Monsieur Xavier Ferr

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Monsieur Xavier Ferr

Monsieur Xavier Ferr

@FerryXavier

Entrou em Mayıs 2014
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Make Britain Great Again
Make Britain Great Again@UkandNireland·
Ladies and gentlemen live scenes right now from the people's Republic of Dublin 64% of buses are either at a standstill or have been cancelled because the drivers have walked off shift either in solidarity or running out of hours and finishing shifts. The army are on standby
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Dindefelo
Dindefelo@seumyeuff·
Y’a un maire il est accusé de 4 viols et de prostitution de mineurs. Il dirige sa commune par Skype pcq il ne peut pas s’y rendre. Et t’as un maire qui permet à des étudiants pauvres de se nourrir. Devinez qui pose problème dans la République fraternelle des « droits de l’homme »
Bally Bagayoko@BallyBagayoko

Une épicerie solidaire vient d’ouvrir dans l’université Paris 8. Elle aura pour mission d’offrir aux étudiant·es un accès à des produits alimentaires et d’hygiène à prix très solidaires. On leur souhaite tout le meilleur et à très vite !

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Caolan
Caolan@CaolanReports·
Budapest is feeling like Moscow because Orban is turning Hungary into Russia.
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ChienSurpris
ChienSurpris@ChienSurpris·
📢🚨À Aubervilliers, dans le cœur de la Seine-Saint-Denis, la mairie a installé un système sophistiqué de caméras de verbalisation automatique pour les infractions au code de la route aux passages piétons. C'est un objet technologique simple en apparence : une caméra pointée stratégiquement vers un passage piéton, reliée à un logiciel de reconnaissance d'image, qui génère automatiquement des amendes quand une voiture ne s'arrête pas complètement avant le passage piéton. C'est techniquement admirable. C'est politiquement et moralement une forme de tyrannie administrative contemporaine. La tyrannie n'est pas celle du contenu de la loi elle-même. La loi qui dit qu'il faut s'arrêter avant un passage piéton est raisonnable et justifiée. C'est plutôt la tyrannie du mode d'application, de l'architecture du système de contrôle. Une caméra monte si haut qu'elle est physiquement impossible à atteindre ou à contester visuellement. Elle enregistre continuellement sans pause. Elle génère des amendes automatiquement sans intervention humaine. Et il n'existe aucun moyen pratique de contester le fonctionnement du dispositif technique lui-même. C'est un exemple parfait de la technologie moderne au service du pouvoir administratif déconnecté de toute légitimité démocratique réelle. La caméra remplace le policier humain. Elle est impartiale, c'est vrai, aucun doute. Elle ne peut pas être soudoyée ou corrompue. Elle ne peut pas être influencée par la sympathie ou par des circonstances atténuantes. Mais l'impartialité technique d'une machine n'est pas la même chose que la justice véritable. L'impartialité signifie que les règles sont appliquées uniformément à tous. Mais la justice véritable signifie aussi que les règles elles-mêmes sont justes, équitables, et qu'on peut les contester, les critiquer, négocier leur application. Avec la caméra, on a éliminé la possibilité même de contester le fonctionnement du système technique. Est-ce que la caméra s'est trompée techniquement ? Est-ce que le capteur a mal enregistré un pixel ? Est-ce que les conditions de lumière ont créé une détection fausse ? Est-ce que la géométrie du passage piéton crée une zone ambiguë où il n'est pas clair ce qu'il faut faire ? Tout cela est techniquement possible. Mais tu ne peux pas demander à la caméra de s'expliquer. Elle ne peut pas justifier sa décision. Tu peux demander à un policier humain "pourquoi vous m'avez arrêté ?" et il te donne une raison articulée. Tu peux contester cette raison. Tu peux dire "vous vous êtes trompé". Un tribunal peut entendre ton argument et peut le valider. Avec la caméra, tu ne peux pas. L'amende arrive par la poste. Tu dois payer ou contester formellement. Si tu contestes formellement, tu dois prouver mathématiquement que la caméra s'est trompée. Comment le prouves-tu scientifiquement ? Les données brutes de la caméra ne sont pas accessibles aux citoyens ordinaires. Le logiciel de reconnaissance d'image n'est pas transparent. Les conditions d'enregistrement exact ne sont pas documentées pour le public. Tu es en position d'infériorité informationnelle complète face à la bureaucratie. C'est une asymétrie de pouvoir presque parfaite. L'État possède les données. L'État possède la technologie. L'État génère les preuves. Et toi, citoyen, tu dois contester avec quoi exactement ? Avec ton téléphone personnel qui filme la caméra ? Avec ton argument que tu as arrêté la voiture ? Avec quoi de concret et probant ? C'est