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🟣AFFAIRE COLINE BERRY | Réponse de la femme de Richard Berry, Pascale Louange, qui dénonce de FAUSSES ACCUSATIONS 🤥
"STOP ! Coline Berry, la limite est clairement franchie. Cette limite, c’est ma fille. Celle que tu appelles ta « demi-sœur » pour te donner une image empathique, alors même que sa venue au monde t’était insupportable car elle allait « bouleverser la généalogie de ta famille », au point de l’écrire sous forme de mails lorsque j’étais enceinte.
Tu vas beaucoup trop loin Coline, tu as été condamnée deux fois par la justice et tu continues à entretenir une posture de victime qui ne repose que sur tes propres mensonges — mensonges auxquels tu as fini par croire—. Ma fille qui a bientôt 12 ans va très bien, elle est équilibrée, entourée et aimée, élevée par ses deux parents qui sont toujours ensemble depuis dix-sept ans. Il y a quatre ans, elle a effectivement été entendue par la brigade des mineurs à la suite de ta plainte, ce qui en soit était déjà difficilement supportable pour moi ; les conclusions ont été sans équivoque ; c’est une enfant heureuse et épanouie. Tes insinuations déplacées et malsaines, notamment concernant des gestes affectueux, sont inadmissibles. Tu transformes des moments de tendresse innocents en quelque chose de sordide, c’est profondément abject.
Je te demande de laisser définitivement ma fille en dehors de ton délire.
Quant à toi Richard, quel courage tu as de te taire depuis ces 5 dernières années. Quel courage, il te faut pour faire face à la pire des accusations, sans pouvoir te défendre devant un tribunal, car bâillonné par cette prescription ! Oui, à quand l’imprescriptibilité ?
J’aurais pu fuir, te quitter. Mais pas une seule seconde je n’ai douté de toi. Non pas parce que je serais sous ton emprise, qu’elle soit affective ou financière, non pas parce que je ne t’ai jamais vu avoir un geste déplacé envers notre fille. Je ne suis pas partie, parce que j’ai côtoyé ta fille Coline et j’ai constaté hélas qu’elle était capable de mentir sur tout et sur rien et pire encore de se persuader de ses propres mensonges et par conséquent d’être persuasive. Une parole gentille, un geste tendre deviennent à travers son prisme quelque chose de glauque, de moche, de malsain.
Je me souviens de ses propos lorsque j’étais enceinte, elle clamait à qui voulait l’entendre et elle t’écrivait que « je ne savais même pas quand j’allais accoucher… je faisais un enfant pour une rente à vie… je serais une mauvaise mère trop préoccupée par mon physique. » Des mensonges grossiers, absurdes, violents, vérifiables. Je ne comprenais pas quel plaisir elle y trouvait, quelle satisfaction elle en tirait, si ce n’est celle de me faire passer pour quelqu’un de futile, irresponsable, idiote et pire encore.
Très vite, j’ai compris qu’elle ne voyait pas d’un bon œil notre relation. À ses yeux j’étais forcément vénale et stupide de surcroît. Sur quoi se fondait elle, sinon sur un cliché : celui de la femme plus jeune avec un homme connu ? L’idée que l’on pouvait s’aimer tout simplement lui était étrangère. Lors de nos rencontres, je percevais une animosité palpable. Ce qui la dérangeait profondément, c’était notre différence d’âge et le fait que tu ne t’occupais pas suffisamment, selon elle, de tes petits-enfants. Elle se sentait délaissée. Elle te reprochait d’être un grand-père pas assez impliqué.
Mais une question s’impose : quelle femme abusée par son père réclamerait la présence de celui-ci auprès de ses propres enfants ? Quelle mère souhaiterait confier ses enfants à celui qu’elle accuse d’inceste ?
Je n’étais pas là au moment des prétendus faits qu’elle évoque. Mais cela fait 17 ans que je vis avec toi Richard. Je le sais au plus profond de moi : Richard tu n’es pas un pervers. Car oui, il s’agit bien de perversion que d’agresser des enfants, et ces individus récidivent. Richard, tu n’es pas cela. Tu es un père attentif, présent, prévenant. Un père qui se lève chaque matin pour voir notre fille partir à l’école, qui l’accompagne à ses activités, à ses goûters d’anniversaires, qui organise des moments heureux pour ses proches"