Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️
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Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️
@JphTanguy
Compte personnel - Député et Conseiller régional de la Somme @MLP_officiel - Membre Bureau National RN & coordinateur du mouvement gaulliste @avenir_francais









On attend quoi pour faire le rassemblement de la droite ? lefigaro.fr/vox/politique/…



500 kilos d'ail, 450 kilos de fraises, 200 litres dans une moissonneuse, 34 plants d'amandiers en une nuit : ces agriculteurs n'en peuvent plus des vols qui explosent dans leurs fermes, l'Assemblée va lourdement durcir les sanctions l.bfmtv.com/EgUz




La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie ! Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. » Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée. L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer. Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur. La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir. Cet homme est un malade, cet homme est fou… Source : le @FrenchCarcan


Je suis candidat à l’élection présidentielle. Parce que je refuse d’être de ceux qui ne proposent que de gérer le déclin. Parce que je souhaite proposer un projet d’avenir et d’espoir aux Français. Parce que je veux que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et de ses grands-parents. ➜ attalpresident.fr






