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@_bc1qs

Développeur web freelance et gamer passionné. --- Contributeur net. Minarchiste. ("Nazi" selon les gauchistes)

Присоединился Ocak 2015
499 Подписки84 Подписчики
ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un
Cet homme d’origine africaine veut rémigrer les Français hostiles à l’immigration en Afrique. Ce n’est même pas un sketch.
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totoche
totoche@totoche·
@_bc1qs Au contraire, j'ai même repris goût au développement grâce à l'IA.
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totoche
totoche@totoche·
Je suis dev depuis 15 ans. Je n'ai pas écrit une seule ligne de code depuis 2 ans. Là je prépare la plus grosse release de mon SaaS taap. bio Celle qui marque quasi la fin du dev de la v2. Des centaines de fichiers modifiés. Des commits à la pelle. Mais aucune ligne écrite par moi. Claude Code a tout généré. Moi je lis, je comprends, je valide. Parfois je rejette. Je retouche (un peu quand même). Quelque part dans ces 2 ans, je suis passé de dev à product. Sans m'en rendre compte. Sans même le planifier. Tout ce que j'ai appris en 15 ans de dev me sert encore. Juste différemment.
totoche tweet media
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Richard Sabak
Richard Sabak@RichardSabak·
Donc Alice Cordier juge les gens à leur couleur de peau, mais moi je ne peux pas la juger à la hauteur de son front ?
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Surmulot
Surmulot@SurmulotsNews·
« Le peuple Français est un peuple de gauche qui s'ignore » déclare Lucie Castets.
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Sophie Pascal
Sophie Pascal@SophiePasc85829·
@ChicagoBoyFR L'éthique n'a pas à considérer son "classement" au sein des partis, mais les idées qu'il véhicule. Une banque a le droit de s'abstenir de financer un parti s'il pense que celui-ci véhicule des idées haineuses et nocives. Une clause de conscience en quelque sorte.
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Chicago Boy
Chicago Boy@ChicagoBoyFR·
J’apprends que deux banques françaises ont refusé de financer la prochaine campagne présidentielle du RN. Le parti est pourtant CERTAIN de dépasser 5%, et donc d’être remboursé par l’Etat. Comment on justifie ça ?
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Malugrin92
Malugrin92@Malugrin92·
@LeDindonFiscal J’ai un collègue développeur, quand il voit un bug, il le corrige dans un fork mais attends quand même qu’on le détecte avec un ticket pour que ça lui prenne une 1/2 journée.
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Dindon Fiscal
Dindon Fiscal@LeDindonFiscal·
Vous avez des astuces pour rien foutre au taf ? Du style programmer l’envoi des mails en dehors des heures de travail ou surcharger son emploi du temps avec des réunions fictives ?
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Bad Pote
Bad Pote@bad_pote·
Agréablement surpris par le ratio d’engagement sur mon dernier thread 🥹 Très peu de commentaires rageux, j’hésite à le poster sur Bluesky maintenant 😅 Au passage, bienvenue aux 600+ nouveaux followers 🤝
Bad Pote@bad_pote

Bon, ça fait quelques années que j'observe la communication des partis et élus de gauche/écolo (et comment c'est repris par certains de mes amis), et à force de revoir les mêmes patterns, je pense avoir identifié les 12 principales fonctionnalités du logiciel socialiste. 🧵👇

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Little Red Ember
Little Red Ember@LittleRedEmber·
@AkimOmiri Cet homme est sûrement pauvre et mal intégré... Il faut le comprendre et le pardonner. C'est un fait divers, rien de plus !
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Mélissa
Mélissa@Melissa_Nemesis·
Dans ce groupe qui doxxe et appelle à la violence envers des gens de droite, il y a @Ilangabet mais aussi @J2Ltime qui m’avait envoyé un très long message il y a 2 ans pour m’insulter et me dire qu’il prierait chaque jour pour que je me fasse violer. Le camp du bien finalement.
Mélissa tweet media
French Carcan@FrenchCarcan

🔴 L'influenceur insoumis @Ilangabet participerait à des groupes de messageries consacrés au doxxing et à la persécution de militants conservateurs anonymes.

