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A la recherche d’esprits indépendants, optimistes et bienveillants

Katılım Mart 2012
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Bruno Gaccio
Bruno Gaccio@GaccioB·
Il n’y a en ce moment personne de plus important à écouter que Yohan Chapoutot pour décrypter le monde dans lequel on est en train de mourir de bêtise. #blast
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"L'homme est fou. Il adore un Dieu invisible et détruit une nature visible, inconscient que la Nature qu'il détruit est le Dieu qu'il vénère." Hubert Reeves
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Anonyme, fiction ?, Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée. Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon. Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux. Je ne fuis pas un homme violent. Je quitte un homme « bien ». Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars. Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités. Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans. À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners. Il travaille, ne boit pas, ne crie pas. Ma mère dirait : C’est un homme bon. Il adore ce chien. Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle : L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ». L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime. Notre chien s’appelle Nino. Nino n’est pas un chien de concours. C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère. Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises. Pas à 19 h 30. Pas quand on y pense. Tous les jours. Sans exception. Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison. Je sais quand les factures tombent. Quel médecin appeler. Où sont les papiers. Quel médicament Nino prend, et à quelle heure. Mon mari, lui, aide. Si je demande de sortir la poubelle, il la sort. Si je fais une liste, il fait les courses. Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi. Je porte toute la charge mentale. Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital. Le service était saturé, impossible de partir. Je l’ai appelé à 17 h 30. Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo. Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino. Le pilulier bleu est sur la table. Mets un réveil. Il m’a répondu oui, sans inquiétude. La radio sportive tournait derrière lui. À 18 h 45, je lui ai envoyé un message : Nino – pilule dans 15 minutes. Il a répondu ok. Je suis rentrée à 21 h 30. Silence. Nino n’était pas à la porte. Mon mari était dans le fauteuil. La radio allumée. Une boîte à pizza sur la table. Où est Nino ? Il a répondu, hésitant : C’était bizarre tout à l’heure… J’ai senti mon cœur tomber. Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur. Raide. De la mousse à la bouche. Les pattes secouées par une crise incontrôlable. Depuis combien de temps ? Une heure ? Plus ? Je n’ai pas crié. J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré. Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard. Des heures d’attente. La peur. La facture. Nino a survécu, sous sédatif. Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte. Alors ? Il va bien ? Puis il a dit la phrase qui a tout brisé : J’écoutais les interviews, j’ai été distrait. Tu aurais dû me rappeler à sept heures. À ce moment-là, j’ai compris. Ce n’était pas la pilule. C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne. Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé. Je lui ai dit calmement : Je ne suis pas ta mère. Je ne suis pas ta secrétaire. Je t’ai appelée. Je t’ai écrit. La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même. Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ? Il a tenté de se justifier. Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue. Je lui ai répondu non. Tu exécutes. Moi, je porte tout. Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime. Aujourd’hui, je fais des cartons. Nino est près de la porte. Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part. Il n’a pas besoin d’explications. Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari. Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce. Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande. Un partenaire voit. Se souvient. Se soucie. J’ai ouvert la portière de la voiture. Allez, Nino. Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise. Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière. #fblifestyle
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Jacques Renardiere
Jacques Renardiere@JRenardiere·
Pendant six ans, le sociologue Félicien Faury a vécu en région PACA et rencontré des électeurs du Rassemblement national pour comprendre leurs motivations. Ce que montre son enquête, c’est que le racisme est une dimension centrale du vote RN.
