Hubert Falco

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Ancien Maire de la @VilledeToulon Ancien Président de la @metropoleTPM Ancien Ministre #Toulon #MetropoleTPM

Toulon Katılım Kasım 2013
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Hubert Falco
Hubert Falco@hubertfalco·
Je vous propose de découvrir un entretien que j’ai accordé à l’équipe de campagne de @MichelBonnus, afin d’éclairer en toute transparence les choix qui ont été les miens et de vous livrer, avec sincérité, ma vérité sur les événements de ces derniers mois. 𝐀𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐧𝐠𝐭 𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐥𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐥𝐞, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐞́𝐭𝐚𝐭 𝐝’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐞̂𝐭𝐞𝐬-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 ? Vous le savez, après avoir consacré 22 ans de ma vie à notre Ville, que j’aime plus que tout, j’ai dû interrompre cette magnifique aventure au service des Toulonnaises et des Toulonnais et de la vie des gens. Malgré cet arrêt brutal de ma vie politique, les Toulonnaises et les Toulonnais continuent de me témoigner leur amitié et leur affection. Que ce soit dans les rues de notre ville comme sur les réseaux sociaux, ils sont nombreux à me témoigner leur amitié et leur affection et j’en suis profondément touché. Aujourd’hui, à la place qui est désormais la mienne, celle d’un simple citoyen toulonnais profondément attaché à sa ville, je suis plus que jamais attentif à son devenir et à son développement. Les enjeux sont primordiaux. Il s’agit d’ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire de notre ville et que l’immense travail pour la transformation de notre ville se poursuive avec Michel Bonnus et son équipe, soutenus par la Majorité de l’Équipe Municipale actuelle et de ne pas redonner les clés de notre ville à ceux qui l’ont déjà si mal gérée par le passé. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐁𝐨𝐧𝐧𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧. 𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐦𝐨𝐭𝐢𝐯𝐞́ 𝐜𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 ? Michel Bonnus a été la première personne que j’ai sollicitée pour s’engager à mes côtés en 2001, dans ma première équipe municipale. Il a activement participé à cette transformation de #Toulon que nous avons réalisée ensemble. Je connais ses qualités humaines, sa force, son énergie et sa combativité à toute épreuve, qu’il a démontrées tant dans sa vie personnelle que dans sa vie professionnelle, sportive ou publique. C’est un élu de terrain viscéralement attaché à notre Ville, à ses quartiers et à ses habitants. Ce sont ces qualités, parmi tant d’autres, qui lui ont permis de gagner avec Valérie Mondone trois combats électoraux dans le canton le plus difficile de la ville et qui ne nous était pas acquis. Enfin, Michel a su rassembler et fédérer autour de lui la majorité de l’équipe municipale élue à mes côtés en 2020. Il a obtenu le soutien du 1er adjoint Robert Cavanna, du Député Yannick Chenevard, de 31 élus de la Majorité Municipale dont de nombreux m’accompagnent depuis 2001. À cette équipe expérimentée, Michel a associé de nouvelles personnes de grande qualité : des femmes et des hommes de la société civile qui ont démontré leur savoir-faire dans leurs domaines respectifs. 61 % de sa liste a ainsi été renouvelée. Et il a enfin obtenu le soutien des Présidents de la Métropole Toulon Provence Méditerranée et du Département, deux partenaires indispensables au développement de notre Ville. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐢𝐞𝐳 𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞́ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐚̀ 𝐉𝐨𝐬𝐞́𝐞 𝐌𝐚𝐬𝐬𝐢 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐁𝐨𝐧𝐧𝐮𝐬. 𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 ? Fin mai, à l’issue de cette procédure que je ne m’imaginais pas négative, un monde s’est effondré pour moi. C’était une période personnelle difficile, très difficile. Et c’est dans cette période, et immédiatement après l’issue de la procédure, que Josée Massi m’a demandé de la soutenir, si elle décidait de se porter candidate. J’ai accepté sous conditions, notamment de rassemblement avec Michel Bonnus, alors même que nous avions à ce moment-là pris quelques distances l’un envers l’autre, car j’ai toujours, toujours prôné le rassemblement le plus large possible. Malheureusement, par la suite, je n’ai pas senti en elle une réelle volonté de se rapprocher de Michel Bonnus et de fédérer une équipe autour d’elle, ni une