Jean-Luc Habyarimana

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Jean-Luc Habyarimana

Jean-Luc Habyarimana

@JLHaby

Father, husband, son, and a humble African citizen. Dreaming and fighting for a better #Rwanda—one at peace, reconciled, with opportunities for all!

Katılım Haziran 2012
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Le 06 avril 1994 : Ton Souvenir, Notre Force! 31 ans sans toi. Et pourtant, tout résonne encore comme si c’était hier. Ce 6 avril 1994 à 20h30, ton avion est abattu au-dessus de notre résidence familiale de #Kigali. Ce jour-là, deux chefs d’État en exercice — mon père, Juvénal #Habyarimana, et son homologue burundais Cyprien #Ntaryamira — sont lâchement assassinés, avec leurs proches collaborateurs et l’équipage. Tous étaient des pères de famille, et depuis ce jour, leurs proches vivent un deuil confisqué. Cet acte terroriste a plongé non seulement le #Rwanda, mais toute la région des Grands Lacs africains dans une obscurité dont nous ne sommes jamais réellement sortis. Ce soir-là, j’ai perdu mon père. J’avais à peine 18 ans, et j’ai vu de mes propres yeux l’inimaginable. Notre petite sœur n’avait que 14 ans. Aujourd’hui, devenu père à mon tour, je réalise avec encore plus de force ce que cet instant a dû représenter pour lui : cette pensée fulgurante pour ses enfants, pour son peuple, pour ce #Rwanda qu’il aimait et qu’il rêvait de rassembler — au point d’y sacrifier sa propre vie. Il était un homme d’État, un père de la nation, dont l’engagement pour la paix et la stabilité était sincère, courageux, profond. Et pourtant, 31 ans plus tard, les peuples des Grands Lacs attendent toujours cette paix. Pire : ceux qui ont commandité cet attentat — #Kagame et le #FPR — continuent, en toute impunité, à semer la mort, la terreur et la désolation en République Démocratique du #Congo et dans toute la région. Deux chefs d’État ont été assassinés. Et à ce jour, aucune enquête sérieuse n’a jamais été menée. Pourquoi ? Parce que les responsables sont protégés. Parce que la vérité dérange. Pourtant, elle est connue. Les Rwandais savent. Les Congolais savent. Les Burundais savent. Les chancelleries occidentales savent. Les faits sont clairs : Paul #Kagame est le commanditaire de ce crime fondateur de son régime, ce crime qui a ouvert les portes de l’apocalypse au Rwanda. Nous ne débattrons plus avec les cyniques qui osent encore suggérer que ces missiles — pourtant identifiés comme issus de l’arsenal ougandais — auraient été tirés par une épouse dormant chaque soir aux côtés de son mari. Ce récit absurde ne trompe plus personne. De même, nous ne demanderons plus à personne la permission de pleurer nos morts. Ce 6 avril nous appartient à nous tous, familles de victimes. Il appartient à tous les Rwandais. Pas seulement à ceux qui s’arrogent le monopole de la souffrance pour mieux dissimuler leurs propres crimes. Ce mois d’avril doit cesser d’être un outil de propagande et redevenir un moment de mémoire partagée. Ce système d’apartheid mémoriel doit prendre fin pour laisser place à une nouvelle ère — une ère de vérité, de justice et de deuil sincère. J’ai une pensée particulière pour les millions de victimes oubliées de cette longue tragédie — notamment nos frères et sœurs congolais, si souvent abandonnés malgré leur hospitalité. Leur souffrance aujourd’hui est le prolongement direct de ce crime impuni du 6 avril 1994. Mais ce message n’est pas que douleur. Il est aussi porteur d’espoir. Car je reste convaincu que l’héritage de mon père — sa vision d’un #Rwanda paisible, réconcilié et souverain — renaîtra. Le début de cette quatrième décennie doit marquer la fin du silence imposé, et l’émergence d’une génération qui ne négociera plus ni sa mémoire, ni sa dignité. #Rwanda #Burundi #RDC
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Jean-François Le Drian
Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN·
Le petit frère d’Aimable Karasira au regard pur est très courageux de réitérer cette vérité insupportable pour Kagame, déjà énoncée par son frère. Sa famille tutsi a été éliminée par le RPF Inkotanyi. Et il n’est pas le seul. Il dit que les Inkotanyi peuvent bien venir le tuer s'ils veulent (comme ils ont tué son grand frère). Il nous rappelle que le régime de Kigali est un régime crapuleux et qu’il est temps de réviser méthodologiquement l’Histoire au lieu de se soumettre de manière piteusement duclérienne à un narratif forgé à coups d’intimidations, de manipulations, d’assassinats et de campagnes d’influence.
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Paulette Kimuntu Kim
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu·
Médias français et Rwanda : un fils de l’ancien président rwandais dénonce un récit « sans contradictoire » Jean-Luc Habyarimana accuse certains médias français de présenter une lecture unilatérale de l’histoire du Rwanda, favorable au Front patriotique rwandais (FPR), sans véritable débat contradictoire ni rappel des conclusions judiciaires internationales. Dans une publication diffusée le 8 mai 2026 sur le réseau social X, il critique notamment les récentes interventions de Jean-François Dupaquier sur TV5MONDE Afrique⁠ et de Vincent Duclert sur RFI Afrique⁠. Le TPIR au cœur des critiques Selon Jean-Luc Habyarimana, plusieurs notions évoquées dans ces interviews, notamment “l’Akazu”, le “Réseau zéro” ou encore une prétendue “mafia du génocide”, sont présentées comme des faits établis alors que le Tribunal pénal international pour le Rwanda ne les aurait jamais confirmées de manière définitive. Il rappelle que cette juridiction internationale, après plus de vingt années d’enquêtes et de procès, n’a pas démontré l’existence d’une structure criminelle centralisée correspondant à ces descriptions. L’auteur cite notamment le procès Bagosora et consorts, dans lequel certaines allégations liées au “Réseau zéro” ou aux “escadrons de la mort” auraient été jugées insuffisamment étayées par les magistrats du TPIR. Jean-Luc Habyarimana affirme également que plusieurs opposants politiques de l’époque avaient eux-mêmes présenté le terme “Akazu” comme un slogan politique utilisé dans le contexte des tensions partisanes du début des années 1990. Il mentionne notamment Faustin Twagiramungu, qui aurait reconnu publiquement le caractère politique de cette notion. Le texte rappelle aussi l’acquittement en appel de Protais Zigiranyirazo, souvent présenté comme l’un des piliers de cet “Akazu”. Le silence sur les crimes attribués au FPR Au-delà du débat historique, Jean-Luc Habyarimana déplore l’absence de discussions sur les accusations visant le FPR concernant les atteintes aux libertés politiques au Rwanda et les crimes commis en République Démocratique du Congo. Il cite notamment le Rapport Mapping de l’ONU, qui documente les violences perpétrées contre des réfugiés hutu rwandais et des populations congolaises entre 1996 et 1997. Selon lui, les médias occidentaux devraient davantage confronter les récits historiques aux réalités politiques observées aujourd’hui au Rwanda, notamment sur les questions de pluralisme, de liberté d’expression et de réconciliation nationale. La Gazette du Continent
