ferdinandtutu

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Ô.Mercedes
Ô.Mercedes@DolceVenezia74·
⭕Brillant article du journaliste britannique du Daily Telegraph, Allister Heath. 🇮🇱Israël et ses juifs, cette énigme qui hante leurs ennemis, ce casse-tête qui subsiste parmi les philosophes et les historiens, cette survie contraire à toute logique historique. Israël et ses juifs, haïs, qui dérangent, qu'il faut abattre à tout prix, non pas pour ce qu'ils font mais pour ce qu'ils sont. Et qui gagnent à tous les coups. Une analyse magistrale!👏 "Il y a quelque chose en Israël qui met les gens mal à l'aise, et ce n'est pas ce qu'ils disent. Ils évoqueront la politique, les colonies, les frontières et les guerres. Mais grattez un peu sous l'indignation, et vous découvrirez quelque chose de plus profond : un malaise non pas face à ce que fait Israël, mais face à ce qu'est Israël. Une nation aussi petite ne devrait pas être aussi puissante. Point final. Israël n'a pas de pétrole. Pas de ressources naturelles particulières. Une population à peine plus importante qu'une ville américaine moyenne. Ils sont entourés d'ennemis. Détestés aux Nations Unies. Cible du terrorisme. Condamnés par les célébrités. Boycottés, calomniés et attaqués. Et pourtant, ils prospèrent comme si demain n'existait pas. Dans le domaine militaire. Dans le domaine médical. Dans le domaine de la sécurité. Dans le domaine technologique. Dans l'agriculture. Dans le renseignement. Dans le domaine moral. Dans une volonté inébranlable. Ils transforment le désert en terres cultivables. Ils produisent de l'eau à partir de l'air. Ils interceptent des roquettes en plein vol. Ils libèrent des otages sous le nez des pires régimes du monde. Ils survivent à des guerres censées les anéantir, et ils gagnent. Le monde entier observe, perplexe. Alors, comme face à une force incompréhensible, il en déduit qu'il s'agit forcément de tricherie. Ce doit être l'aide américaine. Ce doit être du lobbying étranger. Ce doit être de l'oppression. Ce doit être du vol. Ce doit être une sombre manœuvre qui a donné aux Juifs ce pouvoir. Ce doit être du chantage. Car, à Dieu ne plaise que ce soit autre chose. À Dieu ne plaise que ce soit réel. À Dieu ne plaise que ce soit mérité. Ou pire encore, prédestiné. Le peuple juif était censé disparaître depuis très longtemps. C'est ainsi que devait se terminer l'histoire des minorités exilées, réduites en esclavage et haïes. Mais les Juifs n'ont pas disparu. Ils sont rentrés chez eux, ont reconstruit leur terre, ont fait revivre leur langue et ont ramené leurs morts à la vie – dans leur mémoire, dans leur identité et dans leur force. Ce n'est pas normal. Ce n'est pas politique. C'est biblique. Il n'existe aucune formule magique expliquant comment un groupe de personnes peut retourner dans son pays d'origine après 2 000 ans. Il n'existe aucun chemin rationnel menant des chambres à gaz à une influence mondiale. Et il n'existe aucun précédent historique de survie : les Babyloniens, les Romains, les Croisades, l'Inquisition, les pogroms et l'Holocauste, et pourtant, on se retrouve encore à travailler le lundi à Tel Aviv. Israël est incompréhensible. À moins de croire en quelque chose qui dépasse les mathématiques. Voilà ce qui rend le monde fou. Car si Israël existe réellement, si cette nation improbable, ancienne et détestée est encore choisie, protégée et prospère, alors peut-être que Dieu n'est pas un mythe après tout. Peut-être qu'Il fait encore partie de l'histoire. Peut-être que l'histoire n'est pas le fruit du hasard. Peut-être que le mal n'a pas le dernier mot. Peut-être que les Juifs ne sont pas seulement un peuple, mais un témoignage. C'est ce qu'ils ne supportent pas. Car dès lors qu'on admet que la survie d'Israël n'est pas seulement impressionnante, mais divine, tout change. Notre boussole morale se réinitialise. Nos certitudes sur l'histoire, le pouvoir et la justice s'effondrent. On réalise alors qu'on n'assiste pas à la fin d'un empire, mais à la naissance de quelque chose d'éternel. Alors ils le nient. Ils le diffament. Et ils s'y opposent avec véhémence. Parce qu’il est plus facile de qualifier un miracle de « tricherie » que d’admettre que Dieu tient ses promesses. Et il les tient encore."