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Nicolas Berrod
Nicolas Berrod@nicolasberrod·
❗ 27 cas hospitalisés de #méningite en quelques jours : "De toute ma carrière, il s’agit de loin de l’épidémie qui s’est propagée le plus rapidement". Des chercheurs traquent une éventuelle souche mutante du méningocoque de type B, le plus sévère. leparisien.fr/international/…
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Edwy Plenel
Edwy Plenel@edwyplenel·
À Paris, les scores les plus élevés de la liste d’extrême droite menée par Sarah Knafo sont en lien étroit avec des revenus et des patrimoines élevés. Ils témoignent de la radicalisation trumpiste d’une partie de la bourgeoisie. 👉 mediapart.fr/journal/politi…
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TSILouche 🎗️🇮🇱🇫🇷🇫🇷
Otages de leur propre régime : les footballeuses iraniennes humiliées à leur arrivée 🇮🇷 Les médias officiels iraniens montrent leur atterrissage il y a une heure : bouquets de fleurs, chants, accueil « chaleureux »… puis les Gardiens de la Révolution les obligent à marcher sur les drapeaux d’Israël et des États-Unis pour filmer la scène et en faire de la propagande. Le plus abject, c’est qu’elles ont été rapatriées de force : le régime avait kidnappé ou retenu en otage leurs familles – menaces, disparitions, interrogatoires, chantage pur et dur pour les faire plier et abandonner leur demande d’asile en Australie. C’est révoltant. Ces filles ont eu le courage immense de refuser de chanter l’hymne national pendant la Coupe d’Asie en Australie, elles ont risqué leur vie, plusieurs ont failli s’exiler pour de bon, et voilà qu’on les ramène de force sous la menace sur leurs proches, pour les humilier publiquement dès leur arrivée. Ce régime est une abomination. Il fait semblant d’accueillir ses athlètes avec des fleurs pour la caméra, mais en réalité c’est la terreur, le chantage familial, la coercition totale pour briser toute velléité de liberté. Ces joueuses méritaient la protection et la sécurité, pas d’être transformées en marionnettes pour les mollahs , ni d’être forcées à rentrer parce que leurs familles sont prises en otage. J’ai la gerbe. Honte totale à ce système qui traite ses propres sportives comme des criminelles à punir, en utilisant leurs proches comme boucliers humains. 😡
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Yako Elish ن
Yako Elish ن@YakoElish·
Ils crient « Mort à l’Amérique » en public… Mais en privé, ils envoient leurs enfants étudier et vivre aux États-Unis. Ali Larijani qui traitait les États-Unis comme « le grand Satan », pendant que sa fille étudie la médecine à Ohio State University. Voilà le vrai visage de l’hypocrisie du régime iranien.
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Virginie Debuisson
Virginie Debuisson@VirgoWhallala·
Je viens d’entendre JP Tanguy dire que Marine Le Pen « incarne la tradition gaullienne » Même pas de honte à dire ça alors que sa patronne vient d’être jugée pour avoir potentiellement industrialisé le détournement d’argent public et se finance en Russie. 🙄🙄🙄🙄🙄
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Association Femme Azadi
Association Femme Azadi@femmeazadi·
Maudits soient tous ceux qui appellent encore à des négociations pour maintenir la république islamique en place au lieu d’aider le peuple iranien dans sa révolution. Saleh Mohammadi, champion de lutte âgé de 19 ans, ainsi que Mehdi Ghasemi et Saeid Davoodi, ont été exécutés par pendaison ce matin à Qom pour le crime d’avoir manifesté ! Pendus au moment de la prière maudite islamique de l’aube !! AVEC QUI VOULEZ VOUS NÉGOCIER ?!!! On a encore des dizaines de milliers de jeunes dans les geôles de ce régime criminel !!!!!!
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Nous sommes souvent appelés « les personnes âgées », mais cette étiquette silencieuse cache une vérité à laquelle peu de gens prennent le temps de réfléchir : nous sommes les derniers témoins vivants d’un monde qui n’existe plus. Regardez-nous attentivement et vous verrez peut-être des cheveux gris, des pas plus lents ou cette patience tranquille que le temps enseigne. Mais si vous écoutez vraiment notre histoire, vous découvrirez quelque chose d’extraordinaire. Nous ne sommes pas simplement des personnes plus âgées avançant vers les derniers chapitres de la vie. Nous sommes les survivants d’une transformation vertigineuse de l’histoire humaine, une génération qui a traversé le passage du rythme lent d’un monde analogique à la vitesse éblouissante d’un monde numérique, sans perdre pour autant son humanité. Notre voyage a commencé dans un monde très différent. Beaucoup d’entre nous sont nés dans les années 1940, 1950 et au début des années 1960, lorsque les cicatrices de la Seconde Guerre mondiale étaient encore fraîches et que le monde tentait de se reconstruire. Les villes renaissaient des ruines, les familles réapprenaient