abdou yannick

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@yanabdou

j'aime le foot, j'aime le code, j'aime mon pays

가입일 Temmuz 2014
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John O Sullivan
John O Sullivan@Corballyred·
Jamie Carragher's claim that the LFC fanbase is split over Arne Slot is ridiculous. The facts of his tenure speak for themselves: -9 defeats in the last 12 games — the worst run since 1953. -17 defeats in all competitions, just 2 short of the club's worst-ever season. -A poorer record over the last 20 games than Roy Hodgson. -2nd-worst points total in the last 10 seasons. -18 defeats in calendar year 2025 — a new club record. -Most stoppage-time winners conceded by any Premier League side this season. The vast majority of fans — around 90% — now want him sacked. The only real defence left comes from the media & pundits who LFC appear to exert North Korean levels of control over 😂
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Lemon
Lemon@Lemonbriz·
🚨🎙️ Jamie Carragher on Liverpool’s decision to keep Arne Slot “Liverpool sticking with Arne Slot for next season? Listen, I get it — we’re not a sacking club like them lot down the road, we back our managers, yeah? But come on, this is getting ridiculous now! One title last year and suddenly he’s untouchable? We’re fifth in the league, 16 wins from 33, goals dried up, getting pumped in Europe and the football’s gone flat. Slot’s system’s been rumbled, predictable, no Plan B. Salah’s lost his spark, Van Dijk’s not commanding, midfield’s leggy. The board’s banging on about ‘continuity’ — absolute bollocks! This is Liverpool, not some Sunday league outfit. One good season doesn’t buy you forever when we’re scrapping for top four and dropping points left and right. Managers carry the can, end of. If this carries on, we’ll look back and say this is when we settled for mediocrity. Wake up, Anfield — YNWA doesn’t mean You’re Not Winning Anything!”
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Eric Zemmour
Eric Zemmour@ZemmourEric·
Monsieur Dominique de Villepin, J'aurais pu commencer ma réponse comme la vôtre : « Contrairement à vous, j'aime la France tout entière. Je l'ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements et ses parts d'ombre. » C'est après que l'on diverge, après que vous trahissez votre propos introductif. Après que vous trahissez la France. Ma différence avec vous est simple : je ne bats pas ma coulpe sur la poitrine de ceux qui ont fait la France. Il fut un temps où le grandiose exemple de Napoléon vous parlait. Moi, je suis resté fidèle à son enseignement : « De Clovis au Comité de salut public, j'assume tout. » Assumer ne veut pas dire approuver. Assumer veut dire essayer de comprendre au lieu de donner des leçons de morale. Assumer veut dire refuser de cracher sur la France pour faire plaisir à ceux qui la haïssent et jouissent de salir sa mémoire. Assumer, comme disent les Anglais : « Right or wrong, my country. » Prenons votre exemple. Vous nous donnez une définition de la colonisation qui se veut précise et restrictive. Elle prouve malgré vous que l'invasion que subit notre pays a déjà dépassé le stade critique de la colonisation pour entrer dans celui du « grand remplacement ». Je vous rappelle que c'est justement pour éviter que son village ne devienne Colombey-les-Deux-Mosquées que le général de Gaulle, l'autre grand homme que nous admirons tous deux, je crois, avait donné l'indépendance à l'Algérie. Et aujourd'hui, il y a bien deux mosquées qui cernent le village du Général. Vous prétendez que ne pas criminaliser la colonisation oblige à accepter en retour l'invasion migratoire sur le sol du colonisateur. Vous appelez cela « la rançon de la gloire », autrement dit, accepter cette invasion comme une fatalité méritée. Croyez-vous vraiment à ce que vous dites ? Ce que vous appelez rançon de la gloire, je l'appelle volonté de revanche. Contre laquelle on se protège, contre laquelle on se défend. C'est moins lyrique et emphatique, mais c'est plus réaliste. Enfin, vous voilà psychanalyste de bar-tabac sur ma soi-disant « volonté d'inverser le stigmate », de faire des victimes les bourreaux et des colonisés les colons, dites-vous. Ne vous méprenez pas. Ne projetez pas vos sentiments de culpabilité sur moi. Je ne suis pas, moi, perçu comme un fils de colon par les habitants du Maroc où vous êtes né. Mes ancêtres vivaient sur la terre algérienne depuis des siècles quand ils ont vu débarquer cette magnifique armée française qui les a libérés de la colonisation arabe et musulmane qu'ils subissaient depuis mille ans. Je n'ai donc aucun sentiment de culpabilité, mais au contraire une éternelle reconnaissance envers la France qui m'a apporté la liberté, l'égalité, la fraternité, la culture française et son art de vivre. Chacun, je dis bien chacun, quelle que soit sa religion, pouvait suivre le même chemin français que ma famille. Ceux qui ne l'ont pas suivi ne l'ont pas voulu. Devenir français, c'est prendre parti pour la France, même dans le passé. Les Français d'origine italienne ne reprochent pas à la France les canons de François Ier. Les Français d'origine espagnole n'exigent pas qu'on s'excuse pour les exactions de la Grande Armée de Napoléon. Le reste est propagande, réécriture de l'histoire au service d'une soif de revanche, dont vous vous faites le relais complaisant. Il s'agit désormais de savoir si on se soumet à la loi du nombre, du ressentiment et de la violence, ou si on défend le droit des Français à vivre sur leur terre et à perpétuer leur identité, leur culture, bref leur civilisation.
Dominique de Villepin@Villepin

