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kinshasa DRC Katılım Ağustos 2010
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Litsani Choukran
Litsani Choukran@LitsaniChoukran·
À cette allure, l’UDPS risque d’avoir besoin d’être à la fois pour et contre le changement de la Constitution, juste pour créer un peu de compétition…
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Patrick Lokala
Patrick Lokala@PatrickLokala_·
#RDC ! Changement de la Constitution : le SG @AugustinKabuyaT annonce la mise en place d’une plateforme dénommée Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution, en sigle C4 ; le chiffre 4 qui symbolise les 4 zones linguistiques de la République Démocratique du Congo. Cette plateforme sera composée de : partis politiques, sociétés civiles, confessions religieuses et mouvements associatifs, avec comme objectif de sensibiliser le peuple pour une adhésion massive à cette campagne de changement de la Constitution.
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Actu Foot
Actu Foot@ActuFoot_·
🚨🚨 NEYMAR 🇧🇷 S’EST DE NOUVEAU BLESSÉ AVEC SANTOS !! 🤕 Touché au mollet, son absence est estimée entre 5 et 10 jours. Le Brésilien devrait être RÉTABLI pour la Coupe du monde. 😮‍💨✅ 🎙️ Rodrigo Zogaib, coordinateur du centre de santé de Santos
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Israël Mutombo
Israël Mutombo@IsralMutombo11·
Félix Tshisekedi préside en ce moment le Conseil des ministres axé sur l’état et l’administration du territoire national, la situation sécuritaire sur l’ensemble du pays et particulièrement dans quelques localités de la partie Est.
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Pascal Mulegwa
Pascal Mulegwa@pascal_mulegwa·
#RDC🇨🇩: L’organisation de défense des droits humains Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a dénoncé mercredi des menaces proférées par des militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) contre la sœur aînée de son président national, Me Jean-Claude Katende, dans la province de Lomami, au centre du pays. « Je dénonce les militants de l’UDPS dans la province de Lomami qui sont allés menacer de tuer ma grande sœur au motif que moi, son frère, je recevrais de l’argent de Kabila pour m’opposer au troisième mandat. Si quelque chose lui arrive, vous serez tenus pour responsables. Honte à vous », a écrit Me @JeanClaudekat2 dans une dénonciation publiée sur les réseaux sociaux. Le président de l’ASADHO, connu pour ses prises de position sur les questions de gouvernance et de respect de la Constitution, n’a pas précisé les circonstances exactes de ces menaces ni l’identité exacte de ses bourreaux. "Tout celui qui est contre le 3eme mandat est financé par Kabila, Katumbi, Kagame. C'est un argument de la honte. Si vous avez des preuves de telles accusations, adressez-vous à la justice et non à la presse juste pour salir les gens qui ne partagent pas vos convictions.".
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Yves Buya
Yves Buya@YvesBuya1·
Le rassemblement de l’opposition est une bonne chose. Voir des personnes se réunir autour d’un projet commun pour faire entendre leur voix est légitime. Mais ce qui est déplorable, c’est de voir certains s’allier avec ceux qui, hier encore à Kinshasa, ont semé la mort et la désolation. Kabila et ses sbires ont endeuillé des familles et pourchassé des Kinois ; ils ne pouvaient donc pas figurer dans cette coalition. Le cas le plus marquant est celui de son homme de main, le général KATANGA alias DJADJIDJA, qui vouait, selon plusieurs témoignages, une haine viscérale aux Kinois. À la tête du bataillon PM à Kinshasa, DJADJIDJA était accusé par des organisations de défense des droits de l’homme non seulement d’avoir fait tuer des Kinois, mais aussi de les avoir fait enterrer dans sa ferme, loin de la ville. La découverte de fosses communes viendrait appuyer ces accusations. Impliqué par ailleurs selon ces mêmes organisations des droits de l’homme dans l’assassinat de Floribert CHEBEYA et Fidèle BAZANA. Le témoignage le plus glaçant est celui de Moïse MONI DELLA, frère de Salomon KALONDA DELLA, qui aurait été sauvé de justesse des griffes du général DJADJIDJA. Ce dernier, le menaçant avec une arme, aurait déjà donné l’ordre de l’achever. Il n’aurait eu la vie sauve que grâce à l’intervention du général TANGO FORT. Sous ses yeux, raconte-t-il, des personnes tombaient, fusillées, avant d’être emmenées pour être jetées dans le fleuve ou enterrées dans la ferme de DJADJIDJA. Même dans un pays démocratique, l’opposition ne devrait pas pactiser avec ceux qui sont considérés par beaucoup comme les bourreaux d’hier, pour des intérêts politiques. Les familles victimes des atrocités attribuées au général DJADJIDJA, aujourd’hui encore orphelines de leurs proches, sont nombreuses. Des témoignages continuent d’émerger pour éclairer l’opinion ; certains témoins vivent désormais à l’étranger. Devoir de mémoire. (Cadre UDPS)