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Per rispondere ad alcuni critici. —- Marx definì la sua dottrina "Socialismo Scientifico", ma i suoi seguaci la gestiscono come un dogma religioso. Mentre nella scienza un esperimento fallito porta all'abbandono della teoria, nel marxismo il fallimento storico (carestie, dittature, bancarotte) viene sempre attribuito a "cattive esecuzioni" o "traditori", mai alla teoria stessa. In breve: se dopo 150 anni una "cura" uccide ogni paziente, il problema non è che i medici non l'hanno capita, ma che la medicina è tossica e incompatibile con la natura umana. Dire che chi critica Marx "non lo ha letto" è il rifugio retorico di chi non sa rispondere nel merito. Il fallimento del marxismo non dipende dalla mancata comprensione dei testi, ma dalla loro insostenibilità reale, dimostrata da tre pilastri del pensiero moderno: • Il fallimento politico (Mazzini, 1847): Con vent'anni d'anticipo su Il Capitale, Mazzini profetizzò che il comunismo avrebbe trasformato i leader in "padroni di schiavi". Capì che accentrare il potere economico e politico nelle stesse mani non libera l'uomo, ma lo rende un ingranaggio statale. La storia del Novecento non è stata una "deviazione", ma la conferma letterale della sua analisi sulla tirannia burocratica. • L’impossibilità economica (Mises/Hayek): La Scuola Austriaca ha dimostrato che il socialismo è tecnicamente impossibile. Senza proprietà privata e prezzi di mercato, non esiste il calcolo economico: il pianificatore centrale non ha segnali per sapere cosa produrre e come allocare le risorse. Questo "navigare alla cieca" genera inevitabilmente scarsità e carestie. Il mercato non è un capriccio, è un sistema di informazioni disperso che Marx non ha mai compreso. • Il crollo teorico (Marginalismo): La teoria del valore-lavoro di Marx è morta nel 1871. Il valore non è dato dal sudore o dalle ore impiegate (visione oggettiva), ma dall'utilità che i consumatori attribuiscono a un bene (visione soggettiva). Se produci un oggetto che nessuno vuole, il suo valore è zero, indipendentemente dal lavoro accumulato. Questo errore di base rende l'intera impalcatura del plusvalore un castello di carte. Conclusione: Marx è stato un osservatore delle sofferenze della rivoluzione industriale, ma un pessimo architetto sociale. Difenderlo oggi è rifiuto dei fatti: l'economia lo ha smentito nella teoria (Mises), la filosofia lo ha smentito nella morale (Mazzini) e la storia lo ha ridicolizzato nella pratica. Risultato: Se lo Stato è l'unico che possiede il pane, l'unico che scrive le leggi e l'unico che comanda la polizia, il cittadino non è più un "proletario liberato", ma un suddito totale.
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Marx visse a spese di Engels come un parassita per decenni, sfuggendo ai creditori mentre predicava sullo sfruttamento dei lavoratori. L'uomo che sosteneva che i capitalisti rubano il plusvalore viveva di elemosine, prendeva in prestito e non pagava mai i debiti. Le sue teorie economiche crollano sotto un esame di base. Teoria del valore-lavoro? L'utilità marginale distrusse quella sciocchezza già nel 1871. Pianificazione centrale? Ogni tentativo ha creato carestie di massa e tirannia. Marx non ha mai lavorato in un'azienda, non ha mai capito i mercati e i prezzi si formano attraverso meccanismi che non ha mai compreso. Il profeta del proletariato era solo un altro intellettuale squattrinato che viveva a spese altrui mentre tesseva fantasie su un'economia che non si è mai preso la briga di studiare a fondo.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
Hayek avait parfaitement compris que le problème central de l'économie n'est pas l'allocation des ressources mais la nature fondamentalement dispersée de l'information. "Le socialisme suppose que toute la connaissance disponible peut être utilisée par une seule autorité centrale. C’est une erreur fondamentale. La connaissance dans la société n’est pas concentrée chez un seul individu ou un groupe de planificateurs. Elle est dispersée parmi des millions de personnes. Chaque individu possède des morceaux de connaissance très spécifiques : des circonstances locales, des opportunités changeantes, des préférences personnelles, des savoir-faire techniques… Dans une économie de marché, ce sont les prix qui agissent comme des signaux. Ils transmettent cette connaissance dispersée de manière efficace. Quand le prix d’un bien monte, cela indique une rareté ou une demande plus forte, et incite les gens à ajuster leur comportement sans qu’un planificateur ait besoin de tout savoir. Le socialisme, en supprimant les prix libres et la propriété privée, détruit ces signaux. Les planificateurs sont alors aveugles. Ils ne peuvent pas allouer les ressources efficacement. C’est pourquoi, malgré toutes les bonnes intentions, le socialisme conduit inévitablement à l’inefficacité, aux pénuries, au gaspillage et, finalement, à la coercition pour faire fonctionner le système."
