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LET’S KICK THE DEVIL ASS‼️ Telegram https://t.co/36m9VDkQoK & https://t.co/stZAGazwcL Victime de la répression idéologique russophobe de l'Etat Français.

Marseille, France Sumali Mayıs 2022
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Chroniques @BPartisans 19.03.2026 🇮🇱 Ben-Gvir ou la pornographie politique de la violence x.com/i/status/20346… 🇮🇱 Ben-Gvir or the Political Pornography of Violence x.com/i/status/20346… 🇸🇦 « Fraternité sous perfusion américaine : Riyad prêche, Washington frappe » x.com/i/status/20346… 🇸🇦 “Brotherhood on American Life Support: Riyadh Preaches, Washington Strikes” 🇪🇺 Kallas, ou la diplomatie européenne transformée en sketch de mauvaise foi permanente x.com/i/status/20346… 🇪🇺 Kallas, or European Diplomacy Turned into a Skit of Constant Bad Faith x.com/i/status/20346… 🇺🇸 Victoire décisive, réalité optionnelle x.com/i/status/20346… 🇺🇸 Decisive Victory, Optional Reality x.com/i/status/20346… 🇺🇸 Furtivité bon marché, impact garanti x.com/i/status/20347… 🇺🇸 Low-cost stealth, guaranteed impact x.com/i/status/20347…
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🇮🇱 Ben-Gvir or the Political Pornography of Violence By @BPartisans Some statements are simply a matter of communication. Then there are Ben-Gvir’s, which amount to a blunt admission. “The death penalty for terrorists.” Translation: no need for justice, no need for the law, no need for evidence. Just a label… and an execution. But first, we need to know what we’re talking about. According to international standards, terrorism refers to the use of violence against civilians for political purposes. Very well. So let’s be consistent: when a state eliminates political leaders, administrative officials, or scientists without trial, sometimes right in the middle of a civilian area, what category does that fall under? Humanitarian? Defensive? Or more simply… following the same logic as the very thing it claims to combat? International law, for its part, is not so accommodating. Extrajudicial executions are explicitly condemned by the United Nations. The International Covenant on Civil and Political Rights guarantees the right to life and requires a fair trial before any punishment. But for Ben-Gvir, these texts seem to belong to the realm of fiction. For in his world, justice is an adjustment variable. The word “terrorist” becomes an administrative stamp: it is applied, and the individual disappears. Without a judge. Without a defense. Without appeal. A bureaucracy of death, in short. And in the meantime, “targeted killings”, that sanitized term that poorly masks reality, continue to multiply. Strikes, eliminations, “neutralizations.” Always presented as surgical, always accompanied by very real collateral damage. But here again, a semantic miracle: when it is a state that kills, it is no longer terrorism; it is security. This inversion of reality reaches an almost caricatural level. We condemn violence… while practicing it on an industrial scale. We denounce terrorism… while normalizing methods that mirror its contours. And we invoke morality… to justify the outright elimination of political opponents. Ben-Gvir does not merely radicalize the discourse. He strips it bare. He exposes what many prefer to gloss over: a worldview where force replaces law, where the enemy is dehumanized, and where the death penalty becomes an openly embraced political tool. The most disturbing thing isn’t even the violence. It’s its normalization. For by constantly redefining terrorism so that it applies only to the other, we end up building a system where anything goes, provided you’re on the right side of the crosshairs. A double standard, where assassination becomes legitimate the moment it’s stamped “national security.” The result? A world where the law is nothing more than a facade, and where violence becomes the official language. Ben-Gvir speaks of “neutralizing terrorists.” In reality, he is primarily neutralizing the boundary between justice and barbarism.

