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Bocoum
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Bocoum
@CheickSadou
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Mali Присоединился Ocak 2013
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🇦🇪
EAU: L’émir de Dubaï, MBR, également vice-président, a partagé un message plutôt inattendu:
"La vie m’a appris que la responsabilité est une mission sacrée. Qu’un responsable qui ne pense qu’à sa réussite personnelle n’est pas digne de confiance.
Qu’un responsable qui ne se soucie pas de la réussite des autres responsables dans le pays ne l’est pas non plus. Que l’égoïsme dans la réussite, au service de l’intérêt public, est une trahison — car la patrie est indivisible.
Être responsable, c’est porter le souci de toute la nation… pour ne jamais devenir un fardeau pour elle."

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Ci ga tala 👏👏👏
@maddolo14 on veut savoir la vérité sur l'histoire des 2 briques offert par le fils de l'homme MM que tu nous a caché ni été la révélation d'un primprim ici...un doussou souma depo par @wavemm_mali et je serai prêt à trahir les @bakaryk52 💪💪🏿

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#Kidal: S.E. Alghabass Ag Intalla va à la rencontre de l’enfant et de sa famille afin de rassurer de sa situation et de veiller à non repetition de mauvaises blagues sur les enfants. Respect
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Aujourd’hui, le Mali enterre l’un de ses fils.
En ce jour de deuil, au moment où la terre malienne s’apprête à recevoir le Général Sadio Camara, je veux m’incliner avec respect devant sa mémoire, devant sa famille, devant ses compagnons d’armes, et devant tous ceux qui, dans le silence, portent la douleur de cette disparition brutale.
La mort d’un homme ne doit jamais être réduite aux divergences politiques, aux fractures du moment, aux blessures de l’histoire ou aux querelles de pouvoir.
Il y a des instants où la dignité impose de regarder au-delà des camps. Il y a des instants où l’humanité doit parler plus fort que la colère. Il y a des instants où le Mali doit se souvenir qu’avant toute fonction, avant tout titre, avant tout engagement politique, il y a un homme, un fils, un père, un frère, un soldat.
Un fils du Mali
Sadio Camara fut un militaire formé dans la discipline, forgé par le terrain, marqué par les épreuves d’un pays qui n’a cessé, depuis plus d’une décennie, de voir ses enfants tomber sous les balles, dans les embuscades, sur les routes, dans les camps, dans les villages, parfois même jusque dans leurs propres maisons.
Il a connu les années sombres. Il a connu les heures où l’État reculait, où les soldats doutaient, où les familles attendaient des nouvelles qui ne venaient pas. Il a été de ceux qui ont porté l’uniforme dans une période où cela signifiait accepter la fatigue, la peur, le danger, l’incertitude, et parfois le sacrifice suprême.
On peut débattre de ses choix. On peut contester une trajectoire politique. On peut s’interroger sur les décisions prises ces dernières années. Mais on ne peut pas nier qu’il fut, dans l’histoire récente de notre pays, une figure militaire majeure. On ne peut pas effacer son engagement au service de la défense nationale. On ne peut pas ignorer le courage personnel d’un homme qui a consacré sa vie à l’armée malienne.
Sa mort, survenue dans des circonstances qui appellent vérité, clarification et responsabilité, doit aussi nous interpeller collectivement. Lorsqu’un ministre de la Défense peut être atteint jusque dans son lieu de vie, c’est tout le dispositif national de sécurité, de renseignement et de protection qui doit être interrogé. Non pas dans la rumeur. Non pas dans la vengeance. Mais dans la vérité. Car un pays qui ne comprend pas les failles qui l’ont blessé est condamné à les revivre.
Aujourd’hui, pourtant, l’heure première n’est pas à l’accusation. Elle est au recueillement.
