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tamurt.info/algerie-deux-a… Algérie : deux attentats à Blida au moment de la visite du pape Léon XIV ALGER – Deux attentats-suicides ont été perpétrés ce lundi après-midi dans la ville de Blida, située à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Alger. Ces attentats, coïncident avec la visite du Pape Léon XIV, arrivé le même jour en Algérie, où il a été accueilli par le président Abdelmadjid Tebboune. Selon les premières informations communiquées par les autorités de l’Algérie, deux individus ont déclenché leurs ceintures explosives à proximité d’un commissariat de police. Le bilan officiel fait état de plusieurs policiers blessés et de dégâts matériels. Des sources non officielles évoquent toutefois la possibilité de victimes décédées. Les services de sécurité ont rapidement déployé un important dispositif dans la région de Blida, tandis que les autorités renforcent les mesures de sécurité autour des sites sensibles, notamment dans la capitale. Si la piste terroriste est évoquée par plusieurs médias locaux, les circonstances exactes de ces attaques restent à déterminer. Aucune information officielle n’a encore été communiquée sur l’identité des assaillants ni sur d’éventuels commanditaires. Ces événements interviennent dans un contexte sensible, alors que la visite du souverain pontife est perçue comme un moment diplomatique important pour les autorités algériennes. Idir Yatafen
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tamurt.info/exportations-d… Exportations : des produits kabyles présents dans 19 pays KABYLIE (TAMURT) - La récente visite du ministre algérien du Commerce, M. Rezig, en Kabylie, et plus précisément à Tizi Ouzou, peut sembler anodine à première vue. Elle met pourtant en lumière une contradiction dans le discours officiel sur le potentiel économique de la Kabylie. En effet, les autorités algériennes présentent souvent la Kabylie comme une région pauvre en ressources naturelles et peu productive sur le plan industriel. Or, la réalité semble différente. Selon les déclarations du ministre lui-même, la seule wilaya de Tizi Ouzou contribue à la production de plusieurs produits industriels exportés par l’Algérie vers des pays africains, européens et asiatiques. À cela s’ajoute une production importante destinée au marché local et algérien, qu’il s’agisse de produits industriels ou artisanaux. Parmi eux figurent notamment le lait et les produits laitiers, largement consommés en Kabylie et en Algérie. La Kabylie se distingue également par la diversité de son tissu économique, avec des entreprises privées actives dans différents secteurs, notamment la fabrication de pièces industrielles, telles que les plaquettes de frein, ainsi que dans l’agroalimentaire. Sur le plan des ressources naturelles, la Kabylie dispose aussi d’atouts importants. Le massif du Djurdjura renferme d’importantes réserves en eau, souvent qualifiées « d’or bleu » par les spécialistes. Par ailleurs, le gisement de zinc de Thala Hamza, situé à Bgayet (Béjaïa), représente un potentiel économique significatif, dont l’exploitation est envisagée. Ainsi, contrairement à certaines idées reçues, l’économie kabyle repose sur une production diversifiée et dynamique. Certains observateurs estiment toutefois que ce potentiel pourrait être davantage valorisé, dans un contexte marqué par des contraintes structurelles et administratives. C'est la preuve, s'il en faut, que la Kabylie n'a pas besoin du Petrol algérien pour s'épanouir sur le plan économique. Idir Yatafen
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tamurt.info/a-quelques-jou… À quelques jours de la visite du pape Léon XIV en Algérie : pressions sur les chrétiens ALGER (TAMURT) – À l’approche de la visite du Pape Léon XIV en Algérie, prévue du 13 au 15 avril, la situation des chrétiens suscite des inquiétudes croissantes. Selon plusieurs témoignages recueillis, cette visite mettrait le pouvoir algérien dans une position délicate, en raison des critiques récurrentes concernant la liberté de culte. La question des moines de Tibhirine, assassinés en 1996, demeure également sensible et rarement abordée officiellement. Par ailleurs, des sources locales évoquent la fermeture de nombreuses églises en Kabylie ces dernières années. Des fidèles affirment rencontrer des difficultés pour pratiquer leur religion, tant collectivement qu’individuellement. Certains médias algériens auraient, selon ces mêmes sources, mis en avant des témoignages visant à présenter une situation apaisée, ce que contestent plusieurs chrétiens interrogés. Un habitant de Timezrit, dans la région de Béjaïa, affirme avoir reçu des mises en garde : « Nous avons été contactés par la gendarmerie et invités à ne pas nous exprimer publiquement sur cette visite », confie-t-il. Des témoignages similaires proviennent également de la région de Boghni, où des habitants évoquent des pressions et des menaces en cas de prise de parole publique. Dans la localité d’Aït Bouguerdan, un autre témoin affirme que des responsables locaux auraient tenté de calmer les tensions en promettant une réouverture prochaine des lieux de culte, une annonce accueillie avec scepticisme par les habitants concernés. À ce stade, aucune réaction officielle des autorités algériennes n’a été enregistrée concernant ces allégations. Idir Yatafen