Sowell Economics@sowelleconomics

In this video, Friedrich Hayek breaks down why socialism always fails in practice.

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marco taradash
marco taradash@mrctrdsh·
Inscindibilità Un fondamentale intervento di Dmytro Kuleba, ministro degli Esteri ucraino dal 4 marzo 2020 al 5 settembre 2024, di cui condivido in particolare questa notazione: "Putin non è uno zar malvagio che ha preso in ostaggio la sua nazione. Putin un giorno morirà. Ma il pericolo rimarrà finché perdurerà l'idea imperiale che lo guida. Il vero problema non è un solo uomo. È la convinzione diffusa, dentro e fuori dalla Russia, che essa abbia un diritto storico a dominare gli altri. Quella convinzione deve fallire". Aggiungo una nota che riguarda l'Italia quando Kuleba tratta i meccanismi della corruzione putiniana in Europa: "Ci sono molti modi per farlo: infiltrare le istituzioni con agenti e soldi, come in Ucraina prima dell’invasione; investire massicciamente nel settore immobiliare e finanziario, come nel Regno Unito; finanziare i principali partiti politici, come in Francia; o rendere le élite economiche e politiche dipendenti dall’energia a basso costo, come in Germania". Aggiungo che in Italia la corruzione si è manifestata attraverso una schiera di editori e giornalisti senza scrupoli. "Ero il ministro degli Esteri dell’Ucraina. Ecco cosa la gente non capisce di Putin. In qualità di ministro degli Esteri dell’Ucraina durante gli anni più pericolosi che l’Europa abbia vissuto dalla Seconda guerra mondiale, mi sono ritrovato in stanze dove uomini e donne illustri cercavano di capire Vladimir Putin. La maggior parte sosteneva che il presidente russo fosse un attore razionale che si poteva gestire, persuadere, accontentare e, se necessario, scoraggiare con moderazione. Le loro argomentazioni, per quanto solide potessero sembrare, fallivano per un semplice motivo: cercavano di spiegare Putin come se fosse uno di loro. Ma lui non lo è. Allora chi è? Putin si avvolge nel mito di essere in parte mago, in parte enigma e custode di una misteriosa anima russa. Bisogna riconoscere che, scatenando guerre e uccidendo migliaia di civili, Putin offre la sua risposta all’eterna domanda posta per la prima volta da uno dei personaggi principali di Fëdor Dostoevskij: Raskolnikov. In Delitto e castigo, si chiede: «Sono una creatura tremante, o ne ho il diritto?». Poi uccide una vecchia perché decide di sì. Molto prima della Siria, dell’Ucraina e di Salisbury, Putin si è posto una versione della stessa domanda: devo obbedire alle regole scritte da potenze più forti, o ho il diritto di scriverne di mie? Ha scelto la seconda opzione – e ha iniziato a uccidere, convinto che fosse l’unico modo per riscrivere le regole e affermare la grandezza sua e del suo Paese. È qui che Putin e Raskolnikov prendono strade diverse. Quest’ultimo passa centinaia di pagine tormentato dalla sua scelta, riconoscendo alla fine il suo grave errore e cercando la redenzione. Il primo si nasconde dietro una croce e manda altri dei suoi uomini, droni e missili a uccidere e distruggere – perché crede di non fare nulla di male. Prendi la guerra in Ucraina. Non si tratta di una lista di lamentele – l’allargamento della NATO, i diritti linguistici, le minacce immaginarie da Kiev o la presunta mancanza di rispetto per le preoccupazioni della Russia. Questi sono solo pretesti. Al centro c’è la convinzione di Putin di avere il diritto di conquistare. Il fatto che l’Ucraina sia ancora in piedi dimostra che, sebbene la sua convinzione rimanga intatta, ha gravemente sopravvalutato la sua capacità di trasformare la convinzione in realtà. Putin non è né un genio né un enigma. Non è invincibile. Quel mito è cresciuto perché non è mai stato affrontato su una scala commisurata alla sua aggressività. Putin è un uomo che commette errori – e fa pagare a milioni di persone il prezzo del suo fallimento nel correggerli. E sembra non esserci nessuno disposto e in grado di riportarlo sul sentiero tracciato da Dostoevskij. Cosa hanno in comune Sergei e Yulia Skripal, le vittime dell’avvelenamento di Salisbury, l’Ucraina e l’Europa? Secondo Putin, lo hanno tutti tradito. (Segue)
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Gennarino 'o Mossad 🎗️🇺🇦🇮🇱(Salvatore Corvino)
#Gesù non era cristiano. Era ebreo, nato da madre ebrea, osservante della Torah, che pregava nel Tempio e insegnava nelle sinagoghe. Il cristianesimo non è una religione “nuova” contro l’ebraismo: è nato dal grembo dell’ebraismo, come un ramo che fiorisce dall’albero antico.