envie de s’engager pleinement dans un combat annoncé pourtant comme difficile. Josée m’a même fait part de son souhait de se retirer dès 2028, si elle était élue. Quand on souhaite affronter le suffrage du peuple, il faut savoir rassembler et fédérer. Il faut vouloir aussi arpenter le terrain, les quartiers. Il faut convaincre, échanger, discuter avec la population. Il faut une vision à long terme. C’est le moindre des respects que l’on doit à nos concitoyens. Et c’est cette méthode de travail qui nous a permis de garder à de si nombreuses reprises la confiance des Toulonnaises et des Toulonnais, scrutin après scrutin. D’autant plus quand l’enjeu est aussi important pour le devenir de notre Ville et de son territoire. Car oui, le mois prochain, c’est le Toulon des vingt prochaines années qui est en jeu, pas celui des deux prochaines années. J’ai alors naturellement douté et j’ai réalisé que j’avais peut-être commis l’erreur de prendre trop rapidement une décision si importante et impactante pour l’avenir de notre Ville, que j’aurais dû prendre le temps nécessaire pour réfléchir posément, pour consulter et échanger au préalable. J’ai réalisé que ce doute était partagé par la majorité de l’équipe municipale, par le Président de la Métropole, celui du Département, celui de la Région, et par de nombreux Toulonnais que je croisais dans nos rues. Début septembre, alors que, devant son silence, les doutes de chacun sur ses réelles motivations comme sur son positionnement politique et idéologique ne faisaient que s’amplifier, une réunion avec l’ensemble des élus de la majorité municipale, en ma présence, celle de Josée Massi et de Michel Bonnus a été organisée au Palais Neptune, à la demande de l’équipe municipale. Chacun a alors pu s’exprimer. Josée, Michel, les élus municipaux qui le souhaitaient et moi-même. À l’issue de nos échanges, le 1er Adjoint Robert Cavanna a demandé à Josée et Michel si l’un et l’autre s’engageaient à ne pas être candidat face à l’autre si l’équipe municipale choisissait un candidat. Michel a répondu qu’il ne serait bien sûr pas candidat face à Josée si l’équipe municipale décidait définitivement de la soutenir. Josée n’a pas souhaité répondre à cette question. Tout le monde a été surpris par son silence à cette question si importante. Un Maire doit rassembler ! Il ne peut pas diviser. Ce fut le « point de bascule » pour la majorité de l’équipe municipale comme pour moi-même et nous avons décidé de soutenir définitivement Michel Bonnus, qui a immédiatement débuté sa campagne de terrain. Vous savez, en 22 années à la tête de la Ville de Toulon, je n’ai perdu la confiance que d’un seul élu, sur les 92 au total qui m’ont accompagné. Ça n’est pas normal de perdre en seulement deux ans et demi la confiance de 31 des 49 personnes qui vous ont élu Maire ! Sans même parler de la perte de confiance des principaux et indispensables partenaires publics de la commune. Après ce choix pour Michel, Josée a systématiquement refusé toutes les propositions d’union et de rassemblement qui lui ont été faites, préférant négocier avec les élus de l’opposition que d’échanger avec sa propre majorité, tout en laissant toujours planer un doute sur une éventuelle candidature dissidente. Le 11 novembre dernier, elle nous annonçait finalement à Michel et à moi sa décision… de ne pas se présenter ! C’était une décision sage et tout à son honneur. Mais après s’être assurée en décembre du vote du budget municipal 2026 par l’équipe municipale, elle a finalement décidé, en janvier, à seulement deux mois du scrutin, de déclarer sa candidature ! Contre Michel Bonnus et contre la majorité des membres de l’équipe municipale qui l’ont élu Maire et qui avaient voté son budget. Présenter sa candidature, après nous avoir annoncé sa non-candidature, était son droit le plus absolu ! Mais permettez-moi tout de même de regretter ce choix de la division comme de constater que tout le monde peut donc parfois changer d’avis… 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞́ 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐉𝐨𝐬𝐞́𝐞 𝐌𝐚𝐬𝐬𝐢 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟑 𝐬𝐢 𝐜̧𝐚 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔 ? Parce que la question posée en 2023 n’était pas « qui va me succéder ? » mais « qui va assurer l’intérim pendant la procédure qui me vise ? ». Je ne m’imaginais pas ne pas pouvoir revenir. Et c’était donc naturel et logique de demander à mon équipe municipale de désigner celle qui était à ce moment-là notre 1ère adjointe, en attendant mon retour. Chacun sait que je me serais à nouveau porté candidat en 2026 si j’avais pu me présenter. Ma succession n’était donc pas d’actualité et encore moins souhaitée par mon équipe en 2023. Ce qui ne m’a pas empêché en revanche de toujours m’entourer de jeunes élus de grandes qualités. Michel était le premier d’entre eux en 2001 ! Ça n’est donc pas manquer de respect à Josée que de dire que si la question en 2023 avait été celle de ma succession dès 2026, notre choix collectif aurait été différent. