trouve aussi six intervalles : 180 - 384 - 679 - 882 - 1086 - 1177 en ajoutant un comma pythagoricien de 24 ¢, cette suite devient : 204 - 408 - 703 - 906 - 1110 - 1201 On retrouve ici des notes non altérées avec la correspondance : E♭♭ = D - 24 ¢; F♭ = E - 24 ¢; A♭♭ = G - 24 ¢; B♭♭ : A - 24 ¢; C♭ = B - 24 ¢ et D♭♭ = C2 - 24 ¢. Le symbole "double bémol" est ici employé afin de ne pas confondre avec la note naturelle. C1 signifie ici la première octave de la note fondamentale C = C0. Avec la cinquième harmonique (n = 5), on découvre le rapport de tierce majeure, notée M3 = 5:4, si on la rapporte à la quatrième harmonique (n = 4). Mais également le rapport de sixte majeure, notée M6 = 5:3, si on la rapporte à la troisième harmonique (n = 3). Ici, plus question d'itérer. On cherche plutôt à combiner les quatre intervalles, unisson P1, octave P8, quinte P5 et tierce majeure M3, pour retrouver les notes pythagoriciennes, mais avec des décalages inévitables. Voici le résultat obtenu : C = 1:1 = P1 = 0 ¢ C# = 25:24 = 2×M3 - P5 = 71 ¢ Db = 16:15 = P8 - P5 - M3 = 112 ¢ D = 9:8 = 2×P5 - P8 = 204 ¢ D# = 75:64 = P5 + 2×M3 - P8 = 275 ¢ Eb = 6:5 = P5 - M3 = 316 ¢ E = 5:4 = M3 = 386 ¢ Fb = 32:25 = P8 - 2×M3 = 427 ¢ E# = 125:96 = 3×M3 - P5 = 457 ¢ F = 4:3 = P8 - P5 = 498 ¢ F# = 45:32 = 2×P5 + M3 - P8 = 590 ¢ Gb = 64:45 = 2×P8 - 2×P5 - M3 = 610 ¢ G = 3:2 = P5 = 702 ¢ G# = 25:16 = P1 + 2×M3 = 773 ¢ Ab = 8:5 = P8 - M3 = 814 ¢ A = 5:3 = M3 - P5 + P8 = 884 ¢ A# = 225:128 = 2×P5 + 2×M3 - P8 = 977 ¢ Bb = 9:5 = 2×P5 - M3 = 1018 ¢ B = 15:8 = P5 + M3 = 1088 ¢ Cb = 48:25 = P8 + P5 - 2×M3 = 1129 ¢ B# = 125:64 = P1 + 3×M3 = 1156 ¢ C = 2:1 = P8 = 1200 ¢ On parle alors de gamme naturelle, ou bien encore de gamme des physiciens. Ici, on voit que la gamme pythagoricienne a pour défaut de créer des tierces majeures relativement trop grandes (C - E = 408 ¢) et des tierces mineures trop petites (C - E♭ = 294 ¢). Il en découle que pour que les notes suivent une telle construction, les intervalles entre notes successives ne peuvent pas être égaux. Par exemple, l'écart Fa-Sol est (3:2)×(3:4) = 9:8, définissant le « ton majeur ». Et, l'écart Sol-La est (5:3)×(2:3) = 10:9, définissant le « ton mineur » légèrement plus petit. L'écart entre ces deux tons s'appelle le comma syntonique de valeur (9:8)×(9/10) = 81/80, soit un intervalle de 21,5 ¢, valeur légèrement inférieure au comma pythagoricien (23,5 ¢). De même, l'écart entre Mi♭ et Mi est de (5:4)×(5:6) = 25:24 (71 ¢), soit un « demi-ton chromatique ». Alors que celui entre Mi et Fa est de (4:3)×(4:5) = 16:15 (112 ¢), soit un « demi-ton diatonique ». D'où un nouveau « comma enharmonique » entre ces deux types de demi-tons valant (16:15)×(24:25) = 128:125 (41 ¢). La conséquence de l'existence de ces différents commas est que si un instrument est correctement accordé sur une gamme naturelle, par exemple, en Do comme ci-dessus, il sera impossible d'y jouer un air de manière transposée. C'est-à-dire en partant d'une autre note. Car, alors, les intervalles s'écarteront de quelques commas de leur valeur naturelle, d'où des dissonances inévitables. Le même problème se pose si l'on veut faire jouer ensemble un instrument accordé en Do avec un instrument accordé en Ré. Ainsi, en Do, l'on a C = 1:1, D = 9:8 et E = 5:4 = 386 ¢. Alors qu'en Ré, on a D = 9:8 et E = (9:8)×(9:8) = 81:64 (408 ¢). La différence 408 - 386 = 22 ¢, étant largement supérieure à 10 ¢, il y aura dissonance. Ceci fait, que cette gamme naturelle est peu employée en musique. Car, dès qu'il s'agit de faire jouer plusieurs instruments ensemble, ou bien de changer la fondamentale (transposition), c'est la gamme tempérée formée de 12 demi-tons chromatiques, tous égaux à 100 ¢ qui s'avère la plus commode sur un plan harmonique. Nous arrêtons ici ce quatrième épisode, afin de nous focaliser, dans le cinquième épisode, sur des harmoniques telles que n > 5. Car, c'est à ce niveau que le diapason de l'eau à 429,62 Hz de fréquence devient crucial par rapport à d'autres diapasons tels que 432 Hz ou 440 Hz.