Kriegel Daniele

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@dkriegel2

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שלמה פולק
שלמה פולק@shlomopolak580·
הלוחם הגיבור ענר שפירא נכנס למיגונית ברעים ב7.10 והרגיע את כולם: אני ענר לוחם בסיירת נח"ל. לא לדאוג! המחבלים זרקו 9 רימונים. ענר תפס את הרימונים בידו, והשליך חזרה על המחבלים. ואז ירו עליו RPG וענר נהרג. היום ענר היה צריך לחגוג יום הולדת. שתפו לזכרו של ענר שפירא גיבור ישראל!!
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Perle
Perle@veritebeaute·
Il a écrit que la vie n’a pas de sens — puis il a remporté le prix Nobel et est mort trois ans plus tard avec un billet de train inutilisé dans sa poche. Le 4 janvier 1960. Albert Camus rentrait à Paris après les fêtes, assis dans la voiture de sport Facel Vega de son éditeur. Dans sa mallette se trouvait un billet de train inutilisé : il avait prévu de prendre le train, mais avait accepté un trajet en voiture à la dernière minute. La voiture percuta un arbre à grande vitesse. Camus mourut sur le coup. Il avait 46 ans. Ce billet inutilisé devint un symbole de l’absurdité qu’il avait passée sa vie à explorer : l’indifférence de l’univers face à nos projets, nos intentions, et même notre existence. Mais avant ce moment final, Camus avait vécu selon ce qu’il prêchait — créer du sens dans un monde qui n’en offre pas. Né en 1913 en Algérie, Camus grandit dans la pauvreté. Son père mourut pendant la Première Guerre mondiale, et sa mère, partiellement sourde et analphabète, faisait des ménages pour survivre. Ils vivaient dans un petit appartement de deux pièces avec sa mère, sa grand-mère et ses oncles. Il n’avait presque rien, sauf un esprit curieux. Un instituteur remarqua son intelligence et lui obtint une bourse qui lui permit d’étudier la philosophie à l’Université d’Alger. Là, il découvrit Nietzsche et Dostoïevski, joua gardien de but au football et souffrit de la tuberculose, maladie qui le poursuivra toute sa vie. De la pauvreté, de la maladie et des pertes précoces, Camus forgea sa philosophie de l’absurde — le choc entre la quête humaine de sens et un univers qui n’en offre aucun. La plupart des gens, confrontés à l’absurde, sombrent soit dans le désespoir, soit dans des illusions réconfortantes. Camus proposait une troisième voie : l’accepter et vivre malgré tout. Vivre pleinement, passionnément, avec révolte — non pas parce que la vie a un sens, mais parce que vous choisissez de lui en donner un. En 1942, pendant l’occupation nazie de Paris, il publia « L’Étranger », un roman sur un homme condamné non pas pour meurtre, mais pour avoir refusé d’exprimer les émotions attendues par la société. Il rejoignit la Résistance et participa à l’édition du journal clandestin Combat, risquant l’exécution pour lutter contre le fascisme. Après la Libération, il devint l’un des intellectuels majeurs de la France, même si son amitié avec Jean-Paul Sartre se termina par une rupture publique à propos de politique et de morale. Camus s’opposa à la violence coloniale tout en défendant ceux qu’il aimait. Il déclara un jour : « Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice. » En 1957, à 44 ans, il reçut le prix Nobel de littérature pour avoir éclairé la conscience humaine. Mal à l’aise face à la célébrité et conscient de sa santé fragile, il se tourna vers sa famille et vers les plaisirs simples de la vie — ces moments ordinaires où l’on peut créer du sens au milieu du chaos. Trois ans plus tard, l’accident de voiture mit fin à tout. Le manuscrit de son roman inachevé, « Le Premier Homme », révéla une grande tendresse et un monde de souvenirs : celui d’un garçon tentant de comprendre sa mère silencieuse. Camus avait compris l’obscurité mieux que la plupart — et pourtant il avait choisi la lumière. Le billet de train inutilisé dit tout : la vie est imprévisible, la mort arbitraire et nos projets fragiles. Mais la façon dont nous vivons entre la naissance et la mort — cela nous appartient. Camus a vécu avec intention : en combattant l’injustice, en écrivant la vérité, en aimant ses enfants et en défendant la dignité humaine. Il est mort soudainement, absurdement, sans raison apparente. Et pourtant, en vivant délibérément, il avait accompli sa propre philosophie.