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Charles Onana
Charles Onana@duboiris·
La journaliste canadienne Judi Rever apporte des éclairages sur le rôle de sa compatriote Louise Arbour, ancienne procureur du Tribunal Pénal International pour le Rwanda, dans l'affaire de l'attentat du 6 avril 1994 qui a déclenché le génocide au Rwanda canadiandimension.com/articles/view/…
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Jean-Luc Habyarimana
Comment les médias français réécrivent l’histoire du #Rwanda au bénéfice du FPR sans mentionner le TPIR et en évitant soigneusement tout débat contradictoire. Les récentes interviews de Jean-François Dupaquier sur @TV5MONDEAfrique et de Vincent Ducler sur @RFIAfrique illustrent une fois de plus un problème devenu récurrent dans le traitement médiatique du #Rwanda : l’absence quasi totale de contradictoire dès qu’il s’agit du narratif officiel du FPR. Pendant plusieurs minutes, M. Dupaquier affirme l’existence de “l’Akazu”, d’un prétendu “réseau zéro” et d’une “mafia du génocide” comme s’il s’agissait de faits judiciairement établis. Pourtant, lui comme M. Duclert omettent un élément fondamental : le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), seule juridiction internationale ayant travaillé pendant plus de vingt ans sur ces dossiers avec accès à des milliers d’archives, de témoignages, d’enquêtes et de sources de renseignement, n’a jamais établi l’existence d’une structure criminelle centralisée appelée “Akazu”. Le TPIR a mobilisé — faut-il le rappeler — plus d’un milliard de dollars de budget, des dizaines de procureurs, d’enquêteurs internationaux et d’experts, ainsi qu’un nombre considérable de juges ayant travaillé pendant des années sur les principaux dossiers liés au Rwanda. À cela se sont ajoutées de multiples enquêtes nationales, notamment françaises, ayant elles aussi mobilisé des moyens judiciaires considérables pendant près de trois décennies. Malgré cette mobilisation judiciaire sans précédent dans l’histoire africaine contemporaine, aucune juridiction internationale n’a finalement démontré l’existence d’une organisation structurée correspondant au récit souvent présenté dans certains médias comme une vérité historiquement et judiciairement acquise. Plus encore, dans le jugement Bagosora et consorts, le TPIR reconnaît explicitement que plusieurs allégations relatives au “Réseau zéro”, aux “escadrons de la mort” ou à une prétendue entente préalable reposaient sur des témoignages jugés insuffisamment fiables, contradictoires ou non corroborés. La Chambre conclut même que le Procureur n’a pas démontré au-delà du doute raisonnable l’existence d’une entente préalable pour commettre le génocide avant le 7 avril 1994. Par ailleurs, plusieurs figures de l’opposition anti-Habyarimana ont elles-mêmes reconnu devant le TPIR que le terme “Akazu” relevait avant tout d’un slogan politique forgé dans le contexte des luttes partisanes du début des années 1990. Même Faustin Twagiramungu, ancien premier ministre, a reconnu publiquement sur @France24 que cette notion avait été inventée par lui et certains membres de son parti, et instrumentalisée politiquement. M. Dupaquier et M. Ducler ne mentionnent évidemment jamais ces éléments. Ils ne rappellent pas non plus que Protais Zigiranyirazo — présenté pendant des années comme l’un des piliers de cet “Akazu” — a finalement été acquitté en appel par le TPIR faute de preuves suffisantes. À la place, le téléspectateur assiste à un monologue idéologique où des affirmations extrêmement graves sont présentées comme des vérités historiques incontestables, sans confrontation avec les décisions judiciaires internationales ni avec les contradictions accumulées depuis trente ans. Autre exemple frappant : M. Dupaquier évoque une note de la DGSE supposément accablante. Or même des chercheurs critiques du régime Habyarimana comme Filip Reyntjens rappellent qu’il faut traiter avec prudence certaines notes des services de renseignement rédigées dans les mois suivant l’attentat, souvent basées sur des hypothèses fragiles ou non vérifiées. Mais le problème dépasse largement cette interview. Pourquoi les plateaux français invitent-ils presque toujours les mêmes intervenants proches du narratif du FPR sans jamais organiser de véritable débat contradictoire ? Pourquoi n’entend-on quasiment jamais : – des avocats ayant plaidé devant le TPIR ; – des chercheurs ayant travaillé sur les archives déclassifiées ; – des témoins des procès internationaux ; – ou des opposants rwandais de sensibilités différentes ? Plus troublant encore : dès qu’il est question du FPR, certains médias semblent suspendre l’esprit critique pourtant appliqué à n’importe quel autre régime africain. Le FPR affirme avoir pris les armes pour mettre fin à une dictature et instaurer la démocratie au Rwanda. Très bien. Mais alors : qu’est-il advenu des opposants hutu et tutsi ayant collaboré avec le FPR dans les années 1990 ? Qu’est-il advenu de Seth Sendashonga, Pasteur Bizimungu, Faustin Twagiramungu ou d’anciens cadres du FPR aujourd’hui exilés, emprisonnés ou morts dans des circonstances troubles ? Qu’est-il advenu du pluralisme politique promis après 1994 ? De la liberté de la presse ? De l’opposition politique ? Pourquoi tant de dissidents rwandais dénoncent-ils un climat de peur, de surveillance et de répression ? Et si le FPR a menti sur son objectif initial, sur quoi d’autre a-t-il menti ? Autre angle mort presque systématique : les crimes du FPR en RDC ou contre des populations civiles rwandaises. Le rapport Mapping de l’ONU de 2010 documente pourtant de manière extrêmement grave les massacres commis contre des congolais et des réfugiés hutu rwandais entre 1996 et 1997, certains actes pouvant, selon le rapport lui-même, être qualifiés de crimes de génocide s’ils étaient établis devant une juridiction compétente. Pourquoi ces éléments sont-ils si rarement évoqués dans les médias français lorsqu’on parle du Rwanda contemporain ? Pourquoi le FPR est-il souvent présenté uniquement comme une force de libération historique, sans mise en perspective de l’évolution autoritaire du régime, des accusations d’assassinats politiques, de disparitions ou des interventions répétées dans l’est du Congo ? Un véritable travail journalistique devrait précisément confronter le récit initial aux réalités observables trente ans plus tard. Car si l’objectif affiché était la démocratie, la liberté et la réconciliation, alors une question demeure : où sont aujourd’hui au Rwanda la démocratie, le pluralisme, la liberté d’expression et la réconciliation réelle ? @afpfr @dw_francais @bbcafrique @ReutersAfrica @ForeignPolicy @nytimesworld @XHNews @CGTNFrancais