une asymétrie conçue structurellement. Le système français a exploité la technologie numérique pour enfin réaliser un rêve bureaucratique ancien : la surveillance totale sans relation humaine, l'application automatisée de la loi sans dialogue, l'amende sans discussion possible. C'est l'aboutissement logique du technocratisme contemporain : la technologie au service du monopole absolu d'État du droit de punir. Et remarque la beauté perverse du système. La caméra ne punit pas une infraction grave au code de la route. Elle punit un défaut technique de respect du code sur un point très spécifique. Si tu ne t'arrêtes pas au bon endroit exact au passage piéton, tu es amené. Mais pourquoi un passage piéton ? Parce que c'est là statistiquement que les piétons traversent, donc c'est là que le risque d'accident est théoriquement plus élevé. Donc il y a une logique à punir le défaut de respect du code. Mais la caméra ne punit que le défaut technique, pas le défaut qui génère du risque réel. Un exemple concret : tu arrives à un passage piéton, tu vois clairement qu'il n'y a aucun piéton qui traverse, la voie est complètement libre, tu continues sans t'arrêter complètement. La caméra t'envoie une amende. Est-ce juste ? Techniquement oui, tu as violé le code de la route précis. Pratiquement et moralement ? Il n'y avait aucun risque réel pour personne. Mais la caméra n'a pas la capacité cognitive de distinguer. Elle applique la règle de façon mécanique, littérale, sans nuance. Un policier humain, lui, aurait la discrétion exercée. Il verrait qu'il n'y a pas de piéton et il ne t'arrêterait probablement pas. Ou il t'arrêterait et il t'expliquerait pourquoi c'est important de s'arrêter systématiquement, même quand personne n'est visible, parce que ça crée l'habitude de s'arrêter. C'est une conversation humaine. C'est une application intelligente et contextuelle de la loi. Mais ça prend du temps. Et l'État français a décidé que le temps des agents de police c'est de l'argent gaspillé. Donc on remplace le policier humain par la caméra. Et on traite tous les cas identiquement et mécaniquement. Et le résultat est une "justice" aveugle, mécanique, complètement dépourvue de nuance humaine. C'est plus "efficace" en termes de nombre d'amendes générées. C'est moins coûteux en termes de salaires d'agents. C'est aussi profondément injuste en essence. Mais l'injustice n'est pas visible parce qu'elle est distribuée largement. Chacun reçoit une amende qui paraît individuellement justifiée sur le papier, même si le système globalement est profondément injuste. C'est ce qu'on appelle la "tyrannie algorithmique" moderne. L'algorithme (dans ce cas, la combinaison de la caméra physique et du logiciel de reconnaissance) applique les règles codifiées de façon strictement cohérente. Mais la cohérence mécanique de l'algorithme n'implique pas la justice du résultat. L'algorithme peut être cohérent et injuste en même temps. C'est même généralement le cas. Maintenant, pour la vraie question politique : pourquoi exactement Aubervilliers installe-t-elle cette caméra ? La réponse officielle est : améliorer la sécurité des piétons. C'est peut-être vrai en partie. Les accidents aux passages piétons sont un problème réel. Mais il y a mille manières d'aborder ce problème. Tu peux faire une campagne sérieuse de sensibilisation. Tu peux ajouter de l'éclairage approprié. Tu peux réduire les vitesses maximales autorisées. Tu peux ajouter des barrières physiques qui signalent clairement le passage. Tu peux former les conducteurs. Tu peux augmenter la visibilité avec de la peinture. Mais ces solutions coûtent de l'argent de manière soutenue. La caméra coûte du capital initial, puis elle génère de l'argent continuellement. Chaque amende rapporte à la mairie (via l'État qui reverse une part des amendes aux collectivités locales). Donc la caméra n'est jamais juste un outil de sécurité. C'est aussi et surtout un outil de revenu fiscal. Le conflit d'intérêt est transparent. La mairie a une incitation à ce que la caméra génère autant d'amendes que possible. Et c'est cela qui crée la situation absurde que la vidéo filme. Une caméra qui rapporte de l'argent a une incitation perverse : générer autant d'amendes que possible, autant de transgressions détectées que possible. Si la caméra était juste au service de la sécurité réelle, on l'arrêterait dès que les accidents baissent statistiquement. Mais puisqu'elle génère du revenu, elle fonctionnera toujours. Elle s'améliorera même. Elle sera programmée pour être de plus en plus sensible, pour attraper plus de transgressions. La caméra crée aussi une nouvelle forme d'impôt invisible. Ce n'est pas un impôt au sens légal strict parce que ce n'est théoriquement pas inévitable : tu peux éviter l'amende en respectant strictement le code. Mais dans la pratique réelle, presque tout le monde commet de petites infractions de