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Avocat à la Cour I Ancien Ministre | Ancien Député aux Parlements du Mali - CEDEAO et Panafricain.

Bamako, Mali Katılım Aralık 2010
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26 MARS 1991 – 26 MARS 2026 Le 26 mars n’est pas qu’une date. Le 26 mars n’est pas un souvenir figé dans les livres d’histoire ou dans les narratifs de nostalgiques de luttes glorieuses. Le 26 mars est une victoire du Peuple malien sur la dictature. Le 26 mars est un serment. Le 26 mars est la preuve éclatante qu’aucun peuple ne peut être durablement maintenu dans la peur lorsque sa jeunesse se lève et lorsque sa conscience se réveille. Le 26 mars 1991, le Mali a écrit l’une des plus grandes et belles pages de son histoire. Par le courage de sa jeunesse, par l’engagement des élèves et étudiants, des travailleurs, des démocrates et de tous les patriotes, notre peuple a arraché au prix du sang la liberté, le pluralisme politique, la vie associative, la liberté de la presse, la liberté d’opinion, la liberté syndicale et l’espérance d’une justice indépendante. Voilà ce que signifie le 26 mars. Voilà ce qu’il représente. Voilà pourquoi il dérange encore. Car un peuple qui se souvient du 26 mars est un peuple qui refuse la résignation. Un peuple qui se souvient du 26 mars est un peuple qui sait que les libertés ne se mendient pas : elles se conquièrent et elles se défendent. Or, en ce 26 mars 2026, que voyons-nous ? Nous voyons l’Association des élèves et étudiants dissoute. Nous voyons des associations fragilisées. Nous voyons les partis et associations politiques dissous. Nous voyons les activités politiques interdites. Nous voyons des responsables politiques emprisonnés, d’autres exilés. Nous voyons des élections sans cesse repoussées, comme si la souveraineté du peuple pouvait attendre indéfiniment. Nous voyons une presse qui s’autocensure, tandis que des journalistes sont poursuivis, inquiétés ou condamnés. Nous voyons la liberté d’opinion rétrécir sous le poids de poursuites contestables. Nous voyons des syndicalistes traqués pour avoir exercé des droits légitimes. Nous voyons les manifestations interdites. Nous voyons, enfin, la peur chercher à s’installer dans les esprits. Alors la question se pose : que reste-t-il du 26 mars ? Je vous le dis avec force : il reste l’essentiel. Il reste la mémoire. Il reste la conscience. Il reste le refus de courber l’échine. Il reste la détermination de celles et ceux qui savent que l’histoire ne recule jamais définitivement. Qu’on se le dise clairement : le 26 mars ne mourra pas. On peut dissoudre des organisations. On peut suspendre des libertés. On peut mobiliser les mercenaires des réseaux sociaux. On peut salarier les propagandistes et les folliculaires. Mais on n’efface pas une conquête historique. Et surtout, on n’assassine pas un idéal. Le 26 mars n’est pas un cadeau accordé par la générosité d’un pouvoir. Le 26 mars est une conquête populaire. Une conquête arrachée au prix de dures luttes. Une conquête scellée par le sacrifice de nombreuses victimes. Une conquête sanctifiée par le sang des martyrs. C’est pourquoi nous n’avons pas le droit de nous taire. Nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit d’abandonner cet héritage. Face à la peur, nous opposerons le courage. Face au renoncement, nous opposerons la constance. Face aux atteintes aux libertés, nous opposerons la résistance civique et morale. À la jeunesse malienne, je m’adresse avec gravité et avec confiance : Impliquez-vous. Organisez-vous. N’acceptez ni l’indifférence, ni la fatalité, ni la confiscation de votre avenir. Car personne ne fera le Mali à votre place. Personne ne défendra votre dignité à votre place. Personne ne consolidera la démocratie à votre place. Nous sommes là. Avec vous. Nous resterons debout. Et nous tiendrons bon. Gloire aux Martyrs ! Honneur à la jeunesse combattante ! Vive la liberté ! Vive la démocratie ! Vive le 26 Mars !