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tamurt.info/39e-anniversai… 39e anniversaire de l’assassinat d’Ali Mecili par la sécurité militaire algérienne KABYLIE (TAMURT) – Le 7 avril marque le 39e anniversaire de l’assassinat de Ali Mecili, avocat et figure politique majeure de l’opposition algérienne en exil. Le 7 avril 1987, Ali Mecili, alors numéro deux du Front des forces socialistes (FFS), est abattu devant son domicile, boulevard Saint-Michel à Paris. Le tireur, Abdelmalek Amellou, proxénète de profession, est arrêté quelques jours plus tard par la police française, avant d’être expulsé vers l’Algérie, une décision grave qui suscite de nombreuses questions sur la complicité de la France avec la dictature algérienne. Né à El Kolea et originaire de Djemaa Saharidj, Ali Mecili a été engagé très tôt dans le mouvement national. Ancien membre du MALG durant la guerre de libération, il s’est ensuite opposé aux orientations du pouvoir issu de l’indépendance. En 1963, aux côtés de Hocine Aït Ahmed, il participe à la création du FFS. Arrêté puis libéré, il choisit l’exil en 1965. Installé en France, il poursuit des études de droit à Aix-en-Provence avant d’ouvrir un cabinet d’avocat à Paris. Durant les années 1970 et 1980, Ali Mecili s’impose comme une figure importante de l’opposition en exil. Il défend de nombreux militants politiques et contribue à structurer des réseaux engagés pour les libertés démocratiques. Il est également associé aux dynamiques militantes ayant marqué le Printemps berbère de 1980. Les circonstances de son assassinat ont longtemps alimenté les débats politiques et judiciaires. Dans un ouvrage consacré à cette affaire, Hocine Aït Ahmed revient en détail sur les éléments entourant ce meurtre. Aujourd’hui, Ali Mecili repose au cimetière du Père-Lachaise, où sa mémoire continue d’être honorée par de nombreux militants et défenseurs des droits. Par ailleurs, des sources évoquent le décès récent d’Abdelmalek Amellou. Il faut rappeler qu'après avoir ce crapuleux crime il a été promu au rang de chef d’entreprise en Algérie et n’à jamais été inquiété. Ainsi va l'Algérie ... mais jusqu'à quand? Idir Yatafen
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tamurt.info/algerie-tensio… Algérie : tensions à la frontière libyenne et inquiétudes sécuritaires ALGER (TAMURT) – Les zones frontalières entre l’Algérie et la Libye connaissent une montée des tensions depuis plusieurs jours, notamment dans la région d’Illizi. Selon un communiqué du ministère algérien de la Défense, un groupe armé en provenance du territoire libyen aurait été signalé à proximité de la frontière, entraînant un renforcement du dispositif militaire dans cette zone sensible. Ce 5 avril 2026, l’armée algérienne a également annoncé avoir abattu un drone ayant pénétré l’espace aérien national depuis le territoire libyen. Du côté libyen, aucune réaction officielle n’a été enregistrée concernant ces incidents. Certaines sources évoquent la possibilité que le drone soit de fabrication étrangère, voire israélienne. Dans un contexte marqué par l’instabilité régionale et les activités de groupes armés dans les zones sahariennes, plusieurs hypothèses circulent quant à la nature de ces incidents, allant d’opérations de contrebande à des mouvements de groupes irréguliers. Ces événements pourraient également être utilisés par l'armée algérienne pour justifier un renforcement des mesures sécuritaires et de la mobilisation militaire, nous révèle un journaliste de l’APS qui connaît les magouilles du régime algérien. À ce stade, l’évolution de la situation reste incertaine, dans une région où les équilibres sécuritaires demeurent fragiles. Idir Yatafen
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tamurt.info/guelma-un-braq… GUELMA (TAMURT) – Un braquage spectaculaire s’est produit mardi vers 10 heures du matin dans la ville de Guelma, à l’est de l’Algérie. Selon des informations rapportées par la presse locale, quatre individus, vêtus de tenues officielles et circulant à bord d’un véritable fourgon de transport de fonds, volé quelques jours auparavant, ont réussi à s’emparer d’une somme estimée à 14,3 milliards de centimes. Les malfaiteurs auraient présenté un faux ordre de mission aux employés de la banque, qui n’ont pas détecté la supercherie et leur ont remis l’argent sans suspicion. Ce n’est que le lendemain que le directeur de l’établissement s’est rendu compte de l’arnaque. Les services de sécurité ont rapidement ouvert une enquête afin d’identifier et d’interpeller les auteurs de ce braquage. Toutefois, ces derniers disposaient déjà de plusieurs heures d’avance, compliquant les recherches. Fait notable, ce braquage a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont exprimé une forme de sympathie envers les auteurs, soulignant l’absence de violence lors de l’opération. D’autres sont allés jusqu’à commenter l’opération en des termes élogieux, la qualifiant de « parfaitement exécutée ». L’enquête se poursuit pour tenter de retrouver les suspects et élucider les circonstances exactes de cette opération audacieuse. Idir Yatafen