temps en temps. Donc presque tout le monde est potentiellement punissable. Et puisque la caméra enregistre continuellement, tout le monde sera puni tôt ou tard. C'est un impôt sur le fait de conduire une voiture, distribué par tirage au sort aléatoire (ceux qui passent exactement quand la caméra enregistre activement). C'est un impôt régulièrement régressif, puisque les gens avec peu d'argent ne peuvent pas se permettre de payer des amendes fréquentes, tandis que les gens riches s'en foutent de payer 90 euros d'amende quand cela arrive. C'est un impôt sur les pauvres, camouflé en sécurité. Et la vraie source de colère, de l'indignation dans la vidéo, c'est que la caméra n'est pas contournable. Un passage piéton normal avec un policier, tu peux voir le policier et tu peux ajuster ton comportement si tu le souhaites. Une caméra sur un poteau extrêmement haut, tu ne la vois qu'après coup, quand l'amende arrive. Donc tu seras amené. Et la seule stratégie est alors de conduire avec une extrême prudence permanente à Aubervilliers, ce qui stresse tout le monde et crée de la friction sociale. Ce que le cinéaste documentariste comprend instinctivement, c'est que ce système n'est absolument pas au service de la sécurité réelle des piétons. Il est au service du contrôle administratif pur et simple et de la génération de revenu. La sécurité est l'excuse rhétorique. Mais l'objectif véritable est de renforcer le monopole d'État du droit de punir, en utilisant la technologie pour rendre ce monopole plus inévitable, plus implacable, plus impossible à contester. La sécurité réelle supposerait une relation entre celui qui applique la loi et celui qui subit la loi. Un policier peut adapter son intervention selon le contexte. Il peut décider que c'est pas grave cette infraction précise cette fois. Il peut écouter ton explication. Il peut te laisser continuer avec un avertissement. Cette relation humaine, même quand elle génère de l'injustice, est centrale à la légitimité démocratique de l'autorité. Elle dit : "je suis responsable personnellement de ma décision, je dois justifier pourquoi j'ai agi, tu peux contester, et nous pouvons arriver à un accord humain". La caméra élimine complètement cette relation humaine. Et en l'éliminant, elle élimine les fondements même de la légitimité. Tu ne peux pas négocier avec une caméra. Tu ne peux pas plaider ta cause humanement. Tu ne peux pas contester le fonctionnement du système de punition. Tu subis. C'est tout. C'est pour cela que la vidéo qui filme la caméra a une importance politique. Elle documenta l'existence de ce système de contrôle anonyme. Elle dit publiquement "regardez, ça existe, c'est comme ça que vous êtes punis, c'est sans recours". C'est un acte de dénonciation du système, pas une dénonciation juridiquement fondée (puisque tu n'as pas de recours juridique), mais une dénonciation politique : je montre ce qui se passe, je dis que c'est pas normal, et j'appelle d'autres à le voir et à le rejeter. Et c'est peut-être la seule arme qui reste face à ce type de technocratisme : la transparence, la documentation, la visibilité publique des mécanismes. Quand le système fonctionne dans l'ombre administrative, c'est inattaquable. Quand la caméra est sur un poteau et que personne n'en parle, c'est juste un fait silencieux de la vie. Mais quand quelqu'un filme et dit "regardez ce système absurde et inhumain", le système qui était dans l'ombre commence à être questionné. Et quand il est questionne politiquement, les gens qui doivent le défendre doivent justifier. Et quand ils doivent justifier l'injustifiable, ils perdent. Ce qu'Aubervilliers devrait faire, c'est mettre la caméra à une hauteur accessible, de manière à ce que les conducteurs la voient clairement et comprennent qu'ils sont filmés. Ce serait au moins transparent. Mais non, la caméra est à une hauteur délibérément inaccessible. C'est conçu intentionnellement pour être inévitable et non-contestable. C'est le signe que le système n'est pas au service de la sécurité transparente, mais au service du contrôle occulte. C'est cela qui constitue la vraie injustice systémique. Pas que la loi existe. Mais que la loi soit appliquée de manière intentionnelle et architecturée pour rendre impossible la contestation intelligente du système qui l'applique. C'est la technocratie au pire : l'application bureaucratique de la loi dépourvue de légitimité parce que le citoyen n'a aucun moyen de contester ni le contenu de la loi ni le fonctionnement du système qui l'applique. Et le système français, en mettant ces caméras, en les plaçant intentionnellement haut, en cachant les données, en rendant impossible la contestation, montre qu'il a progressivement renoncé à l'idée que la légitimité était nécessaire. Il se contente du pouvoir brut. Et le pouvoir sans légitimité est tyrannique, même s'il se cache derrière une caméra sur un poteau.