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MILITAIRES RADIÉS LA COUR SUPRÊME À L’ÉPREUVE DE LA COHÉRENCE JURISPRUDENTIELLE : QUAND LA JUSTICE HÉSITE, LES LIBERTÉS RECULENT ET LES DROITS VACILLENT. Il est des décisions qui dépassent le simple cadre d’un dossier. Elles deviennent des marqueurs, des repères historiques, des révélateurs. Le 16 janvier, saisie en référé-liberté, le juge désigné par le président de la Section administrative de la Cour suprême du Mali s’est déclaré compétent pour protéger des libertés fondamentales. Il a exigé des preuves. Soit. Le droit a ses exigences, la procédure ses rigueurs. Le 27 février, les preuves demandées ont été produites de façon surabondante. Mais ce même jour, la Cour s’est déclarée incompétente pour dire si : – un avocat a le droit d’accéder à son client détenu ; – un détenu a le droit de consulter un médecin ; – un civil doit être transféré d’un camp militaire vers un établissement pénitentiaire légalement reconnu. Si ces garanties ne sont pas des libertés fondamentales, alors que reste-t-il de cette notion ? Le référé-liberté, ultime digue contre l’arbitraire, n’est pas un mécanisme décoratif. Il est conçu précisément pour empêcher que la puissance publique, incluant des juges, n’écrase les droits individuels sous le poids de l’autorité. En se déclarant d’abord compétente, puis incompétente face aux mêmes enjeux, la juridiction suprême envoie un signal troublant : celui d’une protection hésitante là où la clarté était attendue. Il ne s’agit pas d’un simple débat technique. Il s’agit de savoir si, dans notre ordre juridique, la liberté est la règle et la contrainte l’exception — ou l’inverse. Dans des affaires comparables, la justice du Burkina Faso a affirmé sans ambiguïté la primauté des droits fondamentaux. Le contraste interpelle. Car face aux libertés, la constance n’est pas une option. Même si en certaines circonstance elle est une épreuve de courage. En se déclarant successivement compétente puis incompétente sur des questions de même nature, la juridiction suprême expose son interprétation à la critique doctrinale et obscurcit la lisibilité du droit. Il ne s’agit pas ici de contester l’autorité de la décision rendue. Il s’agit d’interroger, dans un débat juridique serein, la portée d’un tel positionnement au regard des principes qui structurent l’État de droit. L’histoire institutionnelle enseigne que les grandes juridictions se consolident par la constance de leur jurisprudence et par leur capacité à affirmer, sans ambiguïté, la suprématie des libertés fondamentales. Le débat est ouvert. Il doit demeurer juridique, argumenté et respectueux des institutions. Mais il ne saurait être clos. Je le porterai dans les universités si elles acceptent d’ouvrir leurs amphithéâtres à un ancien ministre de l’Enseignement supérieur. Une Cour suprême n’est pas seulement un organe juridictionnel. Elle est une boussole. Elle oriente l’ensemble du système judiciaire. Lorsqu’elle vacille, c’est toute la cohérence de l’État de droit qui s’en trouve fragilisée. L’histoire retiendra ce moment. Elle dira s’il fut un simple épisode ou un tournant. Et indexera et jugera chacun. Mais une chose demeure certaine : le droit ne progresse que si des femmes et des hommes refusent de se résigner. Les voies de recours existent. Les arguments existent. La détermination est intacte. Voire renforcée. Le combat juridique continue. Sans naïveté. Sans renoncement. Jusqu’à ce que la liberté ne soit plus une variable d’ajustement, mais une exigence absolue. Car en définitive, le droit ne triomphe pas par proclamation. Il triomphe par constance. En attendant les militaires radiés, devenus civils, n’ont droit ni aux visites ni aux nouvelles de leurs épouses, enfants, pères et mères. Là ce n’est plus le droit seul qui est méconnu : c’est l’humanisme soudanien qui est bafoué. Et à ceux qui pourraient confondre vitesse et précipitation, je rappelle cette réflexion du président américain Franklin Roosevelt , en 1755 déjà " Un peuple prêt à renoncer à un peu de liberté pour un peu de sécurité, ne mérite ni l'une, ni l'autre et finit par perdre les deux." Ni an b’i ta, an b’i sé! Me Mountaga C. TALL
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RADIATION DE MILITAIRES : RENDONS COMPTE AU PEUPLE MALIEN DE LA JUSTICE CENSÉE ÊTRE RENDUE EN SON NOM. En saisissant la Cour suprême du Mali d’une requête en excès de pouvoir, aux fins d’annulation des décrets de radiation visant certains militaires et gendarmes, nous savions qu’il n’existait que deux issues possibles. La première, conforme aux exigences de Légalité, consistait à prononcer l’annulation pure et simple des décrets incriminés. Mais nous l’avons dit au cours de nos plaidoiries : nous ne sommes ni naïfs, ni doux rêveurs. Par respect pour les hauts magistrats de notre pays, nous ne dirons pas que la décision rendue est inique ; mais elle est, assurément, singulière et sans précédent car n'assurant aucune équité entre les parties au procès. En effet, au jour de la décision, les avocats avaient sollicité — en vain — la comparution personnelle devant la justice des militaires radiés ou à tout le moins, l’accès à leurs clients, conformément à l’article 7 de la Constitution de la République du Mali de 2023. Face au refus opposé à cette demande, les radiés n’ont pas pu réfuter les faits, sans preuve, a priori incroyables et contestables, qui leur ont été reprochés. La seconde possibilité était le rejet de notre demande. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est précisément cette issue que nous recherchions. Car rejeter la demande d’annulation des décrets de radiation, c’est leur conférer une validité juridictionnelle, une onction judiciaire. Et, il est ainsi judiciairement acté que les militaires radiés redeviennent des civils avec toutes les conséquences de droit qui en découlent, notamment : - l'application du régime juridique de détention applicable aux civils ; - l'impossibilité de leur maintien dans des lieux de détention relevant de l’autorité militaire. C’est précisément pour entendre dire cette évidence, ce droit — et tel était notre objectif — que nous avons déjà saisi la Cour suprême d’un « référé-liberté » afin de demander à la même juridiction, qui a définitivement établi que ces anciens militaires sont redevenus civils, d’ordonner leur transfert vers des établissements pénitentiaires civils conformément au statut juridique désormais acté par la décision. Et aussi obtenir un accès libre de leurs avocats conformément à la Constitution du Mali, aux textes communautaires et aux principes généraux du droit. Faire droit à cette demande relève du simple bon sens et de la simple Justice. C'est pourquoi la décision à venir sera scrutée. L’audience publique est fixée à ce Vendredi 27 février 2026 à 09 heures à la Cour suprême. Quelle que soit la décision à venir, les responsabilités seront établies et assumées devant l’Histoire. Chacun prendra sa part. Et nous rendrons à nouveau compte au peuple malien de la décision rendue en son nom. En espérant que ce sera Justice ! Me Mountaga C. TALL
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RADIATION DE MILITAIRES : RENDONS COMPTE AU PEUPLE MALIEN DE LA JUSTICE CENSÉE ÊTRE RENDUE EN SON NOM. En saisissant la Cour suprême du Mali d’une requête en excès de pouvoir, aux fins d’annulation des décrets de radiation visant certains militaires et gendarmes, nous savions qu’il n’existait que deux issues possibles. La première, conforme aux exigences de Légalité, consistait à prononcer l’annulation pure et simple des décrets incriminés. Mais nous l’avons dit au cours de nos plaidoiries : nous ne sommes ni naïfs, ni doux rêveurs. Par respect pour les hauts magistrats de notre pays, nous ne dirons pas que la décision rendue est inique ; mais elle est, assurément, singulière et sans précédent car n'assurant aucune équité entre les parties au procès. En effet, au jour de la décision, les avocats avaient sollicité — en vain — la comparution personnelle devant la justice des militaires radiés ou à tout le moins, l’accès à leurs clients, conformément à l’article 7 de la Constitution de la République du Mali de 2023. Face au refus opposé à cette demande, les radiés n’ont pas pu réfuter les faits, sans preuve, a priori incroyables et contestables, qui leur ont été reprochés. La seconde possibilité était le rejet de notre demande. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est précisément cette issue que nous recherchions. Car rejeter la demande d’annulation des décrets de radiation, c’est leur conférer une validité juridictionnelle, une onction judiciaire. Et, il est ainsi judiciairement acté que les militaires radiés redeviennent des civils avec toutes les conséquences de droit qui en découlent, notamment : - l'application du régime juridique de détention applicable aux civils ; - l'impossibilité de leur maintien dans des lieux de détention relevant de l’autorité militaire. C’est précisément pour entendre dire cette évidence, ce droit — et tel était notre objectif — que nous avons déjà saisi la Cour suprême d’un « référé-liberté » afin de demander à la même juridiction, qui a définitivement établi que ces anciens militaires sont redevenus civils, d’ordonner leur transfert vers des établissements pénitentiaires civils conformément au statut juridique désormais acté par la décision. Et aussi obtenir un accès libre de leurs avocats conformément à la Constitution du Mali, aux textes communautaires et aux principes généraux du droit. Faire droit à cette demande relève du simple bon sens et de la simple Justice. C'est pourquoi la décision à venir sera scrutée. L’audience publique est fixée à ce Vendredi 27 février 2026 à 09 heures à la Cour suprême. Quelle que soit la décision à venir, les responsabilités seront établies et assumées devant l’Histoire. Chacun prendra sa part. Et nous rendrons à nouveau compte au peuple malien de la décision rendue en son nom. En espérant que ce sera Justice ! Me Mountaga C. TALL
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Ayiwa ! Surtout pas d’inquiétude ni de panique ou de critique. Les explications…rassurantes suivront. Patience !