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tamurt.info/le-ffs-et-le-r… Le FFS et le RCD prêchent dans le désert KABYLIE (TAMURT) - À quelques mois des élections législatives et municipales en Algérie, les directions des deux principaux partis kabyles, le Front des forces socialistes (FFS) et le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), multiplient les sorties et les rencontres de terrain. En Kabylie, les deux formations semblent déjà engagées dans une compétition électorale pour se partager quelques sièges au Parlement et certaines assemblées locales, malgré des prérogatives limitées pour les élus. Dans les faits, de nombreux observateurs estiment que le pouvoir décisionnel reste concentré entre les mains de l’administration, notamment des chefs de daïra. Sur le terrain, la mobilisation peine à convaincre. À Michelet, un meeting organisé par le FFS, en présence de sa direction nationale, n’aurait attiré qu’un public restreint, composé essentiellement de militants, d’élus locaux et de futurs candidats. Le constat semble similaire du côté du RCD. Son président, Atmane Mazouz, enchaîne les déplacements, mais sans parvenir à élargir significativement sa base militante, selon plusieurs observateurs. Au-delà de la mobilisation, c’est aussi le contenu du discours politique qui interroge. Les deux partis sont accusés par leurs détracteurs d’éviter certains sujets sensibles, notamment la question des détenus d’opinion ou les problématiques de gouvernance locale. Malgré cela, FFS et RCD continuent de promettre des améliorations du quotidien, à travers des projets d’aménagement et de développement local. Des engagements qui peinent à convaincre une partie de la population, de plus en plus sceptique quant à la capacité réelle des élus à influer sur les décisions. Dans ce contexte, la défiance envers les formations politiques traditionnelles semble s’accentuer, posant une question de fond : quel rôle peuvent réellement jouer les élus locaux et nationaux dans le système politique actuel ? Idir Yatafen
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tamurt.info/france-des-enq… France : des enquêtes sur le terrorisme d’État évoquent plusieurs pays, dont l’Algérie PARIS – Le procureur national antiterroriste en France a récemment pris la parole dans les médias pour expliquer le contexte sécuritaire ayant conduit à l’interdiction d’un rassemblement annuel de musulmans, décidée par la préfecture de police de Paris. Selon ses déclarations, plusieurs enquêtes liées à des activités relevant du « terrorisme d’État » sont actuellement en cours sur le territoire français. Il a indiqué que trois pays sont concernés par ces investigations : l’Iran, la Russie et l’Algérie. Toujours selon le procureur, ces affaires ne viseraient pas directement des intérêts français, mais concerneraient plutôt des actions dirigées contre des ressortissants étrangers vivant en exil en France, notamment des opposants politiques. Il a précisé que plusieurs enquêtes étaient ouvertes, notamment contre des réseaux liés à l’Iran et à la Russie. Concernant l’Algérie, il a également évoqué des investigations en cours, sans en détailler publiquement le contenu. D’après les éléments avancés, ces opérations impliqueraient parfois des intermédiaires ou des réseaux criminels utilisés pour cibler des individus à l’étranger. Ces informations restent toutefois encadrées par le secret de l’enquête. À ce stade, aucune réaction officielle n’a été enregistrée du côté des autorités algériennes concernant ces déclarations. Certaines analyses et prises de position militantes établissent un parallèle entre ces accusations et les tensions politiques liées à des mouvements d’opposition à l’étranger. Idir Yatafen