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Il Banchetto del 110%: Se il conto è pubblico, la cena è per pochi —— C’è un paradosso tutto italiano che si consuma nei salotti televisivi: un ex Premier che lamenta lo smantellamento dello Stato sociale mentre nasconde sotto il tappeto il conto della più grande redistribuzione di ricchezza "al contrario" della storia repubblicana. Il Superbonus 110% non è stata una misura fiscale, ma una scommessa d’azzardo fatta sulla pelle delle generazioni future. L’equità sacrificata sul balcone Come si può invocare la "giustizia sociale" dopo aver permesso al proprietario di una villa di lusso di rifarsi gli infissi a spese dell’operaio in affitto? È il capolavoro del populismo: convincere chi ha meno che regalare ristrutturazioni a chi ha di più sia un bene per tutti. In un Paese con liste d’attesa infinite negli ospedali, la priorità è stata finanziare il cappotto termico ai castelli, ignorando il principio base della selettività della spesa. Il mito del PIL "miracoloso" La narrazione della misura che "si ripaga da sola" è un insulto alla matematica. Drogare un settore con sussidi totali ha generato un’inflazione folle: lo Stato ha finito per pagare il cemento il triplo del suo valore di mercato. Del resto, come può funzionare un sistema dove chi compra non paga e chi paga non compra? È la negazione stessa dell'economia, un invito a gonfiare i prezzi tanto "paga Pantalone". Il silenzio dei media Il problema non è solo chi ha ideato questa voragine, ma chi non ha il coraggio di chiederne conto. Assistiamo a interviste senza graffio, dove nessun giornalista osa incalzare l’ospite responsabile di questa tragedia contabile. Perché nessuno gli ricorda che il Governo Draghi cadde proprio per aver tentato di arginare questo ematoma economico? Ogni volta che oggi sentiamo dire che "non ci sono soldi per la sanità", dovremmo rispondere che quei fondi non sono spariti nel nulla: sono diventati verande, infissi di pregio e caldaie di lusso regalate a chi poteva ampiamente permettersele. Finché un giornalista non interromperà il monologo sulla "crescita" per chiedere: "Presidente, con quei 160 miliardi, quanti ospedali avremmo potuto costruire?", l'illusionista continuerà a incassare applausi, mentre i cittadini restano fuori a pagare il conto di una cena a cui non sono stati invitati
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Ninabecks con Israele e Ucraina nel cuore
👇👇👇👇 Gloria F. Turacchi Ascoltando Sky TG24, durante un’intervista al professor Vittorio Emanuele Parsi, mi sono fermata su una cosa che non può essere liquidata come una semplice opinione. Parliamo di un professore ordinario alla Università Cattolica del Sacro Cuore, quindi una persona che conosce perfettamente storia, diritto internazionale e dinamiche di potere. E proprio per questo ciò che dice non è neutro quando diventa incompleto. Nel suo intervento, Parsi ha impostato il discorso così: ___come possono Stati Uniti e Israele, potenze con capacità nucleari, impedire all’Iran di arrivare alla bomba, arrivando di fatto a trattarli come se fossero gli unici responsabili e, implicitamente, a descriverli in termini durissimi. Ma qui c’è una frattura. Perché questo ragionamento regge solo se si taglia via metà della realtà. Primo punto: il nucleare non è una fantasia. L’Agenzia Internazionale per l’Energia Atomica non dice affatto che il problema non esiste. Dice che l’Iran ha portato l’arricchimento a livelli molto elevati e, soprattutto, che i controlli sono sempre più limitati. Quindi il tema non è “non c’è nulla”. Il tema è: non sappiamo fino a dove si sta spingendo davvero. Secondo punto — ed è quello che Parsi evita completamente —l’Iran non è solo il nucleare. È un sistema che da decenni agisce attraverso proxy armati in tutta la regione: Libano, Gaza, Yemen. Non teoria, ma realtà operativa quotidiana. E soprattutto c’è un elemento simbolico e politico che non puoi ignorare. Nel 2017, a Teheran, è stato installato un enorme orologio digitale — il cosiddetto “conto alla rovescia” — che segna i giorni alla distruzione di Israele, basato su una dichiarazione del leader supremo Ali Khamenei secondo cui lo Stato ebraico non sarebbe esistito entro 25 anni . Non è propaganda marginale. È un messaggio politico pubblico, permanente, istituzionale. Un conto alla rovescia verso la distruzione di un altro Stato. E allora la risposta diventa inevitabile. “Professore, il problema non è la sua critica, ma ciò che sceglie di ignorare. Dire che Stati Uniti e Israele non possono opporsi al nucleare iraniano perché possiedono armi atomiche è una semplificazione. L’Agenzia Internazionale per l’Energia Atomica segnala arricchimento avanzato e controlli sempre più difficili. E questo da solo basterebbe a giustificare preoccupazione. Ma soprattutto, l’Iran non è solo un programma nucleare: è un sistema che da anni agisce tramite milizie armate in tutta la regione. E mentre tutto questo accade, a Teheran c’è un orologio che conta i giorni alla distruzione di Israele, sulla base di dichiarazioni ufficiali della leadership. Se questo viene tolto dal quadro, non si sta facendo analisi. Si sta scegliendo cosa raccontare e cosa no. E da un professore di Relazioni Internazionali, il minimo sindacale non è una lettura selettiva. È una lettura completa.