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MOUSSA MARA : LA COUR D’APPEL CONFIRME LE JUGEMENT DU PÔLE NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ Aujourd’hui, 9 février 2026, la Cour d’Appel de Bamako a confirmé la condamnation de l’ancien Premier ministre Moussa MARA à deux ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis. Ce père de famille et chef d’entreprise est à son septième (7ème) mois de privation de liberté. Cette décision, pour le moins contestable, fera l’objet d’un pourvoi en cassation dès que le soleil de demain succédera à la nuit d’aujourd’hui pour obtenir sa libération. Inch’Allah ! Et nous userons de tous nos moyens d’avocats pour que cette libération intervienne dans les meilleurs délais. En attendant, même en prison, Moussa MARA dort du sommeil du juste. Est-ce le cas de tous ? On le sait : la Justice immanente, même inéluctable, n’est pas toujours imminente. ALLAH veille ! Mountaga C. TALL
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VOEUX 2026 DE MAITRE MOUNTAGA TALL A LA PRESSE A Mesdames et messieurs les représentants de la Presse nationale, régionale, internationale et en ligne regroupés au sein de La Maison de la Presse (ACCES – AJPLM – AJSM– AMAP – AMATEL - APPEL-Mali – APPEM – ASSEP – ESJSC -FONSOPRESSE – GIGMA – GPAC – GPPE – ORTM – RJDH - TV AES – UNAJEP – UNAJOM –UJRM – URPM – URTEL) Mesdames et messieurs, Depuis plus d’un quart de siècle — depuis 1999, soit exactement vingt-sept ans — je présente, année après année, mes vœux à la grande famille de la presse. Je le faisais alors en ma qualité de chef d’un parti politique : le Congrès National d’Initiative Démocratique - Faso Yiriwa Ton. L’initiative, devenue une tradition, a par la suite été reprise par les Chefs d’État, la classe politique et d’autres acteurs de la vie publique malienne. À l’orée de cette année 2026, me remémorant ma brève mission de Directeur de publication en des moments difficiles, et me croyant, à tort ou à raison diront certains, démocrate profondément convaincu du rôle et de la place des médias dans notre pays, je voudrais adresser, en mon nom et en ma qualité de citoyen viscéralement attaché à la presse, mes vœux de bonne et heureuse année à l’ensemble des actrices et acteurs de ce segment essentiel à la vie de la Nation. Mesdames et messieurs, Le 17 janvier 2024, présentant mes vœux à la presse, j’ai conclu en ces termes : « Voici exactement 25 ans que je vous présente, en mon nom et en celui du CNID-FYT, mes vœux. Je souhaite — et je prie ALLAH SWT de m’entendre — que ces vœux soient les derniers que je présente au nom de ce parti, le Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton), qui m’a tant donné. Cela ne signifie nullement que la tradition, aujourd’hui ancrée et adoptée par beaucoup, sera remise en cause : elle se poursuivra et s’améliorera sans doute, Inch’ALLAH ! Ainsi, je ne vous fais pas un adieu ; j’exprime juste un souhait : vous formuler mes vœux ailleurs, autrement. » En effet, lors de ces vœux, j’avais exprimé le désir d’une nouvelle orientation personnelle, qui me déchargerait de mes responsabilités partisanes. Cette évolution est aujourd’hui imposée par la dissolution des partis politiques que je continue, avec d’autres, de contester devant les tribunaux. Cette profession de foi de 2024 confirme, si besoin en était, que la Résistance par le Droit que nous menons ne procède d’aucune ambition personnelle : ma décision de quitter la vie partisane avait été officiellement annoncée. Elle sera définitive à l’issue des batailles judiciaires en cours, conduites au nom de la préservation de la Démocratie, de la République et des Libertés. Mesdames et messieurs, Faire des vœux, c’est souhaiter la réalisation de ce que l’on souhaite pour soi ou pour autrui, et contribuer, autant que possible, à leur concrétisation. À la presse, pour l’année 2026 je formule les dix (10) vœux suivants : 1. la dépénalisation des délits de presse, cruciale pour garantir une