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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
@laodis Oui mais non en fait ... '^^ : x.com/lactetue/statu…
Pourton.info@lactetue

Le Syndrome de Neuilly-sur-Silicon : Autopsie d’un Wrapper à 299$ (Résumé audio en pièce jointe) - Précision, comme le cher @brivael m'a bloqué, je suis triste de vous le dire... il ne verra jamais mon billet ! 😥 Hier, mon fil 𝕏 a été littéralement tapissé par le nom de notre ami @brivael , en pleine tournée promotionnelle pour écouler ses fameux "calls" bradés à 299 balles. Vu notre passif — et le fait que les lois implacables de la thermodynamique l'aient récemment poussé à chercher refuge derrière son bouton "bloquer" plutôt que d'assumer ses équations —, j'ai forcément eu l'irrépressible envie de gratter un peu le vernis. Juste pour voir ce qui se cachait réellement derrière la vitrine. En horlogerie, il y a un terme précis pour ce genre de phénomène : une super-fake. De loin, l'illusion est parfaite. Le boîtier brille sous les néons de l'algorithme, ça hurle « Silicon Valley » à pleins poumons, et ça arbore fièrement le poinçon « YC S24 » sur le cadran comme un gage de noblesse absolue. Le profane, fasciné par le polissage, est ébloui. Mais pour peu que l'on possède l'outillage adéquat et qu'on y colle l'oreille, le tic-tac trahit une fâcheuse arythmie. Et quand on fait enfin sauter le fond de boîte en s'attendant à découvrir un calibre manufacture à grande complication... on tombe sur un vulgaire mouvement à quartz en plastique, qui tient au scotch double face. Posons donc le postulat de départ, histoire de dissiper la brume : nous ne sommes pas face à un visionnaire de la DeepTech ni à un prophète de l'IA. Nous observons la masterclass d'un pur produit de l'ingénierie sociale, un illusionniste de l'attention réduit à vendre du vent à 299$ la demi-heure pour tenter de colmater les fuites d'un modèle économique sous perfusion. Acte I : Le Cosplayeur de la Valley (et le complexe de Neuilly) Sur 𝕏, notre homme a soigneusement cultivé sa posture. Il se rêve en héraut du techno-libéralisme, biberonné à Peter Thiel, distribuant ses leçons de "build" à une plèbe embourbée dans ce qu'il appelle avec un dégoût non dissimulé la "mentalité française cassée". Il se drape dans le pragmatisme brutal de la Silicon Valley, persuadé que fustiger l'indignation morale et la "jalousie hexagonale" suffit à lui forger un totem d'immunité. C'est le complexe de l'élu : lui a compris, les autres subissent. Sauf que l'on ne s'improvise pas "Delaware-first" juste en saupoudrant ses tweets de franglais et d'acronymes. Quand on soulève le capot de ce mastodonte de l'IA qui brandit fièrement sa levée de "5M$" (astucieusement convertis de l'euro au dollar pour l'exotisme), la chute est d'une violence administrative absolue. Exit le garage mythique de Palo Alto. Bienvenue dans la très classique, très bourgeoise et très franchouillarde SAS ATOMY. Immatriculée au tribunal de commerce de Nanterre. Siège social : Neuilly-sur-Seine. Le grand frisson libertarien et la disruption mondiale s'arrêtent net au péage de l'A14. Du cosplay de tech-bro dans toute sa splendeur. Mais l'ironie atteint son paroxysme quand on se penche sur la comptabilité du prophète. Pour un parangon de la création de valeur et du "signal prix", la pudeur est soudainement de mise : les comptes de sa fameuse SAS sont pudiquement couverts par une déclaration de confidentialité. Circulez, y'a rien à auditer. Pourtant, il revendique à qui veut l'entendre "+1000 clients payants". Très bien. Faisons les mathématiques basiques que son audience refuse de faire. Avec un abonnement de base à 39$, on obtient un ARR (Revenu Annuel Récurrent) qui fait doucement sourire. Dans le monde impitoyable des vrais Venture Capitalists — ceux-là mêmes qu'il aime name-dropper —, ce niveau de traction le place tout droit dans la catégorie "pré-revenu". Pour un fonds d'investissement, c'est au mieux la validation d'une idée ; au pire, un hobby monétisé. On comprend soudain beaucoup mieux la nécessité absolue