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Au Rwanda, même les rescapés tutsi qui parlent contre le FPR finissent assassinés ! Karasira, un rescapé tutsi devenu youtubeur critique du FPR — lui qui répétait régulièrement dans ses vidéos que ses parents avaient été tués par le FPR — vient d’être “suicidé” le jour même où il devait sortir de prison. Après Kizito Mihigo, encore un autre tutsi retrouvé “suicidé” en détention. Le gouvernement rwandais continue de montrer au monde entier son véritable visage. Et pourtant, paradoxalement, le nombre de dissidents — tutsi comme hutu — ne cesse d’augmenter. Les langues se délient de plus en plus sur la réalité derrière le mirage rwandais. Cela montre à quel point le peuple rwandais n’en peut plus de cette clique de pillards aux mains couvertes de sang. « Je n’ai aucune confiance. Je m’attends toujours à ce que les gens qui ont tué mon père, qui ont tué ma mère, qui ont tué mes petits frères et sœurs, vont aussi me tuer. » — Aimable Karasira, dans sa dernière interview YouTube du 30 mai 2021. Moins de 48 heures après cette interview, dans laquelle il racontait comment des membres du FPR avaient tué sa famille en 1994, il était arrêté. Il devait sortir de prison après avoir purgé une peine de 5 ans. Les autorités rwandaises affirment qu’il serait décédé après avoir consommé une quantité excessive de médicaments. Juste pour avoir parlé des auteurs des crimes commis contre sa famille et évoqué le FPR-Inkotanyi — un sujet que Paul Kagame ne tolère généralement pas voir abordé publiquement — Aimable Karasira a perdu la vie. Il est mort, mais il est parti la tête haute, convaincu qu’un jour la vérité finirait par triompher. Ce régime ne veut pas le bien des rwandais, il ne veut pas le bien des hutus ni celui des tutsi il ne cherche qu’à garder le pouvoir et s’enrichir sur le sang des rwandais et des congolais. Le peuple rwandais n’oubliera pas cette énième victime du régime répressif du FPR. Repose en paix Aimable #Karasira 🕯️
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Save Rwanda
Save Rwanda@saverwanda·
@JLHaby Si c'est Kagame qui a descendu l'avion du président Habyarimana, alors c’est Kagame le premier responsable du génocide des Tutsi parce que s'il a fait ça il l'a fait en connaissance de cause et moi je trouvais ça vraiment une chose diabolique mais naturellement le diable existe
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
« Si l’on établissait que c'est bien le FPR de Kagame qui a abattu l’avion du président Habyarimana alors il faudrait réécrire l’histoire du Rwanda. » — Carla Del Ponte Ce n’est pas Charles Onana qui l’a dit. C’est l’ancienne procureure du Tribunal pénal international pour le Rwanda. Et ce n’était pas une provocation. C’était un avertissement aux générations futures. Car le vrai tabou au Rwanda reste l’attentat du 6 avril et ses commanditaires. Si la version officielle de Kigali — selon laquelle le camp gouvernemental aurait commis cet attentat — était si évidente, une enquête internationale aurait été exigée dès 1994, les auteurs désignés, traqués et punis comme responsables du crime fondateur. Or, trente ans plus tard, il n’en est toujours rien. Et ça n’a pas l’air de déranger grand monde à Kigali. Aucun procès sur l’attentat. Aucune vérité judiciaire définitive autour de ce secret de polichinelle. Pourquoi ? Le 6 avril 1994, deux chefs d’État africains en exercice sont assassinés dans un attentat terroriste contre l’avion présidentiel. L’ONU et le TPIR ont reconnu cet acte comme l’événement déclencheur. L’étincelle qui met le feu. Et pourtant, cet attentat demeure l’éléphant dans la pièce — le point aveugle d’un narratif officiel qui se fragilise dès qu’on remonte à la scène du crime. Pourquoi ce vide ? Pourquoi ce silence ? Cette interview édifiante de Charles Onana @duboiris sur le média @Omerta_officiel à propos de son livre "5 enquêtes sur un attentat" vous donne les armes pour vous faire votre propre avis éclairé! youtube.com/watch?v=YgL5yj…
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Patrick Muyaya
Patrick Muyaya@PatrickMuyaya·
#RDC : La violence qui a commencé au #Rwanda a été exporté dans notre pays par cycles répétitifs depuis 1996 avec la complicité d’une succession de supplétifs. Ceux qui se présentent en victimes aujourd’hui sont fort malheureusement devenus des bourreaux en perpétuant cette culture de violence. Le génocide d’hier s’est transformé aujourd’hui en #RDC en plusieurs formes, massacres, crimes de guerre, crimes contre l’humanité etc ... Il s’est déroulé en plusieurs endroits sous le fallacieux prétexte de combattre les FDLR ou une idéologie génocidaire. Et pourtant une idéologie ne se combat pas par les armes. Les familles du Président Juvénal Habyarimana et du Président burundais Cyprien Ntaryamira, morts dans l’attentat contre leur avion sont aussi des victimes de l’acte qui a précédé le génocide. Justice doit être faite pour eux aussi. Son fils @JLHaby n’est pas un chef de guerre contrairement aux congolais « kagamisés » que #Kigali soutient activement et sans gêne dans la déstabilisation de notre pays. Ce n’est pas en choisissant d’instaurer un régime de terreur, de répression, d’oppression contre toutes les voix dissidentes qu’on peut réussir l’objectif de la réconciliation. Ce n’est pas en semant la violence qu’on peut penser récolter la paix. Le Président rwandais devrait changer de logiciel. Pourquoi s’agite-t-il lorsque des amis rwandais qui parlent de paix et qui souhaitent d’excellents rapports entre nos deux pays séjournent à #Kinshasa ! Rappel de quelques vérités ! #CongolaisTelema !!!! #ToutPourLaPatrie !!!! #BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
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Patrick Mbeko
Patrick Mbeko@PatrickMbeko·
La vérité sur l'attentat du 6 avril 1994, considéré par les Nations unies comme l'élément déclencheur du génocide au Rwanda. Émission réalisée en avril 2024 à Paris.
