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@TheoLeChat
Un chat et une journaliste / Theo the french cat and his favourite journalist - CielBleu : @theo-the-cat-2.bluesky.social
France Katılım Ağustos 2011
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Le vaccin contre le VRS, le virus qui entraîne la bronchiolite, semble aussi empêcher la survenue de l'asthme chez les nourrissons, qu'ils aient des parents eux-mêmes asthmatiques et allergiques ou non
👉 l.sciencesetavenir.fr/ynp

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"Je suis mort, le futur pour moi, il est noir" : il devient aveugle 48 heures après avoir pris de l’Ozempic, victime de la NOIAN. La neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (NOIAN) est une affection ophtalmologique provoquée par une interruption soudaine du flux sanguin vers le nerf optique.
Si le lien de causalité reste complexe, le diabète étant lui-même un facteur de risque, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a tranché en juin 2025. La NOIAN est désormais listée comme un effet indésirable "très rare", pouvant toucher jusqu’à 1 patient sur 10 000
midilibre.fr/2026/04/01/je-… via @Midilibre
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Le Chablisien et la Champagne sont à nouveau frappés par des températures de -1 à -6°C, dans un contexte où le sort semble s’acharner sur les viticulteurs et arboriculteurs du nord-est de la France.
Il y a 50 ans, à cette période de l’année, la vigne était encore au stade de bourgeon, donc peu sensible au gel. En 2026, au 2 avril, nous en sommes déjà à la troisième journée de gel dommageable, conséquence directe de l’avance de la végétation liée au changement climatique.
Une nouvelle nuit de gel ce matin, dont le risque avait, pour la troisième fois, été identifié et simulé avec précision par l’outil gratuit d'AgroClimat2050.
agrometeorologie.com/index.php?bioi…
#FrAgTw



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Le Trump-tanic coule en direct (et la Maison Blanche nous jure que c'est un sous-marin)
Vous pensiez sincèrement que le sommet absolu de l'incompétence de cette semaine était détenu par Pam Bondi ? Résumons l'exploit de l'Attorney General : foirer magistralement le dossier Epstein et, dans un élan de génie absolu, envoyer par erreur les preuves à charge des documents secrets de Mar-a-Lago directement à l'opposition démocrate. Un suicide professionnel d'une pureté cristalline. D'ailleurs, la sentence vient de tomber : pendant que Trump déclarait publiquement qu'elle faisait un "travail formidable" (la fameuse technique du baiser de la mort), il lui annonçait en privé que son mandat touchait à sa fin.
Mais face à cette prouesse, Donald Trump, piqué au vif qu'on puisse lui voler la vedette du naufrage, a manifestement posé son verre en disant : "Hold my Diet Coke".
Ce qui s'est déroulé ces dernières 24 heures aux États-Unis n'est plus de la politique. C'est une tragi-comédie en mondovision, un effondrement narratif si colossal que même les scénaristes de Veepl'auraient refusé pour manque de réalisme. Sortez le pop-corn, on décortique le plus grand crash de communication de la décennie.
Acte I : Le "Off" (ou comment braquer sa propre base électorale)
Avant même que Trump ne prenne la parole officiellement, la Maison Blanche a accompli un exploit technique digne de Pierre Richard : uploader par erreur sur YouTube une vidéo d'un déjeuner privé de Pâques. Dans ce "Off", le Président se lâche devant un parterre de soutiens évangéliques et de pasteurs.
L'aveu est d'un cynisme sidérant. Trump y admet que la petite expédition punitive en Iran coûte la bagatelle d'environ un milliard de dollars par jour. Alors, comment financer ce caprice martial et ses réductions d'impôts massives (le fameux projet de loi "One Big Beautiful Bill") ? C'est simple : il annonce son intention de sabrer dans Medicare, Medicaid et la Social Security.