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 3. Dans l'épisode n° 1, nous avons appris à faire la différence entre l'idée que "tout est fait de matière" et l'idée que "tout est vibration". Si l'on suppose que tout est fait de matière, alors, ce qui compte, c'est soit le nombre de particules N (chimie, biologie, médecine), soit la masse M (mécanique, astronomie). Toutefois, si l'on suppose que tout est vibration, alors il existe quatre manières de voir le monde qui nous entoure : par la fréquence f, par la longueur d'onde λ, par l'amplitude A ou par la phase 𝞿. De plus, dans l'épisode n° 2, nous avons appris qu'à une même fréquence f, pouvait correspondre plusieurs longueurs d'onde selon la nature de la vibration : mécanique ou électromagnétique. Dans ce nouvel épisode, nous allons nous intéresser aux deux derniers paramètres : l'amplitude A et la phase 𝞿. Ici, impossible de dissocier les deux. Si l'on veut rester bien clair, la première à chose à savoir est que sur plan purement matériel, la somme 1 + 1 vaut toujours 2 et rien d'autre. Cependant, sur un plan vibratoire, cette même somme 1 + 1 peut prendre n'importe quelle valeur de 1 à 4. Pire, on peut même avoir 1 + 1 = 0. Cette spécificité tient au fait que dès que l'on additionne deux vibrations, le résultat dépend du différentiel de phase ∆𝞿 existant entre les deux vibrations. Car, une vibration présente la propriété de se reproduire égale à elle-même après une oscillation temporelle (fréquence) ou bien après une oscillation spatiale (longueur d'onde). Dans ces conditions, phaser une vibration revient à préciser une origine temporelle, ou bien une origine spatiale où l'amplitude de la vibration s'annule : A = 0. Et, tant que l'on affaire à une seule vibration, ce choix d'origine importe peu. Toutefois, dès qu'il existe un minimum de deux vibrations, se pose un problème. Car, une fois l'origine temporelle ou spatiale choisie, impossible d'en changer. Parce que, l'origine ne peut être qu'unique quel que soit le nombre de vibrations considérées. Pour aller plus loin, le plus simple est de se limiter à la superposition de deux vibrations. Comme le montre la figure illustrant cet épisode, une première possibilité est que les deux vibrations aient la même amplitude à un moment donné et dans un lieu donné. Dans ce cas, on dit que leur différentiel de phase est nul : ∆𝞿 = 0°. Conséquence, les deux vibrations sont dites "en phase" et la somme des deux amplitudes A + A = 2A est le double de l'amplitude A de chaque vibration. Et, comme l'intensité est donnée par le carré de l'amplitude, on a (A + A)² = (2A)² = 4 A². Soit, si l'on compare au cas où les deux vibrations seraient indépendantes : A² + A² = 4A², soit 1 + 1 = 4. Mais, il y a aussi une seconde possibilité. Celle où les deux vibrations sont en opposition de phase : ∆𝞿 = 180°. Autrement dit, que pour l'origine choisie, la première vibration prend sa valeur maximale +A, alors que la seconde vibration prend sa valeur minimale — A. Et donc, dans ce cas, la superposition