
Ze Herve Marcault
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Ze Herve Marcault
@HMarcault
LIBÉRAL Arrêtons de confondre la Morale et la politique





Première étape à Roubaix pour la tournée nationale de présentation du Glossaire sur l’adaptation du discours religieux musulman en France, portée par la Grande Mosquée de Paris. Reçu par David Guiraud, le recteur a échangé avec des responsables locaux, des représentants religieux et des acteurs associatifs autour d’une conviction commune : les questions liées à la place du religieux dans la société ne peuvent progresser que par le dialogue, l’écoute et la compréhension mutuelle. Le maire de Roubaix a salué une démarche favorisant les échanges entre sensibilités différentes, rappelant que le débat démocratique n’implique pas nécessairement l’accord, mais la capacité à construire des espaces de discussion respectueux et utiles à tous. À travers cette tournée, la Grande Mosquée de Paris poursuit un travail de clarification, de pédagogie et de rapprochement autour des enjeux du vivre-ensemble en France.



Voilà. La campagne au centre a à peine commencé que le 1er Premier ministre de Macron, Édouard Philippe, est pris en flagrant délit d’affabulation. Reprenant la grande fable de ces dernières décennies : faire croire qu’il faudrait encore “sauver le modèle social”. Or le modèle social français ne peut être sauvé. Il doit être radicalement refondé. Est-ce regrettable ? Depuis des années, on demande aux Français d’accepter plus d’impôts, plus de dette, moins de services, moins d’efficacité, au nom de ce prétendu sauvetage. Pour quel résultat ? Des services publics dégradés. Un pouvoir d’achat rogné. Une confiance rompue. Le scandale est là : avoir entretenu la “pieuvre étatiste” en prétendant protéger les Français, alors qu’elle les épuise. Pour autant, il n’y a pas de fatalité. Une autre voie est possible, pour un autre modèle social basé sur la responsabilité et l’efficacité. C’est le programme de @davidlisnard, seul candidat libéral en 2027 🚀🇫🇷

25 ans après la loi Taubira, la reconnaissance de l'esclavage comme crime contre l'humanité ne peut pas être la ligne d'arrivée. Elle n'était que le point de départ. Lors de la commémoration du 23 mai, j'ai voulu dire clairement : prononcer le mot "réparations" à l'Élysée, c'est bien. Mais voter l'abstention à l'ONU sur une résolution portant exactement sur ce sujet, deux mois plus tôt, c'est contradictoire. Les réparations ne sont pas un sujet de philosophie électorale. Ce sont des engagements concrets : des politiques éducatives qui intègrent l'histoire de l'esclavage et de la colonisation, des investissements massifs dans les territoires ultramarins, une écoute réelle des sociétés civiles caribéennes et africaines. Notre ville — Saint-Denis / Pierrefitte — est une réponse vivante à cette histoire. Ici se croisent les descendants de toutes les diasporas, les héritiers de toutes les résistances. Nous ne laisserons pas la mémoire se dissoudre dans des commémorations sans lendemain. Tant que les réparations resteront un discours et non une réalité, nous continuerons à élever la voix.


« Nous ne taxons pas assez le capital » Par @nathan_tacchi ➡️ l.lepoint.fr/LYd

Le Hamas s’occupe du casting puis la France tamponne les visas. Merci qui ? @jnbarrot Il est temps de démissionner.




Liftoff of Starship on its twelfth flight test

En 1996, les 500 plus grandes fortunes de notre pays détenaient 6% du PIB. Aujourd'hui, elles accaparent 42% du PIB. Il y a un pillage de notre pays par les milliardaires, aggravé par le Président des riches. Au pouvoir, nous inverserons cette tendance.

Je refuse qu'une fracture générationnelle s'installe dans notre pays. Des jeunes qui travaillent mais qui n'arrivent plus à devenir propriétaires, dont le salaire net ne décolle pas et qui ont le sentiment d'être lâchés par la France : nous ne pouvons pas l'accepter.


En 1996, les 500 plus grandes fortunes de notre pays détenaient 6% du PIB. Aujourd'hui, elles accaparent 42% du PIB. Il y a un pillage de notre pays par les milliardaires, aggravé par le Président des riches. Au pouvoir, nous inverserons cette tendance.

« Nous ne taxons pas assez le capital » Par @nathan_tacchi ➡️ l.lepoint.fr/LYd