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
6 AVRIL 1994 – 6 AVRIL 2026 : 32 ans après, la justice se fait toujours attendre ! Le 6 avril 1994 reste une date lourde de sens et de mémoire. Elle marque l’attentat contre l’avion du président Juvénal #Habyarimana, un événement dont les conséquences ont plongé le #Rwanda et toute la région des #GrandsLacs dans une tragédie dont les cicatrices sont encore visibles aujourd’hui. Pensée pour nos héros arrachés à la vie lors de cet attentat, douze pères de famille, emportés trop tôt, mais à jamais présents dans nos mémoires. Cet attentat, reconnu par l’#ONU comme l’élément déclencheur du #GénocideRwandais, reste à ce jour impuni : les assassins courent toujours, bien qu’identifiés le #FPR du dictateur #PaulKagame. Nous, peuple rwandais, proches parents et descendants directs ou indirects des pères assassinés dans cet attentat, n’oublierons jamais et n’abandonnerons jamais. Nous ne nous tairons sous aucun prétexte. Ni les menaces, ni les pressions, ni les manipulations du #FPR ne pourront étouffer notre détermination à réclamer justice. Nous ne céderons jamais. Ni la mémoire, ni la justice qui leur est dues ne se marchandent. Nous ne lâcherons rien. Pensée pour tout le peuple rwandais #Hutus, #Tutsis et #Twa ainsi que pour les millions de Congolais et les peuples de la région des #GrandsLacs emportés dans les massacres et les guerres qui ont suivi cet attentat, du #Rwanda jusqu’à l’est de la #RépubliqueDémocratiqueDuCongo, et dont les peuples portent encore aujourd’hui les blessures et les conséquences de ce drame.
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Jean-François Le Drian
Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN·
1/4 : À l’heure où le régime de Kigali s’apprête une nouvelle fois à exploiter la rente mémorielle du génocide, la mémoire des victimes, il est important de rappeler que les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Juvénal Habyarimana n’ont toujours pas été condamnés. Pourtant, de nombreux éléments matériels, balistiques et testimoniales convergent fortement vers une responsabilité du Front patriotique rwandais (FPR) Paul Kagame. Sans cet attentat, il est très probable qu’aucun génocide d’une telle ampleur ne se serait déclenché au Rwanda à ce moment précis. Depuis ses années, le concept creux d'idéologie génocidaire est instrumentalisé par le régime à travers la production de séquences marketées sur les discours de haine, visant à renforcer ce leurre sémantique. Or comme l'a démontré Lee Ann Fujii, dans Killing Neighbors (2009), ce n'est pas la «haine ethnique» qui provoqua le génocide et les massacres mais la «peur ethnique» exploitée par les élites. La radio RTLM eut un impact limité – moins de 15 % des mobilisations directes selon Straus – et seuls 3 % des tueurs connaissaient les « Dix Commandements hutu ». A lire : 👇 epoche.fr/2026/04/04/le-… On peut rappeler le changement soudain de position de la procureure du TPIR, Louise Arbour. Dans un premier temps, elle avait accueilli favorablement le mémorandum de l’enquêteur Michael Hourigan (1997), qui recueillait des témoignages directs d’anciens membres du FPR impliquant Kagame et son entourage dans l’organisation de l’attentat. Quelques jours plus tard, elle a pourtant ordonné de cesser toute investigation sur ce dossier et considéré qu’il ne relevait pas de la compétence matérielle du TPIR. Les pressions du FPR et des États-Unis eurent raison du procureur qui fut contrainte d'obtempérer. Enfin, on peut considérer que Paul Kagame lui-même fit des semi-aveux implicites sur le sujet lors d'une interview désormais bien connue. Plusieurs anciens proches du FPR, dont Théogène Rudasingwa (ancien secrétaire général du FPR et ambassadeur), ont rapporté que Kagame leur avait confié, dès juillet 1994, sa responsabilité personnelle dans l’attentat, avec un certain détachement. Ces déclarations, relayées dans des interviews et des ouvrages, renforcent l’idée que, dans les cercles internes du FPR, cette implication était un « secret de Polichinelle ». En résumé, plus de trente ans après les faits, l’attentat reste non élucidé judiciairement, mais les éléments matériels et les témoignages les plus directs et concordants orientent très probablement la responsabilité vers le FPR et Paul Kagame. Les pressions politiques, les sabotages d’enquêtes (notamment via des conseillers français auprès du Rwanda à l’époque) et les rapports contradictoires ont entretenu le flou. Pourtant, la question simple « à qui le crime profitait-il le plus ? » trouve ici une réponse évidente : à ceux qui ont pris le pouvoir dans la foulée et tout fait pour que le TPIR soit empêcher d'enquêter. Une véritable enquête internationale indépendante, avec accès complet aux archives encore classifiées, reste la seule manière d’établir la vérité au-delà des instrumentalisations mémorielles. Il faut rappeler qu’en 1995, lors des premières commémorations, l’expression « Itsembabwoko n’itsembatsemba » (génocide et massacres) faisait référence à la fois au génocide perpétré contre les Tutsi et aux massacres de Hutu accusés de complaisance avec le FPR, les deux catégories étant alors considérées comme inséparables. Cette formule incluait explicitement les souffrances des Hutu, avant que la mémoire officielle ne se focalise uniquement sur les victimes tutsi. En effet, dès l’année suivante (1996), la logique de réconciliation vola en éclats. Les victimes hutu furent purement et simplement invisibilisées. La ségrégation mémorielle venait de commencer, en même temps que l’instrumentalisation des commémorations. A lire en commentaire : Ce que le rapport balistique ne dit pas :
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Chronologie des crimes documentés du FPR — — — Rwanda & République Démocratique du Congo 1990 – 2025
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
6 avril 1994 – 32 ans d’apartheid mémoriel… qui touchent bientôt à leur fin ! 6 avril 1994. 32 ans déjà. 32 ans d’histoire tronquée. 32 ans d’injustices. 32 ans de silences imposés. 32 ans de mémoires interdites. Il y a 32 ans, deux chefs d’État en exercice — Juvénal Habyarimana du Rwand et Cyprien Ntaryamira du Burundi— accompagnés de leurs plus proches collaborateurs, étaient assassinés. Cet attentat a déclenché une tragédie sans nom pour le Rwanda et toute la région des Grands Lacs. Depuis, ceux qui ont allumé la mèche se présentent comme les seuls détenteurs de la vérité, distribuant des leçons au monde entier, tout en imposant une mémoire sélective. ⸻ 🕯️ Une mémoire confisquée Dans le Rwanda d’aujourd’hui, on affirme qu’il n’existe plus d’ethnies. Mais dans les faits : • une seule mémoire est reconnue, • une seule souffrance est autorisée, • une seule parole est légitime, • une seule histoire est enseignée. Une seule communauté a le droit de pleurer ses morts. Une seule a le droit aux mémoriaux. Les autres sont condamnées au silence. ⸻ ⚖️ 32 ans après, il est temps 32 ans après, cela doit cesser. 32 ans après, la vérité ne peut plus être fragmentée. 32 ans après, la réconciliation ne peut plus être un slogan vide. Le peuple rwandais mérite mieux que la peur, mieux que le mensonge, mieux que la division entretenue. Il est temps d’ouvrir une nouvelle page : lucide, honnête, courageuse. ⸻ 🌍 D’un drame national à une crise régionale Aujourd’hui, ceux qui ont fait souffrir le Rwanda exportent la violence dans toute la région. Le Rwanda est devenu, aux yeux de nombreux voisins, synonyme : • d’ingérence, • d’exploitation, • et de conflits permanents. Le sang versé ne doit pas être l’héritage que nous laissons aux générations futures. ⸻ 🔥 Pour un nouveau Rwanda Nous voulons un Rwanda : • où toutes les victimes comptent, • où aucune mémoire n’est interdite, • où la dignité n’est pas conditionnée à l’allégeance, • où aucun citoyen ne vit dans la peur. Aujourd’hui encore, le régime décide qui mérite d’être honoré… et qui doit être effacé. Il confisque aux Rwandais — toutes origines confondues — leurs biens, leur liberté, leur dignité, et trop souvent leur vie. Mais la valeur d’un peuple ne dépend pas d’un régime. ⸻ ✊ L’espoir reste possible Un autre Rwanda est possible. Un Rwanda réconcilié, juste, et souverain dans sa vérité. Et peut-être… que ces 32 ans d’apartheid mémoriel touchent enfin à leur fin. En attendant nous n’oublions pas et nous prions pour le repos de tous ceux qui on perdus la vie depuis cette date fatidique du 06 avril 1994!