de faire les fonds de tiroir en vendant des appels d'une demi-heure. Acte II : Le Calibre en Plastique (Ou le mythe de la DeepTech) Sur les réseaux, notre homme aime se draper dans la toge de l'esthète. Il se pose en croisé intransigeant contre le "slop" — cette bouillie numérique générée à la chaîne par des IA sans âme qui pollue nos fils d'actualité. À l'écouter, lui seul détiendrait le "framework" absolu pour préserver le "goût humain", l'authenticité et la pureté créative. Zéro automatisation crasse, zéro IA qui réfléchit à sa place, juste de l'orfèvrerie digitale. Le Templier du bon goût, en somme. Le problème, c'est que l'audit technique de son fameux "moat" (ses douves défensives infranchissables, dans le jargon de la Valley) révèle une tout autre ingénierie. Son monopole technologique imprenable ressemble furieusement à un monstre de Frankenstein. Argil n'est pas une révolution fondamentale codée à mains nues dans les laboratoires secrets de Neuilly. C'est un wrapper. Une très jolie interface graphique, certes, mais un vulgaire orchestrateur qui sous-traite le vrai miracle aux ingénieurs des autres. Sous le capot, ça tourne avec la matière grise d'autrui : on y branche du Veo 3, du Sora 2 ou du Hailuo pour la vidéo, et on vient gentiment surfacturer l'API d'ElevenLabs pour vous donner de la voix. En d'autres termes, on n'est plus dans la DeepTech, on est dans le dropshipping d'API. Mais là où le cynisme s'élève au rang de chef-d'œuvre absolu, c'est quand on s'intéresse à ceux qui financent la boutique. Le narratif éthique du "builder authentique" se prend une balle entre les deux yeux lorsqu'on découvre ce que fait l'un de ses investisseurs stratégiques, le YouTuber Kwebbelkop, avec la technologie Argil. Son usage ? Il exploite l'API pour vomir littéralement des milliers de "Shorts" 100 % automatisés par mois, en dormant. Notre pourfendeur de la médiocrité est en réalité le gérant de l'usine d'embouteillage du slop qu'il fustige à longueur de tweets. Il pleure à chaudes larmes sur la pollution numérique, tout en vendant les pots d'échappement en gros. Acte III : La Thermodynamique du Bullshit (L'audience de plastique) Il y a une chose fascinante avec les lois de la physique : elles se contrefoutent de votre personal branding. J’avais déjà eu l’occasion de lui rappeler gentiment les principes implacables de la thermodynamique spatiale (ce qui m'avait valu un blocage préventif d'une lâcheté olympique), mais visiblement, ses lacunes scientifiques s'étendent aussi aux lois de la statistique. Parlons un peu de cette croissance miraculeuse, cette véritable érection algorithmique qui l'a propulsé de 9K à 15K abonnés en l'espace de trois heures. Même au sommet de la gloire, la viralité organique ne défie pas le principe de conservation de l'énergie à ce point. La vérité, c'est que contrairement à son prétendu génie, la réalité de ses courbes s'achète tout simplement avec une carte bleue prépayée. Mais le véritable chef-d'œuvre comique intervient quand la plateforme décide de passer un coup de balai. 𝕏 lance une purge de bots, et paf : notre prodige perd 4K abonnés dans la foulée. N'importe quel fraudeur pris la main dans le sac aurait fait profil bas. Pas lui. Il dégaine l'excuse du siècle, la carte du martyre, accusant des "forces obscures" de lui avoir envoyé des milliers de faux comptes pour le discréditer. C'est le syndrome de persécution élevé au rang d'art contemporain. C'est le roi de la victimisation 3.0 : l'homme qui achète des abonnés au kilo sur le dark web et qui pleure au complot quand le videur de la boîte les jette sur le trottoir. Résultat des courses ? Il trône aujourd'hui sur un empire de 32 000 abonnés d'une inertie absolue. C'est un désert d'engagement où l'entropie est à son maximum (voir ses stats sur un an comparées aux miennes, cliquez sur l'image). Face à une critique factuelle, chiffrée et sourcée, on s'attendrait à voir débouler sa fameuse armée de "builders" intellectuellement supérieurs pour défendre le bunker. Que nenni. Sa milice prétorienne se résume à deux ou trois profils anonymes