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tamurt.info/lalgerie-nassu… L’Algérie n’assume pas son soutien à l’Iran ALGER (TAMURT) – Officiellement, l’Algérie a condamné les attaques attribuées à l’Iran visant des installations militaires situées dans des pays du Golfe, notamment l’Arabie saoudite et le Qatar. Cependant, certaines sources avancent que les autorités algériennes apporteraient un soutien indirect à Téhéran dans le contexte des tensions avec Israël et les États-Unis. Selon des déclarations attribuées à un député du Front de libération nationale (FLN), une commande d’armement aurait été passée auprès de la Russie, sans que les équipements concernés ne soient finalement livrés à l’Algérie. Cette source suggère qu’ils auraient été livrés à l’Iran. Au sein même de la classe politique, certaines voix critiques s’interrogent sur les orientations de la politique étrangère menée par le président Abdelmadjid Tebboune et le chef d’état-major Saïd Chengriha. Ces critiques évoquent les risques d’un positionnement diplomatique susceptible d’exposer davantage le pays à des tensions internationales. Le Mali et les équilibres sécuritaires régionaux Par ailleurs, des informations relayées par certains médias évoquent des discussions entre le Mali et Israël en vue de l’installation éventuelle d’une base militaire dans le nord du pays, à proximité des frontières algériennes. À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été apportée par les autorités concernées. Ces développements, s’ils se confirmaient, pourraient modifier les équilibres sécuritaires dans la région sahélienne et renforcer les inquiétudes liées à l’environnement stratégique de l’Algérie. Dans ce contexte, les observateurs soulignent que la politique étrangère algérienne fait face à des défis croissants, entre rivalités régionales, pressions internationales et enjeux de sécurité aux frontières. Idir Yatafen
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tamurt.info/rassemblement-… Rassemblement au Vatican contre la répression des chrétiens kabyles VATICAN (TAMURT) – Le Congrès mondial amazigh (CMA) a lancé un appel à un rassemblement de protestation prévu le 4 avril prochain au Vatican, en Italie, afin de sensibiliser l’opinion internationale à la situation des chrétiens kabyles en Algérie. Dans un communiqué, l’organisation indique avoir adressé, le 10 mars dernier, une lettre au pape Léon XIV, dont une visite en Algérie est annoncée du 13 au 15 avril. Le CMA affirme vouloir attirer son attention sur « les violations des droits de l’homme et des libertés fondamentales » visant les Amazighs, et en particulier les Kabyles. Il sollicite également une audience privée afin de présenter plus en détail la situation. Le rassemblement est prévu le samedi 4 avril 2026 à 10h, devant le Vatican. Le CMA appelle les Kabyles et les Amazighs établis en Europe à y participer, en brandissant des pancartes rédigées en tamazight, en anglais et en italien. L’organisation évoque notamment la fermeture de plusieurs lieux de culte chrétiens en Kabylie ces dernières années, ainsi que des poursuites judiciaires visant certains fidèles. Elle appelle à « la fin des persécutions » et à la « libération des détenus d’opinion ». Par ailleurs, certaines sources militantes affirment que des pressions auraient été exercées pour dissuader la participation à ce rassemblement. Ces allégations n’ont pas été confirmées de manière indépendante. Des organisations de défense des droits humains ont, à plusieurs reprises, exprimé des préoccupations concernant la liberté de culte en Algérie. Parmi les cas évoqués figure celui de Slimane Bouhafs, dont la situation a suscité des réactions internationales. Dans ce contexte, la question de la liberté religieuse en Algérie demeure un sujet sensible, notamment à l’approche de la visite annoncée du souverain pontife. Idir Yatafen
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tamurt.info/algerie-vers-u… Algérie : vers un prolongement du service national à 18 mois ALGER (TAMURT) – Les récentes déclarations du général d’armée Saïd Chengriha, affirmant que « le temps du droit international est révolu et que seule la force compte désormais », suscitent de nombreuses interrogations en Algérie. Dans ce contexte, des sources évoquent une possible révision de la durée du service national. Actuellement fixée à 12 mois, celle-ci pourrait être portée à 18 mois, voire à 24 mois, selon des informations non confirmées officiellement par le ministère de la Défense. Parallèlement, la mobilisation des jeunes appelés aurait été renforcée ces derniers mois. Des contrôles plus fréquents des situations vis-à-vis du service militaire seraient également signalés, notamment dans les aéroports et aux postes frontaliers. Ces évolutions interviennent dans un contexte régional et international tendu, marqué par des rivalités géopolitiques et des incertitudes sécuritaires. Certains observateurs y voient une volonté des autorités de renforcer la préparation militaire du pays. D’autres analyses avancent que l’Algérie augmente progressivement ses capacités de défense, notamment à travers une hausse des dépenses militaires. Toutefois, les informations relatives aux acquisitions d’armement restent peu détaillées officiellement. Sur le plan politique, certaines voix critiques estiment que ces orientations s’inscrivent dans un climat interne marqué par des tensions avec la société civile. Elles soulignent également que les dynamiques internes et externes peuvent se combiner pour fragiliser les régimes politiques. Le financement total de l’Algérie des terroristes du Polisario, son soutien au Hamas palestinien et au Hezbollah libanais, ainsi que son appui à Cuba et à l’Iran, ont fait que le régime algérien fait tout pour attirer ce que Chengriha appelle « l’envahisseur ». Ce qui fragilise aussi la junte militaire au pouvoir en Algérie, c’est la répression contre la société civile. L’histoire montre que les dictatures sont souvent renversées par leurs propres populations, avec le soutien de puissances étrangères. Idir Yatafen