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
#Kagame ou la morale à géométrie variable Paul #Kagame vient encore de livrer une démonstration éclatante de son double langage. Dans le même moment politique, il assume sans gêne que Joseph #Kabila est associé à l’AFC/M23, c’est-à-dire au mouvement rebelle qui contrôle une partie de l’est congolais avec l’appui du #Rwanda. Il va même plus loin : il valide la logique de « coordination sécuritaire » avec l’AFC/M23 et se félicite du fait que, grâce à sa présence, la frontière rwandaise serait désormais « sécurisée ». Mais dans le même souffle, #Kigali s’indigne de voir Jean-Luc #Habyarimana à #Kinshasa, comme si recevoir un opposant rwandais constituait en soi une faute politique majeure. #Kagame affirme même que #Tshisekedi chercherait à l’utiliser pour constituer un réseau de soutien aux #FDLR tout cela sans aucune preuve documentée ! La contradiction est flagrante. Accueillir ou tolérer un acteur associé à l’AFC/M23 ? Acceptable. Imaginer Kinshasa recevoir Jean-Luc #Habyarimana ? Intolérable pour le dictacteur rwandais Donc soyons clairs : #Kagame ne défend pas un principe. Il défend un privilège. Le privilège de soutenir, parrainer, coordonner ou légitimer des acteurs armés quand cela sert #Kigali, tout en dénonçant comme une provocation inadmissible le moindre espace politique accordé à ses propres contradicteurs. C’est là que son discours s’effondre. Car s’il n’a « pas de problème » avec des figures liées à une rébellion dont l’ONU a clairement documenté le soutient par le #Rwanda, alors il n’a aucune base morale sérieuse pour faire la leçon à #Kinshasa sur ses fréquentations politiques. En réalité, le message implicite de #Kigali est limpide : • le Rwanda peut choisir ses relais congolais, même quand ils sont liés à une rébellion armée ; • mais la #RDC n’aurait pas le droit d’ouvrir son espace à des figures critiques du régime rwandais. Autrement dit : ce que Kigali s’autorise, Kigali l’interdit aux autres. Ce n’est ni de la cohérence, ni de la sécurité régionale, ni de la diplomatie. C’est une conception féodale du rapport de force.
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
La Justice contre la vérité d’opinion ? À propos du non-lieu dans l’affaire Agathe #Habyarimana La décision de non-lieu rendue en faveur d’Agathe Kanziga Habyarimana suscite, sans surprise, de vives réactions chez les proches du régime de Kigali. Une tribune récemment publiée dans le journal @lemondefr (rubrique payante) déplore une décision qui, selon ses auteurs, ignorerait « le travail des historiens » et ouvrirait la voie à une « vérité alternative ». L’émotion est compréhensible. Mais elle ne saurait se substituer au droit. Car c’est bien là le cœur du problème : une confusion persistante entre la vérité judiciaire des faits et une prétendue conviction médiatique et publique. Dans un État de droit, la justice pénale ne valide pas des consensus, aussi largement partagés pourraient-ils être. Elle ne consacre pas des réputations, ni des intuitions, ni même des faisceaux d’indices jugés plausibles par des observateurs. Elle exige des preuves. Des preuves directes, contradictoires, établissant au-delà de tout doute raisonnable la responsabilité individuelle d’une personne dans des faits précis. Or, après dix-sept années d’instruction, tant en France que devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), les juges ont estimé que ce seuil probatoire n’était pas atteint. Les seuls faits établis par la justice ne démontrent pas seulement l'innocence de Mme Habyarimana : ils la reconnaissent, à juste titre, en tant que victime. Faut-il s’en étonner ? Nullement. Agathe Habyarimana est bel et bien une victime. D’une part, parce que son mari a été lâchement assassiné, la contraignant à être la première à fuir son pays. Ironie tragique de l'histoire : ceux qui la persécutent depuis des décennies et l'accusent aujourd'hui sans l'ombre d'une preuve sont probablement liés à cet assassinat. Leurs accusations ne reposent que sur des chuchotements persistants, dictés par un régime espérant qu'à force de répétition, ce mensonge se transformera en vérité établie. D'autre part, elle est innocente car aucun acte, aucune parole de sa part n’a été jugé répréhensible. En face, l'organisation accusatrice (le FPR) aujourd'hui à la tête du pays a depuis longtemps révélé sa véritable nature : celle d’une dictature brutale, prête à tout pour conserver un pouvoir absolu, et où toute opposition se solde invariablement par la mort, la prison ou l’exil. La tribune du journal Le Monde affirme pourtant que « l’implication » d’Agathe Habyarimana serait « établie ». Sur quel fondement juridique ? Aucune juridiction, nationale ou internationale, n’a jamais retenu une telle conclusion. Ni le TPIR, ni les juridictions françaises — où plus de dix juges se sont succédé pour instruire ce dossier — n’ont établi sa culpabilité. Transformer une conviction intime en certitude factuelle revient à franchir une ligne dangereuse : celle où l’accusation s'affranchit de la preuve. Les éléments avancés dans ce texte — un télégramme diplomatique, des rapports d’ONG, ou des mots prêtés à son hôte, l’ancien chef d'État français — sont connus de longue date et ont déjà été passés au crible par les juges. Au-delà de leur crédibilité douteuse, aucun d'entre eux n'a permis de qualifier pénalement les faits qui lui sont reprochés. Il en va de même du concept de l’« akazu », présenté comme une structure clandestine ayant orchestré le génocide. Si ce terme revient de manière récurrente pour accabler toute personne proche de l’ancien pouvoir, il a été totalement écarté par la quasi-totalité des enquêtes judiciaires du TPIR. Lors de son procès, M. Protais Zigiranyirazo, frère de Mme Habyarimana, a d'ailleurs été acquitté. La justice française a logiquement rejeté cette ineptie après dix-sept ans d'investigation. Ce concept est une pure invention des détracteurs du régime de la présidence de son défunt mari (qui l'ont par ailleurs avoué devant ce même TPIR). Invoquer l'« akazu » dans cette tribune relève donc davantage d’un