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Jean-François Le Drian
Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN·
« Le Rwanda est trop stratégique pour être abandonné. » Cette phrase, prononcée pour se rassurer, révèle en réalité bien plus que sa signification faciale. Elle est l’aveu involontaire d’une dépendance profonde et d’une peur existentielle : celle de ne plus pouvoir compter sur le soutien occidental, américain en tête. Ce même Rwanda qui, dans ses discours officiels, se présente comme un modèle de souveraineté reconquise — un pays qui « n’a besoin de personne », qui « se suffit à lui-même » et qui lançait encore récemment un tonitruant « Go to hell » — se voit contraint de se rassurer par commentateur interposé. L’ironie est saisissante. Derrière la rhétorique de l’indépendance farouche et de l’autosuffisance triomphante se cache une réalité plus prosaïque : celle d’un régime qui sait pertinemment qu’il reste structurellement dépendant du soutien, de la reconnaissance internationale et des partenariats stratégiques avec les puissances occidentales. Dire « le Rwanda est trop stratégique pour être abandonné », c’est admettre, en creux, que ce petit pays aux mille collines se perçoit lui-même comme un enfant capricieux et violent, mais trop utile pour être abandonné aux sanctions qu'il mérite. C’est infantiliser un État qui ne cesse de clamer sa maturité et son invincibilité. C’est reconnaître implicitement que, sans sa valeur stratégique acquise par le crime— blanchiment de minerais, position géopolitique, image de stabilité relative —, Kigali risquerait un isolement fatal. La souveraineté véritable ne se mesure ni aux discours triomphants ni aux meetings où l’on martèle « nous n’avons besoin de personne ». Le régime de Kigali existe et perdure d’abord parce que, pendant plus de trente ans, des milliards d’aide extérieure ont été déversés sur son économie, et parce que ses parrains occidentaux ont longtemps veillé à ce que certaines vérités gênantes — notamment sur les circonstances exactes du déclencheur du génocide de 1994 — ne surgissent jamais trop crûment au grand jour. Il survit aussi parce que les crimes qui lui sont reprochés au Congo — le génocide présumé perpétré au Zaïre puis en RDC, les millions de morts liés à sa politique expansionniste — n’ont jamais été jugés devant une instance internationale digne de ce nom. Washington n’a jamais lâché son « enfant terrible ». En voulant rassurer sur la solidité de la relation rwando-américaine, cette remarque trahit surtout la fragilité du mythe de l’indépendance totale. Le Rwanda peut bien fanfaronner et prétendre se moquer des sanctions. Mais d’autres, visiblement, éprouvent encore le besoin de rappeler à Washington qu’il ne faut surtout pas le lâcher. C’est tout le paradoxe d’un régime qui veut être craint et respecté comme un lion, mais qui reste obligé de se présenter comme un atout indispensable pour ne pas être mis à l’écart.
Shaby Kazungu@SBatukwa

« Le Rwanda est trop stratégique pour être abandonné. » « Les sanctions américaines contre certains responsables rwandais n’ont pas remis en cause le fond de la relation entre Washington et Kigali. La signature d’un accord de coopération nucléaire civile, tout comme l’intérêt américain pour des secteurs stratégiques comme le tungstène, montre que le Rwanda demeure un partenaire trop stratégique pour être abandonné par les États-Unis. » – Rutendo Matinyarare @matinyarare

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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#Ebola en #RDC: Le Dr Peter Stafford, chirurgien américain de 39 ans en mission pour l’ONG chrétienne Serge à Bunia (Ituri, Est de la RDC), a été admis à l’hôpital de la Charité, à Berlin, après avoir été testé positif au virus Ebola, souche Bundibugyo, a annoncé l’organisation mardi 20 mai. Son épouse, leurs quatre enfants et un autre médecin, le Dr Patrick LaRochelle, potentiellement exposés, ont été évacués de la RDC et placés sous surveillance. Tous demeurent asymptomatiques.