avec des avatars de dessins animés qui viennent bégayer des "t'as le seum" ou "tu fais pas la kichta". Zéro argumentaire. Zéro défense technique. Juste le vide sidéral d'une communauté de plastique, incapable de laisser deux neurones entrer en collision pour formuler une pensée propre. La Conclusion : La Fissdeputerie Tarifée (L'Estocade) Et nous voici enfin au cœur du réacteur, la véritable raison d'être de tout ce cirque numérique : le tunnel de la honte. Analysons un instant l'anatomie de ce pivot désespéré. Notre visionnaire a d'abord tenté le coup de bluff ultime en accrochant une étiquette à 1000$ pour 30 minutes de son temps précieux. Le résultat ? Un silence si assourdissant qu'on aurait pu entendre une mouche voler dans son canal d'acquisition. Face à l'absence miraculeuse de pigeons suffisamment fortunés pour le subventionner, il casse les prix à 299$ et tente, avec un aplomb qui force presque le respect, de faire passer cette capitulation en rase campagne pour un "A/B testing de marché". Appeler sa propre banqueroute d'engagement une "stratégie d'optimisation", c'est de la voltige sémantique. Le verdict clinique est sans appel. Nous n'avons pas affaire à un bâtisseur d'empire, mais à un opportuniste assis sur un siège éjectable dont il ne contrôle même pas le bouton. Il sait pertinemment que son wrappersous perfusion sera balayé, évaporé, instantanément rendu obsolète par la prochaine mise à jour native d'OpenAI ou de Google. Le chronomètre tourne. Son seul et unique business model à court terme consiste donc à traire frénétiquement sa base d'abonnés de plastique tant que le mirage hypnotise encore quelques badauds. Alors, pour conclure, un petit conseil à ceux qui, malgré tout, hésiteraient encore à dégainer leur carte bleue. N'y allez surtout pas en pensant investir dans votre avenir technologique ou comprendre l'algorithme. En revanche, si vous considérez que 299$ est un prix acceptable pour vous offrir un billet au premier rang et assister en direct à la masterclass clinique d'un mythomane en pleine chute libre, foncez. Ne le voyez pas comme un appel de consulting. Voyez-le comme une place de théâtre pour la dernière représentation avant la fermeture définitive.

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Laodis
Laodis@laodis·
There is perhaps no bigger tragedy in France than the loser mentality - this will be the hardest thing to fix to get the country back on rails. The main driver of most people here is resentment, and accusing other people for one's own failure. A lot of frenchies have pure hate for anyone more successful than them. They're not trying to grow, they just want to tax, remove, or destroy the strivers. Sometimes they try to hide it - but sometimes they say it loud and clear. Here, @GeoTales_ is directly insulting someone that receives hundreds of training requests per day because he dares to transform it into a paid service. Yet this is the nature of business. The failure to understand that this is how a healthy society grows is blinding. Nobody will accuse the shoemaker to ask for money when selling shoes. Nobody will blame the teacher for being paid to teach. Yet god forbid someone that is in the top 0.1% of their category invoices someone for their time. The tragedy here is that @GeoTales_ admits that he is mad because he couldn't make money himself from this audience. His brain tricks himself into thinking that "he educates people for free as it should be", whereas the actual truth is he was never good enough to put himself in a position where people would pay him for 30 minutes of his time. So instead of trying to learn, grow or understand, his reptilian brain goes into fight or flight mode, and he barks at the tree until he's too exhausted to make something of himself. Poor he stays, and his only contribution to the public debate is negativity and resentment, without ever realizing that the problem is not the guy he hates, but his own loser mentality. If we find a fix to convert one of them to the growth mindset, we may find the key to fixing the whole country.