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tamurt.info/algerie-deces-… Algérie : décès de l’ancien président Liamine Zeroual à 85 ans ALGER – L’ancien chef de l’État algérien, Liamine Zeroual, est décédé ce samedi 28 mars 2026 à l’âge de 85 ans, mettant fin à un long parcours marqué par une période particulièrement troublée de l’histoire récente de l’Algérie. Arrivé au pouvoir le 30 janvier 1994, en pleine crise sécuritaire, il avait d’abord été désigné à la tête de l’État avant d’être élu président en 1995, lors d’un scrutin contesté par une partie de l’opposition. Son mandat s’inscrit dans le contexte de la guerre civile des années 1990, une décennie marquée par des violences massives. Fin 1998, Liamine Zeroual annonce sa démission anticipée, officialisée en 1999. Il quitte alors le palais d’El Mouradia, ouvrant la voie à l’élection de son successeur, Abdelaziz Bouteflika. Son passage à la tête de l’État reste sujet à des lectures contrastées. Certains observateurs estiment qu’il a tenté d’engager un processus de sortie de crise, notamment à travers des initiatives politiques visant à réduire les violences. D’autres critiques mettent en cause la gestion sécuritaire de cette période, marquée par de graves atteintes aux droits humains, incluant des massacres de civils et des disparitions forcées attribuées à différents acteurs du conflit. Plusieurs personnalités militaires influentes, telles que Larbi Belkheir, Khaled Nezzar ou encore Mohamed Lamari, sont souvent citées par des analystes comme ayant joué un rôle déterminant dans les centres de décision durant cette période. Par ailleurs, certaines voix critiques, notamment en Kabylie, ont exprimé au fil des années des réserves sur les politiques menées durant son mandat, en particulier en matière culturelle et linguistique. Le décès de Liamine Zeroual suscite ainsi des réactions diverses, reflétant la complexité de son héritage politique et du contexte historique dans lequel il a exercé le pouvoir. C’est sous son règne que Matoub Lounès a été enlevé puis assassiné et il n’avait même pas daigné prononcer un mot ni présenter ses condoléances, au moment où des chefs d’État étrangers ont réagi dès l’annonce de l’assassinat, à l’image de Jacques Chirac. C’est aussi à l’époque de Liamine Zeroual que la loi sur la généralisation de la langue arabe a été signée. Pourtant, bien qu’il soit chaoui et maîtrise cette langue, il n’a jamais prononcé le moindre mot en tamazight en public. Son décès est un non-événement en Kabylie. Idir Yatafen
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tamurt.info/irdjen-un-chre… Irdjen : Un chrétien kabyle arrêté après une perquisition à son domicile KABYLIE (TAMURT) – Des agents de la police algérienne ont effectué, mercredi 25 mars, une perquisition dans une maison d’une famille kabyle de confession chrétienne, au niveau du village Ait Halli, dans la commune d’Irdjen, selon des sources locales. Un homme d’une soixantaine d’années a été arrêté après cette descente opérée par des policiers algériens dépêchés spécialement d’Alger, affirment les mêmes sources, tout en précisant que la personne interpellée a été transférée immédiatement à Alger. La répression du régime algérien en Kabylie ne s’estompe pas. Cela fait plusieurs années que le peuple kabyle subit l’arbitraire qui se traduit par des arrestations et détentions injustes. Ce mercredi, un citoyen kabyle, Merzouk Rekhou, décrit par son voisin comme étant « d'une grande simplicité et aux convictions courageuses dans un environnement hostile », a été interpellé par des policiers algériens et transféré sur Alger à la suite d’une perquisition opérée au niveau de son domicile familial. Son épouse était présente au moment de la perquisition, a-t-on indiqué. Pour le moment, l’on ignore les motifs de cette arrestation. Merzouk est un artiste connu localement et ayant à son actif trois albums dont le premier intitulé Edjethagh ad nidir (Laissez-nous vivre) est sorti en 1989. La victime de cet arbitraire était un membre actif de l’église de Tizi Ouzou. Son téléphone portable et son ordinateur ont été confisqués. Arezki Massi
