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@NoviaNewsGroup Donc si je résume : Jamel participe volontairement avec beaucoup d'autodérision à une publicité, s'amusant de son propre handicap, et... ça fait polémique ? Ce pays va finir par mourir de toutes ces polémiques stériles et idiotes.
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Aucune mesure de télétravail prise par les entreprises et pourquoi ça ? Pck les managers et directeurs ont tous des voitures électriques de fonction
Novia News@NoviaNewsGroup
🚨🇫🇷 FLASH | 70 % des stations-service sont en rupture de SP95 en France, selon les derniers chiffres
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J’ai fait ma séance cette nuit à 02h00 du mat c’est pas je vois une fille toute seule on discute et je lui demande pk elle s’entraîne aussi tard elle me répond que c’est pour perdre du poids j’ai discuté avec elle vous savez pk elle vient quand y’a personne ?
Parce que la semaine dernière y’a un groupe de 16/17 ans qui l’on insulté a cause de son physique résultat elle ose plus venir la journée et a honte de s’entraîner quand y’a du monde, vous méritez des claques dans la gueule certains.

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📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.
Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.
Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.
Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.
Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.
Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.
Quelque chose a changé dans leur calcul.
La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.
Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.
C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.
Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.
Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.
Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.
Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.
Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.
Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.
Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.
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🔴 FLASH | TITRES DE SÉJOUR : LE GOUVERNEMENT ALÈGE FORTEMENT LES DÉMARCHES DES ÉTRANGERS ⚡📄
🇫🇷 Le gouvernement annonce un plan massif pour réduire les délais de renouvellement des titres de séjour : recrutement de 500 vacataires en préfecture, empreintes biométriques valables 10 ans au lieu de 5, et suppression de l’obligation de déclarer tout changement d’adresse pour les titres de longue durée.
📝 Ces mesures visent à éviter les ruptures de droits et les pertes d’emploi liées aux retards de renouvellement, tout en maintenant la sécurité selon l’exécutif. (Ouest-France)


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Cette scène en dit long sur le rapport de certains joueurs à la culture club en 2026. ❌
D’un côté, Cherki qui porte le maillot de Liverpool en plein match en clin d’œil à son pote, sans même avoir l’air de se dire que ça peut poser problème.
De l’autre, des supporters des deux clubs que ça choque forcément, parce qu’un maillot reste à leurs yeux une frontière symbolique essentielle.
Tout le décalage est là..
Un joueur qui vit le foot dans un univers de plus en plus déterritorialisé, face à des supporters pour qui l’identité du club prime encore sur tout le reste.




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La vidéo de Mbappe sur l’émission de Tchouameni m’a fait voir une face de lui que je ne connaissais pas. Ce que Tchouameni vient de faire pour lui là en terme de communication c’est une masterclass, les gens voient son côté naturel, humain, moins robotisé et « distant » de la populace
Bref, après Tchouameni c’est qui le prochain qui sera victime du général Mobutu?
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