Badmania59

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Badmania59

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@badmania59

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Katılım Ekim 2021
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Rachid 🇵🇸@raslebol2026·
Cantona que l'amour..
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Rachid 🇵🇸
Rachid 🇵🇸@raslebol2026·
Quand 2 gars disent qu'une meuf est une pute, vous le croyez. Quand 50 meufs disent qu'un gars est un violeur, vous exigez des preuves.
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
Bernard Arnault a donné son accord à la promotion de Jordan Bardella dans Paris Match quelques jours après avoir dîné avec Marine Le Pen. La France du petit Paris prépare sa bascule. À l’ombre de la nuit brune, résistez. Luttez. ruches.org
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Rachid 🇵🇸
Rachid 🇵🇸@raslebol2026·
Qui a fait ça 😂😂
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🐢🇫🇷φ FALLAIT VOTER CHONCHON φ #JLM2024🐢
Dominique de Villepin, à deux doigts de perdre son sang-froid face à Darius Rochebin, après que ce dernier a tenté de légitimer l'action d'Israël en relativisant le sort des civils libanais. Ces journalistes ont complètement perdu pied.🤦‍♂️
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Le Roi Trump, la Montagne de Dettes et la Machine à Casser le Temps : Un conte factuel pour adultes fatigués. Il était une fois, de l’autre côté d’un océan immense et de plus en plus tumultueux, un royaume formidablement riche et puissant. Ce royaume, appelé l’Amérique, était dirigé par un vieux roi colérique qui aimait passionnément la peinture dorée, les textes en lettres majuscules, et nourrissait une haine viscérale pour tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un mode d’emploi ou à un expert. Lors de son premier règne, ce monarque avait découvert un jouet fascinant : la grande horloge institutionnelle du château. Pendant quatre ans, il s'était comporté comme un enfant turbulent, secouant violemment le boîtier, tapant sur le cadran pour voir si la vitre tenait bon, et observant avec délectation les petits rouages trembler. C'était un crash-test empirique. Le roi avait alors compris une chose fondamentale : les pare-chocs de son royaume n'étaient pas forgés dans le fer de la Constitution, mais tenaient par la simple colle des conventions morales et du respect de la coutume. Fort de cette découverte, son second règne, entamé dans la fureur, prit une tournure bien différente. Il ne s'agissait plus de secouer la montre. Cette fois, le vieux roi décida de s'armer d'un grand marteau magique. Sous les vivats de sa cour, il fit sauter le fond du boîtier, arracha l'échappement et pulvérisa les pièces de friction, c’est-à-dire les diplomates, les scientifiques, les généraux et les hauts fonctionnaires. — Regardez ! s'écria le roi, triomphant. En retirant tout ce qui frotte, les aiguilles tournent beaucoup plus vite ! La cour applaudit à tout rompre. Mais ce que personne n'osa expliquer au souverain, c'est que ce n'était pas le temps qui s'accélérait. C'était la définition même de la thermodynamique du chaos : sans échappement pour réguler l'énergie, le grand ressort moteur venait de se relâcher d'un seul coup. Le mouvement ne s'était pas libéré, il était en train d'exploser de l'intérieur. Et voici la chronique factuelle, absurde et terrifiante de cette explosion. Chapitre 1 : La "Dîme Magique" et le Frigo Vide Pour rendre son royaume encore plus riche, le roi décida d'invoquer un sortilège économique qu'il croyait infaillible : la "Dîme Magique", que les lettrés appelaient les tarifs douaniers universels de 10 à 20 %. Dans l'esprit du roi, la magie était simple. Il suffisait de tracer une ligne autour du château et d'exiger que les royaumes lointains d'Asie et d'Europe paient une rançon pour faire entrer leurs marchandises. Mais la magie n'existe pas en macroéconomie. La Dîme n'était pas payée par les empereurs de l'Est ; elle était prélevée, avec une cruauté silencieuse, directement à la caisse de l'épicerie du village. Prenons l'exemple de Brad. Brad est un loyal sujet de l'Arkansas, un fermier fier, arborant la casquette rouge du roi. Brad pensait que le sortilège allait punir les étrangers. Sauf qu'au bout d'un an, Brad constata une anomalie cruelle. Quand il se rendait chez Walmart, le prix des œufs, du lait, et des pièces détachées pour son tracteur avait doublé. Pire encore, le roi, dans sa grande sagesse, avait chassé à grands coups de bottes toute la main-d'œuvre bon marché venue du Sud. Résultat : plus personne pour ramasser les récoltes ou construire les granges, ce qui fit exploser les salaires dans ces secteurs, nourrissant un monstre invisible que l'on nomme l'inflation. Brad commençait à suffoquer. Son plein d'essence le ruinait. Et pour couronner le tout, des rumeurs, venues des couloirs du donjon, annonçaient que le roi envisageait de brûler le coffre des "Retraites" et la caisse des "Soins Médicaux" (Medicare) pour payer ses incantations. Brad réalisait avec effroi que l'armure du "bon patriote" ne protège ni de la faim, ni d'une hanche en plastique non remboursée. Chapitre 2 : Le Grand Trésorier Caché Sous son Bureau Pendant