expression libre, mais aussi et surtout responsable ; 2. le renforcement des structures faîtières, avec notamment l’opérationnalisation du Conseil des Pairs ; 3. un pouvoir accru, ainsi qu’une meilleure organisation et une plus forte implication de vos structures faîtières dans la gestion des affaires de la presse ; 4. une formation initiale et continue de haut niveau ; 5. une aide publique effective qui contribuerait à la consolidation d’une presse libre et économiquement viable ; 6. l’opérationnalisation rapide du FONSOPRESSE ; 7. la libération de tous les journalistes privés de liberté et la fin de toute forme de privation de ces libertés ; 8. l’établissement de relations de bonne collaboration et de compréhension mutuelle avec les institutions assurant la « tutelle » fonctionnelle (Ministère – HAC), ainsi qu’avec les acteurs des réseaux sociaux ; 9. l’exercice de la profession dans un environnement sûr et libre de toute entrave, partout dans le monde. A cet égard, j’ai une pensée particulière pour vos confrères journalistes — notamment ceux qui sont enlevés, portés disparus, empêchés d’exercer leurs fonctions, emprisonnés ou même assassinés ; 10. la fin de la confusion entre médias publics et médias d’État. Mesdames et messieurs, Au-delà de la presse, je formule pour la Nation dix (10) vœux. Que : 1. la paix se substitue aux affrontements et à la guerre ; 2. la résilience cède la place à la prospérité ; 3. le dialogue et l’entente remplacent la contrainte sous toutes ses formes ; 4. la production de richesses nationales réduise le recours fréquent voire permanent aux emprunts ; 5. les inaugurations suivent effectivement les poses de première pierre ; 6. le vécu quotidien de nos compatriotes annonce la concrétisation des promesses de lendemains qui chantent pour eux ; 7. le rassemblement exclue les exclusions ; 8. la Justice s’impose en toute circonstance et que force reste toujours à la Loi ; 9. la normalité remplace les crises et leur gestion aléatoire ; 10. la fin de la Transition avec des élections régulières, libres, démocratiques, transparentes et inclusives soit annoncée. Enfin, je réitère mon vœu de voir reconnaître pleinement la dimension spirituelle de notre société par l’inscription du Nouvel An hégirien parmi les fêtes légales en République du Mali et l’adoption des mesures réglementaires pour rendre effectif le mariage religieux. Bonne et heureuse année 2026. Puisse ALLAH SWT nous entendre ! Amine Yarabi. Me Mountaga TALL
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14 JANVIER 2026: AN IV DE LA JOURNÉE DE LA SOUVERAINETÉ RETROUVÉE AU MALI. Les inspirateurs, initiateurs, concepteurs, organisateurs, animateurs principaux et participants engagés de la première journée de la souveraineté nationale sont aujourd’hui, pour la plupart, proscrits, embastillés, écartés, marginalisés ou au mieux spectateurs désillusionnés. Croire que la bonne sourate apprise suffit à atteindre un objectif est une douce illusion. Il faut la « Adad » ou « Houdada ». Sinon, c’est l’inefficacité garantie. La preuve : le monument de l’Independance attend preneur depuis longtemps et nul n’a songé à relever le défi de son remplissage. Sauf les partis politiques qui en ont été abusivement empêchés le 09 mai 2025. Puisse la journée de la souveraineté retrouvée soit aussi celle de la cohésion nationale et de l’éthique retrouvées. Mais aussi de la sécurité, de la liberté, de la Justice, du pouvoir d’achat, de l’électricité et du carburant retrouvés.
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DOUBLE CONSÉCRATION PARMI LES HOMMES DE L’ANNÉE 2025 PAR LES JOURNAUX QUOTIDIENS L’INDEPENDANT ET MALIKILÉ. Au-delà de l’honneur et de la légitime fierté, c’est avec humilité et sens des responsabilités que j’accueille cette double reconnaissance de deux grands journaux du Mali. Pour moi, cette reconnaissance constitue une invitation à davantage de constance et d’engagement au service du Mali. Je m’y réengage. Tenons bon ensemble !
