Socrate
Quand quelqu’un vient vers toi avec une rumeur… rappelle-toi du test des trois filtres de Socrate.
Un jour, dans la Grèce antique, un homme s’approcha de Socrate, tout excité :
— « Tu veux savoir ce que j’ai entendu sur ton ami ? »
Socrate répondit calmement :
— « Attends un instant. Avant de parler, faisons passer cela à travers trois filtres. »
— « Trois filtres ? »
— « Oui. Le premier est la vérité : es-tu certain que ce que tu veux me dire est vrai ? »
— « Eh bien… non. On me l’a simplement raconté. »
— « Je comprends. Deuxième filtre : la bonté. Ce que tu veux me dire est-il quelque chose de positif ? »
— « Non, au contraire… »
— « Donc tu veux me dire quelque chose de négatif, sans être sûr que ce soit vrai. Voyons le troisième filtre : l’utilité. Est-ce que cela m’apporte quelque chose de bon de le savoir ? »
— « Pour être honnête… non. »
Alors Socrate conclut :
— « Si ce n’est ni vrai, ni bon, ni utile… pourquoi m’en parler ? »
🌿 Une leçon simple mais puissante.
Elle protège les relations, elle allège nos vies et elle rend le monde un peu meilleur.
Je l’ai compris : j’étais en train de vieillir… mais ce n’était pas à cause des rides sur mon visage.
Ce n’est pas le miroir qui me l’a dit, ni ce jeune qui m’a cédé sa place dans le bus. Ce n’était pas non plus ces vêtements à la mode que je ne comprends plus, ni ces chansons qui me sonnent comme du bruit. C’était quelque chose de plus subtil. De plus profond.
Je l’ai senti le jour où j’ai cessé de vouloir convaincre. Quand j’ai arrêté de courir derrière ceux qui s’éloignent. Quand je n’ai plus eu besoin d’avoir le dernier mot. Quand j’ai appris à laisser partir sans faire de drame.
Le vieillissement est arrivé sans prévenir. Sans tristesse, sans peur. Il s’est simplement installé, avec douceur. Et il a apporté la paix.
Je n’attends plus d’excuses de ceux qui ne savent pas en donner. Le silence des autres ne me blesse plus. J’ai compris que chacun lutte contre son propre vacarme. Et que celui qui veut vraiment parler… parle.
Aujourd’hui, je ne cherche plus l’approbation. Je ne veux plus entrer dans un moule. Je veux être en paix.
Mon corps n’est plus une source de honte. C’est ma maison. Mon histoire. Ma mémoire. Il a porté des amours, des deuils, des naissances et des chutes. Comment ne pas l’honorer ?
À présent, je vis autrement. Sans course. Sans “tu devrais”. Sans culpabilité pour choisir mon bien-être.
Je bois mon café bien chaud. Je réponds aux messages sans pression. Je marche sans me presser. Je m’écoute. Je m’enlace. Je m’appartiens.
Et pour la première fois… cela suffit.
#fblifestyle
En France, la consommation de drogue est constatée dans près d’un accident mortel sur cinq.
Le nombre d’infractions de ce type augmente chaque année, en lien avec la multiplication des contrôles. Réglementation, risques routiers, sanctions… Nous avons fait le point ⤵
🎶 Il paraît que ce petit bijou d'animation a été vu pas moins de 161 millions de fois depuis 2018. Je n'en avais pas eu l'occasion et me suis régalé. Peut-être que vous vous régalerez itou ! (surtout si vous aimez la 5ème de Beethoven). 🎶
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Le faire debout renforce la colonne. Sur le ventre, il stimule la circulation. Sur le dos, c’est encore plus agréable. Le faire seul procure une certaine satisfaction, mais reste un peu égoïste. À plusieurs, cela peut devenir un véritable moment de partage. Dans la salle de bain, c’est suggestif. Dans la voiture, c’est risqué.
Le faire souvent éveille l’imaginaire. À deux, il enrichit la pensée. À genoux, c’est un peu douloureux.
Sur la table ou sur le bureau, dans le lit ou dans un hamac, nus ou habillés, sur l’herbe ou sur le tapis, avec ou sans musique, entre les draps ou sous les étoiles... le faire reste toujours un pur bonheur.
Peu importent l’âge, la couleur de peau, la religion, le genre ou le compte en banque...
Lire est — et sera toujours — un plaisir inégalé.
Alors, n’en doutez plus : faites l’amour aux mots. Et surtout, partagez le goût de la lecture.