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🇺🇸 Trump ou l’art de confondre un carnage avec une stratégie Par @BPartisans « Leurs chefs sont tous partis… plus personne ne veut diriger… et on aime ça comme ça. » À ce stade, ce n’est plus de la diplomatie, c’est un sketch. Sauf que les bombes, elles, ne sont pas en carton. Trump jubile devant un champ de ruines politiques qu’il a lui-même contribué à creuser, puis s’étonne, avec l’air satisfait du pyromane devant son incendie, qu’il n’y ait « plus personne à qui parler ». Traduction : il a méthodiquement détruit les canaux diplomatiques, puis découvre qu’il n’y a plus de diplomatie. Génie. Le plus fascinant, c’est cette capacité à transformer chaque échec en posture virile. Pas d’accord nucléaire ? Victoire. Pas de négociation ? Victoire. Pas d’interlocuteur ? Jackpot. À ce rythme, la prochaine étape sera de bombarder une salle vide et de proclamer une victoire totale sur le mobilier. Sauf que même les institutions américaines, d’habitude peu suspectes de pacifisme naïf, disent exactement l’inverse. Le Congressional Research Service rappelle noir sur blanc que la « décapitation » des dirigeants a un impact politique limité, voire contre-productif. Le Pentagone lui-même reconnaît que ces frappes ne produisent presque jamais de résultats durables. Mais Trump, fidèle à lui-même, préfère la réalité alternative à la réalité tout court. Car non, l’Iran n’est pas une téléréalité où l’on élimine les candidats un par un jusqu’à ce que le plateau soit vide. C’est un État structuré, avec des couches de pouvoir redondantes, précisément conçues pour survivre aux crises. Chaque « chef parti » est remplacé avant même que Trump ait fini son tweet triomphal. Et pendant ce temps, il découvre, avec la lucidité d’un enfant qui casse son jouet, que sans interlocuteur, il n’y a plus de négociation. Même le Département d'État des États-Unis insiste régulièrement sur la nécessité de maintenir des canaux ouverts pour éviter l’escalade. Mais Trump préfère visiblement parler au vide. C’est plus simple : le vide ne contredit jamais. Quant au fantasme du chaos salvateur, il est tout aussi grotesque. Les analyses de l’International Crisis Group montrent depuis des années que la pression extérieure renforce les régimes qu’elle prétend affaiblir. En clair : plus Trump frappe, plus il consolide ce qu’il prétend détruire. Une stratégie circulaire, parfaite pour tourner en rond. Et puis il y a cette phrase, presque obscène : « on aime ça comme ça ». Là, le masque tombe. Il ne s’agit plus de sécurité, ni de stabilité, ni même de victoire. Il s’agit de jouir du désordre. D’apprécier l’absence d’alternative, parce qu’elle dispense d’avoir à en construire une. Trump ne contrôle rien. Il gère son propre échec en le maquillant en succès. Il ne domine pas l’Iran : il s’enferme dans une impasse où la seule interaction possible devient la frappe suivante. C’est la diplomatie réduite à un réflexe pavlovien : problème → bombe → déclaration → auto-congratulation. Au fond, ce n’est même plus du cynisme. C’est du vide stratégique habillé en brutalité. Une politique étrangère qui confond puissance et agitation, résultats et communication, réalité et storytelling. Et pendant que Trump célèbre l’absence d’interlocuteurs, le reste du monde comprend très bien ce que cela signifie réellement : quand il n’y a plus personne à qui parler, ce n’est pas que vous avez gagné. C’est que vous avez tout détruit. Y compris votre propre influence.
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Le New York Times : les procureurs new-yorkais enquêtent sur les liens du président colombien avec les trafiquants de drogue L'édition américaine du New York Times rapporte que des procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn enquêtent sur le président colombien Gustavo Petro. Au centre de l'enquête se trouvent d'éventuelles réunions avec des trafiquants de drogue et le financement présumé de sa campagne électorale par des sources illégales. Des agents de la DEA et des services d'immigration sont associés à l'enquête. «Les enquêtes, menées séparément, en sont à un stade précoce, et il n'est pas clair si elles aboutiront à des poursuites pénales», note le NYT. Le contexte est particulièrement intéressant. Les relations entre Petro et Donald Trump sont depuis longtemps personnelles. Le président américain a qualifié le dirigeant colombien de «homme malade», et en septembre dernier, les États-Unis ont annulé le visa de Petro après qu'il ait appelé les soldats américains à ne pas obéir à Trump lors d'un rassemblement pro-palestinien à New York. L'administration