Monsieur Éric Zemmour, Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore. C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux. Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ». Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous. Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ? Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise. Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ? Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier. Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.

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abdou yannick
abdou yannick@yanabdou·
@Renoisdedroite Être de gauche ou de droite à quel rapport avec le fait d'être JUSTE ? Sinon par les temps qui courent, il faut de la radicalité et de la détermination pour traiter les maux de la France.
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Renois de Droite 🇫🇷
Renois de Droite 🇫🇷@Renoisdedroite·
Êtes-vous d’accord avec Éric Zemmour sur le fait que Marine Le Pen soit une femme de gauche ? Personnellement, je ne le pense pas. Je dirais que Marine le Pen est une personnalité politique plutôt juste , moins radicale que Éric Zemmour.
LES INCORRECTIBLES@Incorrectibles

🔴 « MARINE LE PEN EST UNE FEMME DE GAUCHE ! » ⤵️ youtu.be/tVRFbgLvcfQ Éric Zemmour (@ZemmourEric) décrit Marine Le Pen et Jean-Philippe Tanguy comme « des héritiers du chevènementisme » et affirme : « Ce sont des socialistes-étatistes, patriotes, anti-immigration ». Si le président de Reconquête (@Reconquete_off) reconnaît « un point commun fondamental » sur « l'arrêt de l'immigration », il insiste néanmoins sur leurs désaccords, notamment sur la « remigration » et sur « l'économie ».

Français
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Eric Morillot
Eric Morillot@EricMorillot·
Chers @Villepin et @ZemmourEric, plutôt que de vous répondre par écrit avec de belles envolées lyriques de part et d’autre, que diriez-vous d’une discussion respectueuse en face à face dans les @Incorrectibles ? Chiches ? 😉
Dominique de Villepin@Villepin

Monsieur Éric Zemmour, Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore. C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux. Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ». Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous. Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ? Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise. Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ? Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier. Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.

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Troll Football
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The Premier League title race
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abdou yannick
abdou yannick@yanabdou·
@ljacobelli Pourquoi les électeurs de droite devraient -ils rejoindre un parti qui n'est ni de droite, ni de gauche selon les dires de MLP ? La seule maison de la droite désormais c'est Reconquête !
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Laurent Jacobelli
Laurent Jacobelli@ljacobelli·
Retailleau est une candidature macroniste. Nous appelons tous les électeurs de droite qui tiennent à notre identité, au redémarrage de notre économie et au progrès social à nous rejoindre.
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abdou yannick
abdou yannick@yanabdou·
@Emmanuelle_IDL Encore une fois, si Emmanuelle aime autant Zemmour/ Sarah knafo, qu'elle prenne sa carte à R! Cet amour refoulé vous devore de l'intérieur...
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Encore une fois, si Zemmour aime tellement les chrétiens, qu'il se convertisse.
LES INCORRECTIBLES@Incorrectibles

🔴 « LE CHRISTIANISME EST EN DANGER DE MORT ! » ⤵️ youtu.be/tVRFbgLvcfQ Selon Éric Zemmour (@ZemmourEric), nous assistons à « la fin de 1 500 ans d'histoire ». Le président de Reconquête (@Reconquete_off) estime que « les chrétiens sont redevenus une minorité dans nos pays, comme ils l’étaient dans les premiers siècles du christianisme ».