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BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2026 Mes chers compatriotes, Au seuil du nouvel an 2026, j’exprime ma reconnaissance à nos FAMa et à toutes nos Forces de Défense et de Sécurité : leur courage nous oblige à l’unité, et leur sacrifice mérite notre respect et un soutien national. J’adresse un salut fraternel à notre diaspora, qui soutient les familles, porte le Mali à l’étranger et contribue, chaque jour, au développement national. Mes chers compatriotes, Puisse l’année 2026 : 1.Mettre fin aux souffrances du quotidien, en réduisant drastiquement les délestages et en enrayant définitivement les pénuries et les files interminables dans les stations-service ; 2.Rendre aux citoyens le sens de l’exigence, afin que le service public ne soit plus un “service minimum” applaudi comme un exploit, mais un droit garanti, régulier et digne ; 3.Rétablir sans ambiguïté la légalité républicaine et démocratique, avec le retour des partis politiques, la réouverture des espaces citoyens et la fin des restrictions inutiles aux libertés ; 4.Ouvrir un véritable chantier d’apaisement, par la libération de celles et ceux détenus uniquement pour ce qu’ils ont dit, et par le retour sécurisé de nos compatriotes en exil ; 5.Faire avancer nos réformes sociales attendues, par l’adoption des textes d’application du Code des personnes et de la famille, garantissant l’effectivité pleine et entière du mariage religieux ; 6.Fixer un chronogramme public, précis et irrévocable pour la fin de la Transition et l’organisation d’élections justes, transparentes et démocratiques, à date et dans des conditions acceptées de tous ; 7.Combattre réellement la vie chère, faire reculer l’extrême pauvreté et améliorer le pouvoir d’achat par des mesures visibles sur les prix, l’emploi et les revenus ; 8.Garantir une justice libre et indépendante, qui protège le citoyen, sanctionne l’abus et ne tremble devant aucun pouvoir ; 9. Ramener la paix, la vraie, celle qui protège les civils, évite les déplacements forcés à l’intérieur et à l’extérieur du pays et qui met fin au cycle des drames humains et des pertes militaires. 10. Reconnaître pleinement la dimension spirituelle de notre société, en inscrivant le Nouvel An hégirien parmi les fêtes légales en République du Mali ; En 2026, le Mali n’a pas besoin de slogans : il a besoin de résultats, de justice et de respect de tous et pour tous. Bonne année 2026 à toutes et à tous, dans la paix, la santé et la dignité. Puisse Allah (SWT), dans Sa miséricorde infinie, préserver le Mali de l’épreuve, raffermir nos cœurs dans l’unité, accorder la guérison aux malades, le repos à nos disparus et la sécurité à nos forces. Amine ya Rabbal ‘Alamine.
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RÉSISTER PAR LE DROIT : LE POINT SUR LES PROCÉDURES JUDICIAIRES I. - POURSUITES CONTRE 2 MEMBRES DU CNT OU QUAND LE TRIBUNAL DÉSAVOUE LE TRIBUNAL : À la suite d’injures et de menaces publiques diffusées par voie électronique, une plainte a été déposée contre Biton M. Coulibaly et Moulaye Keïta, membres du CNT ne bénéficiant d’aucune immunité. Cette plainte a été bloquée de fait, sans motif avouable. Pour contourner le blocage constaté, les avocats ont initié une citation directe. L’affaire a été enrôlée à l’audience du 2 octobre 2025. À cette date, le tribunal a : • fixé une consignation inhabituelle de 5.500.000 FCFA, régulièrement acquittée ; • ordonné un renvoi souverain au 27 novembre 2025. Cette date est confirmée par le plumitif d'audience qui seul fait foi en cas de contestation. Il est rappelé que les parties et leurs avocats ne disposent d’aucun moyen d’influence sur la fixation des renvois. Or, ce 29 décembre 2025, le même tribunal a considéré que la date qu’il avait lui-même fixée était trop éloignée pour la poursuite de l’action, et a, en conséquence, annulé la procédure. Fallait-il en rire ou pleurer ? Car il tombe sous les sens qu’un tribunal ne saurait tirer argument de ses propres renvois pour éteindre une procédure régulièrement engagée. Mais que nul ne s’y trompe : cette affaire se poursuivra car nous faisons immédiatement appel. Que nul, non plus, ne se décourage ou n’abdique : nous ne renoncerons pas à l’Etat de droit malgré les écueils et les difficultés de toute nature. Car l’État de droit ne se négocie pas. Il s’impose. La justice doit être rendue ; et elle le sera. II - MOUSSA MARA : L'appel interjeté après la condamnation en première instance que nous avons trouvé injuste sera examiné par la Cour d'Appel de Bamako le 19 janvier 2026. Nous attendons que le droit soit enfin dit. III. DISSOLUTION DES PARTIS POLITIQUES Le dossier demeure en instance de transmission à la Cour constitutionnelle, via la Cour suprême. Cette transmission constitue une étape procédurale obligatoire : aucun blocage ne peut être légalement opposé. IV. MILITAIRES RADIÉS La procédure suit son cours. Les avocats exigent, conformément aux droits de la défense, un accès libre et effectif aux intéressés. Un point demeure central : après leur radiation tous ces militaires et gendarmes sont désormais des civils. Dès lors, leur maintien dans des lieux de détention militaire, sans contact avec l’extérieur, pose une question grave : sur quel fondement juridique ? V. DOSSIER ALPHA YAYA SANGARÉ Une requête en référé-liberté a été déposée ce jour aux fins de voir ordonner sa mise en liberté d’office, après 21 mois de détention, sans mandat de justice. Par ailleurs, des personnes de bonne foi s’interrogent : pourquoi je ne défends pas le gouvernement contre la France aux Nations Unies ? Pourquoi je n’engage pas des poursuites contre les groupes armés ? Pourquoi je n’agis pas contre l’Algérie qui a abattu un drone malien ? La réponse est simple : parce qu’un avocat agit seulement dans le cadre du droit et de son mandat. 