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Patrick Muyaya
Patrick Muyaya@PatrickMuyaya·
#RDC : Suivant le règlement sanitaire international, le #Rwanda n’a pas le droit de fermer sa frontière en cas d’épidémie. Il doit laisser circuler les personnes en mettant des mesures de santé publique. Le #Rwanda ne peut pas, en aucun cas fermer sa frontière. C’est un nouveau signe qui montre que le #Rwanda doit rapidement quitter notre sol. Fermer la frontière en plus d’avoir déjà refusé l’accès à l’aéroport de #Goma pour des besoins humanitaires est un nouveau geste de mauvaise foi qui prouve à suffisance que la vie des congolais ne vaut pas aux yeux du #Rwanda. S’il faut qu’on organise une riposte efficace contre l’épidémie d’ebola-Bundibugyo spécifiquement à #Goma, il faut que les rwandais quittent notre territoire. #CongolaisTelema !!!! #ToutPourLaPatrie !!!! #BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
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Jean-François Le Drian
Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN·
Kabarebe, l'ancien orchestrateur de la traque génocidaire des réfugiés hutu après 1994, sous sanction américaine, se livre une fois de plus à un exercice classique d’Ubwenge apte à convaincre les faibles d'esprit. Selon lui, la RDC aurait commis une « erreur stratégique » en cultivant un sentiment anti-rwandais et anti-tutsi après 1994-1996 pour masquer ses propres échecs. Cette lecture ne repose pas sur une analyse factuelle rigoureuse. Il serait utile de lui rappeler que les Banyamulenge, qui ont constitué une fraction significative des proxies rwandais (AFDL, RCD, etc.), ont participé à des opérations militaires marquées par des massacres de masse en territoire congolais. Pourtant, les Congolais n’ont pas répondu par une revanche ethnique systématique ni par les répressions disproportionnées indiscriminées qui furent la marque de fabrique de l’APR et des régimes tutsi suprémacistes au Burundi pendant les périodes d’ethnocratie. C’est une inversion totale des rôles, typique de la propagande de Kigali : la victime se voit transformée en agresseur, tandis que l’agresseur se pose en victime incomprise. La réalité historique est plus nuancée. Après les guerres de 1996-1997 et 1998-2003, une grande partie de l’élite congolaise (et une portion de la population) a fait preuve d’une naïveté coupable vis-à-vis de Kigali. On a cru, ou feint de croire, que le régime de Kagame pouvait devenir un partenaire fiable. On a signé des accords, baissé la garde et imaginé que le Rwanda post-génocide était devenu un État responsable. Résultat : Des décennies de déstabilisation systématique de l’Est de la RDC. Le vrai problème n’a pas été un « sentiment anti-Rwanda » trop fort, mais son absence trop prolongée. L’absence d’une prise de conscience collective et lucide face au projet expansionniste du régime de Kigali, nourri par la recherche d’un espace vital. Ce n’est pas du complotisme. C’est observable dans les faits répétés : soutien à des rébellions successives (RCD, CNDP, M23 aujourd’hui), présence militaire récurrente sur le sol congolais, pillage organisé des ressources minières et ingérence politique permanente. Kabarebe dénonce un « narratif anti-Tutsi » instrumentalisé par Kinshasa. Pourtant, c’est l'ethnocratie de Kigali qui instrumentalise l’identité tutsi et la solidarité ethnique transfrontaliére pour fabriquer un cheval de Troie et tenter de justifier ses interventions. Le M23 en est l’illustration la plus récente. C'est vrai, au lieu de s’armer, de restructurer une armée nationale professionnelle et de sécuriser ses frontières, le Congo a longtemps préféré la naïveté et les accords de paix en papier mâché. Résultat : des millions de morts, des territoires entiers sous contrôle étranger de fait, une souveraineté bafouée et une population de l’Est sacrifiée. Certes le Congo a commis des erreurs stratégiques mais nier que le régime de Kigali est un acteur agressif et expansionniste en est une autre beaucoup plus grave. Kabarebe, sanctionné par les États-Unis, criminel de guerre putatif, qui a joué un rôle central dans les guerres congolaises n’est pas un observateur neutre de par son implication dans le soutien au M23, Il a toujours fait partie du problème. Le Congo n’a pas besoin d’un sentiment anti-Rwanda irrationnel ou ethnique mais rationnel et non ethnique. Il a besoin d’une conscience lucide : Kigali n’est pas un voisin bienveillant, mais un régime qui poursuit ses intérêts par tous les moyens, y compris la guerre par procuration. Tant que cette réalité ne sera pas assumée — sans naïveté ni haine ethnique —, l’Est continuera de saigner. Le narratif de Kabarebe est l’arme rhétorique d’un État qui refuse d’être tenu responsable de ses actions. La confiance aveugle en Kigali a coûté trop cher. Il est temps de d’armer, de structurer et de défendre la souveraineté congolaise, non par haine, mais par réalisme géopolitique et affirmation de soi.