que le frigo de Brad se vidait, la panique régnait dans la tour de la Réserve Fédérale, là où se trouvaient les grandes presses à billets. Le Grand Trésorier du royaume s'arrachait les cheveux, coincé dans un piège mortel, une camisole de force tissée d'or et de plomb. Le roi, depuis son balcon, hurlait tous les matins sur son réseau social privé : — Baissez les taux d'usure ! L'argent doit couler à flots ! Mais le Trésorier regardait ses registres. Pour tuer le monstre de l'inflation nourri par la Dîme Magique du roi, il fallait au contraire monter les taux à 7 ou 8 %. C'était la règle d'or. Seulement, il y avait un détail macabre : le royaume traînait derrière lui une montagne de dettes colossale, une masse inimaginable de plus de 35 000 milliards de petite papier vert ciglé $. Si le Trésorier montait les taux pour sauver le prix des haricots de Brad, le coût de la dette exploserait, provoquant l'effondrement immédiat du royaume tout entier sous son propre poids. Le fameux défaut de paiement. Pris en tenaille entre l'inflation auto-infligée, le chantage politique du roi et les créanciers mondiaux qui commençaient à fuir les obligations d'État, le Trésorier ne put faire qu'une seule chose : se cacher sous son bureau en bois massif, pleurer silencieusement, et attendre que les marchés financiers finissent par dicter leur propre loi sanglante. Chapitre 3 : La Grande Évasion des Charrettes d’Or L'un des plus grands pouvoirs du royaume d'Amérique était la certitude qu'il inspirait aux autres. Autrefois, les petits voisins et les vieux alliés confiaient volontiers leurs lingots d'or aux coffres de New York. Le vieux roi offrait un parapluie militaire et une monnaie, le Dollar, si puissante qu'elle était la sève du commerce mondial. Mais le monde n'est ni aveugle, ni stupide. En voyant le roi utiliser sa monnaie comme une massue pour sanctionner quiconque le contredisait, et en l'observant détruire la prévisibilité de ses alliances, les petits voisins comprirent que laisser son trésor chez un fou relevait du suicide. C'est alors que se produisit le signal faible le plus assourdissant de l'an 2026. Le petit royaume de Francie, d'ordinaire si poli, envoya discrètement ses charrettes vers le grand coffre new-yorkais. Le chef des banquiers français, avec un cynisme diplomatique absolu digne d'un art martial, expliqua qu'il s'agissait simplement de "moderniser les lingots". Il retira, sous les yeux ébahis de la cour, les 129 tonnes d'or que la France y laissait dormir depuis des décennies. Cerise sur le gâteau de l'humiliation : en profitant du chaos mondial provoqué par le roi américain, l'or avait vu sa valeur flamber. La Francie rapatria son trésor dans la Souterraine de Paris en empochant au passage une plus-value monstrueuse de 13 milliards d'euros. Le message était glacial : l'Europe et le reste du monde (les BRICS+ en tête) organisaient leur survie. La confiance était morte, le Grand Découplage avait commencé. Les voisins reprenaient leurs billes et allaient jouer dans une autre cour, laissant le roi américain régner sur une monnaie que tout le monde cherchait secrètement à fuir. Chapitre 4 : Les Canons à un Milliard et le Parchemin Fluo Le cœur de la promesse MAGA du vieux roi à ses sujets était pourtant simple : "America First". Fini les croisades ruineuses au bout du monde, fini de saigner le pays pour défendre des frontières invisibles. On devait s'occuper de l'Amérique. Et pourtant, voilà que la réalité frappa avec l'élégance d'une enclume. Le roi, sur un coup de tête, séduit par un général habile qui lui avait présenté un parchemin magnifiquement bariolé (un PowerPoint avec des couleurs éclatantes, des camemberts fluo et des phrases courtes adaptées à son temps de cerveau disponible), déclencha un délire guerrier d'une ampleur cataclysmique. La facture fut présentée aux villageois, et elle donnait le vertige : un milliard par jour. Pire encore, les messagers de la cour (qui s'exprimaient sur la chaîne sacrée Fox News) durent admettre l'impensable : 60 % des réserves d'armes du pays s'étaient vaporisées dans les airs. La chaîne d'approvisionnement, brisée par les propres tarifs douaniers du roi sur les métaux et l'électronique, était incapable de fabriquer des missiles assez vite. Le roi dût exiger du Parlement le plus gros chèque de l'histoire de l'humanité pour sauver l'armée, exigeant de couper l'argent des routes, des écoles et des hôpitaux ruraux pour engraisser les marchands de canons. Le complexe militaro-industriel se gavait pendant que l'économie civile pourrissait, reproduisant avec une symétrie fascinante la mécanique d'effondrement de l'ancienne Union Soviétique. Les villageois comprenaient enfin que "L'Amérique d'abord" signifiait en réalité "Raytheon et Lockheed Martin d'abord". Chapitre 5 : Le Dragon Trogneux et l'Écran Bleu des Chevaliers Mais la chute d'un système politique n'est jamais seulement économique ; elle est toujours, in fine, psychiatrique. Le roi possédait une milice numérique, de fiers et fanatiques soldats de la réalité alternative. Ces chevaliers du clavier avaient passé cinq années entières, sacrifiant leurs familles, leurs amis et leur santé mentale, à construire une cathédrale mythologique. Leur Saint Graal, l'épreuve