À sa famille, j’adresse mes condoléances les plus sincères. Aucun mot ne peut réparer une telle perte. Aucune formule ne peut combler le vide laissé par un père, un époux, un parent, un proche. Mais que sa famille sache que, dans ce moment, la douleur qui la frappe dépasse son cercle intime. Elle touche toute une nation. Elle rappelle à chaque Malien que derrière les uniformes, derrière les grades, derrière les fonctions, il y a des êtres humains, des familles, des enfants, des épouses, des mères, des frères, des sœurs.
Aux soldats maliens, à ses frères d’armes, je veux dire ceci : votre douleur est légitime. Votre fatigue est réelle. Votre sacrifice est immense. Trop de militaires maliens sont tombés. Trop de familles ont pleuré dans le silence. Trop de tombes ont été creusées loin des caméras. Le sang des soldats maliens ne doit jamais devenir une habitude nationale. Il doit rester une blessure, un appel, une exigence.
Sadio Camara tombe à son tour dans cette longue tragédie malienne. Et sa disparition doit nous rappeler que la vie d’un soldat malien, quel que soit son grade, n’est pas une simple variable de guerre. Elle est sacrée. Elle appartient à la Nation. Elle mérite respect, reconnaissance et vérité.
1/2
#Bèki_Takè #Hommage #SadioCamara #Mali

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#Mali - Alhousseini Sanou aurait il eu enfin gain de cause en s'octroyant discrètement et dans se brouhaha, l'AGEFAU, l'une des dernières poules aux oeufs d'or en y mettant à sa tête un inspecteur des finances ?!
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Des personnalités de 1er plan de chez vous appellent publiquement à nous déstabiliser et éliminer notre président;
Vous nous menacez (vous comptez sur quoi/qui?);
Vous priez publiquement pour qu'on subisse des attaques terroristes (toutes les attaques qu'on a subi viennent de vous);
Vous priez publiquement pour, dites-vous, nous maudire;
Et vous avez l'outrecuidance d'affirmer que c'est nous qui avons la haine contre vous ?
Tout ce que vous ne souhaitez, que Dieu vous le retourne 3 fois plus.
AgendaMali@AgendaMali
@hokageciv225 @Kerab48y @DirpaFa On va recuperer 1 à 1. Just watch. Les echecs font partis de la vie. Le plus important c'est 2 pouvoir se relever. Au dela 2 votre haine vs. la Transition sachez que vos railleries touchent le peuple Malien + tout. Venant 2 la CIV, sachant notre histoire, cela fait mal.
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🇲🇱#mali l Cheick Oumar Doumbia :
"Nous avons perdu notre territoire à cause de quelqu'un qui n'a aucun mandat officiel." @GoitaAssimi
-Nous avons perdu des territoires à cause des coup d'état militaire.
-La charte de la transition a prévu 45 jours, ça dure depuis 6 ans. #AES
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#Mali Depuis les attaques de samedi 25 avril, la population est mobilisée dans certaines localités pour aider les forces de sécurité à traquer les hommes armés. Mais parfois des innocents sont pris à partie. Comment éviter l'amalgame ❓
🎧Dr. Bréma Ely Dicko, sociologue 👇
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Le drame qui se joue aujourd’hui au Mali doit nous alerter bien au-delà de la situation inquiétante de Bamako, sous blocus des forces islamistes.
Il rappelle une vérité simple : on ne reconstruit pas un État par le putsch, ni la paix par les mercenaires. Lorsqu’un pouvoir prétend incarner seul la souveraineté mais n’est plus en mesure de protéger ni son territoire ni sa population, c’est toute la nation qui vacille.
Face aux attaques djihadistes, notre première pensée va au peuple malien, aux victimes, aux familles, à tous ceux qui vivent dans la peur et l’incertitude.
Mais il faut aussi regarder la réalité en face. Le Sahel ne sortira ni de l’effondrement institutionnel, ni de la fragmentation sécuritaire, ni de la concurrence des influences étrangères sans un sursaut politique profond. La lutte contre le terrorisme est indispensable. Elle ne suffira pas sans État légitime, sans administration respectée, sans justice, sans école, sans horizon pour la jeunesse.