révisionnisme de la décision judiciaire, ou d’un acharnement à criminaliser celle que les juges considèrent comme une victime. Pour soutenir cette thèse de l'« akazu », encore faudrait-il démontrer que l'accusée appartenait à une organisation criminelle structurée, dotée d’une chaîne de commandement dont elle aurait été le cerveau. Un tel fantasme trahit un profond mépris, voire une certaine condescendance : comment laisser croire qu’une femme, sans aucun rôle officiel dans l’organigramme systémique de l'État, aurait été capable de prendre le commandement et de donner des directives à des cadres supérieurs et à des officiers militaires, pourtant rigoureusement formés au respect de la hiérarchie et de leurs prérogatives ? Plus préoccupant encore est le procès implicite fait à la justice elle-même. En suggérant que le non-lieu résulterait d’une ignorance ou d’un déni des travaux historiques, les signataires insinuent une forme de défaillance institutionnelle. Une telle accusation, d'une extrême gravité, mériterait d’être étayée. Elle ne l’est pas. Il faut ici rappeler une évidence trop souvent oubliée : la justice pénale ne juge pas des systèmes, des climats ou des proximités politiques. Elle juge des individus, pour des actes précis, sur la base de preuves établies. Refuser de condamner sans preuve ne revient pas à cautionner l’impunité. C’est au contraire préserver ce qui distingue la justice de la vengeance ou de l'exception : l’exigence de rigueur, de prudence et d’impartialité. La mémoire de notre Histoire tragique impose exigence et responsabilité. Mais cette exigence vaut tout autant pour la justice. Elle ne peut céder à la pression des récits, fussent-ils dominants, sous peine de voir la vérité judiciaire balayée par une vérité d’opinion sélective. Je déplore et condamne, enfin, l’instrumentalisation de la notoriété publique à des fins judiciaires. Lorsqu’on observe les noms des signataires de la tribune, outre les personnalités bien connues pour être de virulents défenseurs du régime de Kigali, on remarque des noms issus de la culture française. Cela soulève une question fondamentale : une quelconque notoriété publique octroie-t-elle une compétence pénale ? En d’autres termes, la célébrité s'arroge-t-elle le droit de juger en lieu et place des institutions judiciaires établies ? C’est très exactement ce que le droit est censé empêcher.
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LA FORTUNERDC
LA FORTUNERDC@lafortunerdc·
#Rwanda : L'UMUGANDA ? Initié par l'ancien président Rwandais Juvenal Habyarimana,l'#Umuganda était avant tout un lien de solidarité, d'une entre tous les Rwandais sans distinction aucune [Vidéo]
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
À l’approche du 6 avril, nous commémorons les 32 ans d’une date tragique qui a déclenché les massacres au #Rwanda : l’attentat terroriste contre l’avion du président Juvénal #Habyarimana. Cet attentat du 6 avril 1994 reste un élément historique majeur. L’ignorer, c’est falsifier l’histoire du génocide rwandais. C’est l’événement reconnu par l'#ONU étant déclencher de la tragédie rwandaise. Comme l’a rappelé l’ancienne procureure du Tribunal pénal international pour le Rwanda, Carla #Del Ponte : « S'il s’avère que le Front patriotique rwandais #FPR de Paul #Kagame a abattu l’avion du président #Habyarimana, toute l’histoire du génocide doit être réécrite. » Or nous savons TOUS que c’est Paul #Kagame qui a planifié et donné l’ordre d’allumer la mèche. Les conséquences tragiques sont là, visibles à jamais. Il n’est plus question de débat : c’est une question de temps avant que ce dossier ne revienne devant la justice et que les auteurs de cet attentat répondent de leurs actes devant l’histoire et la justice. MUGIYE GUKWIRA IMISHWARO. Pour revenir au génocide rwandais, dont l’élément déclencheur fut cet attentat, il est important de rappeler, face aux affirmations biaisées et mensongères des courtisans du régime dictatorial de Paul #Kagame, que le #TPIR n’a jamais établi que le régime du président #Habyarimana avait planifié ce génocide. Les jugements n’ont jamais démontré l’existence d’un plan centralisé élaboré par l’État Hutu. Le cas du colonel Théoneste #Bagosora, présenté dans le discours probagandiste pro-FPR comme le « cerveau du génocide », est révélateur : les juges n’ont ni retenu ni conclu à l’existence d’un plan centralisé. Ni d'ailleurs dans le procès de Protais #Zigiranyirazo, beau-frère du président #Habyarimana, acquitté par le TPIR de tous les cinq(5) chefs d’accusation, dont celui d’« Entente en vue de commettre le génocide », par les cinq juges à l’unanimité. Après 32 ans de récit officiel, le discours du FPR ne tient plus la route. Ses serviles recourent à toutes sortes de procédés, cherchant désespérément à défendre un régime dont les crimes de masse depuis 1990 à nos jours, forment une montagne impossible à cacher. Pour détourner l’attention de ces méfaits, la stratégie consiste à accuser systématiquement toute voix dissidente, Hutu ou Tutsi confondus. Un acharnement devenu un sport national, fait d’allégations continuelles et absurdes, surtout contre la famille #Habyarimana. Certains courtisans les plus zélés du régime #Kagame n’hésitent même pas à faire parler les morts, allant jusqu’à affirmer récemment qu’un ancien proche du régime #Habyarimana aurait prétendu qu’après l’attentat, Agathe Kanziga, l’épouse du président et son frère #Zigiranyirazo auraient dressé des listes de personnes à éliminer dès le soir du 7 avril etc.. Des accusations farfelues, pour ne pas dire ridicules, qui relèvent davantage d’une propagande grossière et d’une falsification délibérée de l’histoire.. Que vous le vouliez ou non, l’attentat contre l’avion du président #Habyarimana et les crimes du #FPR contre les Rwandais n’ont pas été effacés de l’histoire. Loin de là… Nous serons là pour le rappeler, et rien ne pourra éteindre la vérité. Notre histoire, celle du peuple rwandais, ne peut être effacée ni réécrite par votre propagande. Les anathèmes, les slogans moralisateurs et les mensonges du #FPR ne feront jamais taire la mémoire.
