
C’est avec beaucoup d’émotion et de tristesse que j’ai appris ce matin le décès de Lionel Jospin.
La France perd un homme d’État qui avait compris ce que le sport apporte à une nation.
Sportif chevronné et polyvalent, licencié à la Fédération française de basket, amateur de la petite balle jaune et fidèle des travées de Roland-Garros, Lionel Jospin connaissait les valeurs du sport, les exigences de l’entraînement, la passion de la compétition, le mérite des athlètes et le poids des blessures, aussi.
Sous ses gouvernements, le sport français a trouvé un soutien à la hauteur de ses ambitions. Des lois fondamentales ont permis de mieux encadrer le sport professionnel et les centres de formation, de renforcer les outils de lutte contre le fléau du dopage et de réaffirmer que le développement des activités physiques et sportives est d’intérêt général.
Lionel Jospin s’est toujours tenu aux côtés du mouvement sportif, tant dans ces combats que dans les grandes joies comme celle de 1998 et pour le renouveau de l’ambition olympique et paralympique de Paris avec la candidature de 2008, qu’il a ardemment défendue.
J’adresse mes condoléances les plus sincères à son épouse, à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui, comme nous, sont peinés par sa disparition.

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