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Ce jour-là dans l'Histoire
Ce jour-là dans l'Histoire@CeJour_Histoire·
Il naît en 1930 en banlieue parisienne. Son père est artisan joaillier. Sa mère, fleuriste. En 1942, son père est arrêté. Déporté à Auschwitz. Il ne reviendra pas. Le garçon a 11 ans. À 15 ans, il quitte le lycée pour faire vivre sa famille. Il enchaîne les petits métiers, puis entre dans les cabarets parisiens comme guitariste. En 1963, il écrit une chanson sur la déportation. L'ORTF la "déconseille". Autrement dit : elle ne passe jamais à l'antenne. Le public en fait un triomphe par le bouche-à-oreille. En 1972, au sommet de sa gloire, il quitte tout. Il s'installe dans un village de 550 habitants en Ardèche. Il ne remontera plus sur scène. Il s'appelait Jean Ferrat. 5 000 personnes sont venues lui dire adieu à Antraigues-sur-Volane. Il est mort un 13 mars, il y a 16 ans jour pour jour.
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Histoire authentique, photographie véritable. Elle a tendu le téléphone à son mari en disant : « Oh, vous voulez lui parler ? » Il était 4 h 45 du matin à Cambridge, dans le Massachusetts. Le 14 octobre 2019. Le téléphone sonnait. Esther Duflo décrocha, encore à moitié endormie. Une voix lui annonça qu’elle venait de remporter le prix Nobel d’économie. Sa première question ne fut pas « Vraiment ? » ni « Merci ». Ce fut : « Avec qui ? » Quand on lui répondit « Abhijit Banerjee et Michael Kremer », elle tenta immédiatement de passer le téléphone à son mari — Abhijit — pensant qu’ils voulaient sûrement lui parler à lui, pas à elle. Puis vint le véritable choc : « Vous avez 45 minutes pour vous préparer à une conférence de presse. » À 47 ans, Esther Duflo venait de devenir la plus jeune personne de l’histoire à recevoir le prix Nobel d’économie. La deuxième femme. Seulement la deuxième. Mais ce qui rend son parcours vraiment extraordinaire, c’est autre chose. Pendant vingt ans, elle a fait quelque chose que les économistes ne faisaient presque jamais. Elle ne restait pas dans un bureau à construire des modèles théoriques sur la pauvreté. Elle était sur le terrain — dans des villages au Kenya, en Inde, en Indonésie — à mener de véritables expériences avec de vraies personnes. La question qu’elle posait était d’une simplicité brillante : Et si on arrêtait d’essayer de résoudre TOUTE la pauvreté d’un coup ? Et si on testait une chose à la fois, scientifiquement, comme les médecins testent des médicaments ? Est-ce que les traitements gratuits contre les vers intestinaux aident les enfants à aller à l’école ? Est-ce que réduire la taille des classes améliore réellement l’apprentissage ? Quelle est la manière la plus efficace d’augmenter la vaccination ? Son équipe testait chaque question comme un essai clinique : de vraies communautés, des mesures réelles, des résultats concrets. Et ils ont découvert quelque chose de puissant : les personnes pauvres ne prenaient pas de « mauvaises décisions ». Elles prenaient des décisions parfaitement rationnelles compte tenu des contraintes auxquelles elles faisaient face. Cette idée a tout changé. Elle a montré que le microcrédit — autrefois présenté comme LA solution miracle à la