ultime de la dépravation des élites, était l'existence d'un dragon imaginaire : ils juraient, sur des milliers de forums, que la reine de Francie, la Première Dame, était en fait un homme nommé Jean-Michel Trogneux. C'était leur dogme. L'Alpha et l'Oméga du complot mondial. Et puis, un matin ordinaire, entre le fromage et le dessert, le roi attrapa son mégaphone sur la place publique de Truth Social. Animé par l'envie mesquine d'insulter une ancienne alliée (la dame Candace), le monarque hurla à la face du monde que la Première Dame de Francie était une femme magnifique, et que tous ceux qui croyaient au complot Trogneux n'étaient que des "tarés" avec des "QI négatifs". Pour le chevalier MAGA lambda, ce fut l'équivalent d'un court-circuit cosmique. Un écran bleu de la mort (BSOD) dans le cerveau. Le paradoxe du menteur poussé à son paroxysme absolu. Le roi, pour satisfaire une impulsion narcissique d'une seconde, venait d'assassiner le chat de Schrödinger de sa propre secte, déclarant publiquement que ses soldats les plus fidèles étaient des crétins finis. La dissonance cognitive était intenable. Comment admettre que l'on a détruit sa vie pour une chimère, alors que le Créateur lui-même vient pisser sur l'autel ? L'effondrement de la fonction d'onde de la réalité complotiste fractura le mouvement de l'intérieur, prouvant la règle d'or du populisme : le gourou n'a aucune loyauté envers ses fidèles, seulement envers son propre reflet. Chapitre 6 : La Panique des Petits Barons et l'Équilibre de Nash Face à cette apocalypse économique, diplomatique et cognitive, que fit le grand Conseil du Parti, l'establishment, les petits barons locaux ? Rien. Absolument rien. Pourtant, les signaux d'alarme hurlaient. Depuis fin 2025, dans les provinces les plus reculées, pour l'élection d'un shérif ou d'un chef de canton scolaire, les Démocrates faisaient des percées hallucinantes. Ils faisaient "flip" des comtés historiquement rouges sang. L'électeur républicain modéré, fatigué de ne plus pouvoir payer ses courses et épuisé par les drames psychiatriques quotidiens du roi, pratiquait la grève du zèle : il restait sur son canapé, ou pire, votait pour l'adversaire. Mais les petits barons refusèrent d'agir, terrifiés par une loi mathématique impitoyable : l'optimisation locale, ou le Dilemme du Prisonnier. S'ils osaient critiquer le roi, ils seraient détruits par la milice lors des sélections internes (les primaires). Ils préféraient donc avaliser l'inflation galopante, la destruction de la Constitution (lorsque le roi qualifiait ses guerres de simples "opérations militaires" pour contourner la loi) et l'effondrement mondial, juste pour conserver leur siège six mois de plus. Ils choisirent délibérément le suicide collectif du parti lors des grandes élections nationales, plutôt que de risquer une défaite individuelle immédiate. L'entropie du parti politique était devenue une œuvre d'art morbide, un suicide à ciel ouvert. Épilogue : La Gravité Gagne Toujours Le conte s'achève ici, non pas sur une victoire des chevaliers blancs ou sur un complot secret de l'État Profond, mais sur une simple leçon de physique élémentaire. On peut tordre les mots, réécrire la Constitution au feutre noir, purger les experts pour les remplacer par des laquais, et hurler sur les réseaux sociaux que l'économie se porte à merveille. On peut même espérer que la gravité quantique à boucles finisse par trouver une équation miraculeuse pour suspendre la chute du système. Mais l'Amérique découvre dans la douleur que dans le monde macroscopique, là où vivent les hommes, là où l'on fait le plein de sa voiture, là où la dette accumule ses intérêts de cuivre, et là où l'or physique change de continent, les lois de la thermodynamique sont invaincues. Le Roi Trump avait voulu retirer l'échappement de la grande montre américaine. Il a eu son moment de gloire éphémère, ce battement de cil où le mouvement s'est emballé à une vitesse vertigineuse, lui donnant l'illusion du contrôle absolu. Mais au final, quand le ressort lâche, ce n'est pas le temps que l'on contrôle. C'est juste de la ferraille qui vole en éclats. Et la facture du réparateur s'annonce incalculable. Ceci n’était que le Tome 1. L’An I de la thermodynamique du chaos. Mais l'horloge tourne, le ressort est cassé, et l'histoire est encore en train de s'écrire. C'est exactement là que vous entrez en piste. Il y a quelques heures, je vous ai lancé une expérience de pensée sur le réseau : « Téléportons-nous à la toute fin du mandat de Trump. À quoi ressemble réellement le pays ? Donnez-moi votre vision la plus rationnelle (ou la plus sombre). » Ce n'était pas une simple question en l'air pour faire réagir. C'était un appel à bâtir la suite de ce conte. J'ai besoin de vos cerveaux, de votre cynisme, et de vos visions les plus affûtées. Voici le plan de bataille : Grok va se charger d'aspirer, d'analyser et de synthétiser absolument toutes vos réponses et théories laissées en commentaire. Une fois cette matière brute récoltée, Je forge le Chapitre Final. Le grand dénouement de ce crash-test grandeur nature selon VOTRE vision commune ! Vous n'êtes pas de simples spectateurs, vous êtes les co-auteurs de cet effondrement littéraire. Votre participation est le carburant de la suite. Alors jouez le jeu, lâchez les chevaux, faites fumer vos claviers dans les commentaires. Écrivons la fin de l'histoire avant que la réalité ne le fasse à notre place. N’hésitez pas à partager un max, plus il y aura de réponse, plus la suite sera solide ! : x.com/lactetue/statu…