à espérer après des années d’incertitude, et l’enfance se déroulait d’une manière qui semblerait presque méconnaissable aux jeunes générations d’aujourd’hui. Nos jouets étaient simples. Nous jouions aux billes dans des cours poussiéreuses et à la marelle sur des trottoirs fissurés. Nous nous réunissions autour des tables de cuisine pour jouer aux dames et aux cartes tandis que l’odeur du dîner remplissait la maison. Lorsque les lampadaires s’allumaient le soir, c’était le signal universel que les aventures de la journée étaient terminées et qu’il était temps de rentrer à la maison. Il n’y avait pas de smartphones. Pas de vidéos en streaming. Pas de défilement infini de distractions numériques. À la place, nous construisions nos souvenirs dans le monde réel — avec des genoux écorchés, des rires résonnant dans les rues du quartier et des amitiés qui naissaient face à face. La musique est devenue l’une des grandes bandes-son de notre jeunesse. Les années 1960 et 1970 sont arrivées comme une vague de couleurs et de rébellion. Nous avons vu la culture se transformer autour de nous, portée par des guitares électriques et des voix qui osaient questionner le monde. Pour beaucoup d’entre nous, des rassemblements comme le légendaire festival de Woodstock en 1969 symbolisaient quelque chose de puissant : la conviction que la paix, la musique et la communauté pouvaient transformer l’avenir. Des centaines de milliers de jeunes se tenaient ensemble dans des champs boueux, écoutant des artistes déverser une émotion brute à travers d’immenses enceintes connues sous le nom de « Wall of Sound ». Ces concerts n’étaient pas seulement un divertissement — ils étaient des moments où des inconnus se sentaient appartenir à une même génération chantant le même espoir sous un ciel ouvert. L’éducation était aussi différente. Nos cahiers étaient remplis de notes écrites à la main, soigneusement copiées depuis les tableaux noirs. Les recherches exigeaient patience, bibliothèques et piles de livres lourds plutôt qu’une simple recherche sur Internet. Nous avons appris à ralentir et à réfléchir, car l’information n’arrivait pas instantanément. Les erreurs se corrigeaient avec des gommes et de l’encre. Pas avec un simple clic sur « supprimer ». L’amour suivait lui aussi un autre rythme. Nous tombions amoureux pendant que des disques vinyles tournaient sur des platines et que les cassettes cliquetaient doucement dans leurs lecteurs en plastique. La musique accompagnait les premières danses, les longues conversations et les rêves d’avenir. Ces relations sont devenues des mariages, des familles et des vies construites pas à pas au fil des années 1980 et 1990, décennies durant lesquelles la technologie a commencé à transformer le monde autour de nous. Pourtant, rien ne se compare au pont que notre génération a traversé. Nous sommes la seule génération à avoir connu une enfance entièrement analogique et une vie adulte pleinement numérique. Nous nous souvenons d’avoir attendu des jours — parfois des semaines — l’arrivée de lettres manuscrites par la poste. Nous nous rappelons les téléphones à cadran et les lignes partagées où les voisins pouvaient entendre une conversation par inadvertance. Communiquer demandait patience et anticipation. Aujourd’hui, nous pouvons voir instantanément le visage d’un être cher à l’autre bout du monde sur un écran assez petit pour tenir dans une poche. Le monde a changé d’une manière que peu auraient pu imaginer. Nous avons vu l’humanité marcher sur la Lune en 1969, moment où des millions de personnes, assises dans leur salon, regardaient des télévisions en noir et blanc pendant que Neil Armstrong faisait les premiers pas de l’humanité sur un autre monde. Nous avons vu naître les ordinateurs personnels, l’Internet, puis les smartphones qui ont placé des bibliothèques entières de connaissances entre nos mains. Des machines qui occupaient autrefois des pièces entières existent aujourd’hui dans des appareils plus légers qu’un livre de poche. Nous sommes passés des cartes perforées et des outils mécaniques à l’intelligence artificielle et aux réseaux mondiaux reliant instantanément des milliards de personnes. Et à travers chaque transformation, nous nous sommes adaptés. Nos corps portent aussi les marques des époques que nous avons traversées. Nous avons grandi dans la peur de la poliomyélite et de la tuberculose, des maladies qui terrorisaient autrefois des communautés entières avant que les vaccins n’aident à les maîtriser. Nous avons vécu les défis mondiaux des pandémies et des crises sanitaires au fil des décennies, y compris le silence et l’incertitude récents de la COVID-19, qui ont rappelé au monde que chaque génération doit faire preuve de résilience. La science elle-même s’est transformée sous nos yeux. Nous avons vu la découverte de la structure de l’ADN, le décodage du génome humain et les premiers pas vers la