La France ne doit céder ni à l’arrogance d’hier, ni à l’indifférence d’aujourd’hui. Elle doit parler avec clarté et avec respect : soutenir une initiative africaine de sécurité, de réconciliation et de reconstruction de l’État ; refuser toute complaisance envers le terrorisme ; et rappeler que la souveraineté n’est pas un slogan, mais la capacité d’un peuple libre à tenir debout.
Au Mali comme ailleurs, la paix ne se décrète pas. Elle se bâtit par la légitimité, par la durée, et par le courage politique.
Dominique de Villepin
©️ Photo : Agence France Presse

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Bilan ministère Mamadou KONATE
La réforme des codes pénaux (pénal et procédure penale) sont de mon initiative ; j’ai installé l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) ; j’ai lancé la déclaration de patrimoine pour les ministres, les hauts fonctionnaires et assimilés ; j’ai posé la première pierre de la nouvelle prison pour désengorger la prison de Bko ; j’ai fait la loi sur le statut des magistrats ; j’ai fait la loi sur le statut du personnel pénitentiaire et bien d’autres que vous trouverez ici mamadoukonate.com/2018/01/03/des… et j’ai rendu compte de tout cela dans un ouvrage que vous trouverez en référence ici lgdj.fr/justice-en-afr… et vous me direz si vous êtes moins ignorant que tout à l’heure. Pardon de manquer de modestie, mais comme il s’agit d’une mauvaise foi patente, je voulais vous dire ça !
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Recevoir l’ambassadeur de Russie à Mali et s’entretenir de sa propre sécurité semble primer sur l’essentiel : s’adresser à un peuple abandonné, privé de protection, laissé sans défense par ceux-là mêmes qui avaient la charge de le protéger et qui, aujourd’hui, ont manifestement renoncé à cette mission.
#Mali
#Sécurité
#Responsabilité
@Debats2DroitMKO
@debatsdecitemko

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Je m’étais pourtant rangé ces derniers jours…
Mais franchement ce mépris est peu défendable. 💔💔
Presidence Mali@PresidenceMali
MALI-RUSSIE : Le Président de la Transition a reçu l’Ambassadeur russe Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu ce mardi 28 Avril 2026, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, M. Igor GROMYKO.
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À chaque jour suffit sa peine !
Je republie ce texte ici :
Non, Diaraké n’était pas un terroriste : chronique d’un crime collectif contre l’innocence
Hier, lundi 27 avril 2026, des images d’une violence insoutenable ont circulé sur les réseaux sociaux. Des images qui ont choqué, bouleversé et révélé une tragédie d’une gravité extrême. Une vie a été arrachée, non pas par accident, mais par la main d’une foule déchaînée.
Il s’appelait Abdoulaye Diarra. Mais pour beaucoup, il était simplement “Diaraké”. Un homme sans bruit, sans histoire, sans défense. Un homme que la vie n’avait pas épargné, mais qui, malgré tout, continuait d’avancer avec dignité.
Non, Diaraké n’était pas un terroriste. Son seul “crime” fut d’être pauvre. Son tort fut d’être différent. Son tort fut d’exister tel qu’il était. Il n’était pas au mauvais endroit. Il était là où tout citoyen a le droit d’être : sur un chemin ordinaire, dans le cours banal de sa vie, en route pour gagner honnêtement sa vie. Rien d’exceptionnel. Rien de suspect. Rien qui ne justifie la mort.
Et pourtant, cela n’a pas suffi à le protéger.
Abdoulaye Diarra était pourtant connu. Connu comme un homme calme, respectueux, effacé. Arrivé de son village natal avec l’espoir modeste de survivre à Bamako, il avait connu la dureté de la rue avant de trouver refuge auprès d’Adama Traoré, dit Damis, à Médina Coura. Pendant quatre années, il a vécu dans cette famille comme un frère. Il ne demandait rien d’autre qu’un toit et une chance.