des deux vibrations donne (A – A)² = 0² = 0. Soit, par rapport au cas où les deux vibrations seraient indépendantes : A² + A² = 0A², soit 1 + 1 = 0. C'est précisément ici que l'on peut comprendre la raison pour laquelle, en physique vibratoire, une chose peut être vide, puisque au final, on ne voit rien (0), alors que pourtant, il y a bien deux vibrations (1 - 1), mais inobservables. Autrement dit, cette notion de phase joue un rôle crucial, alors qu'elle est, par principe, inobservable. Seul compte pour l'observation, le différentiel de phase ∆𝞿 et non la phase elle-même. Mais, cela va encore plus loin. Parce que l'on sait que toute vibration peut apporter une information. Et, que cette information peut être codée, soit via la fréquence (modulation de fréquence) soit via la phase (modulation d'amplitude). Cependant, que la vie, afin de transmettre l'information, code cette dernière sur les phases, la fréquence n'intervenant que pour assurer qu'il existe bien une résonance entre l'émetteur et le récepteur. Notons ici que tout ceci s'applique à tout type de vibration, qu'elle soit mécanique (sonore), électromagnétique ou quantique. Dans l'épisode suivant, je reviendrais sur cette notion cruciale de phase dans le cadre des ondes sonores et du diapason de l'eau à 429,62 Hz de fréquence. Là, je vous laisse digérer l'idée que 1 + 1 peut faire zéro, mais également toute valeur comprise de 0 à 2 en amplitude, ou bien de 0 à 4 en intensité (carré de l'amplitude). Sachez aussi, que sur plan mathématique, cela revient à abandonner la notion de nombre réel pour utiliser, à la place, la notion de nombre complexe, avec une partie réelle A·cos 𝞿 et une partie imaginaire A·sin 𝞿. D'où le fait que la phase 𝞿 peut être vue comme un angle prenant toute valeur de 0 à 2π radians (soit de 0 à 360°). Dans ces conditions, additionner plusieurs vibrations de même fréquence, mais déphasées les unes par rapport aux autres, revient à additionner des nombres complexes. Ceci explique la différence avec la matière où l'on additionne simplement des nombres réels. La suite au prochain épisode.
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 2. Par conséquent, il devrait être dorénavant bien clair qu'une vibration ne peut pas être réduite à sa seule fréquence. Il est aussi vrai que toute matière peut être vue comme une vibration, ce qui enrichit considérablement la vision que l'on peut avoir de cette matière qui est donc autre chose qu'une masse inertielle (résistance au mouvement) ou qu'une masse gravitationnelle (force d'attraction). Masse inertielle ou gravitationnelle qui, quoiqu'il arrive, ont toujours la même valeur numérique, appelée "masse". Prenons maintenant notre molécule d'eau dont la masse molaire est bien connue (M = 18,01528 Da) et qui peut être vue comme une vibration de fréquence f = 429,62 Hz après application de la relation de De Broglie-Sternheimer : f (Hz) = 2³×2,980951×M(Da). Les personnes intéressées par la dérivation de cette relation pourront consulter les deux références suivantes : opastpublishers.com/open-access-ar… preprints.org/manuscript/202… Ceci étant acquis, nous savons également qu'à cette fréquence correspond une certaine longueur d'onde λ calculable au moyen de la relation : λ×f = v, où v est la vitesse de propagation de l'onde. Ici, disposant d'une fréquence sonore, la vitesse pertinente est celle de la propagation du son dans de l'eau salée à une température T = 37°C. Si l'on prend une salinité moyenne entre hommes et femmes de 10‰, on trouve une vitesse v = 