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐞́𝐯𝐨𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐨𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐁𝐨𝐧𝐧𝐮𝐬. 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐮𝐥 ? Nous avons deux fortes personnalités et j’ai, dans cette période si particulière pour moi, mal interprété le travail de terrain que menait Michel, pourtant sénateur et conseiller départemental. Mais le temps, les épreuves de la vie, notre amour pour Toulon et l’affection mutuelle que nous nous portons depuis très longtemps nous ont naturellement rapprochés. Comment aurait-il pu en être autrement ? Il y a des choses infiniment plus importantes que la politique dans la vie. J’ai beaucoup de respect et d’affection pour Michel, et une profonde admiration pour la manière dont, avec ses proches, il a affronté les combats les plus difficiles. 𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞 𝐞́𝐥𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐬 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟎, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐞́𝐝𝐢𝐭 ? Cette équipe, je veux lui dire tout simplement merci. Après mon départ, en votant l’ensemble des délibérations présentées en conseil municipal ces trois dernières années, elle aura permis l’application d’une grande partie du projet pour Toulon sur lequel nous avions été élus ensemble dès le premier tour en 2020. C’est aussi grâce à eux, comme au remarquable travail des agents municipaux, que le budget municipal pour 2026 a pu être adopté. Merci également à Josée Massi, qui aura appliqué, dans ce contexte particulier, une grande partie de la mission qui était la sienne. Même si je regrette qu’après mon départ, les grands projets structurants que j’avais obtenus, comme celui de « Mayol à Pipady » ou de la nouvelle Cité Judiciaire, aient été littéralement stoppés. Des projets d’une telle importance ne peuvent être que suivis, portés, pilotés et ce chaque jour, pour qu’ils puissent se concrétiser. Et ça n’a malheureusement pas été le cas, comme chacun aura pu le constater. Il est donc temps désormais, avec Michel Bonnus et son équipe, d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire de notre ville et de préparer le Toulon de demain, celui qu’ils légueront à la jeunesse toulonnaise. 𝐀𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐮𝐥, 𝐬𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐳 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐥𝐨𝐧, 𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 ? Sans doute la question la plus difficile que vous me posez ! Pour commencer, je constate que la transformation de notre ville est désormais reconnue par tous. Et même par la candidate du Rassemblement National Laure Lavalette ! Cette dernière a pourtant siégé 8 ans dans notre opposition, sans voter un seul de nos budgets et critiquant sans cesse nos orientations. Mais elle aussi a semble-t-il changé d’avis ! À moins qu’elle ne veuille duper les Toulonnaises et les Toulonnais… Mais si je devais donc retenir une seule chose, ce serait la construction de notre nouvel Hôpital Sainte-Musse. 300 millions d’euros investis par l’État, grâce au Président Chirac et aux partenaires publics, pour créer ce nouvel hôpital permettant d’accueillir nos malades dans des conditions dignes et de doter nos remarquables personnels soignants d’un outil de grande qualité. J’avais dû, à l’époque, en tant que Président du Conseil Général et à la demande des salariés et syndicats de lhôpital, me battre contre la municipalité Front National qui ne souhaitait pas cette nouvelle construction mais une simple réhabilitation de l’ancien Hôpital Font-Pré. J’aurais aussi pu vous citer le remarquable Quartier de la Créativité et de la Connaissance de Chalucet, le Palais des Sports, Léo Lagrange, le Pôle Universitaire en cœur-de-ville, l’Institut de Formation aux Professions de Santé, la nouvelle Gare Routière, la Ferme des Romarins, le Parc de la Loubière ou le nouveau quartier de Montéty qui m’est si cher, réalisé grâce à la confiance retrouvée des investisseurs privés. J’aurais pu citer également la renaissance des 24 hectares de notre centre-ancien avec la rénovation de 3 600 logements, comme de plus de 100 rues et places, les 95 immeubles partiellement ou totalement démolis, la réouverture de nos Halles Municipales, la création du Théâtre Liberté, devenu scène nationale. Je suis très fier aussi du redressement spectaculaire des finances communales et de laisser ainsi en héritage une Ville aux finances saines et à la dette la deuxième plus basse de France. Le tout, sans avoir jamais augmenté les taux d’imposition communaux qui sont aujourd’hui les mêmes qu’en 2001 ! Et très fier enfin de toutes les équipes qui m’ont accompagné depuis 2001. Mais vous m’avez demandé de ne choisir qu’une seule réalisation…
