

LilianeCapelle
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@Libe75
BabyBoomeuse libre tjrs de gauche #territoire de progrès #renaissance 🏉⚡⚡⚡💖 🇫🇷 ma famille et ma TOSCA par dessus tout








Le Sénat a adopté solennellement aujourd’hui, à une large majorité, le projet de loi RIPOST. Ce texte consensuel apporte des réponses concrètes à des phénomènes qui empoisonnent la vie de nos concitoyens : rodéos urbains, mortiers d’artifice, protoxyde d’azote, violences dans les stades, squats ou encore trafic de stupéfiants. Construit avec les forces de sécurité, il renforce aussi les moyens d’action de nos policiers et de nos gendarmes face à la criminalité organisée et les nouvelles formes de délinquance. Je salue le travail des sénateurs et la richesse des débats parlementaires. L’examen du texte enrichi se poursuivra désormais à l’Assemblée nationale.

Le Sénat a adopté solennellement aujourd’hui, à une large majorité, le projet de loi RIPOST. Ce texte consensuel apporte des réponses concrètes à des phénomènes qui empoisonnent la vie de nos concitoyens : rodéos urbains, mortiers d’artifice, protoxyde d’azote, violences dans les stades, squats ou encore trafic de stupéfiants. Construit avec les forces de sécurité, il renforce aussi les moyens d’action de nos policiers et de nos gendarmes face à la criminalité organisée et les nouvelles formes de délinquance. Je salue le travail des sénateurs et la richesse des débats parlementaires. L’examen du texte enrichi se poursuivra désormais à l’Assemblée nationale.










Depuis des années, une partie de la gauche radicale française - et particulièrement La France insoumise - a construit autour de Salah Hamouri une figure de “résistant”, de “militant des droits humains”, presque de prisonnier politique emblématique. Communiqués officiels, campagnes de soutien, invitations à l’Assemblée nationale, accueil médiatique : tout a été fait pour transformer Hamouri en symbole politique. Le problème, c’est que la réalité est un peu moins romantique. Le Shin Bet vient d’annoncer le démantèlement d’une cellule terroriste recrutée depuis la France par Salah Hamouri, selon les autorités israéliennes. Une affaire extrêmement grave qui replace soudain au centre du débat une question que beaucoup tentaient de faire taire depuis des années : pourquoi une partie de la gauche française a-t-elle autant blanchi politiquement un homme régulièrement présenté par Israël comme lié au FPLP ? Car il ne s’agit pas ici d’une simple polémique Twitter.Le FPLP - Front populaire de libération de la Palestine - est classé organisation terroriste par l’Union européenne. Et malgré cela, des députés et responsables liés à La France insoumise ont multiplié les soutiens publics à Salah Hamouri : - demandes officielles de “libération” à l’Assemblée nationale - accueil politique à son retour en France ; photos à l’Assemblée avec plusieurs élus de gauche radicale - campagnes médiatiques présentant systématiquement Hamouri comme une victime politique. Pendant ce temps, toute personne rappelant ses liens présumés avec le FPLP était immédiatement accusée “d’extrême droite”, “d’amalgame” ou d' “islamophobie”. C’est d’ailleurs assez fascinant : les mêmes qui dénoncent en permanence les “chasses aux sorcières” ont créé une zone d’immunité idéologique autour de certains militants pourtant liés à des mouvances extrêmement radicales. On a vu des députés transformer Salah Hamouri en invité d’honneur de la République. On a vu des figures politiques expliquer que parler du FPLP relevait de la propagande israélienne. On a vu des élus défendre ou inviter des personnalités proches de cette galaxie militante, comme Maryam Abu Daqqa, dirigeante du FPLP, dont l’invitation à l’Assemblée avait déjà provoqué une énorme polémique. Et aujourd’hui, le Shin Bet annonce le démantèlement d’une cellule terroriste recrutée par Salah Hamouri depuis la France.Alors évidemment, chacun restera libre de considérer cela comme une simple “coïncidence”. Mais à un moment donné, il faudrait peut-être accepter qu’entre l’activisme radical, l’obsession anti-israélienne et certaines complaisances politiques, la frontière devient parfois beaucoup plus floue que certains veulent bien le prétendre.