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Mugshot released of Chamel Abdulkarim, the man accused of starting the Ontario, California, fire that burned down the 1.2 million-square-foot Kimberly-Clark distribution center on Tuesday, causing an estimated $500 million in damages. The 29-year-old Abdulkarim invoked Luigi Mangione during his confession, say feds. He also allegedly filmed himself on Tuesday lighting the fires while complaining about not being paid enough for his work. He was arrested two miles from the scene, soon after the six-alarm fire brought 175 firefighters to battle the inferno. Abdulkarim faces federal arson charges in addition to state counts of aggravated arson. He could face anywhere from 10 years to LIFE IN PRISON due in part to the huge cost of damages to the property (which was a total loss) and the combination of federal and state charges. He’s a Highland resident and employee of NFI Industries, the logistics provider for the warehouse. A federal filing came late Thursday for him, after an ATF and FBI investigation, and a state arraignment is expected Monday. The federal affidavit alleges Abdulkarim filmed and posted video of himself setting fire to multiple pallets of paper goods inside the warehouse. The DOJ also alleges Abdulkarim sent communications boasting about the destruction. One message read, “I just cost these [expletive] billions.” Abdulkarim is being held without bail and will appear Monday for his state arraignment.



Lana Condor at the Fashion Trust US Awards







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Depuis 24h, suite à la sortie de la vidéo d’entrevue de plus d’une heure de @PaulPlamondon au micro de @ThevoiceAlexa, le commentariat s’en donne à cœur joie pour dénoncer, questionner et faire des procès d’intention. Cette controverse révèle surtout une forme de dérive : l’obsession du canal au détriment du contenu. On ne peut prétendre défendre la démocratie tout en cherchant à restreindre les lieux de discussion. En privilégiant le format long, on permet à la pensée de se déployer sans être hachée. Au final, n'est-ce pas la substance du message qui importe plus que l'étiquette de la tribune ? Un autre élément est intéressant : le double standard. De fait, avez-vous entendu ces mêmes commentateurs s’indigner quand des élus vont dans un média alternatif ancré vers une gauche de rupture ou radicale ? Où est l’indignation quand des élus fréquentent des médias proches de la France Insoumise, considérée par plusieurs comme un parti d’extrême gauche ayant des racines idéologiques radicales ? Enfin, il est déplorable que le jugement se fasse sur la forme (le contenant) au lieu du fond (l’entrevue en elle-même). On commente le contenant, on évite le contenu. On juge la tribune, on esquive les idées. Comme le dit le proverbe : quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt. En démocratie, il est essentiel de préserver des médias de diverses formes afin de permettre aux différentes voix de se faire entendre. Dans un monde enclin à l’immédiateté, nous devrions saluer les entretiens sur la longueur, où l’interrogé peut exprimer sa pensée sans être interrompu toutes les 5 secondes, sans rechercher constamment le "clip" à buzz. Alors, avant de juger, allez écouter l'entrevue et constituez votre propre idée du fond, sans prêter attention aux bruits ambiants. *Lien : youtu.be/_kSlLn_x2hE?si… #polqc #PQ #LibertéDePresse #Démocratie



