1534 m·s⁻¹. Voir : Chen‐Tung Chen; Frank J. Millero, "Speed of sound in seawater at high pressures", J. Acoust. Soc. Am. 62, 1129–1135 (1977) doi.org/10.1121/1.3816… Dans ces conditions, une fréquence sonore de 429,62 Hz correspond, pour un être humain à une longueur d'onde λ = 1534/429,62 = 3,57 m. Valeur à comparer à la taille moyenne d'un homme (h = 1,75 m) ou d'une femme (h = 1,62 m). On constate donc que l'onde sonore affecte non seulement le corps dans son ensemble (λ > h) mais également tout ce qui trouve à environ 1 m de ce dernier. Ceci étant établi, nous avons ignoré la matière anhydre biologique qui compose ce corps humain. Or, il se trouve que cette matière a la propriété d'être chirale, c'est-à-dire apte à faire la différence entre la droite et la gauche. Et, selon les lois de la physique, toute matière disposant de la faculté de chiralité, possède un tenseur piézo-électrique non nul. Propriété qui assure que toute pression sonore peut-être transformée en charges électriques. Et, selon les équations de Maxwell, toute variation périodique de charges électriques entraîne une émission de vibrations de nature électromagnétique se propageant à une vitesse c = 299 792 458 m·s⁻¹. Si l'on considère cette piézo-électricité du corps humain, la même fréquence de 429,62 correspond à une nouvelle longueur d'onde λ = 299 792 458/429,62 = 697 808 m, soit environ 700 km. On a donc complètement changé d'échelle avec une sensibilité de ce même corps humain à la musique écoutée, mais également à toutes les influences électromagnétiques qui se trouvent dans un rayon de 700 km autour de ce corps. Tout ceci nous montre bien la complexité qui se cache derrière une valeur telle que 429,62 Hz de fréquence. Si vous oubliez l'aspect longueur d'onde, vous croyez écouter avec vos oreilles une musique provenant d'une source proche de quelques mètres. alors, qu'en réalité, au niveau sonore, cette source sonore est modulée par tout ce qui passe autour de vous dans un rayon d'environ 700 km... Il vaut mieux le savoir. Évidemment, ceci n'est pas spécifique au diapason de l'eau, mais s'applique à tout diapason. Néanmoins, si vous utilisez un autre diapason, vous n'êtes connectés qu'avec ce qui est inerte et dénué de vie. Or, l'eau, c'est la vie... Et, donc, en écoutant une musique au diapason de l'eau, vous êtes connectés par résonance à toute matière se trouvant dans un rayon de 700 km autour de vous, mis aussi à toute forme de vie se trouvant dans ce même rayon : bactéries, plantes, animaux et autres êtres humains. D'où l'originalité de ce diapason de l'eau par rapport à un autre diapason. Mais, aussi, le fait que vous n'aurez pas le même ressenti à chaque écoute. En effet, bien évidemment, entre deux écoutes, le milieu vivant environnant dans un rayon de 700 km a totalement évolué. Par conséquent, écouter une musique accordée au diapason de l'eau à une fréquence de 429,62 Hz est une expérience unique à chaque écoute. Il convient de bien avoir conscience de cela, au lieu de penser bêtement que vous écoutez toujours la même musique. Mais, là, je sens que vos cervelles entrent à nouveau en ébullition. Alors, je m'arrête là bien sagement. La suite au prochain épisode...