thérapie génique et la médecine avancée. Les transports ont évolué, passant des bicyclettes simples et des locomotives à vapeur aux véhicules hybrides et aux voitures électriques glissant presque silencieusement dans les rues des villes. Peu de générations ont été témoins de changements aussi vastes. Et pourtant, malgré tout ce qui a évolué autour de nous, certaines choses demeurent inchangées. Nous connaissons encore le plaisir d’une bouteille de limonade bien fraîche lors d’un après-midi chaud. Nous nous souvenons encore du goût des légumes cueillis directement au jardin. Nous savons toujours la valeur d’une longue conversation qui se déroule lentement, sans qu’un écran ou un clavier ne vienne l’interrompre. Nos souvenirs s’étendent sur des décennies. Nous avons célébré des naissances, pleuré des pertes, vu partir des amis et porté leurs histoires avec nous. Ceux qui restent partagent quelque chose de rare : l’expérience d’avoir été au carrefour de l’histoire, gardant la mémoire d’un monde que les jeunes générations ne connaissent qu’à travers des photos et des récits. Mais nous ne sommes pas des reliques. Nous sommes des ponts vivants. Notre regard rappelle au monde moderne que le progrès n’a pas besoin d’effacer la sagesse. La vitesse de la technologie n’a pas à remplacer la patience, la bienveillance ou la réflexion. Nous nous souvenons de ce que la vie était avant que tout n’accélère — et ce souvenir porte des leçons silencieuses qui méritent d’être partagées. Alors, lorsque quelqu’un nous appelle « personnes âgées », nous pouvons sourire. Car derrière ce mot se cache quelque chose d’extraordinaire. Nous sommes la génération qui a traversé deux siècles, été témoin de huit décennies de transformations et marché de l’ère des lettres manuscrites à celle de l’intelligence artificielle. Quelle vie nous avons vécue. Quelle histoire remarquable nous continuons de porter. Et si vous appartenez à cette génération, prenez aujourd’hui un moment pour vous regarder dans le miroir et reconnaître quelque chose de puissant. Vous ne faites pas que vieillir. Vous êtes l’histoire vivante. Vous faites partie d’une génération qui restera à jamais unique. Et peut-être, de la manière la plus silencieuse et la plus profonde, êtes-vous en train de devenir légendaire. Anonyme
Kateri Seraphina tweet media
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Dolto
Dolto@Fils2Psy·
N'en déplaise à Renault, Citroën est le pilier de l'histoire de la production automobile française. Robert et son petit fils vous présente la 2CV et son fameux radar de recul🔊 Ecoutez
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Darius Rochebin
Darius Rochebin@DariusRochebin·
Mon père né dans la Perse de 1917, si reconnaissant au lycée français de Téhéran qui l’ouvrit à toutes les cultures, dans une famille mêlant baha’his, musulmans, juifs et chrétiens. L’espoir d’un Orient tolérant et la rude question: ces moments ne sont-ils que des trêves dans un monde régi par les passions nationales, religieuses et politiques?
Darius Rochebin tweet media
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Dr. Maalouf ‏
Dr. Maalouf ‏@realMaalouf·
Remember, all these countries had their own unique cultures and traditions before Islam.
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Je pense que l'humanité n'est pas nécessairement la favorite de la nature, que l'humanité peut très bien disparaître, que nous ne sommes pas une espèce sacrée, qu'il y a eu 10 millions d'espèces animales jusqu'ici, que neuf millions ont été éliminées... On n'est pas l'espèce élue, comme on l'a cru pendant longtemps ; la nature peut très bien se passer de nous. Et elle ne nous éliminera pas ; c'est nous qui pourrions nous éliminer. Et si nous nous éliminons, la nature ne fera pas particulicrement un deuil, mais elle continuera à développer d'autres espèces, en espérant que ces espèces seront plus en mesure de se préserver et de ne pas se détruire." Hubert Reeves, Conteur d'étoiles
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Renaud Pila
Renaud Pila@renaudpila·
L’Iran semble avoir fermé le détroit d’Ormuz. Reuters affirme que de nombreux tankers ont reçu une alerte audio leur indiquant que le passage était désormais interdit. Environ 20% du pétrole mondial y transiterait, selon les données du transport maritime mondial.
Renaud Pila tweet media
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Renaud Pila
Renaud Pila@renaudpila·
Cette attaque pour frapper les esprits. Ce building touché par un drone iranien se situe à Manama au Bhareïn, siège de la 5eme flotte américaine. Les plus grands navires U.S. mouillent dans ce port en eaux profondes
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Renaud Pila
Renaud Pila@renaudpila·
Avant / Après. L’immense complexe de Khamenei détruit ce matin. Voir la précision des frappes
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