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Celui qui contrôle la peur des gens Devient le maître de leurs âmes. MACHIAVEL

France Entrou em Mart 2012
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Maddy2@AMaddy2·
« Il y a quelque chose de mille fois pire que la férocité des brutes, c’est la férocité des lâches » Georges Bernanos
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Maddy2@AMaddy2·
Lorsque l’enfant était enfant, Il marchait les bras ballants, Il voulait que le ruisseau soit rivière Et la rivière, fleuve, Que cette flaque soit la mer. Lorsque l’enfant était enfant, Il ne savait pas qu’il était enfant, Tout pour lui avait une âme Et toutes les âmes étaient une. Lorsque l’enfant était enfant, Il n’avait d’opinion sur rien, Il n’avait pas d’habitude Il s’asseyait souvent en tailleur, Démarrait en courant, Avait une mèche rebelle, Et ne faisait pas de mines quand on le photographiait. Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes : Pourquoi suis-je moi et pourquoi pas toi ? Pourquoi suis-je ici et pourquoi pas là ? Quand commence le temps et où finit l’espace ? La vie sous le soleil n’est pas qu’un rêve ? Ce que je vois, entend et sens, n’est-ce pas simplement l’apparence d’un monde devant le monde ? Le mal existe t-il vraiment avec des gens qui sont vraiment les mauvais ? Comment se fait-il que moi qui suis moi, avant de le devenir je ne l’étais pas, et qu’un jour moi qui suis moi, je ne serais plus ce moi que je suis ? Lorsque l’enfant était enfant, lui répugnaient les épinards, les petits pois, le riz au lait et la purée de chou-fleur. et maintenant il en mange même sans être obligé. Lorsque l’enfant était enfant, Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir, Et il en est toujours ainsi. Lorsque l’enfant était enfant, Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies, Les noix fraîches lui irritaient la langue, Et c’est toujours ainsi. Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute, Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore, Et il en est toujours ainsi. Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises , exalté Comme aujourd’hui encore, Etait intimidé par les inconnus et il l’est toujours, Il attendait la première neige et il l’attend toujours. Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance, Et elle y vibre toujours. * Als das Kind ein Kind war, ging es mit schwingenden Armen, wollte, dass der Bach ein Fluss sei, der Fluss ein Strom sei, und diese Pfütze das Meer sei. ein Kind war, hatte es zu nichts eine Meinung, hatte keineSchneidersitz Gewohnheit, saß oft im , lief aus dem Stand, hatte einen Wirbel im Haar und machte kein Gesicht beim Fotografieren. Als das Kind ein Kind war, war es die Zeit der folgenden Fragen: Warum bin ich ich und warum nicht du? Warum bin ich hier und warum nicht dort? ? Wie kann es sein, dass ich, der ich bin, bevor ich wurde, nicht war, und dass einmal ich, der ich bin, nicht mehr der ich bin, sein werde? Als das Kind ein Kind war, würgte es am Spinat, an den Erbsen, am Milchreis, und am gedünsteten Blumenkohl. und isst jetzt das alles und nicht nur aus Not. Als das Kind ein Kind war, erwachte es einmal in einem fremden Bett und jetzt immer wieder, erschienen ihm viele Menschen schön und jetzt nur noch im Glücksfall, stellte es sich klar ein Paradies vor und kann es jetzt höchstens ahnen, konnte es sich Nichts nicht denken und schaudert heute davor. . Peter Handke * Bruno Ganz youtu.be/7BpY6I9ZR3A?si… En Français dailymotion.com/video/x3aycew Der Himmel über Berlin * les ailes du désir
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Maddy2@AMaddy2·
Ce monde ressemble plus que jamais à la prophétie de Soljenitsyne : " Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l’intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. J’ai senti tout cela dans le Vermont. Le système occidental va vers son état ultime d’épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l’humanisme rationaliste, l’abolition de la vie intérieure... Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l’homme, c’est le droit de ne pas encombrer son âme avec des futilités. (...) Le gouffre s’ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront au loin. Au début, peu de gens les distingueront et sauront abriter ces lueurs tremblantes, fragiles, contre toutes les tempêtes hostiles. Il y aura des hommes qui se lèveront, au nom de la vérité, de la nature, de la vie ; ils cacheront, dans leurs pèlerines, des petits manifestes de refuzniks. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l’esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l’éclosion des consciences dressées. Aujourd’hui les dissidents sont à l’Est, ils vont passer à l’Ouest. » Alexandre Soljenitsyne cité par Philippe de Villiers, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu (2015), éd. Albin Michel, 2015, p.
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Mat R@MatRoyer·
Victoire d'Emmanuel Grégoire à Paris : Gabriel Matzneff sera adjoint à la petite enfance.
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Alexandre ☀️
Alexandre ☀️@alexandre_bkri·
À chaque fois qu’il commence à m’amadouer, il me redonne une nouvelle raison de lui taper dessus comme je le faisais l’année dernière
David Lisnard@davidlisnard

Félicitations à @eciotti pour cette belle victoire, qui est celle de son travail et de ses qualités, et aurait été plus large sans l’étiquette RN. J’invite Eric Ciotti à sortir de son alliance avec le RN et à rejoindre la droite indépendante, pour donner une nouvelle énergie à la France.