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Quando lo Statalismo uccide il Mercato —- Il dirigismo economico ha causato il crollo dell’Unione Sovietica, ma non sembra aver scalfito la mentalità degli eredi di quella tradizione politica. Non si spiega, altrimenti, l'incapacità di comprendere che il libero mercato funziona solo quando domanda e offerta si incontrano fisiologicamente: se elimini il costo, elimini il mercato stesso. Le misure del Bonus Facciate e del Superbonus 110%rappresentano il caso di scuola di come una visione ideologica, unita all'ascesa di una classe politica improvvisata, possa distruggere i fondamentali dell’economia. La matrice ideologica Questi provvedimenti non sono frutto di un errore tecnico fortuito, ma di un retroterra culturale tipico dei governi rossi con l’aggiunta dei ‘gialli’. La paternità politica è netta, il Bonus Facciate è un’eredità di Dario Franceschini, mentre l'intera architettura finanziaria della stagione dei bonus è stata gestita da R.Gualtieri al Ministero dell'Economia, con Giuseppe Conte alla presidenza del Consiglio in entrambi i casi. È la massima espressione di una mentalità statalista e assistenziale che ignora le leggi del mercato per inseguire il consenso attraverso la spesa pubblica illimitata. Il cortocircuito economico In questo scenario, i tre attori principali hanno agito in un contesto totalmente distorto: • L’Offerta: Le imprese, all'interno di una domanda "drogata" dallo Stato, hanno agito legittimamente per massimizzare il profitto. • La Domanda: Il cittadino, privato del ruolo di attore economico responsabile, non aveva più alcun interesse a negoziare, controllare i preventivi o pretendere efficienza, poiché il servizio era percepito come gratuito. • Il Pagatore: Lo Stato si è comportato come un "bancomat passivo", disinteressandosi della qualità della spesa e della selezione dei fornitori. Qui risiede il fallimento totale. Si è creato un sistema paradossale in cui chi sceglieva non pagava e chi pagava non poteva scegliere! Questo non è mercato, è un esperimento di pianificazione fallimentare che ha scambiato la crescita reale con un’abbuffata di debito pubblico e un’inflazione settoriale senza precedenti. Il buon senso conferma ciò che la teoria economica insegna, quando si cancella la responsabilità della spesa, il conto finale, per quanto occultato, resta sempre a carico della collettività. L’eredità del debito È paradossale che oggi a pretendere più servizi sociali, ospedali e assistenza siano gli stessi responsabili di quel lascito fallimentare. Se l’enorme debito pubblico pre-bonus era figlio della spesa allegra degli anni '80, con la stagione dei bonus il carico sulle spalle degli italiani è aumentato di circa 250 miliardi di euro in pochissimo tempo. Dobbiamo davvero chiedere a questo governo di indebitarci per altri 500 miliardi per assecondare le richieste di piazze strumentalizzate e sindacati politicizzati? E soprattutto, dove erano i sindacati mentre si consumava lo scempio economico dei vari Superbonus?