pauvreté — ne transformait pas la vie comme on l’imaginait. Ses recherches en Inde l’ont prouvé. Elle a montré que parfois les interventions les plus simples sont les meilleures. Des médicaments antiparasitaires gratuits ? Plus efficaces, en termes de coût, que certains programmes éducatifs très chers. Elle a montré que donner aux parents des informations sur le niveau réel d’apprentissage de leurs enfants améliorait fortement les résultats. Pas des théories. Des preuves. En 2019, son travail via le laboratoire J-PAL du MIT avait touché 450 millions de personnes dans 84 pays. Lors du banquet Nobel à Stockholm, elle a prononcé une phrase restée célèbre : « Je parle au nom de beaucoup d’autres. Nous représentons un mouvement bien plus vaste que chacun d’entre nous. » Elle a aussi évoqué le fait d’être seulement la deuxième femme à recevoir ce prix : « Je ne peux m’empêcher d’espérer que ce prix encouragera beaucoup d’autres à nous rejoindre. » La réalité est claire : les femmes restent fortement sous-représentées en économie à tous les niveaux. Duflo a dénoncé ouvertement la culture « agressive et macho » de la profession. Mais son Nobel a envoyé un message puissant : L’économie ne concerne pas seulement les marchés et l’argent. Elle concerne la compréhension de la vie réelle des gens — et la recherche de solutions fondées sur des preuves pour les aider. Esther Duflo n’a pas résolu la pauvreté mondiale. Elle serait la première à dire que c’est impossible. Mais elle a prouvé quelque chose d’aussi important : nous n’avons pas besoin de solutions parfaites. Nous avons besoin de solutions testées. Une femme née à Paris, docteure du MIT, a montré au monde que lutter contre la pauvreté ne nécessite pas de grandes idéologies. Cela nécessite d’écouter. De tester. De mesurer. De construire des preuves, pas à pas. Elle est devenue la plus jeune lauréate du Nobel d’économie non pas parce qu’elle avait toutes les réponses. Mais parce qu’elle posait les bonnes questions. Et parce qu’elle a prouvé que l’acte le plus révolutionnaire consiste souvent à transformer un problème impossible… en une série de problèmes solvables.
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Moulin Emmanuel 🟣
Moulin Emmanuel 🟣@MoulinEmmanuel3·
La lucidité de Thomas Loren Friedman, journaliste et auteur américain, triple lauréat du prix Pulitzer. Il écrit dans le New York Times : "L’Iran ne représente pas la plus grande menace pour Israël en tant que démocratie régie par l’État de droit. Il ne représente pas la plus grande menace pour les relations israélo-américaines. Il ne représente pas la plus grande menace pour l’unité et la sécurité des Juifs à travers le monde. Ce n’est pas la raison pour laquelle tant de technologues, d’ingénieurs et de médecins israéliens talentueux quittent le pays. Et ce n’est pas la principale raison pour laquelle Israël se transforme en un État d’apartheid, non seulement en refusant de tenter de créer un État palestinien séparé, mais aussi en œuvrant à rendre cela impossible. Ce titre revient au gouvernement de fanatiques messianiques, de nationalistes anti-arabes et d'Israéliens ultra-orthodoxes anti-modernes, mis en place par Benjamin Netanyahu pour se maintenir au pouvoir."