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Maddy2@AMaddy2·
**Quelle ironie du sort, ou plutôt quelle signature narquoise du destin en ces temps de grand brassage Lionel Jospin nous a quittés.** L’artisan émérite de cette « gauche plurielle » qui achève aujourd’hui, dans un splendide feu d’artifice de désintégration, son parcours si exemplaire ; celui qui imposa à la nation les trente-cinq heures comme on tend un hochet à un enfant las du réel ; celui encore qui, dès le scandale du voile de Creil en 1989, préféra pratiquer l’art raffiné de l’aveuglement volontaire – prémices de tant de soumissions ultérieures travesties en vertus humanitaires –, s’efface précisément au lendemain d’une élection miroir impitoyable d’une France en pleine perte de repères et engagée dans une transmutation anthropologique dont les effets se font déjà cruellement sentir. Condoléances à sa famille. Chipie de Caumon
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Erik Tegnér
Erik Tegnér@tegnererik·
Au-delà de l’hommage Républicain : le bilan de Lionel Jospin nous amène à la situation dans laquelle se trouve la France aujourd’hui. Jospin a lâché les proviseurs, qui n’ont pu lutter contre le port du voile à l’école. Il a également régularisé près de 100 000 sans-papiers.
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Maddy2@AMaddy2·
**Quelle ironie du sort, ou plutôt quelle signature narquoise du destin en ces temps de grand brassage Lionel Jospin nous a quittés.** L’artisan émérite de cette « gauche plurielle » qui achève aujourd’hui, dans un splendide feu d’artifice de désintégration, son parcours si exemplaire ; celui qui imposa à la nation les trente-cinq heures comme on tend un hochet à un enfant las du réel ; celui encore qui, dès le scandale du voile de Creil en 1989, préféra pratiquer l’art raffiné de l’aveuglement volontaire – prémices de tant de soumissions ultérieures travesties en vertus humanitaires –, s’efface précisément au lendemain d’une élection miroir impitoyable d’une France en pleine perte de repères et engagée dans une transmutation anthropologique dont les effets se font déjà cruellement sentir. Condoléances à sa famille. Chipie de Caumon
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Voici donc que le bon Grégoire, ce phénix aux ailes délicatement roussies par le tintamarre de ses casseroles et par l’écheveau soyeux de ses mensonges, vient de remporter Paris. C’en est fini. La ville est morte Les Parisiens ont voté pour cela, dans un élan d’une grâce toute suicidaire. Terminé pour moi. Et, je le crains, terminé pour nous tous. Chipie de C Danielle de CAUMON
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Maddy2@AMaddy2·
**Quelle ironie du sort, ou plutôt quelle signature narquoise du destin en ces temps de grand brassage Lionel Jospin nous a quittés.** L’artisan émérite de cette « gauche plurielle » qui achève aujourd’hui, dans un splendide feu d’artifice de désintégration, son parcours si exemplaire ; celui qui imposa à la nation les trente-cinq heures comme on tend un hochet à un enfant las du réel ; celui encore qui, dès le scandale du voile de Creil en 1989, préféra pratiquer l’art raffiné de l’aveuglement volontaire – prémices de tant de soumissions ultérieures travesties en vertus humanitaires –, s’efface précisément au lendemain d’une élection miroir impitoyable d’une France en pleine perte de repères et engagée dans une transmutation anthropologique dont les effets se font déjà cruellement sentir. Condoléances à sa famille.
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Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Gilbert Collard
Gilbert Collard@GilbertCollard·
Hôtel de ville de Roubaix : les drapeaux algérien et palestinien sont brandis après la victoire de David Guiraud (LFI) : la France s'en va ! #municipales2026
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Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Emmanuel de Villiers
Emmanuel de Villiers@E2Villiers·
Le terme Nouvelle France de M. Mélenchon auto limite une immense progression à terme. En effet, il s’inscrit comme une volonté de contrepied sur une France originelle incontournable, et ça les Français n’en veulent pas.
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Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Bruno Retailleau@BrunoRetailleau·
Partout, les Français l’ont confirmé ce soir : nous sommes plus que jamais la première force politique locale de France.
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les Républicains
les Républicains@lesRepublicains·
« Il faut que la droite arrête de s'excuser d'être de droite, relève la tête et dise clairement, sans avoir peur du politiquement correct et des commentateurs, ce qu'elle veut pour le pays. C'est ce que l’on fait avec Bruno Retailleau chez Les Républicains, et nous allons continuer à le faire. » @othmannasrou sur @CNEWS 📺
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Sonia jerbi fourati@FouratiJerbi·
La pire maire de France réélue avec des voix LFI . La gerbe cette ville .
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Maddy2@AMaddy2·
Le toupet ce cette droite Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
𝐐𝐔𝐄𝐄𝐍@QueenFirmAction

Laurent Wauquiez (LR) sur BFM : « Dès ce soir, il faut rassemblement de la droite jusqu'à Sarah Knafo, y compris pour la présidentielle! »

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Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Jacques Attali
Jacques Attali@jattali·
La France est globalement magnifique . Elle refuse de s’abandonner aux extrémistes, aux racistes, aux antisémites et à tous leurs collaborateurs .
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Maddy2
Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Patrick Jardin
Patrick Jardin@PatrickJardin59·
c’ est effrayant au lendemain des municipales à écouter TOUS les ténors des partis ils ont TOUS gagné la seule qui a beaucoup perdu de mon point de vue C’EST LA FRANCE et c’est très grave !
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