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Marcel
Marcel@realmarcel1·
« L’Iran doit cesser de terroriser Israël » Sérieusement, Barrot est de loin le plus mauvais ministre des affaires étrangères de l’histoire de l’humanité
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François Asselineau 🇫🇷
🤡 LA DIPLOMATIE IGNORANTE ET DÉSASTREUSE DE RETAILLEAU Le candidat LR à la présidentielle 2027 a cru bon de recevoir Reza Pahlavi, le prétendant au trône d'Iran, sans doute sur les conseils malavisés de Bellamy présent à la scène. Pour avoir une idée aussi saugrenue, il faut vraiment ▪️ne rien connaître au coup d'État réussi par le militaire Reza Khan (dit "Pahlavi") qui usurpa le trône de Perse en renversant la dynastie Qajar le 16 décembre 1925 ▪️ne rien savoir de la dictature effroyable instaurée par son fils, Mohammed Reza Pahlavi, avec sa police politique, la Savak, par ailleurs simple marionnette de Washington ▪️ne rien comprendre des soubassements puissants de la révolution de 1979 et du refus quasi-unanime du peuple iranien de voir leur nation être soumise aux États-Unis, à Israël ou à une quelconque puissance étrangère ▪️ne rien subodorer de l'impossibilité radicale de voir un jour une restauration de la dynastie Pahlavi ▪️ne rien voir de l'exécration dont pâtit désormais Reza Pahlavi en Iran, haine qui s'est décuplée depuis qu'il est apparu comme un agent de Netanyahou en allant se recueillir au Mur des Lamentations à Jérusalem coiffé d'une kippa. Le fait qu'il ait approuvé les bombardements massifs 🇺🇸🇮🇱 sur son propre peuple, sur lesquels il comptait pour rétablir son trône, a achevé de le discréditer chez la quasi-totalité des Iraniens. CONCLUSION --------------- Trump lui-même ne veut plus entendre parler de Reza Pahlavi, car il a compris que cet homme ne représente plus grand-chose. Sauf à vouloir passer pour le larbin docile de Netanyahou et de l'extrême-droite israélienne, il n'y avait strictement que des désavantages à rencontrer Reza Pahlavi. Cet épisode en dit long sur l'ignorance crasse de Retailleau et de Bellamy en matière internationale, et sur leur prédisposition à se ranger derrière le narratif américano-israélo-euro-atlantiste au premier coup de sifflet. Le pire est que ça se prétend gaulliste ! ======
Bruno Retailleau@BrunoRetailleau

Heureux d’avoir échangé avec le prince héritier Reza Pahlavi. L’Iran, héritier de la grande civilisation perse, ne peut rester prisonnier du régime des mollahs. Le peuple iranien doit pouvoir reprendre son destin en main et retrouver sa liberté. La France doit tenir une ligne claire, celle de la fermeté face à l’islamisme et le soutien aux peuples qui aspirent à la liberté.

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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Ta "raison", elle est restée coincée dans un tiroir en 1938 ou c'est juste que tu confonds "souveraineté" et "soumission" ? Traiter Zelensky de "profiteur de guerre" parce qu'il demande de ne pas financer les missiles qui tombent sur ses gosses, c'est d'une indécence stratosphérique. Le mec défend son pays, pendant que toi, tu défends quoi ? Le droit de Poutine de remplir ses caisses pour continuer son carnage ? Regardons un peu la réalité de ton "économie coulée" : Le pétrole russe : Tu pleures sur les sanctions, mais tu oublies de dire que si le prix à la pompe a baissé début 2026, c'est grâce à la diversification et non au retour du brut sibérien. Vouloir "réappliquer les sanctions", c'est justement empêcher Moscou de manipuler les cours mondiaux pour nous faire chanter. Mais bon, apparemment, pour toi, la liberté de la France s'arrête dès que le litre de gazole prend 10 centimes. L'affaiblissement de Poutine : "Les sanctions ne l'ont pas affaibli" ? Sérieusement ? La Banque Centrale de Russie vient de relever son taux directeur à 18% en avril 2026 pour empêcher le Rouble de s'évaporer. Son économie ne tient que par la fabrication d'obus. C'est ça ton modèle de réussite ? Un pays qui bouffe du fer pour ne pas s'effondrer ? Ta "Paix" de façade : Ta "désescalade", c'est le nom poli que tu donnes à la capitulation. Demander la fin des sanctions sans retrait russe, c'est valider l'invasion. On connaît la chanson : tu cries au "souverainisme" à Paris, mais tu te couches devant le Kremlin à la première occasion. La vérité, Nicolas, c'est que ton logiciel est périmé. Tu prétends vouloir protéger les Français, mais tu proposes de nous rendre dépendants d'un régime qui nous considère comme des ennemis. Ta "raison", c'est celle du plus fort, pourvu qu'il te laisse un petit strapontin de "lanceur d'alerte" sur les plateaux télé. Arrête de parler de paix quand tu ne proposes que le renoncement. Les Français ne sont pas "appauvris" par la solidarité, ils sont menacés par ton aveuglement. Allez, va réviser tes classiques de géopolitique : la paix sans justice, ça s'appelle juste un sursis avant la prochaine invasion.