UnXeptable@UnxeptableD

“Iran is not the greatest threat to Israel as a democracy governed by the rule of law. It is not the greatest threat to U.S.-Israeli relations. It is not the greatest threat to the unity and security of Jews around the world. It is not the reason so many talented Israeli technologists, engineers and doctors are moving away. And it is not the biggest reason Israel is becoming an apartheid state by not only refusing to try anymore to create a separate Palestinian state but by working instead to make that impossible. That title goes to the government of messianic zealots, Arab-hating nationalists and anti-modern ultra-Orthodox Israelis put together by Benjamin Netanyahu to keep himself in power. “ nytimes.com/2026/02/17/opi…

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🇫🇷 LouiseFrance75 🇫🇷 🕎
Lorsqu'on lui a demandé comment le fascisme avait commencé, Bertrand Russell a répondu : « D'abord, ils fascinent les imbéciles. Ensuite, ils musèlent les intelligents. »
🇫🇷 LouiseFrance75 🇫🇷 🕎 tweet media
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Anne Rosencher
Anne Rosencher@ARosencher·
Samuel Paty : le décapité sur le banc des accusés Depuis l’ouverture du procès en appel, Me Francis Vuillemin, conseil du prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, s’emploie à charger Samuel Paty. Coupable, selon lui, d’avoir offensé ses élèves musulmans en montrant en classe un dessin leur manquant de « respect ». Coupable aussi de les avoir discriminés en proposant – pourtant : à l’ensemble de ses élèves - la possibilité de sortir pour ne pas être choqués. Mardi encore, devant une collègue de Samuel Paty appelée à la barre, l’avocat déroulait sa démonstration : « si Samuel Paty avait retiré la caricature obscène de son cours » et « si personne n’était sorti de la classe, alors, dit-il, on ne serait pas dans cette salle d’audience aujourd’hui ». A l’entendre, donc, Samuel Paty serait mort par l’effet collatéral de ses fautes présumées. Je ne sais pas à qui les propos de Me Vuillemin sont adressés. Aux magistrats, vraiment ? Ou à l’opinion ? Qui cherchent-ils à flatter ? Que cherchent-ils à insinuer ? Si ce n’est cette rengaine que l’on connaît déjà, et qui dit que les victimes ne sont pas celles que l’on croit. Façon de conforter les uns – qui le pensent déjà – et d’intimider les autres – qui continuent de vouloir enseigner la liberté d’expression, parfois avec la boule au ventre. Quand finit le droit ? Où commence la politique ? Il y a quelque chose de l’offensive idéologique et de la guerre culturelle derrière la fausse logique de Me Vuillemin. Fausse logique qu’il convient de réfuter, inlassablement, sans se laisser intimider. Car l’enchaînement des causes n’est pas celui-là. Si la collégienne – absente le jour du cours - n’avait pas menti sur ce qui s’était passé, et si son père, indigné par avance contre une République qu’il exècre, n’avait pas livré le nom du professeur à la vindicte, alors Samuel Paty n’aurait pas été décapité. Si le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui n’avait pas tout mis en œuvre pour faire se lever un vent mauvais contre un professeur de la République, seul dans la tempête, alors Samuel Paty n’aurait pas été décapité. Si le terroriste n’avait pas été informé, aidé, galvanisé tout au long des six jours durant lesquels il a fomenté son assassinat, Samuel Paty n’aurait pas été décapité. Tous ceux qui ont déjà assisté à un procès savent que la portée de ce qui se dit dans une salle d’audience n’a rien à voir avec l’agitation de la conversation publique. Les choses y sont dites dans le silence et la solennité, devant des magistrats qui rendront leur jugement au nom du peuple français. C’est pourquoi il existe une histoire de France qui s’écrit dans ses grands procès. C’est pourquoi les paroles des prétoires ont souvent un écho politique. Parfois pour le meilleur. Cette fois, pour le pire. N’en soyons pas dupes.
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L'ivre de marine (compte perso Bertrand Magueur)
La Gestapo arrête le lieutenant de vaisseau Yves LE HÉNAFF le 5 février 1944 à Audierne. Il avait échoué l'avant-veille dans une tentative de traversée de la Manche avec 31 hommes. Incarcéré, torturé des mois à Rennes, il décédera le 2 juillet dans le train le déportant à Dachau.
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Paroles de Combattants de la Libération
Un ouvrier. Qui, malgré une blessure et une condamnation à mort, fait franchir la ligne de démarcation à 2000 fugitifs. A celui qui veut le payer il lâche : "La liberté ne se vend pas !" Mais elle a un coût : le 6 février 1942 il est tué lors d'un nouveau passage. Raymond Toupet.