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Petit mode d'emploi des musiques au diapason de l'eau. Épisode 1. Depuis quelque temps, dès qu'une nouvelle musique au diapason est créée par le duo TJ/MH, un post est publié sur FaceBook, X (ex-twitter) et Instagram. Puis, j'observe les réactions. Et, je constate, la plupart du temps, avec effroi, que j'ai prêché dans le néant total. Bien peu de personnes semblent vraiment comprendre de quoi il en retourne exactement. Aussi vais-je me permettre de préciser certains points qui empêchent de comprendre réellement notre manière de travailler. Le premier point est cette phrase absolument débile selon laquelle chaque atome, chaque molécule, chaque être vivant, chaque pensée, chaque émotion, tout vibre à une certaine fréquence. Et, que l'ensemble de ces fréquences crée l'univers que nous connaissons. Or, rien n'est plus faux. Tous ceux et toutes celles qui propagent ce genre de raisonnement font preuve d'une ignorance totale de qu'est une vibration. Parce que la véritable assertion serait que : "chaque atome, chaque molécule, chaque être vivant, chaque pensée, chaque émotion, correspond à une vibration". Là, on est dans le réel et non dans le fantasme. De fait, réduire une vibration à sa simple fréquence est un piège qui vient de notre éducation. Pour faire simple, on apprend dès la maternelle que la matière existe et que mesurer la quantité de matière revient à mesurer la masse. Puis, arrive la physique quantique qui affirme que la matière n'existe pas et que ce serait une vibration influençable par la pensée (expérience des deux fentes). Là, on n'est plus à la maternelle, mais en université. Mais, cette pensée, fortement enracinée dans la matière dès notre plus jeune âge, nous oblige à chercher, ce qui, dans une vibration, est équivalent à une masse. Et, là, se referme le piège redoutable : pour un grand nombre de béotiens, une vibration se caractériserait par sa fréquence. Sauf que voilà, alors qu'une masse est une masse et rien d'autre, une vibration s'exprime selon quatre modalités : une fréquence, une longueur d'onde, une amplitude et surtout une phase. Si vous ne prenez pas en compte ces quatre notions de manière simultanée, vous ne comprendrez jamais ce qu'est une vibration. Par conséquent, pour être clair, dans l'univers tout vibre, mais cela ne veut en aucune manière dire que tout est fréquence. Saisissez-vous la nuance ? Si non, inutile d'aller plus loin. Vous ne pourrez que dire des bêtises. Si oui, alors, bienvenue dans le monde des musiques au diapason de l'eau. Allez, je vais me répéter, mais tant pis. Une masse, c'est une masse et cela se mesure en kilogramme (kg) pour la mécanique ou en nombre de moles pour la chimie et les sciences qui en dérivent : biologie et médecine. D'où mon insistance à dire qu'une cellule, c'est 996 mol‰ d'eau salée, alors que ce chiffre devient 986 mol‰ pour un homme et 983 mol‰ pour une femme. Cherchez bien sur internet et vous ne verrez jamais ces chiffres sauf, dans mes écrits et dans mes publications. Car, nul besoin d'avoir fait polytechnique pour comprendre que toute maladie est avant tout un problème d'eau salée et que tout remède est, lui aussi,, à la base, une affaire d'eau salée. Tout le reste, c'est-à-dire tout ce que vous voyez dans le miroir, c'est "cacahuètes" et n'existe que parce que derrière, tout cela est posé sur de l'eau salée. Le chimiste Gerald Pollack, aime à parler du quatrième état de l'eau. Alors que votre serviteur préfère parler d'eau morphogénique, car, techniquement parlant, l'eau salée n'est pas de l'eau. Passons maintenant à la vibration. Ici, ce n'est pas une unité qu'il faut, mais une infinité. Parce que, sur les quatre attributs de la vibration, trois n'ont qu'une seule unité : 1. Le hertz ou nombre d'oscillations par unité de temps (s-1) pour la fréquence. 