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Credito d’imposta e Sconto in fattura. —- Il Superbonus nasce come una detrazione fiscale: lo Stato non ti bonifica dei soldi, ma ti permette di scalare il costo dei lavori dalle tasse che dovresti pagare nei 10 anni successivi. Il problema: per recuperare tutto, devi avere "capienza fiscale". Se le tue tasse annue sono inferiori alla quota del bonus, la differenza è persa per sempre. 2. La svolta: Sconto in fattura e Cessione del credito Per ovviare al problema della mancanza di liquidità dei cittadini, la legge ha permesso di trasformare quella detrazione in un "coupon" scambiabile in due modi: A) Sconto in fattura: l'impresa esegue i lavori senza che il cittadino anticipi denaro, acquisendo in cambio il credito fiscale. B) Cessione alla banca: la banca acquista il credito fiscale a valore scontato e lo utilizza per compensare le proprie imposte, realizzando un guadagno garantito dalla differenza. Il meccanismo ha creato tre effetti collaterali devastanti 1) Prezzi gonfiati Poiché il cittadino non pagava di tasca propria, è venuta meno la contrattazione tra le parti (committente e impresa), anche sui costi dei materiali. Le ditte hanno alzato i preventivi e i prezzi dei materiali sono schizzati alle stelle. 2) Crediti incagliati Le banche hanno acquistato così tanti crediti da saturare la propria capacità di compensazione fiscale. Risultato: hanno smesso di comprare, i cantieri si sono fermati e molte imprese sono rimaste con enormi portafogli di crediti fiscali ma senza liquidità. 3) Il buco nel bilancio Lo Stato incassa miliardi in meno perché aziende e banche, per dieci anni, compensano le proprie imposte con i crediti fiscali anziché versare denaro fresco all'Erario. Per garantire i servizi essenziali, sanità, scuole, infrastrutture,lo Stato è costretto a emettere nuovo debito pubblico. In sintesi È come se lo Stato avesse autorizzato i cittadini a stampare moneta in casa per ristrutturare gli edifici. Se all'inizio questo ha stimolato l'economia, alla fine ha generato un'inflazione settoriale enorme e un buco nelle casse pubbliche che oggi sfiora i 170 miliardi di euro. —- Poi c’è il bonus facciate. Finanziamento del 90%, senza limiti di spesa e senza limite di reddito. Sempre gov. Giallo/Rosso ( quelli che sanno scrivere le leggi). Non è una repubblica delle banane?
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Vivid.🇮🇱
Vivid.🇮🇱@VividProwess·
This tiny RED dot is Israel, the only Jewish state in the world. They want you to believe that the tiny RED dot is the oppressor and colonizer, and that the GREEN Muslim countries surrounding it are the oppressed. Just how delusional can they be?
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Imtiaz Mahmood
Imtiaz Mahmood@ImtiazMadmood·
Israel signed peace with Egypt in 1979. Not a single Israeli bomb on Egypt since then. Israel signed peace with Jordan in 1994. Not a single Israeli bomb on Jordan since then. Israel signed peace with UAE in 2020. Not a single Israeli bomb on UAE since then (not that it did before). Israel signed peace with Bahrain in 2020. Not a single Israeli bomb on Bahrain since then (not that it did before). Israel signed peace with Morocco in 2020. Not a single Israeli bomb on Morocco since then (not that it did before). Israel signed peace with Sudan in 2020. Not a single Israeli bomb on Sudan since then (not that it did before). - @Schandillia
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🇨🇭🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿InLucysHead🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿🇨🇭©
Two beggars are sitting side by side on the street in Rome... One has a cross in front of him, the other a Star of David. Many people go by, but only put money into the hat of the beggar sitting behind the cross. A priest comes by, stops and watches throngs of people giving money to the beggar sitting behind the cross, but none give to the beggar sitting behind the Star of David. Finally, the priest goes over to the beggar behind the Star of David and says, "Don't you understand? This is a Catholic country. People aren't going to give you money if you sit there with a Star of David in front of you, especially if you're sitting beside a beggar who has a cross. In fact, they would probably give it to him just out of spite!" The beggar behind the Star of David listened to the priest, turned to the other beggar with the cross and said, "Moshe, look who's trying to teach the Goldstein Brothers about marketing!"
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Timostene
Timostene@SandroRossi_x·