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tamurt.info/apw-de-bejaia-… APW de Béjaïa : le RCD tacle le FFS et dénonce « 30 ans d’échecs organisés » KABYLIE – À l’approche des prochaines échéances électorales en Algérie, les tensions politiques s’intensifient en Kabylie. Le bureau régional du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) à Béjaïa a vivement critiqué le bilan de son rival, le Front des forces socialistes (FFS), à la tête de l’Assemblée populaire de wilaya (APW). Dans un communiqué, le parti dirigé par Atmane Mazouz dénonce « 30 ans d’échecs organisés » dans la gestion de la wilaya depuis 1997. Sans citer explicitement le FFS, le RCD vise clairement cette formation, présente à l’APW de Béjaïa depuis plusieurs mandats, parfois en alliance avec le Front de libération nationale (FLN). Le RCD impute aux élus du FFS et du FLN la non-réalisation de nombreux projets structurants destinés à la région. Parmi les projets cités figurent la pénétrante autoroutière, toujours inachevée, le Centre hospitalo-universitaire (CHU) resté à l’état de promesse, le Centre anticancer (CAC) non finalisé, ainsi que le projet de stade de 50 000 places, jamais concrétisé. Le téléphérique, les zones industrielles et la modernisation du réseau ferroviaire sont également évoqués comme autant de projets en attente. Le communiqué déplore par ailleurs l’absence de dynamique économique autour de secteurs jugés stratégiques, notamment l’activité industrielle et les infrastructures liées au transport aérien. Sur le plan de la gouvernance, le RCD critique un mode de gestion qu’il qualifie de répétitif, marqué « par des annonces sans concrétisation, des engagements sans résultats et des évaluations sans remise en cause ». Le parti estime que cette situation relève d’un « choix politique assumé » et appelle à une reddition des comptes. Toutefois, certains observateurs relativisent la portée de ces critiques, soulignant les limites structurelles du rôle des assemblées de wilaya en Algérie. Face à une administration fortement centralisée, représentée localement par des walis nommés par l’État, les élus de l’APW disposent de prérogatives restreintes, souvent limitées à un rôle consultatif. Dans ce contexte, le débat sur la gouvernance locale en Kabylie reste ouvert, entre rivalités partisanes et question plus large de la décentralisation et du développement régional. Aksil K.
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tamurt.info/tizi-ouzou-plu… Tizi Ouzou : plus de 900 mosquées recensées dans la wilaya TIZI OUZOU – La wilaya de Tizi Ouzou compte actuellement 921 mosquées, selon les données communiquées par la direction des affaires religieuses. À ce chiffre s’ajoutent plus de 100 projets de nouvelles mosquées en cours de réalisation à travers la région. La grande majorité de ces lieux de culte est placée sous la tutelle des autorités religieuses locales. Ce nombre représente une moyenne d’environ une mosquée pour deux villages, la wilaya comptant près de 1 800 localités. Par ailleurs, Tizi Ouzou dispose également de 18 zaouïas et de 9 écoles coraniques. Au total, 108 enseignants assurent l’apprentissage du Coran auprès des enfants. Les autorités algériennes accordent une attention particulière au développement des infrastructures religieuses. Ce secteur bénéficie de financements publics importants, auxquels s’ajoutent, selon certaines sources, des contributions extérieures, notamment en provenance de pays du Golfe comme l’Arabie saoudite. Certains observateurs évoquent également une progression des courants religieux conservateurs dans la région, y compris dans des localités rurales éloignées. En parallèle, la question de la liberté de culte reste posée. Aucune église n’est actuellement en activité dans la wilaya de Tizi Ouzou, selon plusieurs sources locales. Depuis 2019, des lieux de culte chrétiens ont été fermés dans différentes régions de Kabylie, suscitant des critiques de la part d’organisations de défense des droits religieux. Dans ce contexte, certaines voix dénoncent un déséquilibre dans la gestion des pratiques religieuses. D’autres estiment toutefois que ces décisions relèvent du cadre réglementaire en vigueur en Algérie. Idir Yatafen
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tamurt.info/lalgerie-verse… L’Algérie verse toujours les salaires à la milice du Polisario ALGERIE (TAMURT) - Le ministère algérien de la défense continue toujours de verser les salaires aux membres de la milice du Polisario. Une milice composée essentiellement de Sahraouis, mais aussi d’un nombre important de militaires algériens. Même si la communauté internationale et l’ONU ont décidé de régler le litige définitivement, en accordant une large autonomie aux régions sahraouis, Alger continue d’attiser le feu et de financer la milice du Polisario, considérée par certains pays comme une organisation terroriste. Les salaires des membres de cette milice, plus de 15 000 soldats, sont verses chaque mois par le ministère algérien de la défense. Personne ne connaît le prix exacte qui échappe à tout contrôle constitutionnel. Pourtant il s’agit des impôts payés par de simples algériens. La révélation de ces paiements  n’est pas vraiment un secret. Des députés pourtant proche du régime murmurent dans les couloirs du parlement algériens que "le moment est venu pour mettre fin au gouffre financier du Polisario qui perdure depuis 1970", nous révèle un député Kabyle. Pourtant l’Algérie prend part aux négociations menées par lONU concernant le processus de mise en œuvre d'une large autonomie pour les sahraouies, écartant définitivement le référendum d’autodetermination. "Continuer à financer les milice et les dirigeants du Polisario constitue un risque pour l’Algérie de se voir attaquée par des alliés du Maroc, notamment les USA et Israël", estime le parlementaire algerien. Idir Yatafen