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Pourton.info
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L'Algorithme Trump : Code source d'un pantin à la Maison-Blanche. Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe conceptuelle autant que politique. Jonathan Swan et Maggie Haberman révèlent, heure par heure, comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent valide au mot près ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici la scène. Le 11 février, dans la Situation Room, Benjamin Netanyahu ne fait pas un briefing géopolitique. Il fait un pitch de start-up. Il présente un scénario en quatre actes promettant la destruction du régime iranien, appuyé par un montage vidéo clinquant mettant en scène les "futurs dirigeants" de l'Iran. Face à cette promesse hollywoodienne, la réponse du commandant en chef de la première puissance mondiale tombe : "Sounds good to me." Le lendemain, la CIA et les propres services de renseignement américains qualifient le plan de "farce". Marco Rubio le traduit gracieusement : "In other words, it's bullshit." Et pourtant, Trump signe l'ordre ("Operation Epic Fury") à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par ses propres généraux. Beaucoup s'arrêtent au symptôme : l'influence israélienne. Mais ils ratent l'éléphant dans la pièce. Ce que le New York Times vient de dévoiler, ce n'est pas un coup de génie stratégique de Netanyahu. C'est l'exploitation routinière d'une faille de sécurité psychologique béante. Le "Shallow State" et la mort des complotistes C'est ici que la rhétorique des QAnon et autres complotistes s'effondre dans le mur de la réalité. Pendant des années, ils ont vendu le fantasme d'un Deep State : une cabale hyper-rationnelle, omnisciente, jouant aux échecs en quatre dimensions pour contrôler le destin du monde. Ce récit terrifiant est en réalité très rassurant, car il suppose qu'il y a un pilote dans l'avion. La vérité dévoilée par la Maison-Blanche est infiniment plus angoissante : nous sommes gouvernés par le Shallow State (l'État superficiel). Il n'y a pas de plan diabolique. Il n'y a qu'une vacuité abyssale. La décision la plus lourde de conséquences du XXIe siècle n'a pas été prise après une délibération solennelle. Elle a été prise parce qu'un homme s'ennuie et valide une guerre régionale comme il validerait le design d'une nouvelle casquette MAGA. Trump n'est pas le joueur de poker chaotique et imprévisible que les médias aiment dépeindre. Il est au contraire atrocement prévisible. C'est un code mal écrit, un algorithme binaire qu'un enfant pourrait craquer : IF [Belle présentation visuelle] AND [Flatterie de l'égo] AND [Promesse de victoire rapide] THEN [Validation] Si vous maîtrisez cet algorithme, vous dirigez le monde libre. Netanyahu l'a simplement utilisé pour déclencher une guerre. Mais il n'a rien inventé. Les archives regorgent de cas cliniques où cet algorithme a été "hacké" avec succès. La CIA, transformée en éditeur de livres pop-up Dès le premier mandat, les agences de renseignement américaines, disposant d'un budget de 80 milliards de dollars, ont compris qu'elles parlaient dans le vide. Le Presidential Daily Brief (PDB) – le document le plus secret et le plus dense du monde, lu religieusement par Obama ou Bush – finissait à la poubelle. Pour forcer le Président à intégrer l'existence de menaces mondiales, la CIA a dû s'abaisser à de l'ingénierie comportementale de base. Fini les mémos. Mike Pompeo lui-même a dû exiger la création de "killer graphics" (des graphiques visuels tape-à-l'œil). Les rapports ont été réduits à une demi-page, avec une consigne stricte donnée aux analystes : insérer le nom "Trump" à chaque paragraphe. Pourquoi ? Parce que c'était le seul stimulus cognitif capable de l'empêcher de décrocher et de regarder son téléphone. La réalité géopolitique n'existait que si elle flattait son narcissisme à intervalles réguliers. Cas clinique n°1 : La diplomatie du bac à sable (L'Exploit Juncker) En juillet 2018, Trump menace de détruire l'économie automobile européenne avec des droits de douane punitifs. L'heure est grave. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, débarque à la Maison-Blanche. Sait-il qu'il va affronter un fin négociateur ? Pas du tout. La délégation européenne sait qu'elle va parler à un algorithme défaillant. Juncker refuse de prendre des dossiers OMC. À la place, il déploie sur la table une douzaine de "cartes flash" aux couleurs vives. Règle d'or de la délégation : un langage enfantin, et pas plus de trois chiffres par carte. Lors de la discussion, Juncker glisse sur le ton de la cour de récréation : "Si vous voulez être stupide, je peux être stupide aussi." Le résultat ? Trump est charmé. Il abandonne les tarifs douaniers sur-le-champ et déclare que Juncker était "très bien préparé". L'Europe a évité une guerre commerciale mondiale en utilisant la même méthode qu'une institutrice de maternelle pour apprendre les couleurs à des tout-petits. Cas clinique n°2 : Le trouble de la permanence de l'objet (Le vol du Bureau Ovale) Mais la faille va encore plus loin. Le journaliste Bob Woodward a documenté comment l'entourage de Trump gérait ses pulsions destructrices, notamment lorsqu'il voulait se retirer brutalement de l'ALENA (l'accord de libre-échange nord-américain). Son conseiller économique d'alors, Gary Cohn, ne s'est pas embêté à argumenter. Il est simplement entré dans le Bureau Ovale et a volé les documents sur le bureau avant que Trump ne les signe. Et que s'est-il passé ? Rien. L'homme le plus puissant du monde souffre du même déficit cognitif qu'un bébé de 8 mois : l'absence de permanence de l'objet. Si le papier disparaît de son champ de vision, l'idée politique s'évapore avec lui. Le monde entier retient son souffle, sans se rendre compte que l'Apocalypse peut être annulée simplement en cachant la feuille de papier sous un coussin. Cas