La questione morale   C’è un momento preciso in cui smetti di credere. Non è un momento drammatico. Non è una rivelazione. È più simile a un’erosione, una cosa lenta che ti lavora dentro per anni finché un giorno ti accorgi che non ti importa più. Che il telegiornale lo cambi. Che il nome del ministro non lo ricordi. Che alle elezioni ci vai per abitudine, se ci vai, e metti una croce come si butta una moneta in una fontana. Senza convinzione, senza speranza.   La politica italiana ha perso il popolo. Non per caso, non per sfortuna. Lo ha perso perché ha fatto di tutto per perderlo.   Partiamo dall’immunità parlamentare. I padri costituenti la pensarono come uno scudo per proteggere il parlamentare nell’esercizio delle sue funzioni. Un principio sacrosanto, nato dall’esperienza del fascismo: il potere esecutivo non doveva poter intimidire chi rappresentava il popolo. Era una garanzia democratica, non un privilegio personale. Oggi quell’istituto è diventato qualcosa di irriconoscibile. L’immunità è stata stirata, allargata, interpretata fino a coprire qualsiasi cosa. Reati comuni, comportamenti che manderebbero in galera qualsiasi cittadino, condotte che in qualsiasi azienda privata ti farebbero licenziare in tronco. Il parlamentare ne esce sempre pulito. Sempre.   Il meccanismo è perfetto nella sua oscenità. Quando un parlamentare finisce davanti alla Giunta per le autorizzazioni, non è la giustizia a decidere. È la politica. I suoi colleghi. Gente che domani potrebbe trovarsi nella stessa situazione. Il risultato lo conosciamo tutti: una mano lava l’altra. Oggi salvo te, domani salvi me. Non importa se sei di destra o di sinistra. Il corporativismo parlamentare è trasversale, è il vero partito unico italiano. Il PD che vota per piazzare Gasparri in commissione Sicurezza, salvandogli la poltrona, non è un incidente. È il sistema. Cane non mangia cane.   La Santanchè è ancora al suo posto. Delmastro è ancora al suo posto. La Montaruli è ancora al suo posto. Persone con procedimenti penali, con condotte che in qualsiasi democrazia matura avrebbero prodotto dimissioni immediate. Non in Italia. In Italia resti, resisti, ti aggrappi alla poltrona e aspetti che passi la tempesta mediatica. Perché passa sempre.   Poi ci sono i soldi. Le retribuzioni dei parlamentari italiani sono tra le più alte del mondo occidentale. Lo sanno tutti. Quello che la gente percepisce ma non riesce a quantificare è il resto: il mutuo a tasso vicino allo zero mentre tu paghi il tre per cento, la pensione dopo quattro anni e mezzo di legislatura mentre tu lavori quarant’anni sperando che non ti spostino l’asticella un’altra volta. I rimborsi, le consulenze per gli amici, le fidanzate sistemate, gli amichetti piazzati. Il valore reale di un seggio parlamentare è incalcolabile. Non perché sia alto. Perché è nascosto.   La gente queste cose le vede. Non le legge sui giornali, le sente sulla propria pelle. Fai la spesa e spendi il doppio di cinque anni fa. Il tuo stipendio è fermo al 2015. La sanità pubblica ti dà un appuntamento tra otto mesi e devi pagare il privato. Tuo figlio laureato con lode manda curricula nel vuoto. Poi accendi la televisione e vedi questi che si insultano, che mettono in piazza le amanti, che parlano di morale con la bocca piena, che litigano su chi odiare oggi.   Chi si stufa per primo, chi smette per primo di votare, non è il professionista del centro di Milano. È l’operaio di Taranto. La commessa di Catania. Il pensionato di Napoli con seicento euro al mese. La disaffezione non è democratica: colpisce più forte chi ha meno strumenti per difendersi, chi dalla politica avrebbe più bisogno e dalla politica riceve meno di tutti.   Un anno lo sopporti. Cinque li sopporti. Dieci, forse. Vent’anni no. Vent’anni di politica costruita sull’odio, sulla contrapposizione identitaria, sulla demonizzazione dell’avversario. Senza proposte vere. Senza visione. Senza persone preparate. Anzi, peggio: con l’istruzione trasformata in un disvalore, la competenza in un sospetto, la cultura in un marchio di élite da cui prendere le distanze. Qui si tocca il punto più profondo: una classe politica che distrugge deliberatamente gli strumenti critici del popolo che dovrebbe rappresentare. Che rende i cittadini incapaci di giudicarla e poi si lamenta che non la giudicano abbastanza. È il governo dei peggiori che si autolegittima smontando pezzo per pezzo la capacità di pensiero di chi lo subisce.   Il risultato è sotto gli occhi di tutti. L’Italia è l’ultimo paese in Europa per crescita economica. L’ultimo. Nonostante i miliardi del PNRR, nonostante le risorse europee, nonostante un tessuto imprenditoriale che resiste per miracolo. Perché nessuno si è mai posto il problema di come sarà questo paese tra vent’anni. Nessuno ha mai pensato a una politica industriale seria, a una riforma fiscale vera, a un piano energetico che non fosse una toppa elettorale. L’unico orizzonte è la prossima elezione. L’unica domanda è: cosa riesco a prendere adesso.   Questa è la questione morale. Non è un concetto astratto, non è un sermone da intellettuali. È la frattura concreta, quotidiana, tra chi governa e chi viene governato. È il motivo per cui milioni di italiani non votano più. Non per pigrizia, non per ignoranza. Per disgusto. Per la consapevolezza lucida, dolorosa, razionale che chiunque vinca non cambierà nulla. Che il sistema si autoprotegge. Che destra e sinistra, quando si tratta dei propri privilegi, sono la stessa cosa.   “Ma perché devo votare? Che me ne frega a me. Tanto questi mangiano, mangiano sempre.”   Non è qualunquismo. È la resa di un popolo che ha capito il gioco. Se non arriva una classe politica nuova, gente che si preoccupa dell’Italia e non del proprio seggio, gente che guarda ai prossimi trent’anni e non alle prossime regionali, questa frattura diventerà irreversibile. La società civile e la politica divergono ogni giorno di più. La politica parla da sola, ormai. In un palazzo vuoto. Fuori la vita va avanti senza di lei. Senza nemmeno più la rabbia. Solo stanchezza.