Shaby Kazungu@SBatukwa

« La RDC a commis une erreur stratégique, surtout au niveau de ses dirigeants, des différents leaderships qui se sont succédé après 1994–1996. Ils ont choisi de construire un sentiment anti‑Rwanda, et plus particulièrement anti‑Tutsi, et d’en faire un outil politique pour gagner la légitimité auprès de la population congolaise. Ils ont fini par coller l’étiquette “Rwanda” sur tout : tous leurs échecs, tous les problèmes du Congo ont été présentés comme étant causés par le Rwanda. Ce narratif anti‑Rwanda, particulièrement anti‑Tutsi, qu’ils ont adopté comme instrument pour gagner les cœurs et les esprits, est totalement erroné de la part du gouvernement congolais. Totalement erroné. » – James Kabarebe

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Lungila John
Lungila John@LungilaJ·
🔥 🔥 30 juin 2010 Deux heures de retard pour célébrer les 50 ans de l’indépendance de la RDC sous JosephKABILA. Sans Paul KAGAME, rien ne bougeait. Rien ne démarrait. 16 ans plus tard, on y voit un signe précurseur de la trahison du pays grâce à Felix TSHISEKEDI. La délivrance commence par la prise de conscience. Suivez attentivement cette vidéo...
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MMC 243
MMC 243@MMCrdc243·
💬 : JB MPIANA confirme avoir mangé chez Djo-K, un sujet qu’il qualifie de "futilité". "Manger chez quelqu’un n’est pas mauvais. Chez un proche, c’est un signe de confiance. Oui, j’ai mangé chez lui. Tout le monde a déjà mangé chez qlq. Même Jésus a déjà mangé chez Zachée. #MMC
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Daniel Michombero /Batubenga
#Rwanda 🇷🇼 : « Kagame nous a exterminés » : le cri de douleur du musicien de la communauté banyamulenge Gallas Dans un témoignage bouleversant, le jeune musicien Gallas revient sur les raisons qui l’ont poussé à composer une chanson accusant le président rwandais Paul Kagame d’être à l’origine des souffrances endurées par les Banyamulenge et plusieurs peuples de la région des Grands Lacs. À travers des paroles chargées d’émotion, l’artiste évoque les larmes des Rwandais, des Banyamulenge, des Congolais, mais aussi des Burundais et des Tanzaniens, qu’il considère comme les victimes d’une paix introuvable dans la région. « Kagame nous a exterminés », répète-t-il avec amertume, expliquant que cette chanson est née d’une profonde douleur personnelle et collective. Boy Gallas affirme avoir été particulièrement marqué par le témoignage d’un ancien manager de musiciens rwandais, Banarama, aujourd’hui installé aux États-Unis. Lors d’un direct Instagram, ce dernier aurait dénoncé les assassinats, les divisions et les souffrances causées, selon lui, par le régime de Kigali. Une scène qui a ravivé chez le chanteur ses propres blessures et humiliations vécues par le passé. L’artiste raconte notamment des épisodes difficiles de sa vie à Kinshasa, où il dit avoir traversé des moments de détresse extrême, au point de se laisser sombrer dans le désespoir comme une manière d’exprimer sa souffrance intérieure. Pour Boy Gallas, la musique est devenue un moyen de libérer une colère longtemps contenue et de dénoncer ce qu’il considère comme plus de trente années de guerre et de drames en RDC. Vidéo @michombero ⤵️
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