Dr. Jean Damascene BIZIMANA@DrDamascene

C'EST BIENTOT LA DATE MEMORABLE DU 7 AVRIL: Le projet du génocide perpétré contre les Tutsi et son exécution furent établis par des experts internationaux mandatés au moment même de son exécution en 1994, et fut définitivement confirmé par le Tribunal pénal international pour le Rwanda et les Nations Unies. Nous nous approchons de la période de commémorer le génocide perpétré contre les Tutsi, planifié par le régime du général major Juvénal Habyarimana, commis il y a trente-deux ans. Le 23 décembre 2003, l’ONU a consacré le 7 avril de chaque année comme la journée internationale de réflexion sur ce génocide, et pour lever tout doute, le 26 janvier 2018, l’ONU a établi que cette journée doit s’appeler JOURNEE INTERNATIONALE DE REFLEXION SUR LE GENOCIDE COMMIS CONTRE LES TUTSI AU RWANDA EN 1994 dans le but de nommer le crime et ses victimes. Cette vérité historique gêne les génocidaires et leurs sympathisants comme le fils de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana, planificateur de ce génocide. Rappelons quelques faits judiciaires pour revisiter l’histoire de la planification et d’exécution de ce génocide : Du 9 au 20 juin 1994, le Rapporteur spécial de la Commission des Nations Unies pour les droits de l’Homme, René Degni Segui a mené ses enquêtes au Rwanda et a publié son premier rapport d’établissement des faits et leur analyse, le 28 Juin 1994. Il concluait sans ambages qu’au Rwanda se commettait un génocide contre la population tutsi, en le disant en des termes crus: « la qualification de génocide doit être d’ores et déjà retenue en ce qui concerne les Tutsi. La Communauté internationale assiste à une tragédie humaine qui semble être bien orchestrée. Les massacres sont d’autant plus horribles et terrifiants qu’ils se donnent pour programmés, systématiques et atroces. » Le 1 juillet 1994, le Conseil de sécurité des Nations Unies a mis sur pied une commission de trois experts internationaux dans sa résolution 935 avec la mission claire de présenter des conclusions « quant aux éléments de preuve concernant les violations graves du droit international humanitaire commises sur le territoire du Rwanda, y compris d’éventuels actes de génocide. » La Commission a mené un travail d’enquête au Rwanda du 29 août au 17 septembre 1994 et a établi son rapport préliminaire le 4 octobre 1994 concluant à « l’existence de preuves accablantes attestant que des actes de génocide ont été commis à l’encontre du groupe Tutsi par des éléments hutus agissant de manière concertée, planifiée, systématique et méthodique. » Les experts onusiens ont aussi conclu à la nécessité d’établir une juridiction pénale internationale pour juger leurs auteurs et complices. Leur rapport final a été rendu au Conseil de Sécurité le 9 décembre 1994 consacrant le même constat. Le 8 novembre 1994, le Conseil de Sécurité a franchi le pas des paroles et a pris la résolution 955 créant un tribunal pénal international chargé de juger les auteurs de génocide et autres violations graves du droit international humanitaire commis en 1994 au Rwanda et sur le territoire d’Etats voisins. Le Tribunal a été créée et a fonctionné pendant une vingtaine d’années. Il a rendu plusieurs décisions dont des jugements de condamnation de 65 auteurs du génocide commis contre les Tutsi, consacrant l’entente en vue de commettre le génocide sur les civils tutsi et la perpétration du même génocide. Entre autres acquis judiciaires, le 1er mai 1998, Jean Kambanda premier ministre du Gouvernement génocidaire plaidait coupable de onze crimes de génocide, entente en vue de commettre le génocide, incitation directe et publique à commettre le génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Il a été condamné à la prison à vie. Kambanda a bien précisé dans sa plaidoirie de culpabilité qu’il a dirigé un gouvernement chargé de l’exécution d’un génocide contre les Tutsi qui avait été planifié d’avance par le régime précédent du général Juvénal Habyarimana. Le 2 septembre 1998, le Tribunal pénal International pour le Rwanda a prononcé le jugement contre Jean-Paul Akayesu, ancien maire de la Commune de Taba, qui ne plaidait pas coupable, et il a établi la matérialité du génocide des Tutsi en ces termes : « Il apparaît alors clairement que les massacres survenus au Rwanda en 1994 visaient un objectif déterminé : celui d’exterminer les Tutsis, choisis spécialement en raison de leur appartenance au groupe ethnique tutsi, et non pas parce qu’ils étaient des combattants du FPR. C’est un génocide qui a été commis au Rwanda en 1994, contre les Tutsi en tant que groupe ». Le 16 juin 2006, la Chambre d’appel du Tribunal Pénal International pour le Rwanda a définitivement dressé le constat judiciaire concluant qu’ilétait « un fait de notoriété publique qu’entre le 6 avril et le 17 juillet 1994, un génocide a été commis au Rwanda contre le groupe ethnique tutsi.» Le 16 avril 2014, le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans la résolution 2150 a consacré le caractère international du génocide perpétré contre les Tutsi, l’obligation de tous les Etats de coopérer pour l’arrestation et le jugement de ses auteurs, lutter contre son négationnisme. Voici quelques extraits pour nourrir la mémoire des négationnistes : - « Rappelant qu’entre le 6 avril et le 17 juillet 1994, un génocide a été commis au Rwanda contre le groupe ethnique tutsi, que plus d’un million de personnes ont été tuées dans ce génocide, et prenant note en s’en inquiétant de toute forme de négation de ce génocide ; - Souligne qu’il importe de tirer les leçons du génocide perpétré en 1994 contre les Tutsis au Rwanda; - Condamne sans réserve toute négation de ce génocide et invite instamment les États Membres à se donner des programmes éducatifs pour graver dans l’esprit des générations futures les leçons du génocide, le but étant d’en prévenir d’autres dans l’avenir; - Salue les efforts déployés par les États Membres pour mener des enquêtes et poursuivre toutes personnes accusées de ce génocide ; - Demande à tous les États de coopérer avec le TPIR, le Mécanisme international chargé d’exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux et le Gouvernement rwandais afin d’arrêter et de traduire en justice les neuf fugitifs restants mis en accusation par le TPIR, et demande également aux États d’enquêter sur les faits, d’arrêter, de poursuivre ou d’extrader, en exécution de leurs obligations internationales en la matière, tous autres fugitifs accusés de génocide qui résident sur leur territoire, y compris les dirigeants des FDLR. » Voyant ces évidences, lorsque des négationnistes tel @JLHaby, @haby_haby2, @MukizaAntoine , @gmbonyumutwa et autres, s’obstinent à nier l’indéniable, falsifier l’infalsifiable et défendre l’indéfendable, dans la tentative déséspérée d’innocenter le régime criminel de Juvénal Habyarimana, planificateur du génocide des Tutsi, il est à se demander légitimement de quel ciel ils veulent émerger. La commémoration de ce génocide unique dans le monde, le premier en Afrique, que le monde commémorera bientôt en quelques jours, doit véritablement servir de mémoire pour qu’enfin la prévention soit le but ultime envisagée par tout humain et tout Etat. A bon entendeur, Salut.