Cette chance, il l’avait saisie avec humilité. Gardien de profession, grâce à un emploi trouvé par son bienfaiteur, il menait une vie simple, rythmée entre son lieu de service et la maison. Il ne faisait de tort à personne. Il ne cherchait ni conflit, ni confrontation. Il cherchait juste à vivre.
Mais dans une société où la peur a remplacé la raison, où la rumeur tue plus vite que la vérité, Diaraké est devenu une cible. Sa coiffure atypique, ses vêtements jugés “démodés”, son téléphone ancien — autant de détails insignifiants qui, aux yeux d’une foule en furie, se sont transformés en preuves imaginaires.
Puis la violence a éclaté.
Ils l’ont encerclé. Sans défense, il a été violemment battu, frappé à répétition. Tombé au sol, incapable de se protéger, les coups ont continué à s’abattre sur lui, accompagnés d’injures graves, comme si l’on cherchait d’abord à lui retirer son humanité avant de lui ôter la vie.
Et comme si cela ne suffisait pas, l’irréparable a été commis.
Le feu a été allumé. Abdoulaye Diarra a été brûlé vif. Sans défense. Sans secours. Abandonné à une fin atroce. Son corps a été calciné, dans l’indifférence glaçante d’une foule persuadée d’avoir raison.
Ce qui s’est produit est d’autant plus effrayant : **on peut désormais mourir sans avoir rien fait, sans avoir été au mauvais endroit, sans même avoir eu la moindre intention suspecte**. Il suffit d’un regard, d’une apparence, d’un soupçon. Il suffit d’une foule qui décide, sans preuve, sans conscience.
Aujourd’hui, une famille pleure. Des proches sont brisés. Et une société entière devrait s’interroger.
Car ce qui s’est passé dépasse le cas d’Abdoulaye Diarra. C’est un signal d’alarme. Une fracture morale. Une dérive dangereuse où chacun peut, demain, devenir suspect pour ce qu’il est, pour ce qu’il porte, pour ce qu’il ne possède pas.
Qui sera le prochain Diaraké ?
La question n’est plus rhétorique. Elle est urgente.
Il est temps de dire non. Non à l’amalgame. Non à la violence aveugle. Non à cette justice de rue qui détruit plus qu’elle ne protège. Car à travers Diaraké, c’est notre humanité qui a été lynchée.
Et elle, contrairement à lui, peut encore être sauvée.
Moussa Salif Diarra , journal Dabaliban.

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@Abidjanpost225 Il faut grandir ! Que vaudrait tu si l'on te percevait que du côté négatif ? Tu parles bien de la racaille malienne que tu incarnes du côté Ivoirien. Le Mali et la RCI sont le même peuple . Comment éduquer cette racaille demeure le plus grand defit
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🇲🇱 #Mali/ Le 14 janvier 2020, lors des manifestations contre la #CEDEAO, les maliens filmés à leur télévision nationale appelaient ouvertement les groupes #djihadistes à frapper Abidjan. Des mots lourds. Des mots graves. Des mots dont certains semblent aujourd'hui avoir oublié le poids.
Car voilà que ces mêmes voix réclament désormais notre solidarité face aux épreuves qui frappent leur pays.
La Côte d'Ivoire accueille depuis des décennies des millions de frères et sœurs maliens — sans conditions, sans murs, sans rancœur. Nous partageons notre terre, nos marchés, nos quartiers, notre pain. Et c'est en retour qu'on nous souhaitait le malheur ?
Mais nous ne répondrons pas à la haine par la haine.
Nous disons simplement ceci : Dieu voit tout. Dieu sait tout. Et Dieu est juste.
Aucune malédiction prononcée contre un peuple qui tend la main ne trouvera grâce devant Lui. L'histoire et la foi nous en sont témoins.
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