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tamurt.info/tizi-ouzou-le-… Tizi Ouzou : le barrage de Taksebt atteint 65 % de remplissage TIZI OUZOU – Le barrage de Taksebt, resté presque à sec durant plusieurs mois, retrouve progressivement son niveau grâce aux récentes précipitations et à la fonte des neiges du massif du Djurdjura. D’une capacité de stockage estimée à 180 millions de mètres cubes, cet ouvrage hydraulique a atteint ces derniers jours un taux de remplissage de 65 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis plus de cinq ans. Selon des responsables du barrage, ce taux pourrait encore augmenter dans les jours à venir, sans toutefois atteindre sa pleine capacité. Autrefois, le barrage de Taksebt atteignait régulièrement un taux de remplissage de 100 % dès le mois de janvier. Cependant, ces dernières années, il s’est retrouvé à plusieurs reprises presque à sec durant les périodes de fortes chaleurs. Plusieurs facteurs sont avancés pour expliquer cette situation. En premier lieu, une exploitation jugée intensive : le barrage alimente en grande partie la région d’Alger et ses environs, au détriment, selon certaines critiques, des besoins locaux de la wilaya de Tizi Ouzou. Par ailleurs, si la sécheresse et les changements climatiques sont souvent évoqués, certains observateurs estiment qu’ils ne suffisent pas à expliquer à eux seuls le faible niveau du barrage ces dernières années, d’autant que d’autres retenues d’eau en Kabylie et dans le reste du pays affichent des niveaux de remplissage élevés. Enfin, des sources non confirmées évoquent l’existence de failles géologiques au fond du barrage, susceptibles d’entraîner des pertes d’eau. Une hypothèse qui n’a, pour l’heure, fait l’objet d’aucune confirmation officielle de la part des services concernés. Idir Yatafen
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tamurt.info/crise-diplomat… Crise diplomatique entre Alger et Paris : vers un début de dégel ALGER (TAMURT) – Un début d’apaisement semble se dessiner entre l’Algérie et la France, après plusieurs mois de crise diplomatique ayant fortement dégradé les relations entre les deux pays. Cette crise, qui perdure depuis juillet 2024, fait suite à la reconnaissance par Paris de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, une position vivement contestée par Alger. Les tensions avaient atteint un niveau critique, conduisant à la quasi-rupture des relations diplomatiques. Le président Abdelmadjid Tebboune avait même annulé sa visite officielle en France, initialement prévue en octobre 2024. Ces derniers mois, plusieurs signaux laissent entrevoir une volonté d’apaisement. Les critiques des responsables politiques français et de certains médias se sont atténuées, tandis que des contacts officiels ont repris entre les deux capitales. Une récente visite en Algérie du ministre français de l’Intérieur illustre cette dynamique de rapprochement. Sur le plan énergétique, la presse algérienne a également évoqué l’octroi d’un volume supplémentaire de gaz à la France, dans un contexte de tensions sur les marchés pétroliers liées aux développements géopolitiques au Moyen-Orient. Dans le même temps, Alger aurait refusé des demandes similaires émanant de l’Espagne et de l’Italie, en attendant de nouvelles négociations. Par ailleurs, certaines sources évoquent l’existence de discussions discrètes entre Alger et Paris, visant à rétablir progressivement une coopération bilatérale. D’autres décisions, comme l’abandon par le Parlement algérien d’une initiative liée aux indemnisations pour la période coloniale, pourraient également traduire une évolution dans la gestion de ce dossier sensible. Si ces éléments semblent indiquer un réchauffement progressif des relations, la situation demeure fragile. Les enjeux historiques, politiques et économiques continuent de peser lourdement sur les rapports entre Alger et Paris, appelés à évoluer dans un équilibre toujours délicat. Idir Yatafen