Comprenez bien la manœuvre : le type s'apprête à faire payer sa guerre au Moyen-Orient en sacrifiant les frais médicaux et les retraites de sa propre base électorale. Du côté du Parti Républicain, c'est la panique absolue. Le Speaker de la Chambre, Mike Johnson, fait face à une mutinerie ouverte de ses propres troupes. Les élus modérés, terrifiés à l'idée de devoir expliquer aux retraités de la classe ouvrière du Midwest qu'ils devront vendre un rein pour payer leur insuline, fuient le navire pour sauver leur siège aux élections de mi-mandat.
Acte II : La Guerre de Schrödinger
Puis vient le moment solennel de l'allocution. Le bureau ovale, l'adresse à la nation historique... Ah non, pardon, Trump est debout dans le Cross Hall de la Maison Blanche. Les yeux mi-clos, cherchant son souffle avec la peine d'un marathonien asthmatique, il lit son prompteur comme s'il découvrait la langue anglaise en direct. L'énergie est si basse qu'on se croirait à une veillée funèbre.
Sur le fond, c'est le paradoxe absolu. Une "guerre quantique". D'un côté, Trump annonce triomphalement que les objectifs stratégiques sont "presque terminés" et que l'Iran n'est "essentiellement plus une menace". Mais dans la même respiration, il promet de bombarder le pays "extrêmement fort" pendant les deux à trois prochaines semaines. On a gagné, la mission est un succès total, mais on va quand même tout raser pendant un mois. Logique imparable.
Le plus beau ? Le motif officiel de cette guerre était de neutraliser la menace nucléaire iranienne. Face à la presse, Trump avoue en substance qu'il s'en moque éperdument. L'uranium est "tellement profond sous terre" qu'il ne compte même pas s'en préoccuper. Résultat de ce coup de génie stratégique : l'armée américaine a pulvérisé les infrastructures civiles et militaires de l'Iran, mais leur laisse 440 kg d'uranium hautement enrichi, de quoi fabriquer une douzaine de têtes nucléaires. L'Iran n'a plus rien à perdre et a désormais toutes les raisons d'accélérer la militarisation de son stock. On applaudit l'artiste.
Acte III : Géopolitique de bac à sable et recadrage des "Adultes"
C'est ici que le discours passe du ridicule au dangereux. Sur la question brûlante du détroit d'Ormuz (par où transite une artère vitale du pétrole mondial), Trump lève les mains en l'air et se dédouane totalement. L'Amérique n'en a "plus besoin", alors que les pays européens et asiatiques aillent se débrouiller pour sécuriser la zone eux-mêmes en allant "prendre et protéger" le détroit. En gros : "On a cassé le jouet, allez chercher les morceaux vous-mêmes au milieu des missiles balistiques iraniens".
La réaction des alliés ne s'est pas fait attendre, et c'est une humiliation en mondovision. Emmanuel Macron, en déplacement à Séoul, a sorti la sulfateuse diplomatique. Il qualifie l'idée de rouvrir Ormuz par la seule force militaire de totalement "irréaliste" et tacle le président américain sans ménagement : "Quand on est sérieux, on ne dit pas le contraire de ce qu'on a dit la veille tous les jours".
Pendant ce temps, à Londres, le Royaume-Uni organise une réunion de crise d'urgence virtuelle avec une quarantaine de pays pour gérer le blocage du détroit. L'intégralité du G7 est présente, aux côtés des Émirats et de Bahreïn... à l'exception notable des États-Unis. Washington est officiellement mis sur la touche par ses propres alliés, relégué au rang de partenaire non fiable.
Et au Pentagone ? C'est l'asile à ciel ouvert. Le Secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, tweete avec allégresse qu'il va ramener l'Iran "à l'âge de pierre" (Back to the Stone Age). Pendant qu'il joue les cow-boys sur les réseaux sociaux en revendiquant l'absence de pitié ("no quarter"), les conseillers juridiques de son propre ministère font circuler des mémos paniqués. Ils l'avertissent que sa rhétorique enflammée l'expose directement, lui et ses troupes, à des poursuites pénales pour crimes de guerre selon le droit international et le code de justice militaire.