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MisterChiton
MisterChiton@BastardChiton·
Ripropongo questo post👇che parla di un libro che contiene una tesi che secondo me spiega, se non tutto, molto della nostra epoca, piena di sciroccati che odiano sé stessi e che, proprio per questo, sposano quei movimenti che vorrebbero distruggere la civiltà di cui fanno parte.
MisterChiton@BastardChiton

1/10 L'attaccamento fanatico di tante persone in Occidente al jihadismo dell' #Islam estremista, il cosiddetto palestinianesimo, è una delle dinamiche sconcertanti della nostra epoca, ma fu spiegato dal filosofo E. Hoffer nel libro del '51 The True Believer #Israele #Hamas #Gaza

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Timostene
Timostene@SandroRossi_x·
Ateo, senza equivoci Sono ateo. Molto ateo. La mia posizione non nasce da simpatia per una parte contro un’altra. Nasce dal rifiuto del fanatismo religioso quando diventa potere politico. Credo che le tre religioni abramitiche siano state una delle grandi sciagure della storia umana. Cristianesimo, islam ed ebraismo hanno attraversato venti secoli lasciando dietro di sé guerre, divisioni e conflitti tra popoli e nazioni. Chi agisce in nome di una verità religiosa assoluta finisce quasi sempre per produrre il contrario di ciò che promette: meno libertà, meno razionalità, meno progresso. Galileo costretto ad abiurare davanti al Sant’Uffizio, i roghi dell’Inquisizione, le leggi sulla blasfemia ancora in vigore in una dozzina di Paesi nel 2025. Quando la religione diventa potere, il risultato è sempre lo stesso, in ogni secolo e a ogni latitudine. Dentro questo quadro c’è ciò che sta accadendo oggi. Il governo di Israele è guidato da fanatici ideologici e religiosi che stanno trascinando il Paese e il mondo dentro una spirale di violenza permanente. Il governo teocratico dell’Iran è l’altra faccia della stessa medaglia: un regime fondato sulla fusione tra potere politico e autorità religiosa, che pretende di governare una società e una regione in nome di Dio. A Washington siedono altri fanatici, quelli del fondamentalismo evangelico, convinti che la politica internazionale debba seguire una lettura letterale della Bibbia. Tre facce dello stesso problema. Se esistesse davvero quel famoso Dio di Abramo che tutti invocano, forse dovrebbe intervenire lui. Non per benedire una parte o l’altra. Per fulminare tutti quelli che parlano in suo nome.
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cutegurl
cutegurl@AspiCantikk·
This is modern art
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DaVinci
DaVinci@BiancoDavinci·
According to the legend, a couple is torn apart by family rivalry. On their wedding day, the bride’s father kills her groom, and she prays to God, asking to be transformed into a waterfall as a symbol of her eternal love.
DaVinci@BiancoDavinci

this is the Bride Waterfall from Peru.

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Marco Fattorini
Marco Fattorini@MarcoFattorini·
«L’Europa ha davanti a sé un futuro in cui rischia di diventare subordinata, divisa e deindustrializzata. Un’Europa incapace di difendere i propri interessi non potrà preservare a lungo i propri valori. Tra tutti coloro che oggi si trovano stretti tra Stati Uniti e Cina, solo gli europei hanno l’opzione di diventare una vera potenza. Dobbiamo decidere: restiamo semplicemente un grande mercato, soggetto alle priorità altrui? Oppure compiamo i passi necessari per diventare una potenza? L’Europa deve passare a essere una federazione. Dove l’UE si è federata - sul commercio, sulla concorrenza, sul mercato unico, sulla politica monetaria - siamo rispettati come potenza e negoziamo come un soggetto unico. Un’Europa unificata sul commercio ma frammentata sulla difesa vedrà il proprio potere commerciale sfruttato a scapito della propria dipendenza in materia di sicurezza, come sta accadendo ora. L’integrazione europea è costruita non sulla forza, ma sulla volontà comune; non sulla sottomissione, ma sul beneficio condiviso. È un’integrazione senza subordinazione, di gran lunga preferibile, ma anche molto più difficile. Ciò richiede un approccio diverso. L’ho definito federalismo pragmatico. Agendo insieme, riscopriremo qualcosa che da tempo era sopito: il nostro orgoglio, la nostra fiducia in noi stessi, la fiducia nel nostro futuro. Ed è su queste fondamenta che l’Europa sarà costruita». (Mario Draghi in occasione del conferimento di una laurea honoris causa a Leuven, in Belgio)
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Sophia Proneikos
Sophia Proneikos@Pergament_F·
"To read is to live profoundly." Kundera Night
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