1) Mali–France devant les Nations Unies : Ce contentieux n’est pas judiciaire. Il relève exclusivement de la voie diplomatique. À ce stade, aucun juge n’est saisi, et aucun avocat ne peut utilement intervenir. Seuls des représentants mandatés par l’État du Mali peuvent agir. Je n’en suis pas un. 2) Groupes armés : Le conflit est militaire ; il n’est pas juridictionnel. L’action d’un avocat n’a de sens que lorsqu’il existe une juridiction compétente et une procédure. Ici, ce n’est pas le cas. 3) Drone abattu par l’Algérie L’État du Mali a saisi la Cour internationale de Justice et a choisi ses défenseurs. Je n’ai reçu aucun mandat. Or, intervenir sans mandat - hors désignation d’office - constitue une faute professionnelle passible de sanction. 4) Enfin, certains estiment qu’un avocat ne peut ni ne doit intervenir dans les poursuites engagées contre des militaires. Il faut savoir que la Constitution du Mali, les textes de l’UEMOA dont la Mali reste membre, les principes généraux du droit ainsi que la jurisprudence imposent la présence d’un avocat lorsqu’un fait est qualifié « crime ». Il convient de rappeler que la loi interdit de juger ces militaires sans l’assistance d’un avocat. Et même s’ils n’en sollicitent pas, l’État a l’obligation de leur en désigner un. Cette exigence vaut d’ailleurs pour toute personne poursuivie pour des faits qualifiés de « crimes », quel que soit son statut. LE DROIT FINIRA PAR PRÉVALOIR. NÉCESSAIREMENT ! INÉLUCTABLEMENT ! Me Mountaga TALL
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SAISINE DE LA COUR SUPREME DU MALI REQUETE AUX FINS D’ANNULATION DE MESURES PORTANT RADIATION DES EFFECTIFS DES FORCES ARMEES ET DE SECURITE D'OFFICIERS ET SOUS-OFFICIER. Vendredi 7 décembre 2025, avec d’autres Avocats, nous avons saisi la Section administrative de la Cour suprême du Mali, d’une requête visant à annuler, pour excès de pouvoir et détournement de pouvoir, des décrets et un arrêté du 7 octobre 2025 portant cessation de l’état de militaire de personnels des forces armées maliennes. La requête demande l’annulation des sanctions prises et la réintégration des officiers et sous-officier radiés, et leur rétablissement dans l’ensemble de leurs droits, grades et avantages pour diverses raisons dont : · La violation des droits de la défense ; · Le non-respect des règles et procédure de convocation et de notification de décision aux requérants ; · L’absence de matérialité de faute disciplinaire ; · Un détournement de pouvoir etc… Les conseils ont par ailleurs demandé, conformément à la Constitution, aux lois de la République et aux textes communautaires, un libre accès aux personnes en détention. Bamako, le 12 décembre 2025 Me Mountaga C. TALL Avocat au Barreau du Mali
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RAPPEL À DIEU DE L'IMAM CHEIKH ABDRAMANE BEN ESSAYOUTI SERVITEUR DE DIEU, APÔTRE DE LA PAIX, PROTECTEUR DE MANUSCRITS ET PÉDAGOGUE PAR LES MOTS ET PAR L’EXEMPLARITÉ. Une profonde tristesse et une grande émotion : tels sont les sentiments qui m’ont assailli à l’annonce du rappel à Dieu de l’imam de la Grande Mosquée de Djingareyber de Tombouctou, Cheikh Abdramane Ben Essayouti. Sa disparition est une perte immense, non seulement pour la ville de Tombouctou et sa région, mais pour l’ensemble de la Oumma. Héritier d’une lignée de savants et de gardiens du savoir, Cheikh Abdramane Ben Essayouti a consacré sa vie à la religion, au savoir et à la paix. Imam respecté, pédagogue discret et humble, il a guidé des générations de fidèles par le rappel de la parole d’ALLAH qu’il professait, son comportement exemplaire et son amour profond pour Tombouctou, la cité des 333 saints. Au cours de nos rencontres, il n’a jamais cessé de me rappeler les liens séculaires solides entre nos familles et son amitié avec mon frère Cheick Beydi. Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, il a constamment appelé au retour de la paix, au vivre-ensemble, à la cohésion sociale et à la confiance en Dieu. Par ses prêches, ses conseils et sa présence rassurante, il a été un Guide pour une population souvent éprouvée, rappelant que l’espoir demeure et que la foi reste un refuge solide. Le Mali et les ressortissants de Tombouctou perdent un imam, un enseignant, un homme de dialogue et de dignité. Mais nous gardons tous de lui le souvenir d’un serviteur sincère de Dieu, d’un homme de science attaché aux manuscrits, aux bibliothèques, à la transmission et à la préservation du patrimoine spirituel et intellectuel de Tombouctou. En ce moment douloureux, nous présentons nos condoléances les plus attristées à sa famille éplorée, à la communauté musulmane de Tombouctou et à l’ensemble des fidèles de la Grande Mosquée de Djingareyber. Puisse Allah, Le Très-Miséricordieux, lui accorder Son Pardon, l’entourer de Sa Miséricorde et l’accueillir dans Son Firdaws. Inna lillahi wa inna ilayhi raji’un.