clinique n°3 : Le complexe du promoteur immobilier Lors du Sommet de Singapour, comment l'administration américaine a-t-elle tenté de convaincre le dictateur nord-coréen Kim Jong-un de renoncer à l'arme nucléaire ? Le Conseil de Sécurité Nationale a monté une fausse bande-annonce d'action hollywoodienne (produite par une société fictive, "Destiny Pictures") montrant des images de plages, d'autoroutes et de hors-bords. Le logiciel cognitif de Trump n'a jamais quitté le New York des années 80. Il était intimement persuadé qu'une vidéo promettant de construire des condos (complexes immobiliers) sur les plages nord-coréennes suffirait à faire renoncer un régime paranoïaque à sa doctrine de survie nucléaire. La géopolitique réduite à un pitch de multipropriété. La Banalité de la Sycophancie : Les "adultes" ont quitté la pièce Mais le récit du New York Times sur la décision d'attaquer l'Iran nous oblige à regarder au-delà du pantin. La véritable horreur de cette scène dans la Situation Room, c'est l'abdication totale des soi-disant "adultes dans la pièce". C'est une masterclass de lâcheté institutionnelle. → J.D. Vance (le cynique) : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." → Susie Wiles (la fuyante) : Se tait, estimant que ce n'est "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire. → Le Général Caine (l'exécutant) : Expose les risques désastreux (pénurie de munitions, détroit d'Ormuz), puis conclut mécaniquement : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Nous avons dépassé la banalité du mal d'Hannah Arendt pour entrer dans la banalité de la sycophancie. Personne, hormis Trump dans son délire pulsionnel et Bibi dans son calcul cynique, ne veut de cette guerre. Les services de renseignement savent que le Powerpoint de Netanyahu est une vaste blague. Pourtant, la machine à broyer de l'Histoire se met en marche, implacablement, parce que chaque individu dans cette pièce place sa propre survie politique ou hiérarchique au-dessus de la survie de centaines de milliers d'êtres humains. L'intelligence humaine abdique devant le vide. Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas par un grand dessein machiavélique. Mais parce qu'un homme capricieux a vu une jolie vidéo avec de belles couleurs, et que la cour qui l'entoure a préféré baisser les yeux plutôt que de lui retirer sa sucette. J’écris souvent, que les vrais décideurs de ce monde sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Le New York Timesvient d'en fournir la preuve absolue. Le drame, ce n'est pas que le système soit fou. Le drame, c'est que le système est vide.
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C'est magnifique, tu viens d'inventer le concept de la dictature par rupture de stock. On dirait Don Quichotte qui se bat contre des moulins à vent, mais version aéroportuaire. Allez, on pose le mégaphone et on fait un peu d'économie de base. Tu hurles au "confinement énergétique" voulu par un mystérieux "ils", en utilisant un reportage télévisé. Florian, as-tu seulement écouté le sujet que tu partages ? Les avions sont cloués au sol non pas parce qu'Emmanuel Macron ou l'Union Européenne ont signé un décret pour t'empêcher de partir en vacances, mais parce qu'il y a des tensions mondiales sur l'approvisionnement et le prix du kérosène ! Ce sont les compagnies aériennes privées qui annulent des vols parce qu'ils ne sont plus rentables. Ça ne s'appelle pas un "confinement", ça s'appelle la loi de l'offre et de la demande sur le marché mondial des hydrocarbures. Quand le journaliste dit "comme pendant le Covid", il fait une comparaison visuelle sur les parkings d'aéroports, il n'annonce pas le retour de l'Ausweis. Comprendre une métaphore de niveau collège, c'est la base avant de crier à la fin du monde. Mais le plus absurde, c'est ta conclusion. Tu exiges qu'on aille acheter de l'énergie en Russie "à condition d'être un pays souverain". L'arnaque intellectuelle est totale. La souveraineté, c'est l'indépendance. Revenir ramper devant Vladimir Poutine pour se mettre volontairement sous la dépendance énergétique d'un pays qui utilise ses pipelines comme des armes de chantage diplomatique, ce n'est pas être "souverain". C'est être un vassal. Personne ne veut te "reconfiner", rassure-toi. Tu es totalement libre de tes mouvements. C'est juste que la réalité géopolitique et économique mondiale se contrefiche de tes délires de persécution.
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Salut Gilbert. C'est toujours un moment fascinant de voir l'extrême droite s'approprier les concepts de l'antiracisme quand ça l'arrange, mais le niveau de mauvaise foi de ton tweet vient de percer le mur du son. Tu pleurniches en accusant Nagui de s'en prendre aux "origines" de Charles Alloncle et tu cries au "racisme". Gilbert, on a tous vu la vidéo. Nagui parle de ses origines sociales et de son héritage politique. Il rappelle que "Charles" s'appelle en réalité Charles-Henri, qu'il est fils de préfet (la haute fonction publique) et que son père soutenait l'OAS. Depuis quand la grande bourgeoisie étatique est-elle une race opprimée ? Depuis quand rappeler qu'un candidat masque son prénom composé pour se donner une fausse image populaire relève-t-il du racisme ? L'hypocrisie est galactique. Ton camp politique passe littéralement ses journées sur les plateaux télé à pointer du doigt les origines géographiques, les prénoms et les racines des Français issus de l'immigration. Mais quand un animateur a l'audace de rappeler le pedigree bourgeois et le passif pro-OAS d'un de vos candidats, soudainement, vous sortez les violons et vous vous inventez une posture de victimes de discriminations. Garde tes larmes de crocodile pour tes meetings. Décortiquer le storytelling mensonger d'un politicien qui cache son milieu social, ça ne s'appelle pas du racisme, ça s'appelle de l'information. L'inversion accusatoire a ses limites.
