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@Bakar76
Je suis né dans un quartier privé. Privé d'eau, d'électricité et de téléphone!
Rouen Katılım Mayıs 2011
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La personne compatible peut être n’importe qui : ils cherchent un donneur de moelle osseuse pour leur fils Elio, 4 ans, qui souffre d’une leucémie rare l.ladepeche.fr/rbqM
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❌ Sauf que presque tout est faux dans cet article du Figaro.
Entre 2015 et 2019, Noelia Castillo avait vécu dans deux centres résidentiels pour mineurs, avant d’en sortir volontairement à sa majorité, à dix-huit ans. Rien, dans les registres officiels de la Direction générale de la prévention et de la protection de l’enfance, ne mentionnait le moindre incident d’agression sexuelle durant ces années.
En octobre 2022, à vingt et un ans, tout bascula de manière brutale. Trois ou quatre jours avant ce funeste 4 octobre, dans une discothèque, trois hommes l’agressèrent sexuellement en même temps. Noelia ne porta pas plainte ; le traumatisme était trop frais, trop écrasant. Quelques jours plus tard, consumée par la souffrance et après avoir pris de la cocaïne, elle se jeta du cinquième étage d’un immeuble. Elle voulait en finir. Elle survécut, mais le prix fut terrible : une lésion médullaire irréversible au niveau L3 la laissa avec une paraplégie complète. À partir de la taille, plus rien ne répondait.
Dans une interview accordée peu avant sa fin, elle raconta aussi d’autres épisodes : un ex-petit ami qui avait abusé d’elle alors qu’elle avait pris des somnifères, et une tentative d’abus par deux garçons dans une discothèque. Aucun de ces faits ne s’était produit dans un centre tutélaire pour mineurs. Aucun n’impliquait des « menas », ces mineurs étrangers non accompagnés que certains réseaux sociaux et figures politiques désignèrent rapidement comme coupables.
Pourtant, dès que Noelia apparut à la télévision en mars 2026, parlant avec une voix calme mais épuisée de son désir d’une mort assistée, une autre histoire se répandit comme une traînée de poudre. On raconta qu’elle avait été violée collectivement par des mineurs étrangers non accompagnés dans un centre de protection où l’État l’aurait placée contre la volonté de ses parents. Que ce viol avait été le vrai déclencheur de sa tentative de suicide. Que l’euthanasie n’était qu’une façon commode pour l’administration de se débarrasser d’une victime qu’elle n’avait pas su protéger. Santiago Abascal, leader de Vox, résuma cette version en une phrase choc : « L’État lui enlève une fille à ses parents. Les menas la violent. Et la solution que lui donne l’État, c’est de la suicider. »
Des enquêtes approfondies, notamment dans El País, démontèrent point par point cette construction. La Direction générale de la protection de l’enfance confirma qu’aucun incident sexuel n’avait été enregistré dans les centres où Noelia avait séjourné, des années plus tôt. L’agression multiple qu’elle décrivit elle-même datait de 2022, alors qu’elle était majeure et vivait hors de tout système de tutelle. Elle ne mentionna jamais la nationalité ou le statut migratoire des agresseurs. Les affirmations d’une organisation comme Abogados Cristianos, qui représentait son père dans sa lutte contre l’euthanasie, reposaient uniquement sur le témoignage anonyme d’un « familier », sans plainte, sans rapport médico-légal, sans enquête policière.
Noelia demanda l’aide à mourir en octobre 2023. Après une longue procédure, la Commission de garantie et d’évaluation de Catalogne l’accorda à l’unanimité en juillet 2024, non pas pour une simple dépression, mais pour une « situation clinique non récupérable » entraînant dépendance grave, douleur et souffrance chronique et invalidante. Les experts psychiatriques confirmèrent qu’elle conservait sa pleine capacité de décision, malgré ses antécédents.
Dans ses derniers mots publics, Noelia exprima une lassitude immense : « Tous les jours sont horribles et douloureux. » Elle disait vouloir mourir « jolie », seule, sans que personne ne la voie fermer les yeux. Elle refusait d’être un symbole, un exemple, ou un argument dans un débat politique. Elle voulait simplement que cesse une existence qu’elle ne supportait plus.
Voilà la vérité factuelle.
Le Figaro@Le_Figaro
La vie de Noelia a basculé lorsqu’elle a subi un viol collectif commis par des mineurs étrangers non-accompagnés. →l.lefigaro.fr/eJpp
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Meunier 💬: « Giroud et moi, on a 73 ans à nous deux et on a joué y’a 48h, pour notre confort c’était important de mettre la climatisation. »
#OMLOSC

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🇫🇷 "S’il n’y avait pas eu de vidéos, on ne m’aurait jamais cru" : Flavel, un père de famille de 35 ans, témoigne pour la première fois après avoir subi des violences policières à Noisiel, alors qu’il commandait à manger après sa journée de travail.
Il raconte avoir été agressé sexuellement par un policier pendant sa garde à vue. (Le Monde)
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« Ma mère a hurlé et elle est morte » : en Cisjordanie occupée, Benyamin Netanyahou intensifie le nettoyage ethnique
➡️ l.humanite.fr/x0u

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1204 votes… 1204 personnes qui ont choisi de reconduire un maire #pédocriminel , JM. #Baylet.
Je rappelle qu’il m’a violée quand j’avais 12 ans.
Mais comment les gens peuvent-ils voter pour un violeur d’enfants ?
Quelle honte. Quelle indignité…
ladepeche.fr/2026/03/15/nou…
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L’Humanité du 19 mars - Cisjordanie occupée : Tel-Aviv massacre en toute impunité
📰 humanite.fr

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L’homme qui assimile ici un maire - noir - à la délinquance et au narcotrafic est le mm qui avait expliqué que les représentations de la députée @Deputee_Obono en esclave n’étaient pas racistes.
Il a aussi écrit un livre réhabilitant @FrancoisFillon, vrai délinquant, mais blanc.
Ellen Salvi@ellensalvi
Rien ne va. Mais alors rien de rien.
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📺🇫🇷 INFO | « 180 fillettes ont été tuées en Iran. Ce massacre est passé comme une lettre à la poste. Imaginez que demain on apprenne qu’en Ukraine, dans une école de filles, 180 fillettes ont été tuées : vous croyez vraiment que la réaction ne serait pas beaucoup plus vive ? Il y a clairement un deux poids, deux mesures. » dénonce Renaud Girard
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