𝐆𝐞𝐨𝐓𝐚𝐥𝐞𝐬@GeoTales_

🔸Je pense qu'il doit y avoir un juste milieu dans la fissdeputerie. Avec une ristourne des enfers, vous pouvez vous faire 30 minutes de call avec Brivael. Le prix est donc passé de 1000$ à 300$. Pour un "appel" les gars. On est clairement dans la fissdeputerie mais si y a des clandos pour payer (et il y en a) grand bien leur fasse à eux tous. Mais là où moi je suis dans la fissdeputerie, c'est que j'ai tellement offert mes savoir-faire sur ce réseau, gratuitement à des tas gens qui ont pu se développer ensuite... Moi aussi, je ne suis pas mieux parce qu'après je suis en galère comme un connard à pas pouvoir me payer un micro, une caméra et un foutu PC pour continuer de grandir. J'ai offert gratuitement mon travail tant de nombreuses fois... Je le regrette car j'ai dévalorisé la valeur de ce travail ce qui fait de moi un exemple inverse de la fissdeputerie. Mais dans cette histoire, c'est Brivael qui gagnera toujours et certainement pas moi. @brivael je te tag pour pas te prendre en traître, mais ton move, je le trouve vraiment dégueulâsse (mais dit à la façon de Roman Freyssinet tu vois), mais si y a des teubés qui te payent après tout, tant mieux pour toi.

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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Le Syndrome de Neuilly-sur-Silicon : Autopsie d’un Wrapper à 299$ (Résumé audio en pièce jointe) - Précision, comme le cher @brivael m'a bloqué, je suis triste de vous le dire... il ne verra jamais mon billet ! 😥 Hier, mon fil 𝕏 a été littéralement tapissé par le nom de notre ami @brivael , en pleine tournée promotionnelle pour écouler ses fameux "calls" bradés à 299 balles. Vu notre passif — et le fait que les lois implacables de la thermodynamique l'aient récemment poussé à chercher refuge derrière son bouton "bloquer" plutôt que d'assumer ses équations —, j'ai forcément eu l'irrépressible envie de gratter un peu le vernis. Juste pour voir ce qui se cachait réellement derrière la vitrine. En horlogerie, il y a un terme précis pour ce genre de phénomène : une super-fake. De loin, l'illusion est parfaite. Le boîtier brille sous les néons de l'algorithme, ça hurle « Silicon Valley » à pleins poumons, et ça arbore fièrement le poinçon « YC S24 » sur le cadran comme un gage de noblesse absolue. Le profane, fasciné par le polissage, est ébloui. Mais pour peu que l'on possède l'outillage adéquat et qu'on y colle l'oreille, le tic-tac trahit une fâcheuse arythmie. Et quand on fait enfin sauter le fond de boîte en s'attendant à découvrir un calibre manufacture à grande complication... on tombe sur un vulgaire mouvement à quartz en plastique, qui tient au scotch double face. Posons donc le postulat de départ, histoire de dissiper la brume : nous ne sommes pas face à un visionnaire de la DeepTech ni à un prophète de l'IA. Nous observons la masterclass d'un pur produit de l'ingénierie sociale, un illusionniste de l'attention réduit à vendre du vent à 299$ la demi-heure pour tenter de colmater les fuites d'un modèle économique sous perfusion. Acte I : Le Cosplayeur de la Valley (et le complexe de Neuilly) Sur 𝕏, notre homme a soigneusement cultivé sa posture. Il se rêve en héraut du techno-libéralisme, biberonné à Peter Thiel, distribuant ses leçons de "build" à une plèbe embourbée dans ce qu'il appelle avec un dégoût non dissimulé la "mentalité française cassée". Il se drape dans le pragmatisme brutal de la Silicon Valley, persuadé que fustiger l'indignation morale et la "jalousie hexagonale" suffit à lui forger un totem d'immunité. C'est le complexe de l'élu : lui a compris, les autres subissent. Sauf que l'on ne s'improvise pas "Delaware-first" juste en saupoudrant ses tweets de franglais et d'acronymes. Quand on soulève le capot de ce mastodonte de l'IA qui brandit fièrement sa levée de "5M$" (astucieusement convertis de l'euro au dollar pour l'exotisme), la chute est d'une violence administrative absolue. Exit le garage mythique de Palo