Sportswashing : selon The Sentry, les Émirats et le #Rwanda auraient dépensé près de 5 milliards de dollars pour masquer leur rôle dans les conflits au #Soudan et en #RDC Les Émirats arabes unis et le Rwanda sont pointés du doigt pour une stratégie commune de « sportswashing », le recours aux investissements sportifs pour redorer une image ternie par leur implication dans deux des conflits les plus meurtriers de la planète : au Soudan pour Abu Dhabi, en République démocratique du Congo pour Kigali. Selon l'organisation d'enquête américaine The Sentry, les deux pays auraient conjointement dépensé près de 5 milliards de dollars en sponsoring d'équipes et de ligues sportives, transformant le sport en outil de diplomatie d'influence pour détourner l'attention internationale de leur rôle respectif dans ces crises humanitaires. bloodontheball.org
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TOP CONGO FM
TOP CONGO FM@TopCongo·
Football, Veron Monsengwo Omba, 56 ans, ancien secrétaire général de la @CAF_Online, est élu Président de la @FecofaRdc pour un mandat de 4 ans ! Il était candidat unique à ce poste #RDC #DRC
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Rachel Kitsita Ndongo
Rachel Kitsita Ndongo@rkitsita·
#RDC: L’Eglise catholique solidaire avec l’Eglise Shekinah Tabernacle. Ce mercredi 20 mai dans la soirée, le Secrétaire général de la CENCO, Monseigneur Donatien Nshole, s’est rendu sur le lieu du sinistre pour exprimer la compassion de l’Église catholique aux responsables et fidèles de cette communauté chrétienne. Au nom de Monseigneur Fulgence Muteba, Archevêque de Lubumbashi ET Président de la CENCO, Monseigneur Donatien Nshole la contribution de la #CENCO au révérend Diyoka , en signe de soutien pour la reconstruction du temple.
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Pascal Mulegwa
Pascal Mulegwa@pascal_mulegwa·
#RDC🇨🇩 : C64 vs C64 ... entre la majorité de Tshisekedi et l’opposition qui se dresse contre tout changement de la constitution et un éventuel 3e mandat, la guerre est d'abord conceptuelle. L’opposition a lancé la Coalition Article 64 » (C64), pour la défense de l’ordre constitutionnel. En réponse, Augustin Kabuya, chef du parti Présidentiel annonce le lancement, d’une plateforme baptisée Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution (C4). Le chiffre, précise-t-il, renvoie aux quatre zones linguistiques du pays avec dzs partis politiques, organisations de la société civile, confessions religieuses et mouvements associatifs.
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Charles Onana
Charles Onana@duboiris·
"Cinq enquêtes sur un Attentat, l'événement déclencheur du génocide au Rwanda", le livre que l'on attend depuis 32 ans pour savoir qui a mis le feu 🔥 aux poudres. Editions de l'Artilleur. Charles Onana, une voix dissonante sur le génocide au Rwanda share.google/no5FmKtlgNDJCq…
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC : l'IGF abandonne la patrouille financière et bascule vers un contrôle systémique appuyé sur l'IA L'Inspection générale des Finances (IGF) tourne la page de la patrouille financière. Lors de sa première conférence de presse mercredi, l'inspecteur général chef de service, Christophe Bitasimwa, a annoncé le passage à un « contrôle systémique » fondé sur la donnée, la traçabilité et l'intelligence artificielle, jugeant la méthode précédente trop lourde, trop coûteuse et aux « effets peu durables ». Ce virage s'inscrit dans un plan stratégique triennal 2026-2028 doté de 39 millions de dollars, dont 22 millions déjà mobilisés, articulé autour de six axes prioritaires incluant la transformation digitale, le contrôle fondé sur les risques et la protection du patrimoine de l'État.
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Papy Masita Masitol
Papy Masita Masitol@pap_mas·
❇️Rocade sud-est/Kinshasa Là où la route passe,le développement suit! 🗣️Sous le leadership éclairé du bâtisseur @FelixUdps
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