2. Le mètre (m) ou nombre d'oscillations par unité de longueur pour la longueur d'onde. 3. Le radian (rad) pour l'angle de phase compris de 0 à 2π rad (360°). L'unité de mesure pour le quatrième attribut de la vibration, l'amplitude, lui, dépend du type de vibration considéré. Cela peut être une accélération pour une vibration mécanique (m·s-2) ou bien un champ électrique (V·m-1) pour une vibration électrique, en bien encore une densité de flux magnétique (T) pour une vibration magnétique, mais également une intensité lumineuse pour une onde électromagnétique. Peut-être, commencez-vous à percevoir, pourquoi la vibration est un concept beaucoup plus riche et complexe que le concept de matière... Et, que réduire cette complexité à la seule variation temporelle (fréquence) est une faute grave qu'il convient d'éviter à tout prix. Mais, là, je sens que vos cervelles entrent en ébullition. Alors, je m'arrête là pour ce soir. La suite au prochain épisode...
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Du nouveau pour ce qui concerne la musique au diapason de l'eau. Vous savez maintenant qu'un homme, c'est 986 mol‰ d'eau salée contre 14 mol‰ de matière anhydre. Tandis qu'une femme, c'est 983 mol‰ d'eau salée pour 17 mol‰ de matière anhydre. La femme possède donc légèrement plus de matière anhydre que l'homme. Ceci parce qu'elle est faite pour porter des enfants. Toutefois, passé 45-55 ans cette faculté d'enfanter disparaît, d'où un passage critique chez toute femme appelé "ménopause". Aussi, afin d'aider les femmes lors de ce passage crucial, j'ai calculé une formule fondée sur les hormones féminines associées à l'enfantement ainsi que sur des molécules de synthèse connues pour aider à franchir ce cap. Pour les petites curieuses, voici la formule : Molécule P.M./Da Freq./Hz Cents/¢ Note Estétrol 304.38600 907.36 94 A#(-6¢) Estradiol 272.38800 811.98 1102 G#(+2¢) Ethinylestradiol 296.41000 883.58 48 A(+48¢) Fezolinetant 358.39540 267.09 377 C#(-23¢) Progestérone 314.46900 937.42 151 B(-49¢) Oxybutynine 357.49400 266.42 373 C#(-27¢) Gabapentine 171.24000 510.46 298 C(-2¢) Desvenlafaxine 263.38100 785.13 1044 G(+44¢) Fluoxétine 309.33221 922.10 122 A#(+22¢) Sertraline 306.23000 912.86 105 A#(+5¢) Venlafaxine 277.40800 826.94 1134 G#(+34¢) Équol 242.27400 722.21 899 F#(-1¢) Déhydroépiandrostérone 288.43100 859.80 1 A(+1¢) Bazédoxifène 470.61300 350.72 849 F(+49¢) Raloxifène 473.58700 352.93 860 F#(-40¢) Cyclofenil 364.44100 271.60 406 C#(+6¢) D'où une échelle à 9 notes : A A# B C C# F F# G G# qui ne possède aucune note entre le Do# et le Fa. On notera aussi la présence de notes "ambiguës" car décalées de presque 50 ¢ (A, B, G, F). En fait la seule note naturelle (non diésée) occidentale de cette échelle est le Do. D'où une sonorité très particulière nous envoyant quelque part entre l'Asie mineure et la Perse. A moins que ce soit un de ces pays asiatique, antique et complètement oublié. Inutile, donc, de vous dire que Tommi s'est surpassé pour transformer cette formule en une musique inoubliable. Car, bien sûr, le diapason de l'eau lui a été d'un grand secours pour venir à bout du mixage. Comme toujours, il y a énormément de lumière dans le spectrogramme de ce morceau très original. Et, pour celles et ceux qui souhaitent avoir le fichier master de ce morceau intitulé "Meniaia Paûsis", c'est par ici : tommijacks.bandcamp.com/track/meniaia-… En espérant qu'il plaira aussi bien aux femmes qu'aux hommes, bonne écoute sur le canal du 429,62 Hz.
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