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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
La vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur la peur, le mensonge et la violence. Parce que je porte le nom que mon père m’a laissé en héritage, un mon que je porte fièrement et que je ne changerai pour rien au monde, certains se sentent légitimes aujourd’hui de me dicter où je peux voyager, qui je peux rencontrer et quel pays peut m’accueillir ou non. C’est un étrange procès. C’est encore plus curieux qu’une visite de ma part en République Démocratique du Congo ne fasse polémique qu’aujourd’hui, car depuis ma naissance j’ai toujours fréquenté ce pays frère. Comme j’ai eu l’occasion de l’exprimer, le lien qui m’attache à ce pays ne date pas d’aujourd’hui. D'abord mon père y a fait ses humanités ainsi que ses études universitaires et il a gardé un lien affectif fort avec ce pays et ses habitants toute sa vie durant, si bien que moi même m’y suis toujours senti chez moi. Ensuite, la RDC, Zaïre à l’époque, m’a accueilli lors de mon exil, m'a offert protection et m’a permis d’y poursuivre mes études, avant de me donner ensuite ma chère épouse. Demain, vont-ils clamer aussi que je n’avais pas le droit d’épouser une femme congolaise ? Un monde à l’envers Je tiens à rappeler que je suis un homme de paix, et jamais je n’ai foulé le sol d’un pays frère armes à la main. Mes détracteurs et leur armée les RDF ne peuvent clairement pas en dire autant. Ainsi cela semble être un monde à l’envers, dans lequel l’agresseur et bourreau veut dicter à sa victime ce qui est bien à faire ou non. Pourtant nul n’ignore que chaque État met en place des mesures de protection pour certaines personnes sur la base d’une évaluation de leur niveau d’exposition aux risques sécuritaires. S’attarder et polémiquer sur ce sujet n’est que pure diversion. Leur raisonnement n’est donc pas seulement absurde. Il est révélateur. Car ceux qui crient aujourd’hui au scandale sont les mêmes : 1. Qui ont envoyé des escadrons de la mort assassiner Seth Sendashonga et Théoneste Lizinde au Kenya, 2. Qui ont assassiné le colonel Patrick Karegeya et tenter d’éliminer le général Kayumba Nyamwasa en Afrique du Sud, 3. Qui ont kidnappé Paul Rusesabagina à Dubaï 4. Qui réduisent au silence toute opposition à l’intérieur du Rwanda, comme Victoire Ingabire, emprisonnée pour avoir simplement revendiqué justice, pluralisme et égalité mémorielle. Ce sont aussi les mêmes qui me menacent aujourd’hui de manière à peine voilée par le biais de plusieurs officiels, à commencer par le président Kagame lui-même ainsi que ses ministres, et qui — nous le savons tous — cherchent activement des moyens d’attenter à ma vie. Une réalité que certains veulent masquer Le régime du FPR ne se contente pas de violer la souveraineté des pays voisins. Il protège également depuis des années des chefs rebelles impliqués dans les crimes et guerres de la région, tels que Laurent Nkunda ou Jules Mutebusi, ainsi que les putschistes burundais comme le général Godefroid Niyombare et ses subalternes. Et pourtant, ce double standard n’indigne jamais les relais habituels de la propagande de Kigali. Mon positionnement est clair Pour ma part, je n’ai le sang de personne sur les mains, et comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, mon combat est politique, pacifique, unificateur et il le restera. La diversion pour cacher la peur d'un régime Ceux qui crient aujourd’hui au loup sont précisément ceux dont les méthodes ont semé la mort et la violence dans toute la région depuis des décennies. Ils portent sur les mains le sang de centaines de milliers de réfugiés rwandais et de millions de Congolais, comme l’a documenté le Mapping Report des Nations Unies. Cette agitation médiatique n’est donc pas une indignation sincère. C’est une stratégie : faire peur, semer le doute, tenter de faire taire ceux qui parlent. Mais derrière ce vacarme, la réalité est simple. Ils crient au loup. Et s’ils crient si fort aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’ils savent que la vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur le mensonge, la peur et la violence. Mais la peur a changé de camp. La peur a changé de camp parce que tous savent que le regime du FPR est construit sur un chateau de cartes. Et nul n’a besoin d’armes pour le faire s’effondrer. Si le régime était solide, ils n’auraient pas besoin d’arrêter ou éliminer les youtubeurs, les chanteurs et tout citoyen lambda qui ose exprimer une opinion divergente. Car chacun sait qu’un régime qui emprisonne les opposants, fait taire les journalistes et arrête des citoyens pour leur opinion et leurs paroles n’est jamais un régime fort. C’est un régime qui tremble.
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René Kwitonda 🇨🇩
René Kwitonda 🇨🇩@R27000Rene·
_Extrait du discours du feu président Juvenal #Habyarimana après la signature des accords d'Arusha_ Je viens donc de signer,en votre nom,les accords de paix. Rwandaises, Rwandais,je vous invite à m'aider à soutenir votre gouvernement dans leur mise en œuvre afin que les résolutions qu'ils renferment soient scrupuleusement respectées par tous,et qu'elles produisent pour chacun,des effets bénéfiques tangibles. Dans le cadre de l'application de ces accords, des institutions de transition seront établies notamment un gouvernement de transition à base élargie, une assemblée nationale de transition ainsi que des nouvelles forces armées nationales. Ces institutions intégreront également le FPR-Inkotanyi. Je tiens à lancer un appel solennel à l'ensemble des formations politiques y compris au FPR-INKOTANYI lui-même et plus particulièrement à celle appelé à constituer le gouvernement élargi. J'exhorte chacun à faire preuve de discernement de responsabilité et d'esprit de tolérance. @JLHaby ✍️@Juvenal #Habyarimana le 4/10/1993
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