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Paroles de Combattants de la Libération
10 juin 1942. Bir Hakeim. Un Camerounais s'écroule, une jambe arrachée, l'autre en charpie. Rallié dès août 1940, un vétéran du Gabon et de la Syrie. Il pleure. Mais pour tous les copains tués. Car lui, il est sûr de s'en sortir. Et de fait, capturé, il survivra ! Raphaël Onana.
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Paroles de Combattants de la Libération
1942. Dunkerque. Elle a 20 ans. Et se fait embaucher par un notaire. Sans dire que c'est le jardin du voisin qui l'intéresse... Car l'ennemi y a installé sa défense. Grâce à elle il sera bombardé en juin 1944. D'ici là, elle aura été déportée. Mais elle survivra. Andrée Herbeaux.
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Paroles de Combattants de la Libération
Une psychiatre. Qui dénonce le sort réservé aux juifs. Déportée le 24 janvier 1943 à Auschwitz, elle refuse d'être mêlée aux expériences. -Ne voyez-vous pas qu'ils sont différents de vous ? lui dit le "docteur". -Beaucoup le sont dans ce camp, lui réplique-t-elle. Vous, par exemple. Menacée de mort, Adélaïde Hautval ne plie pas. Et elle reviendra.
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Paroles de Combattants de la Libération
@FrancoisCame Très belle histoire, cher François. Un grand merci pour le partage. Vous tenez l'intro d'un livre ! Je préciserai seulement que ce que je voulais souligner dans mon message n'était pas tant que mes portraits attiraient de moins en moins de lecteurs que le fait, pour me mettre
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Paroles de Combattants de la Libération
Ayant une admiration sans borne pour les "Merlinettes" parachutées en 1944, je reposte régulièrement le portrait d'Eugénie Djendi. Je vous laisse apprécier l'évolution du nombre de vues depuis 2021, soit avant le passage de Twitter à X... Le constat vaut pour l'ensemble des portraits rediffusés. Ce compte en étant déjà à sa septième année, l'effet routine joue probablement. Mais une division par 20 du nombre de vues est la signature manifeste des choix délétères des organisateurs de ce réseau. Priorité au buzz, au clash, au vide... Face au dévoiement des règles du débat, la déduction la plus saine devrait être de se retirer, aussi discrètement que l'on y est venu. @paroles_la s'arrêtera bien un jour. Mais d'ici là, surtout dans le contexte actuel, il poursuivra sa petite vie. Histoire de rappeler quotidiennement qu'à coeur résistant, rien d'impossible !
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Charles Enderlin
Charles Enderlin@Charles1045·
Soyons prudents .. pour 2026 souhaitons seulement qu’elle soit un peu moins mauvaise que 2025, 2024 , 2023.. mes meilleurs vœux à toutes et à tous mes followers
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SergePhotos 🎗️
SergePhotos 🎗️@SergePhotos·
@EmmanuelRuimy 3 soviétiques en cellule Tu es la pourquoi? Je suis arrivé en avance au travail = espionnage Moi je suis arrivé en retard = sabotage Et toi ? Je suis arrivé à l’heure = conformisme petit bourgeois
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Émile Amajar
Émile Amajar@emile_amajar·
C'est un citoyen de l'URSS qui dépose son dossier à l'administration pour obtenir une automobile Secrétaire: "Votre dossier est bien reçu. Vous recevrez votre véhicule dans 7 ans." Citoyen: "Le matin ou l'après-midi ?" Secrétaire: "Je ne comprends pas, qu'est-ce que ça changera dans 7 ans" Citoyen: "Parce que le plombier viendra dans la matinée..."
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Emmanuel Ruimy
Emmanuel Ruimy@EmmanuelRuimy·
Ma blague soviétique préférée : Au goulag, un prisonnier demande : - Tu as pris combien, toi ? - Vingt ans. - Pour quoi ? - Pour rien. - Impossible. Pour rien, c’est dix ans.
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