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Pendant deux semaines, nous avons partagé avec vous, jour après jour, thème après thème, les grandes priorités de notre projet #ToulonEnGrand. Aujourd'hui, je vous invite à découvrir en intégralité notre plaquette Bilan & Projet, à feuilleter ici 👉 calameo.com/read/008150387…
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Je viens d’apprendre le décès de Josy Chambon et je suis profondément bouleversé. Josy, mon irremplaçable Josy… Je te savais malade, mais tu avais en toi tant de force, tant d’énergie, que je n’arrivais pas à imaginer que tu allais perdre cette dernière bataille. Je n’étais pas prêt à te voir quitter la scène si vite. Pour moi, pour nous tous, tu étais indestructible. Aucun combat ne te faisait peur. Ta vie a été un engagement permanent : un engagement contre la pauvreté, à travers ton ONG et tes voyages réguliers en terres de misère ; un engagement pour le monde paramédical, avec cet Institut que tu portais à bout de bras ; un engagement politique enfin, au service de ton territoire et de ceux qui y vivent. Femme de cœur et de fidélité, on te connaissait exubérante, expansive. Mais c’était souvent pour masquer une sensibilité à fleur de peau, une profonde humanité. Tu étais une belle âme, de celles que l’on croise rarement dans une vie. Fidèle, droite, intègre, dévouée et passionnée, tu resteras un modèle pour toutes ces générations de jeunes que tu as formées, guidées, accompagnées au sein de ton Institut. Nous devions inaugurer ensemble le nouveau bâtiment de ton Institut dans ce quartier de Montéty qui m’est si cher. La vie en a décidé autrement. C’est profondément injuste, et j’espère de tout cœur que ton nom sera donné à cet édifice, qui n’aurait jamais vu le jour sans toi. Tu m’as toujours appelé « mon Maire ». Et bien toi, tu resteras pour toujours « ma Josy ». Tu me manques. Tu me manques cruellement. Je m’associe avec une immense tristesse au chagrin de ton fils Charles, de ton compagnon Mariano, et de tous ceux qui t’aimaient. Veille sur eux. Veille sur nous. Je t’embrasse, ma Josy.
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C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Jean-Claude Averso survenue dans la nuit de jeudi à vendredi. Ancien salarié du groupement industriel des armements terrestres (GIAT), Jean-Claude a toujours eu à cœur de servir les intérêts de la France. À l’heure de la retraite, fidèle à ses convictions, il s’est naturellement engagé dans la vie associative avant de rejoindre, avec son épouse Nicole, mon équipe dès la campagne de 2001. Élu municipal jusqu’en 2020, il s’est investi avec sérieux et loyauté dans des délégations aussi diverses que les ressources humaines, les relations avec la Marine, le recensement, ou encore l’organisation des scrutins électoraux. Toujours présent, toujours disponible, il était quotidiennement en mairie, au plus près des services, et au fil des mandats était devenu un véritable spécialiste du droit électoral, reconnu et respecté de tous. Jean-Claude était aussi un animateur infatigable de notre association, Les Amis du Maire, profondément attaché à la vie collective et à l’engagement citoyen. Souriant, bienveillant, d’une humeur constante, mais aussi très pudique, il n’a jamais laissé les épreuves de la vie entamer son engagement au service de Toulon. Quand je pense à Jean-Claude, je le revois avec son nœud papillon et son feutre assorti, toujours élégant. Une élégance naturelle, discrète, qui se retrouvait autant dans son allure que dans sa manière d’être. Sa présence à mes côtés fut, à bien des égards, un véritable atout. Jean-Claude et Nicole étaient profondément fusionnels, partageant tout, toujours, inséparables. C’est donc naturellement vers elle que vont aujourd’hui mes pensées les plus sincères. Je veux également adresser mes condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches et à ses amis, et leur témoigner tout mon soutien dans cette épreuve. Qu’ils soient tous assurés de toute mon affection et de ma profonde tristesse.