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
C'est une magnifique tentative de victimisation, mais quand on met la vidéo, votre argumentaire s'effondre en dix secondes. Premièrement, jouer la carte de la misogynie et du "mépris envers une femme", c'est fort de café. Regardez votre propre extrait : c'est Noémie Halioua qui, acculée et incapable de répondre sur le fond, Il ne fait que lui renvoyer son arrogance en miroir. Utiliser le genre d'une intervenante comme bouclier pour masquer son manque d'arguments, c'est le niveau zéro du débat. Deuxièmement, sur le "mépris de la réussite de Trump". Gallagher Fenwick ne fait pas de la politique ici, il fait de la méthodologie de base. Il pose la seule question qui vaille en temps de guerre : avez-vous une source indépendante pour corroborer le récit héroïque de l'armée américaine ? La réponse de son interlocutrice est un naufrage d'une logique circulaire absolue : « ma source c'est la presse américaine, qui cite des hauts gradés américains de manière confidentielle ». Donc en résumé : la source qui prouve que l'armée américaine dit vrai... c'est l'armée américaine. Demander à croiser des sources sur un théâtre de guerre n'est pas une "rage" militante, ça s'appelle le journalisme. Avaler sans recul la communication militaire d'un belligérant (que ce soit les US, Israël, le Hamas ou l'Iran) juste parce que ça flatte son camp politique, ça s'appelle être un attaché de presse. Il ne faut pas confondre les deux métiers.
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+Stornsen+🇻🇦
+Stornsen+🇻🇦@johndaviesclar1·
Édouard Philippe et l'Oncle du Suriname Un ponte de la DEA expose les 'failles volontaires' des autorités françaises du Suriname en lien avec l'ex PM d'Emmanuel Macron L'agent spécial Steven Hofer est revenu brièvement sur les faits reprochés E. Philippe dans l'œil du cyclone Basé à la Nouvelle-Orléans avec compétence sur l'Amérique du Sud, l'agent spécial en charge de la Drug Enforcement Administration (DEA) Steven Hofer🇺🇸 raconte la "porosité" voire la "consanguinité" des milieux politiques français avec des membres éminents du crime organisé en Amérique latine Son adjointe Anessa McCaw a enquêté Elle découvre d'abord que l'ambassadeur de France au Suriname M. Nicolas de Lacoste est un proche du maire du Havre M. Édouard Philippe L'épouse de l'ambassadeur Maya de Lacoste est la demi-soeur de la diplomate colombienne Martha Pinilla qui fut la concubine de Giuseppe Palermo, capo de la Ndrangheta (mafia calabraise) en Amérique latine, avant son arrestation le 11 juillet 2025 par le général Castaño Ramos🇨🇴 L'épouse de l'ambassadeur de France au Suriname s'est donc retrouvée d'un seul coup "belle-sœur d'un chef du narcotrafic italo-colombien", Martha Pinilla et Palermo étant concubins devant la loi colombienne Maya et Martha, deux faces d'une même pièce ? Diplomate de carrière, Martha Pinilla eut à rencontrer le magnat brésilien de la déforestation et de l'agrochimie M. Erai Maggi Scheffer 🇧🇷 surnommé 'l'Oncle Maggi' en raison de ses liens avec le Primeiro comando da capital (PCC), 1er cartel brésilien pour notamment la cocaïne C'est avec lui que l'on négocie l'accès privilégié aux terminaux de Santos, Rio Grande ou Paranagua C'est lui qui décida d'attribuer celui de Santos à MSC en 2011-2012 après intervention de M. Philippe via M. Richard Descoings auprès du banquier et ministre brésilien Enrique Garcia qui joua le messager C'est peut-être aussi l'Oncle Maggi qui décida de punir M. Descoings après un litige sur le montant de la commission Il est en quelque sorte "le Don Corleone brésilien" résume l'agent Anessa McCaw supervisée par Steven Hofer C'est la filiale de MSC fondée par Diego Aponte qui obtint le plus grand nombre de terminaux Qui négocia ? On retrouve là l'avocat d'affaires de Debevoise & Plimpton M. Matthew Biben qui est le fondé de pouvoir ou managing partner pour le Brésil et la zone Caraïbes Il est surtout l'ami de longue date de M. Philippe, entré comme lui au cabinet Debevoise en 2005 M. Philippe est "possiblement à l'origine du rôle de conseil de Matt Biben auprès de TIL (Terminal Investment Ltd), filiale de MSC", selon l'agent Mike Arnett (DEA) M. Biben entra en contact avec Araujo e Cabral, le cabinet de l'Oncle Maggi pour négocier l'accès de MSC via TIL au port de Paranagua en plus de Santos et Rio Grande Un deal fut conclu à condition que MSC fusionne localement avec l'armateur Hapag-Lloyd, dont l'Oncle Maggi est actionnaire via un fonds qatari M. Philippe sait-il que son ami M. Matthew Biben est considéré comme 'l'empresario' de l'Oncle Maggi ?, demande l'agent spécial Steven Hofer M. Philippe est-il au courant que son autre ami M. de Lacoste est lié par la demi-soeur de son épouse au narcotrafiquant Giuseppe Palermo ? Sait-il que ses amis entretiennent des contacts par personne interposée avec des membres éminents d'organisations qui gèrent 30% du trafic mondial de cocaïne ? Qui se cache derrière le fantomatique Monsieur Philippe ? L'agent Mike Arnett de Gulfport (Mississippi) ne croit pas "au heureux hasard" "Il y a un labyrinthe de responsabilités dont la tête pensante, 'l'Oncle caché', pourrait bien se trouver en France !", alerte aujourd'hui l'agent spécial Steven Hofer 🇺🇸 M. Philippe est-il 'l'Oncle caché' ? "Si la justice de l'homme chuchote Celle de Dieu aboiera !", avait déclaré la religieuse US Sœur Bethany Madona 🇺🇸 Faut-il vraiment attendre le Ciel pour obtenir la justice ?
