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En matière d’engrais, la dépendance n’est plus une option
Le conflit au Moyen-Orient rappelle brutalement à quel point notre souveraineté agricole est vulnérable. Le blocage du détroit d’Ormuz et la flambée des prix du gaz fragilisent l’approvisionnement mondial en fertilisants, entraînant une envolée des prix et une instabilité durable pour nos agriculteurs.
Ces événements ne sont pas des épisodes isolés : ils révèlent une faiblesse structurelle de l’Europe, qui importe plus de deux tiers des engrais qu’elle consomme.
Chez InVivo, nous portons une vision simple : la souveraineté alimentaire passe, entre autres, par la souveraineté en matière d’approvisionnement des engrais.
Il est temps de reprendre la main sur une ressource stratégique dont dépend directement la capacité de notre pays à produire. C’est tout le sens de notre engagement dans le consortium FertigHy aux côtés de EIT InnoEnergy, RIC Energy, Maire, Siemens Financial Services et @Heineken.
Avec la construction de la première usine française d’engrais bas carbone, capable de produire 500 000 tonnes d’engrais minéraux azotés par an, soit 10 % des besoins nationaux, le projet FertigHy est un acte majeur pour sécuriser durablement l’approvisionnement des agriculteurs.
Installée dans les Hauts-de-France, l’usine FertigHy reposera sur de l’hydrogène bas carbone produit sur site, permettant une réduction de plus de 90 % des émissions par rapport aux usines traditionnelles européennes.
C’est une étape essentielle pour décarboner la ferme France, tout en garantissant une meilleure stabilité des prix et compétitivité. En tant que premier distributeur français d’engrais, InVivo assumera son rôle d’off-taker afin d’accompagner la mise à disposition de cette production auprès des exploitations françaises en partenariat avec nos clients industriels.
Cette usine n’est pas seulement un outil industriel : c’est un levier de souveraineté qui associe la relocalisation d’une production stratégique, la sécurisation de nos approvisionnements, l’accélération de la décarbonation et la création de 250 emplois direct dans les Hauts-de-France.
La souveraineté agricole ne se décrète pas, elle se construit.

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