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C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès de Rolland Courbis, figure marquante du football français et grande personnalité de l’histoire du @SportingToulon. Rolland Courbis aura profondément marqué Toulon, par son caractère, sa passion du jeu, son franc-parler et son attachement sincère à notre club et à notre ville. Joueur puis entraîneur, il a incarné une période forte de l’histoire du Sporting, laissant un souvenir indélébile dans le cœur de nombreux supporters toulonnais. Au-delà du football, c’est aussi un homme de tempérament et de convictions qui nous quitte aujourd’hui, et qui aura compté pour tant de femmes et d’hommes amoureux du ballon rond. En ces moments douloureux, mes pensées vont tout particulièrement à son épouse Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, ainsi qu’à l’ensemble de sa famille, à ses proches, à ses anciens coéquipiers et à tous ceux qui l’ont aimé et respecté. Toulon n’oubliera pas #RollandCourbis.
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Hubert Falco@hubertfalco·
✨ Chères Toulonnaises, chers Toulonnais, chers amis, Alors que s’achève cette année 2025, je voulais vous adresser, à chacune et chacun d’entre vous, mes vœux les plus sincères pour 2026, et vous souhaiter un très bon réveillon de la Saint-Sylvestre, entourés de celles et ceux qui vous sont chers. À l’aube de cette nouvelle année, je forme le vœu que 2026 soit placée sous le signe de l’apaisement, de l’espérance et de la responsabilité collective. Plus que jamais, notre ville aura besoin de rassemblement, d’unité et de sens des responsabilités, pour continuer à avancer sereinement. Pour cette nouvelle année, je fais aussi le vœu que Toulon poursuive sa transformation avec ambition, mais aussi avec fidélité à ce que nous avons construit ensemble depuis tant d’années grâce à votre confiance sans cesse renouvelée. À partir de mars prochain, cette dynamique devra se prolonger dans la continuité, le sérieux et l’expérience, autour de celles et ceux qui aiment profondément Toulon en grand, et qui veulent la servir avant tout. J’ai confiance en @MichelBonnus, qui est à mes côtés depuis 2001, ainsi qu’en la grande majorité de l’équipe municipale qui lui a apporté son soutien et l’accompagne dans ce combat, et en toutes celles et ceux qui l’ont déjà rejoint pour servir Toulon. Ces dernières années n’ont pas toujours été simples, ni pour notre pays, ni pour notre ville, ni à titre personnel. Elles m’ont pourtant permis, avec émotion et humilité, de mesurer la force des liens qui m’unissent à Toulon et aux Toulonnais. Vos nombreuses marques de soutien, vos messages, vos regards et vos mots d’encouragement, dans nos rues comme sur les réseaux sociaux, me touchent profondément. Du fond du cœur, je vous souhaite une très belle année 2026, pour vous, vos familles et tous ceux qui vous sont chers. Que #Toulon demeure unie, confiante et résolument tournée vers l’avenir.
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Qu’il me soit permis de m’associer à la peine de sa famille et de ses proches, et de leur présenter mes plus sincères condoléances.
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Homme atypique, hors normes, profondément humaniste, fidèle et dévoué, Michel Cameli était un homme comme on en croise peu. Je garde de lui un souvenir précieux et indélébile.
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C’est avec un chagrin immense que je viens d’apprendre le décès du Professeur Michel Cameli. Michel a été parmi mes premiers colistiers, en 2001, lors de ma première campagne municipale à #Toulon, et il a été durant de nombreuses années mon adjoint aux sports.
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Mes pensées émues vont à ses proches et à tous ceux qui l’aimaient et l’admiraient. Le Var n’oubliera jamais Brigitte Bardot.
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Elle était devenue, au fil des décennies, une figure indissociable de Saint-Tropez et de notre territoire, qu’elle a fait rayonner dans le monde entier.
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Quelle immense tristesse après l’annonce de la disparition de #BrigitteBardot, ce dimanche, à l’âge de 91 ans, dans sa propriété de La Madrague à Saint-Tropez.
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