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APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ COLLECTIVE Au-delà des affirmations, des accusations, des dénégations ou des explications, il est indéniable que le Mali traverse aujourd’hui des moments difficiles, à bien des égards inédits. Les Maliens souffrent, et se taire face à cette réalité reviendrait à cautionner l’insupportable, voire à faire preuve d’irresponsabilité. Pour autant, la parole ne doit pas en rajouter aux épreuves déjà lourdes à porter. C’est pourquoi j’en appelle à la lucidité, à l’ouverture et au rassemblement. D’abord la lucidité La lucidité exige de regarder la réalité en face, sans déni. Il convient à cet égard de saluer la résilience admirable de nos compatriotes. Mais il faut aussi reconnaître qu’une interminable résilience peut se transformer en résignation, laquelle peut ouvrir la voie à la révolte qui peut conduire à la répression. Ayons pleinement conscience de ce risque et veillons à le conjurer. Ensuite l’ouverture L’ouverture implique d’accepter de dialoguer avec ceux de nos compatriotes qui ont pris les armes, afin de mettre un terme au bain de sang que nous subissons. Convainquons nous que Dialoguer, négocier, ne signifie en aucun cas capituler. Toute négociation doit être méthodiquement préparée, en se posant les questions essentielles : Avec qui négocier ? Quand négocier ? Ou négocier ? Que négocier ? Quelle équipe de négociateurs constituer ? Quels argumentaires développer ? Quelles lignes rouges fixer ? Ce dialogue — déjà recommandé par plusieurs foras dont les Assises Nationales de la Refondation (ANR) — avec une riposte doctrinale claire, une lutte résolue contre les injustices, la corruption et des actions de développement tangibles au niveau local doit accompagner l’action militaire. Il faut aussi réchauffer et renforcer les relations avec tous nos voisins en veillant à ce que souveraineté ne rime pas avec repli sur soi. Enfin, vient le temps du rassemblement. C’est par le rassemblement qu’un peuple éprouvé révèle sa grandeur et sa capacité à relever les défis. Rassembler les Maliennes et les Maliens, c’est notamment : - Assurer la cohésion au sein de l’institution militaire ; - Permettre à la société civile d’exercer librement son rôle de sentinelle ; - Prendre des mesures concrètes et visibles contre la vie chère, les coupures de courant, la pénurie de carburant, le chômage notamment des jeunes ; - Restaurer les partis politiques, et œuvrer de façon consensuelle à leur rationalisation et à leur moralisation tels que demandés par les Assises nationales de la Refondation (ANR) ; - Libérer les détenus dont la privation de liberté ne repose que sur l’expression d’opinions, de points de vue ou d’autres propos qui leur sont attribués ; - Favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires et donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis ; Ce faisant, le Mali sort de la stratégie de gestion de crise qui, en aucun cas, ne peut perdurer. Sans compter la perte de temps, de ressources, d’énergie et de vies humaines qu’elle occasionne. Ces propos ne sont pas de circonstance. Ils procèdent de convictions fortes et réitérées notamment dans mes tweets des 14 juin et 23 juillet 2025 et d’autres déclarations beaucoup plus anciennes. Mais ils restent actuels et opportuns. Me Mountaga C. TALL Ancien ministre Ancien Député à l’Assemblée nationale du Mali Ancien Député au Parlement de la CEDEAO Ancien Député au Parlement Panafricain
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