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Fleur Morel
Fleur Morel@Forhalinton·
Avec une dette de 3 550 milliards d’euros, la France doit désormais payer 100 milliards d’intérêts par an chaque année pour financer les erreurs, les gabegies et les mensonges de ses dirigeants. Macron, Philippe, Le Maire, Borne, Attal… tous ces noms qui se sont succédé au pouvoir ont creusé la dette comme si elle n’avait pas de lendemain. Ils ont emprunté pour des cabinets de conseil, des réformes imposées dans le sang, des milliards à l’Ukraine, des allègements fiscaux pour les plus riches. Aujourd’hui, 100 milliards d’intérêts à verser chaque année. C’est plus que le budget de l’Éducation nationale. C’est plus que ce que coûte l’hôpital public.
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KaLee Vision
KaLee Vision@KaLeeVision·
un employé de bolloré nous informe qu'un employé de bolloré a écrit un article dans le journal de bolloré qui dit que la chaîne de bolloré n'est pas raciste
Eric Naulleau@EricNaulleau

L’article de Mathieu Bock-Côté dans le @JDD le dit et le dit bien : pas le moindre racisme, de près ou de loin, dans les propos de Michel Onfray et de Jean Doridot. Tout le monde le sait, en premier lieu les menteurs éhontés qui ont voulu faire croire le contraire et organisé cette machination. @CNEWS @MichelOnfray4

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untel 667
untel 667@BThiong1885·
Le saviez-vous ? En novembre 2023, la députée Sandrine Josso est invitée chez son collègue sénateur Joël Guerriau (centriste, Loire-Atlantique) pour fêter une réélection. Selon elle, il verse de la MDMA (ecstasy) dans son champagne à son insu, dans le but de commettre une agression sexuelle ou un viol. Joël Guerriau, ancien sénateur, a comparu en janvier 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris pour administration de substance en vue de commettre un viol ou une agression sexuelle, et détention de stupéfiants. Il nie toute intention, parlant d’une « erreur de manipulation ». Cette affaire de soumission chimique, survenue juste avant le procès des viols de Mazan, met en lumière le fléau dans tous les milieux, y compris au sommet de l’État. Une députée, une collègue parlementaire… et pourtant, il a fallu du courage pour porter plainte. Hommage à Sandrine Josso pour avoir brisé le silence dans l’enceinte même du pouvoir. Combien d’autres affaires similaires restent dans l’ombre par peur des représailles politiques ? Sources : - Franceinfo (procès janvier 2026) : franceinfo.fr/societe/harcel… - Le Monde (démission et contexte) : lemonde.fr/societe/articl… - 20 Minutes (détails de l’accusation) : 20minutes.fr/justice/419729…
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Didier Maïsto
Didier Maïsto@DidierMaisto·
3460,5 milliards de dette publique. Des services publics fracassés. Une population fracturée comme jamais. Un pays soumis à la Commission européenne et à tous les terroristes de la planète, qui envoient leurs peuples à la boucherie. Des Français mutilés, emprisonnés et éborgnés parce qu’ils voulaient faire valoir leurs droits. Des soignants également privés de leurs droits et de leur salaire, parce qu’ils s’étaient opposés à une politique qui n’avait rien de sanitaire. Des coffres qui disparaissent, des malfrats déguisés en policiers qui font le coup de poing, des gouvernements qui ressemblent à des prétoires, des élections niées, de la corruption dans tous les rouages de l’État. Des fonds détournés pour troller vos adversaires politiques après la décapitation de Samuel Paty. Des ministres dégueulasses à chair flasque qui posent à poil dans des magazines de cul. Et un caractère totalement décomplexé qui vous pousse à célébrer vos turpitudes, comme une tache indélébile sur le drapeau français, que vous haïssez.
Renaissance@Renaissance

10 ans d'action. 10 ans d'action pour une France unie et pour une Europe plus forte. 10 ans déjà. 🎂🇫🇷🇪🇺

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Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
EFFRAYANT DÉRAPAGE Les conséquences de ce n’importe quoi sont effrayantes pour nous tous : incapacité à redresser le net de nos salaires, incapacité de mener en vrai à bien nos objectifs d’armement, incapacité de baisser la fiscalité à la pompe à essence, incapacité d’investir dans l’éducation, incapacité, etc. etc. etc. etc. C’EST UN VÉRITABLE NOEUD COULANT dont les partis sont responsables autant que la bureaucratie
Sir 𝕏@SirAfuera

🔴💸 ALERTE : Marc Touati dénonce les politiciens qui refusent de baisser les dépenses de fonctionnement de l’État. "Les dépenses de fonctionnement de l'Etat ont augmenté de 92 milliards au cours des 3 dernières années, soit +20 %, plus que les dépenses sociales." (CNEWS)

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