Acte IV : Le Krach Express ou l'avènement de la "Warflation"
Si le but de cette allocution télévisée était de rassurer les marchés financiers, on peut officiellement parler de désastre absolu. Les opérateurs économiques ont compris le message sous-jacent : Ormuz va rester bloqué, l'Amérique s'en lave les mains, et la guerre va s'éterniser.
La sanction a été immédiate. Le marché de l'énergie a réagi avec une volatilité extrême. Le baril de Brent a explosé à la hausse, dépassant les 109 dollars , tandis que le WTI a flambé à plus de 111 dollars. L'impact sur l'économie réelle américaine est instantané : la moyenne nationale du gallon d'essence a franchi la barre douloureuse des 4,06 dollars. L'inflation par la guerre, ou "warflation", est là, et elle va détruire le pouvoir d'achat des ménages américains de façon foudroyante.
À Wall Street, c'est le bain de sang. Le S&P 500, le Dow Jones et le Nasdaq ont tous plongé dans le rouge. Mais le phénomène le plus fascinant reste l'effondrement simultané des valeurs prétendument "refuges". L'Or et le Bitcoin ont dévissé de concert avec les actions. Pourquoi ? À cause d'une crise de liquidité brutale et de la mécanique implacable des appels de marge (margin calls). Les grands fonds d'investissement et les acteurs étatiques, pris à la gorge par l'effondrement de leurs portefeuilles actions, ont été contraints de liquider massivement leurs actifs rentables en urgence (or et cryptomonnaies) pour couvrir leurs pertes colossales.
Conclusion : L'orchestre joue pendant que le navire coule
Où en sommes-nous aujourd'hui ? La situation est tellement stratosphérique que même les alliés historiques du Président commencent à s'étrangler. L'idée d'invoquer le 25ème amendement n'est plus un simple fantasme de l'opposition démocrate. C'est Ty Cobb en personne, l'ancien avocat de la Maison Blanche sous la présidence Trump, qui a pris la parole pour qualifier le comportement du Président d'"insane" et demander publiquement pourquoi le Cabinet n'activait pas la procédure de destitution interne.
Le Trump-tanic ne se contente pas de couler en silence. Son capitaine vient de saborder la salle des machines avec un discours chaotique, de jeter les canots de sauvetage au visage des alliés qu'il insulte, et de promettre à ses passagers de la classe économique qu'ils allaient devoir payer leur propre gilet de sauvetage en coupant dans leur assurance maladie.
C'est brillant de bêtise. C'est terrifiant de réalité. Et le pire dans tout ça ? Nous ne sommes que le 2 avril 2026. L'histoire n'a même pas fini de s'écrire.
PS : Un grand MERCI à @WilliamReymond et @Maintenantoff pour leur incroyable live d’hier soir, d’où provient une grande partie de mes infos, je vous invite à regarder leur émission de ce soir à 21h00 (GMT+1)
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10,000 Veterans and their families to lose their homes due to Trump's VA: npr.org/2026/04/02/nx-…
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Charles Alloncle dans le texte. Ou comment Xavier Niel hache menu le rapporteur en citant ses propres mots excessifs, caricaturaux et très très à charge (politiquement) . Un rapporteur sous la pluie acide des critiques depuis la mise en place de la commission.
Le Figaro@Le_Figaro
Les échanges houleux entre Xavier Niel et Charles Alloncle lors de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public «Vous vous croyez où ?», «un cirque que vous avez créé». Le ton était houleux, entre Xavier Niel et le rapporteur de la commission d’enquête Charles Alloncle (UDR)
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#Trump mocked #Macron and his wife at a private lunch.
@EmmanuelMacron’s response: “Neither elegant nor up to the standard.”
But the real clash is over Iran and NATO — where Macron is urging restraint.
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