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tamurt.info/kabylie-laid-c… Kabylie : l’Aïd célébré sans joie KABYLIE (TAMURT) – Les fêtes et les célébrations se suivent et se ressemblent en Kabylie. Malgré le sentiment d’injustice et la peur qui planent sur le pays, les citoyens, musulmans comme non-musulmans, ont quand même célébré la fête de l’Aïd, qui marque la fin du mois de ramadan. Comme le veut la tradition, après la prière du matin dans les mosquées, les fidèles se recueillent sur les tombes de leurs proches, un moment particulièrement important durant cette journée. Le reste est consacré aux enfants, qui expriment leur joie. « L’Aïd, à vrai dire, c’est pour nos enfants. Une occasion pour eux de s’amuser », résumait ce matin un habitant de la haute ville de Tizi Ouzou, en sirotant son café. Dans l’après-midi de l’Aïd et le lendemain, rendre visite aux proches, aux malades, aux personnes seules ou âgées constitue une autre tradition en Kabylie durant les fêtes religieuses. Même les non-pratiquants et les non-musulmans y participent. Il est également de coutume d’organiser des « Timechret », consistant à sacrifier un bœuf et à le partager équitablement entre les villageois. Mais, manifestement, la joie n’était pas au rendez-vous. Des centaines de détenus kabyles, notamment ceux de Larbaa Nath Irathen, sont encore derrière les barreaux. Le président Tebboune, qui a gracié 6 500 détenus de droit commun, refuse de faire un geste envers les détenus kabyles. « Nos enfants sont innocents. À vrai dire, ils n’ont pas besoin de grâce, mais nous espérions un geste du pouvoir algérien. En vain », nous a déclaré le père d’un détenu politique kabyle de Mirabeau. Pour les détenus de Larbaa Nath Irathen, leurs parents ont pris la route vers le lointain sud algérien, parcourant plus de 1 000 kilomètres, pour rendre visite, pendant quelques minutes seulement, à leurs enfants, pour la plupart condamnés à la perpétuité. Idir Yatafe
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tamurt.info/lettre-ouverte… Lettre ouverte de Slimane Bouhafs à Sa Sainteté Pape Léon XIV Très Saint-Père, Depuis l’annonce de votre élection en mars 2025, mes prières s’accompagnent du souhait ardent de voir Votre Sainteté honorer de sa présence les terres chargées d’histoire et de foi, qui ont vu naître et grandir mon ancêtre, Saint Augustin, dont l’héritage spirituel continue d’éclairer les consciences bien au-delà de son époque. Bien que je sois aujourd’hui de confession protestante, je tiens à exprimer ma profonde reconnaissance envers l’Église catholique, qui m’a apporté son aide à des moments décisifs de mon cheminement spirituel. Avant ma conversion, j’ai vécu pendant de nombreuses années dans la pratique de l’islam. Les événements tragiques qu’a connus l’Algérie durant la période dite de la « décennie noire » ont profondément ébranlé mes certitudes, me plongeant dans une quête intérieure douloureuse. En cherchant à comprendre, j’ai interrogé, lu et réfléchi, jusqu’à traverser une période de doute absolu. C’est dans ce contexte que la rencontre avec des chrétiens, à Béjaïa (Bgayet), et la lecture des Évangiles ont ouvert en moi un chemin nouveau, me conduisant à embrasser la foi chrétienne. Cependant, cette conversion s’est accompagnée d’épreuves particulièrement lourdes. Les pressions sociales, les menaces, ainsi que diverses formes de persécution m’ont contraint à vivre ma foi dans la discrétion, voire dans la clandestinité. Les difficultés rencontrées se sont étendues à ma famille, à mes proches et à ma communauté de prière. Des entraves administratives, des actes d’intimidation, ainsi que des atteintes à la liberté de conscience ont marqué mon parcours, allant jusqu’à l’emprisonnement et à des conditions de détention éprouvantes, notamment à Alger et à Chlef. Durant ces moments, j’ai néanmoins reçu un soutien spirituel précieux, en particulier lors de la visite de Son Éminence le cardinal Jean-Paul Vesco, alors archevêque d’Alger. Très Saint-Père, La situation des chrétiens dans le pays de saint Augustin demeure fragile et souvent précaire. Nombre d’entre eux aspirent simplement à vivre leur foi dans la paix, la dignité et le respect des droits fondamentaux. Pour ma part, je ne revendique aucun engagement politique. Mon seul désir est de pouvoir vivre librement ma foi, protéger ma famille et être reconnu comme un citoyen à part entière, dans le respect des libertés essentielles. C’est avec humilité que je me tourne vers Votre Sainteté, sollicitant votre bienveillance et votre soutien moral. Si votre haute autorité pouvait contribuer, même symboliquement, à encourager le respect de la liberté religieuse en Algérie et à attirer l’attention sur la situation des chrétiens, cela représenterait pour nous un immense réconfort. Je me permets également de solliciter, dans la mesure du possible, votre protection spirituelle en ces circonstances éprouvantes. En vous renouvelant l’expression de mon profond respect et de ma fidélité dans la foi, je prie Votre Sainteté d’agréer l’hommage de ma très haute considération. Slimane Bouhafs Chrétien d’Afrique du Nord Kabylie, le 20 mars 2026
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