#fblifestyle
"Il faut vieillir. Ne pleure pas, ne joins pas des doigts suppliants, ne te révolte pas : il faut vieillir. Répète-toi cette parole, non comme un cri de désespoir, mais comme le rappel d’un départ nécessaire… Éloigne-toi lentement, lentement, sans larmes ; n’oublie rien ! Emporte ta santé, ta gaieté, ta coquetterie, le peu de bonté et de justice qui t’a rendu la vie moins amère ; n’oublie pas ! Va-t’en parée, va-t’en douce, et ne t’arrête pas le long de la route irrésistible, tu l’essaierais en vain – puisqu’il faut vieillir !"
Colette, Les Vrilles de la vigne
Credit photo : Janine Niépce
Quand il était président, De Gaulle estimait que l’argent public devait demeurer sacré.
Au palais de l’Élysée, il refusait catégoriquement que l’État règle la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec minutie toutes les dépenses familiales : électricité, nourriture, vêtements, savon…
Chaque mois, elle adressait un chèque au Trésor public pour rembourser ces frais privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que ce n’était pas “nécessaire”.
Elle répondit simplement :
> « Monsieur, tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, nous le payons nous-mêmes. »
Même leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour leurs affaires personnelles.
Le Général rejetait les privilèges liés à sa fonction : il payait toutes ses factures personnelles à l’Élysée, jusqu’au prix du savon ou des repas familiaux.
Il refusa même son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne possédait aucune fortune, seulement sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, achetée avant la guerre.
On raconte qu’il envoyait parfois des chèques au Trésor public lorsqu’il soupçonnait qu’une dépense privée avait pu être réglée par erreur avec de l’argent de l’État.
La découverte médicale la plus importante du XIXe siècle était aussi la plus simple : se laver les mains.
Mais elle a coûté cher à son découvreur.
En 1847, le médecin hongrois Ignaz Semmelweis a remarqué une chose troublante : dans les services dirigés par des médecins, beaucoup plus de femmes mouraient en couches que dans ceux dirigés par des sages-femmes. La différence ? Les médecins passaient directement des autopsies aux salles d'accouchement. Sans se laver les mains.
Semmelweis a introduit l'obligation de se laver les mains avec une solution de chaux chlorée avant de toucher les patients. Les résultats sont extraordinaires : le taux de mortalité passe de 18 % à presque zéro en quelques mois.
Mais au lieu de le remercier, ses collègues le ridiculisent. Sa théorie des « particules cadavériques » contredit toutes les croyances de l'époque. Il est isolé, humilié et finalement interné dans un asile, où il meurt en 1865, incompris et oublié.
Ce n'est que des années plus tard, avec Pasteur et la théorie des germes, que Semmelweis recevra une reconnaissance posthume. Aujourd'hui, chaque fois que nous nous lavons les mains, nous rendons hommage à un génie qui a vu trop loin.
Dans le contexte actuel, attendre un taux de crédit immobilier sous les 3% est une erreur à ne pas faire. Voici pourquoi : 1. Les taux sont en légère hausse après une période de stabilité. Attendre un taux plus bas n'est pas la meilleure stratégie. 2. Les banques prêtent (1/3)
🏡 Immobilier : la reprise peut-elle résister à l'instabilité politique ? ➡️ trib.al/VDPCNrk
💶 La probable remontée des taux de crédit et la hausse des « frais de notaire » pourraient mettre un coup d'arrêt à cette embellie.
🇫🇷 | « Si vous êtes intelligent et brillant et que vous voulez gagner de l’argent, quittez la France », déclare l’entrepreneur Anthony Bourbon (fortune estimée entre 80 et 100 M€). Il conseille aux jeunes de partir et estime que les Français finiront par prendre les armes et faire une révolution dans les années à venir.
′′ Le vélo est la mort lente de la planète ".
Un banquier a fait réfléchir les économistes quand il a déclaré : ′′
Un cycliste est une catastrophe pour l'économie du pays :
il n'achète pas de voitures et n'emprunte pas d'argent pour l'acheter.
Il ne paie pas les polices d'assurance.
N'achète pas de carburant, ne paie pas pour la révision et les réparations nécessaires de la voiture.
N 'utilise pas de parking payant.
Il ne provoque pas d'accidents majeurs.
Ne nécessite pas d'autoroutes multiples.
Il ne devient pas obèse.
Les gens en bonne santé ne sont pas nécessaires ou utiles à l'économie.
Ils n'achètent pas de médicaments, ils ne vont pas dans les hôpitaux ou chez les médecins, ils n'ajoutent rien au PIB du pays.
Tandis que chaque nouveau magasin McDonald' s crée au moins :
30 emplois,
dont 10 cardiologues,
10 dentistes,
10 experts en régime alimentaire et nutritionnistes,
ainsi que les personnes qui travaillent dans le magasin lui-même, évidemment ".
Choisissez donc avec attention : un vélo ou un Mc Donald ?
Ça vaut la peine d'y penser...
PS : marcher c'est encore pire car les piétons n'achètent même pas de vélo !