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Ch.LECHEVALIER
Ch.LECHEVALIER@ChLECHEVALIER·
Quelques semaines après la fermeture d'une grande enseigne de parfumerie, c'est au tour du Printemps de fuir le Centre Alma de Rennes !! 50 chômeurs... Même le bien-pensant #OuestFrance évoque pudiquement un "changement de population"... Ajoutez à ça la volonté manifeste de nuire aux voitures, sur le parking... Et la mairie #PS de Rennes se dit "stupéfaite" ?? C'est de l'humour halal ?... ************** "Une décision brutale" : la mairie de Rennes stupéfaite après l'annonce de la fermeture du magasin Printemps - ICI share.google/lyJCc90hKPOkBc…
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Tommy Robinson 🇬🇧
Tommy Robinson 🇬🇧@TRobinsonNewEra·
Watch as the Irish PM shoves passed working class Irishman, refusing to even acknowledge him or dare make eye contact. Traitors to the people who pay their wages!
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Monsieur Xavier Ferr
Monsieur Xavier Ferr@FerryXavier·
@idrissaberkane Du moment que le monstre étatique est mis à la diète, je suis pour. Mais j'ai des doutes sur la volonté du gars de faire quelque chose
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Idriss J. Aberkane Ph.D x3
Idriss J. Aberkane Ph.D x3@idrissaberkane·
La montée de Bardella va reprendre - les même codes - les même techniques d’influence - les même réseaux que celle de Javier Milei en Argentine
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Nathan Guedj 🌻
Nathan Guedj 🌻@NathanGuedj_·
Dans le plus grand des calmes, le nouveau maire et président du grand Avignon, Olivier Galzi, soutenu par LR et les macronistes, nomme 2 élus RN vice-présidents de l'agglomération. Après la dédiabolisation, voici venu le temps des alliances 🤢 mesinfos.fr/provence-alpes…
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Samantha Smith
Samantha Smith@SamanthaTaghoy·
Pakistani-Muslim grooming gangs didn’t only see working class white girls as vulnerable. To Islamists, white girls are subhuman. And those same little girls were branded “white slags” by the local authorities dismissed them. “Paki shaggers” by the politicians who turned a blind eye while cosying up to Pakistani-Muslim predators for the sake of ‘community cohesion’. “Child prostitutes” by the police officers who arrested them mid-rape then handed them back to their rapists. It’s not just that they were white. It’s BECAUSE they were white. I grew up in Telford. I was abused in Telford, had my abuse ‘investigated’ under Operation Chalice in Telford, and grew up with the “cautionary tales” of Pakistani-Muslim grooming gangs in Telford. I know the failures firsthand. The same powerful people and organisations that turned a blind eye to my abuse are now orchestrating the greatest cover-up in British history through this so-called “National Grooming Gangs Inquiry.” Let us be clear: This was not random child abuse. It was racially motivated sexual terrorism, deliberately targeting girls outside their own community because they saw them as infidels, as unworthy of protection or respect. In their eyes, shaped by a rigid interpretation of Islam and cultural attitudes within the Pakistani Orthodox, white girls were outsiders, devoid of the honour and purity afforded to their own. “Kuffar” means unbeliever. And, in this toxic mix of culture and faith, it justified everything: the grooming, the rape, the trafficking. They would quote twisted religious justifications, claiming non-Muslims deserved no mercy, no humanity. A perversion, thriving in communities where patriarchal honour codes protected their own daughters while marking outsiders as prey. White, British, and poor: the perfect storm for exploitation in towns like Rotherham, Rochdale, and Telford. Pakistani-Muslim men knew the system would shield them. Why? Because for decades, Labour councils, police forces, and social services buried their heads in the sand. They feared being called “racist” more than they feared for those girls’ lives. I saw how “cultural sensitivity” became a shield for inaction. Social workers were trained to overlook the taxis circling schools, the men handing out booze to white kids, and the flats full of middle-aged Muslim men welcoming in little girls at all hours of the day. Political correctness trumped child protection, and cultivating “community cohesion” meant leaving little white girls at the mercy of their abusers. We grew up knowing which neighbourhoods in Wellington to avoid, which takeaways were run by pedos, and which taxi companies employed most of the predators. It was an open secret. A ‘hazard’ of being a girl growing up in a town where child sexual exploitation was the norm. The gangs enforced a cultural double standard: protect your own daughters, but exploit the infidels’. And local authorities fell in line. I will never forget being asked by a detective from the CSE team whether I had “consented” to sexual activity. My abuse started at age 5. So, the implication was clear. Those familiar attitudes which Pakistani-Muslim grooming gangs so often faced were echoing loud and clear: Non-Muslim victims were lesser, asking for it, or simply deviant. It was up to us to protect ourselves, because everyone also grew up knowing that the people in charge wouldn’t lift a finger. Labour politicians. Labour-led councils. Labour localities. They traded girls for votes. And they are still doing it. We are witnessing the greatest cover-up in British history. It is a whitewash, plain and simple.