Alto. Bienvenue dans la très classique, très bourgeoise et très franchouillarde SAS ATOMY. Immatriculée au tribunal de commerce de Nanterre. Siège social : Neuilly-sur-Seine. Le grand frisson libertarien et la disruption mondiale s'arrêtent net au péage de l'A14. Du cosplay de tech-bro dans toute sa splendeur. Mais l'ironie atteint son paroxysme quand on se penche sur la comptabilité du prophète. Pour un parangon de la création de valeur et du "signal prix", la pudeur est soudainement de mise : les comptes de sa fameuse SAS sont pudiquement couverts par une déclaration de confidentialité. Circulez, y'a rien à auditer. Pourtant, il revendique à qui veut l'entendre "+1000 clients payants". Très bien. Faisons les mathématiques basiques que son audience refuse de faire. Avec un abonnement de base à 39$, on obtient un ARR (Revenu Annuel Récurrent) qui fait doucement sourire. Dans le monde impitoyable des vrais Venture Capitalists — ceux-là mêmes qu'il aime name-dropper —, ce niveau de traction le place tout droit dans la catégorie "pré-revenu". Pour un fonds d'investissement, c'est au mieux la validation d'une idée ; au pire, un hobby monétisé. On comprend soudain beaucoup mieux la nécessité absolue de faire les fonds de tiroir en vendant des appels d'une demi-heure. Acte II : Le Calibre en Plastique (Ou le mythe de la DeepTech) Sur les réseaux, notre homme aime se draper dans la toge de l'esthète. Il se pose en croisé intransigeant contre le "slop" — cette bouillie numérique générée à la chaîne par des IA sans âme qui pollue nos fils d'actualité. À l'écouter, lui seul détiendrait le "framework" absolu pour préserver le "goût humain", l'authenticité et la pureté créative. Zéro automatisation crasse, zéro IA qui réfléchit à sa place, juste de l'orfèvrerie digitale. Le Templier du bon goût, en somme. Le problème, c'est que l'audit technique de son fameux "moat" (ses douves défensives infranchissables, dans le jargon de la Valley) révèle une tout autre ingénierie. Son monopole technologique imprenable ressemble furieusement à un monstre de Frankenstein. Argil n'est pas une révolution fondamentale codée à mains nues dans les laboratoires secrets de Neuilly. C'est un wrapper. Une très jolie interface graphique, certes, mais un vulgaire orchestrateur qui sous-traite le vrai miracle aux ingénieurs des autres. Sous le capot, ça tourne avec la matière grise d'autrui : on y branche du Veo 3, du Sora 2 ou du Hailuo pour la vidéo, et on vient gentiment surfacturer l'API d'ElevenLabs pour vous donner de la voix. En d'autres termes, on n'est plus dans la DeepTech, on est dans le dropshipping d'API. Mais là où le cynisme s'élève au rang de chef-d'œuvre absolu, c'est quand on s'intéresse à ceux qui financent la boutique. Le narratif éthique du "builder authentique" se prend une balle entre les deux yeux lorsqu'on découvre ce que fait l'un de ses investisseurs stratégiques, le YouTuber Kwebbelkop, avec la technologie Argil. Son usage ? Il exploite l'API pour vomir littéralement des milliers de "Shorts" 100 % automatisés par mois, en dormant. Notre pourfendeur de la médiocrité est en réalité le gérant de l'usine d'embouteillage du slop qu'il fustige à longueur de tweets. Il pleure à chaudes larmes sur la pollution numérique, tout en vendant les pots d'échappement en gros. Acte III : La Thermodynamique du Bullshit (L'audience de plastique) Il y a une chose fascinante avec les lois de la physique : elles se contrefoutent de votre personal branding. J’avais déjà eu l’occasion de lui rappeler gentiment les principes implacables de la thermodynamique spatiale (ce qui m'avait valu un blocage préventif d'une lâcheté olympique), mais visiblement, ses lacunes scientifiques s'étendent aussi aux lois de la statistique. Parlons un peu de cette croissance miraculeuse, cette véritable érection algorithmique qui l'a propulsé de 9K à 15K abonnés en l'espace de trois heures. Même au sommet de la gloire, la viralité organique ne défie pas le principe de conservation de l'énergie à ce point. La vérité, c'est que contrairement à son prétendu génie, la réalité de ses courbes s'achète tout simplement avec une carte bleue prépayée. Mais le véritable chef-d'œuvre comique intervient quand la plateforme décide de passer un coup de balai. 