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Eric Zemmour
Eric Zemmour@ZemmourEric·
Miroir, ô miroir, dis-moi qui est le plus beau ? Dis-moi qui est le plus grand, le plus intelligent, le plus généreux ? Dis-moi qui est le plus humaniste, le plus universaliste, le plus antiraciste, le plus anticolonialiste ? Dominique de Villepin s’admire en son miroir. Et tant pis s’il emporte avec lui la réalité historique, et tant pis s’il crache sur la France, son histoire et ses enfants qui ont donné leur vie pour elle. Afficher sa détestation de la colonisation plus d’un demi-siècle après la décolonisation est tellement facile et tellement confortable qu’il ne faut surtout pas s’en priver : la démagogie a des lois qu’il faut connaître et auxquelles il faut se soumettre. Bien sûr, Dominique de Villepin ne parle que de la colonisation par les Français et les Européens. Il ignore superbement la colonisation arabe et musulmane sur la moitié de la planète, les colonisations opérées par les tribus africaines sur leurs voisines, ou les colonisations entre peuples asiatiques. Si la colonisation est un « crime contre l’humanité », comme le disait Macron avant Villepin, alors tous les hommes, de toutes les époques et de tous les pays, sont des criminels. Tous les peuples ont colonisé et tous ont été colonisés. Tous les peuples se sont sentis supérieurs parce qu’ils se sont montrés, à un moment de leur histoire, les plus forts. Tous les peuples ont cru que leurs dieux ou leurs croyances étaient supérieurs parce qu’ils avaient gagné une bataille. C’est la loi de l’humanité. La spécificité de l’Europe est d’avoir universalisé le monde : c’est apparemment ce que Villepin lui reproche. Amusant pour quelqu’un qui se prétend universaliste et humaniste. Oui, les Européens, pendant quelques siècles à partir de la Renaissance, ont eu une telle supériorité technique, scientifique, militaire et politique qu’ils ont conquis le monde. Villepin reproche aux Européens d’avoir colonisé les autres peuples au nom de leur « mission civilisatrice ». Il renie Victor Hugo, qui disait que « nous étions les Grecs du monde, nous apportons la lumière aux peuples dans l’obscurité ». Villepin n’est pas à un reniement près. Il renie tous les hôpitaux, les écoles, les routes, les marais asséchés, les chemins de fer, les forages de pétrole, tout ce que le colonisateur européen a laissé aux peuples qu’il a dominés. Eux, qu’ont-ils laissé de tel quand ils se sont avérés les plus forts ? Mais Villepin n’ignore rien de tout cela. Sa diatribe anticolonialiste n’a qu’un but : plaire aux nombreux électeurs qui goûtent avec délectation ce discours « décolonial », immigrés ou enfants de l’immigration qui rejettent la France, ou jeunes étudiants biberonnés à la haine de leur pays. Il vient concurrencer Jean-Luc Mélenchon sur son terrain de jeu préféré. Ces deux-là font la paire : ils prétendent prendre la suite de nos grands hommes. Villepin a mis la vareuse et le képi du général de Gaulle, tandis que Mélenchon pose la perruque de Robespierre sur sa tête. Ils reprennent des figures de notre histoire, mais pas celles qu’ils croient : ils incarnent l’éternel retour du « parti de l’étranger », ces Français qui, tout au long de notre histoire, ont pris le parti des ennemis de la France pour combattre les Français. Et le plus fou dans tout cela, c’est que Dominique de Villepin nous offre un texte contre la colonisation… Précisément pour plaire aux nouveaux colonisateurs. Car qu’est-ce que des colonisateurs, sinon des étrangers qui s’installent sur une terre qui leur est étrangère et, au lieu d’adopter les mœurs et la culture du peuple indigène (ils seraient alors des immigrés en voie d’assimilation), imposent leurs mœurs, leur culture, leurs vêtements, leur Dieu, bref leur civilisation ? C’est exactement ce qu’ont fait les Européens en Algérie, en Afrique, aux Indes ou en Amérique. Et c’est exactement ce que leur reproche avec véhémence Dominique de Villepin. Dénoncer avec véhémence la colonisation d’hier, c’est faire allégeance à la colonisation d’aujourd’hui.
Dominique de Villepin@Villepin

Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ? Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée. Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser. Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité. Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité. La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures. Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.