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Nick shirley
Nick shirley@nickshirleyy·
Welcome to a $19.8 million Adult Daycare in California - No adults - No info how to enroll my “grandma” - Phone number to nowhere - New BMW parked outside Prime example of fraud, waste and abuse END THE FRAUD.
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Rupert Lowe MP
Rupert Lowe MP@RupertLowe10·
I read how an Afghan man who attacked a 14-year-old girl with a wine bottle has been allowed to remain in the UK. A 'history of violent behaviour' the Mail reports... A Restore Britain Government would deport him to the Taliban so quickly his feet wouldn't touch the ground.
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Céline Imart
Céline Imart@CelineImart·
Un nouveau principe obligatoire « DNSH », des règles de performance sur l’égalité homme-femme dans les fermes, des indicateurs environnementaux… Le règlement de performance européen 2028-2034 veut piloter l’agriculture avec des tableaux de bord standardisés. Comme si l’agriculture n’avait ni racines, ni saisons, ni chefs d’entreprise responsables aux manettes. Je dépose de nombreux amendements pour remettre du bon sens dans ce texte de la Commission.
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Constantin - Norbert
Constantin - Norbert@norbert_fr·
Il va falloir m’expliquer pourquoi nous ne devons pas faire d’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays tiers, pourquoi toutes les cultures sont également valables et, en même temps, pourquoi nous devrions avoir l’obligation morale de corriger les effets de ces politiques et de ces cultures. Qu’ils se démerdent, on a assez donné.
Guillaume Mélanie 🏳️‍🌈🌹@Guill_Melanie

Monsieur le Président de la République, cher @EmmanuelMacron : il faut ouvrir les VISAS D’URGENCE aux personnes homosexuelles au Sénégal. Merci à toutes et tous de partager en masse cette vidéo pour qu’elle ait une chance d’être vue par les personnes concernées. On ne sait jamais comment aider : partagez au maximum cette vidéo.

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David van Hemelryck 🕊#D
Je passe des contrôles automatiques de frontière… À côté de moi ça passe en 10 secondes. Et pour moi ? Évidemment la machine « se bloque ». Zut ! Deux minutes plus tard une militaire arrive : « vous allez où? » Je réponds. Elle retourne noter, et appeler ses chefs. … Moi je reste bloqué. … 10 bonnes minutes. … Dans un kagibi, le sas de contrôle « rapide ». Je vais louper mon vol ? Voilà ce que c’est que de réclamer la démocratie et dénoncer la corruption du macronistan : harcèlement et surveillance. VIVE LA RÉSISTANCE
David van Hemelryck 🕊#D tweet media
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Sir 𝕏
Sir 𝕏@SirAfuera·
🔴💸 Delphine Ernotte déclare à Alloncle : "Le service public inspire confiance au public, en temps de guerre, l'un des éléments les plus précieux pour les militaires, c'est la capacité de parler à la population", la commission n’en revient pas. (LCP)
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Elromanito69
Elromanito69@Rhumhein69·
@Ilangabet Allez, le même genre de message concernant l'arrestation, à Pâques, d'un algérien en situation irrégulière qui projetait un attentat à St-Etienne ?!?!? Chiche? Source: leprogres.fr/faits-divers-j…
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jean
jean@dagaubertxbox·
@Ilangabet Meanwhile L'avocat de Rima Hassan c'est Vincent brengarth. Le même avocat qui défend Le meurtrier de Thomas Perrotto à Crépol et qui défend un type impliqué dans le meurtre de Samuel Paty. Mais évidemment, Ilan n'en parle pas !
jean tweet media
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