𝕏 lance une purge de bots, et paf : notre prodige perd 4K abonnés dans la foulée. N'importe quel fraudeur pris la main dans le sac aurait fait profil bas. Pas lui. Il dégaine l'excuse du siècle, la carte du martyre, accusant des "forces obscures" de lui avoir envoyé des milliers de faux comptes pour le discréditer. C'est le syndrome de persécution élevé au rang d'art contemporain. C'est le roi de la victimisation 3.0 : l'homme qui achète des abonnés au kilo sur le dark web et qui pleure au complot quand le videur de la boîte les jette sur le trottoir. Résultat des courses ? Il trône aujourd'hui sur un empire de 32 000 abonnés d'une inertie absolue. C'est un désert d'engagement où l'entropie est à son maximum (voir ses stats sur un an comparées aux miennes, cliquez sur l'image). Face à une critique factuelle, chiffrée et sourcée, on s'attendrait à voir débouler sa fameuse armée de "builders" intellectuellement supérieurs pour défendre le bunker. Que nenni. Sa milice prétorienne se résume à deux ou trois profils anonymes avec des avatars de dessins animés qui viennent bégayer des "t'as le seum" ou "tu fais pas la kichta". Zéro argumentaire. Zéro défense technique. Juste le vide sidéral d'une communauté de plastique, incapable de laisser deux neurones entrer en collision pour formuler une pensée propre. La Conclusion : La Fissdeputerie Tarifée (L'Estocade) Et nous voici enfin au cœur du réacteur, la véritable raison d'être de tout ce cirque numérique : le tunnel de la honte. Analysons un instant l'anatomie de ce pivot désespéré. Notre visionnaire a d'abord tenté le coup de bluff ultime en accrochant une étiquette à 1000$ pour 30 minutes de son temps précieux. Le résultat ? Un silence si assourdissant qu'on aurait pu entendre une mouche voler dans son canal d'acquisition. Face à l'absence miraculeuse de pigeons suffisamment fortunés pour le subventionner, il casse les prix à 299$ et tente, avec un aplomb qui force presque le respect, de faire passer cette capitulation en rase campagne pour un "A/B testing de marché". Appeler sa propre banqueroute d'engagement une "stratégie d'optimisation", c'est de la voltige sémantique. Le verdict clinique est sans appel. Nous n'avons pas affaire à un bâtisseur d'empire, mais à un opportuniste assis sur un siège éjectable dont il ne contrôle même pas le bouton. Il sait pertinemment que son wrappersous perfusion sera balayé, évaporé, instantanément rendu obsolète par la prochaine mise à jour native d'OpenAI ou de Google. Le chronomètre tourne. Son seul et unique business model à court terme consiste donc à traire frénétiquement sa base d'abonnés de plastique tant que le mirage hypnotise encore quelques badauds. Alors, pour conclure, un petit conseil à ceux qui, malgré tout, hésiteraient encore à dégainer leur carte bleue. N'y allez surtout pas en pensant investir dans votre avenir technologique ou comprendre l'algorithme. En revanche, si vous considérez que 299$ est un prix acceptable pour vous offrir un billet au premier rang et assister en direct à la masterclass clinique d'un mythomane en pleine chute libre, foncez. Ne le voyez pas comme un appel de consulting. Voyez-le comme une place de théâtre pour la dernière représentation avant la fermeture définitive.
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Georges Jordito (par ouï dire)
@kevinbossuet @GabrielAttal Ridicule, on s’en branle qu’il soit homo, hétéros ou bicurieux. Les français veulent un président, pas un mec qui brandit et instrumentalise sa sexualité comme bouclier aux critiques. Si ton seul argument c’est « j’ferais un bon président, la preuve, j’suis homo », t’es un clown
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