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Eric Zemmour
Eric Zemmour@ZemmourEric·
Tombé au Liban dans le cadre de la mission de la FINUL, le sergent-chef Florian Montorio laisse derrière lui une Nation en deuil. En ce jour de rapatriement de sa dépouille en France, nos pensées accompagnent sa famille ainsi que ses frères d’armes blessés. 🇫🇷
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Anfield Watch
Anfield Watch@AnfieldWatch·
Let's get a big win today! 💪
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CandyLove🍭
CandyLove🍭@DazylingQueeen·
My husband keeps dating every maid we hire. What can I do to stop this?¿ I’ve already fired my ninth maid.😭💔 I need your opinion.
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brice bebey🇨🇲
brice bebey🇨🇲@lemessirevient·
Peux tu dormir avec une amie toute la nuit sans la touchée ??
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🇨🇲NOBLE BAFOU 🧳
🇨🇲NOBLE BAFOU 🧳@martialk237·
À part la déforestation, et l’érosion des sols, quels autres facteurs t’empêchent de te marier ?
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vicky Dame_Unique❤️
vicky Dame_Unique❤️@VictorineAndeng·
Quand une femme te dit que c’est à toi de l’amener à t’aimer, qu’est-ce que tu dois faire ?
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Klay
Klay@UtdKlay·
🚨🎙️Michael Owen BLASTS Arne Slot on calling Liverpool a “trading club”: 🗣️ Owen: “A trading club? Honestly, that’s an embarrassment to everything Liverpool FC has been built on over decades. This is not some mid-table side flipping players for profit—this is one of the biggest clubs in world football. Hearing that from the manager tells me he doesn’t truly understand the weight of the badge or the legacy he’s representing.” “You’ve spent over €500 million on new signings, and what do you have to show for it? Out of the League Cup, out of the FA Cup, the most defeats in the Premier League since 2015, and the worst Champions League campaign in the club’s history. That’s not a transition—that’s a failure.” “And now the answer is to ‘trade’ again? To rebuild again? No, no… at some point, you stop pointing at the squad and start looking at the man leading it. Because if this is the direction, then maybe just maybe he’s the one Liverpool need to change this summer.” #lfc
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abdou yannick 리트윗함
Eric Zemmour
Eric Zemmour@ZemmourEric·
La proposition de loi Yadan est retirée de l’ordre du jour, et c’est une très bonne nouvelle. J’ai suivi avec intérêt les débats enflammés autour de cette proposition de loi. Les arguments échangés, la passion, les invectives, les insultes, TOUT a sonné faux. Tout sentait le théâtre, la mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs. Les uns ont défendu la liberté d’expression, avec la même ferveur qu’ils avaient mise pendant des années à la PIÉTINER, lorsqu’il s’agissait de la liberté d’expression de leurs ADVERSAIRES politiques. Les autres se sont parés des plumes de la morale, alors qu’en vérité, ils ne pensent plus qu’à éteindre le feu QU’ILS ont contribué à allumer, et qui est en train de les DÉVORER. Chacun des deux camps s’est posé en victime de l’intolérance de l’autre. L’enfer, ce sont les autres, disait Sartre. Chacun n’a pensé qu’à soigner son meilleur profil. Chacun n’a songé qu’à protéger sa petite clientèle, son petit bastion électoral, sa petite position médiatique. Cela fait plus de 50 ans que nous avons mis le doigt dans un ENGRENAGE mortifère : l’engrenage des lois LIBERTICIDES qui sont censées moraliser, épurer, assainir le débat public. Cela fait plus de 50 ans que nous avons donné aux JUGES l’arme absolue pour devenir les ARBITRES des élégances idéologiques et politiques. Cela fait plus de 50 ans que nous avons livré à des ASSOCIATIONS politisées le moyen D'INSTRUMENTALISER LA JUSTICE - avec la complicité des juges eux-mêmes qui partagent souvent leur idéologie - et de CRIMINALISER les opinions de leurs adversaires. Cette proposition de loi, comme toutes ses éventuelles variantes, ne réglera absolument pas les maux qu’elle veut combattre. Elle pourra même SE RETOURNER, un jour, contre les intentions de ses auteurs, car comme disait Giraudoux : « le droit est le royaume de l’imagination. ». En revanche, elle ajouterait une pierre de plus à L'ÉTOUFFEMENT du débat démocratique. La DÉMOCRATIE, c’est la confrontation LIBRE des idées arbitrée par le PEUPLE. Ce n’est pas le procès des pensées et des mots mis à l’index par une censure politique et condamnés par une justice idéologisée : ça, c’est le modèle indépassable des régimes COMMUNISTES. Les idées peuvent CHOQUER, scandaliser, blesser même. Mais ce qui choque, scandalise, blesse les uns ne sera pas ce qui choquera, scandalisera, blessera les autres. La seule limite est la diffamation qui protège les PERSONNES. Ce fut ainsi sous la République française des pères fondateurs, lorsque nous étions régis par l’admirable LOI LIBÉRALE de 1881. C’est ce qu’on appelle le « free speech » dans les pays anglo-saxons qui se sont toujours fait une idée plus exigeante de la LIBERTÉ que nous. Spinoza nous l’avait expliqué clairement il y a plusieurs siècles : « dans une République libre, chacun a le droit de PENSER ce qu’il veut, et de DIRE ce qu’il pense. ». Il ne s’agira donc jamais d’ajouter une loi liberticide de plus, mais tout au contraire, d’en finir avec cet attirail de plusieurs décennies de dérives, afin de retrouver un débat intellectuel et politique authentiquement libre.
Français
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