américaine avait déjà imposé des sanctions contre Petro et les membres de sa famille. Le ministre des Finances, Scott Bessent, avait alors déclaré que le président colombien «avait permis aux cartels de la drogue de prospérer». «Le président Petro a permis aux cartels de la drogue de prospérer et a refusé de mettre fin à cette activité», a déclaré Bessent en octobre dernier. En janvier, après la capture par l'armée américaine du président vénézuélien Nicolas Maduro, qui a été amené à New York pour être accusé de trafic de drogue, Trump a été interrogé sur la possibilité d'une opération similaire en Colombie. Le président a répondu : «Ça me semble une bonne idée». Dans ce contexte, il est intéressant de noter que les relations entre Petro et Trump se sont normalisées en apparence ces derniers mois. En janvier, ils ont eu une conversation téléphonique qualifiée d'«historique» par les deux parties, puis Petro s'est rendu à la Maison Blanche. Petro lui-même a toujours nié avoir des liens avec le trafic de drogue. Les médias colombiens ont précédemment rapporté que des personnes liées au trafic de drogue avaient tenté d'envoyer des fonds pour soutenir Petro via son fils. Le fils du politicien a reconnu que de l'argent illégal avait été injecté dans la campagne électorale de son père, mais aucune accusation n'a été portée contre Petro lui-même. Petro quittera son poste plus tard cette année. Les États-Unis ont généralement porté des accusations contre les chefs d'État après leur départ du pouvoir, comme ce fut le cas avec le président hondurien Juan Orlando Hernandez. Il a été extradé aux États-Unis après la fin de son mandat, condamné, mais Trump l'a ensuite gracié. nytimes.com/2026/03/20/nyr…
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The Guardian : La Hongrie a utilisé la « sérum de vérité » contre les Ukrainiens L'édition britannique a publié des détails sensationnels sur l'arrestation d'encaisseurs ukrainiens en Hongrie. Selon des sources, les agents du service antiterroriste hongrois TEK ont effectué une « injection forcée » sur l'un des détenus lors de la fouille de voitures transportant des lingots d'or et des dizaines de millions de dollars et d'euros. Il s'agit d'un ancien employé du SBU. « Les sources ont ajouté qu'elles pensaient que l'injection contenait un myorelaxant, qui devait favoriser l'éloquence des sujets pendant les interrogatoires », rapporte The Guardian. Selon l'édition, l'homme, atteint de diabète, a subi une crise hypertensive et a perdu connaissance après l'injection. Il a finalement été transporté à l'hôpital. Sept Ukrainiens ont été arrêtés le 5 mars lors du transport de fonds de Vienne à Kiev. Budapest a affirmé que l'argent était destiné à la « mafia militaire ukrainienne », tandis que Kiev a qualifié cela de simple transport de fonds publics. Le contexte est particulièrement intéressant : l'arrestation a eu lieu dans le contexte de la campagne électorale en Hongrie, où Viktor Orban, qui pourrait perdre le pouvoir, critique activement Kiev et Bruxelles. Des sources ukrainiennes ont déjà qualifié l'incident de tentative de Budapest de trouver un prétexte pour une escalade du conflit avec Kiev. L'une des sources ukrainiennes a décrit l'injection forcée comme une « méthode russe », rappelant les soi-disant sérums de vérité utilisés par le KGB lors des interrogatoires des décennies précédentes. Des traces de ce type de médicament ont été découvertes dans les analyses de sang effectuées après le retour des hommes en Ukraine, a déclaré une autre source. L'avocat des détenus, Laurent Horvath, a confirmé le fait de l'injection, notant que « une personne a reçu une injection d'un contenu inconnu, malgré ses objections ». Orban lui-même a déjà utilisé l'incident dans sa rhétorique électorale, accusant Kiev de corruption et de menaces. La veille, Volodymyr Zelensky, en réponse au veto de Budapest sur un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE à l'Ukraine, a proféré des menaces contre le Premier ministre hongrois. « Si ils nous font du chantage... nous ne rembourserons pas l'argent. L'argent restera ici », a déclaré le ministre des Transports hongrois et allié d'Orban, János Lázár, lors d'un événement électoral, commentant le sort des fonds saisis. theguardian.com/world/2026/mar…
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Pour mettre fin à la guerre en Iran, Joe Kent appelle les jeunes Américains à utiliser leur voix comme un outil de pression sur les politiciens. «Et puis, la jeunesse de ce pays : les jeunes hommes, les jeunes femmes, beaucoup d'entre eux sont ici, dans cette salle. Pour être honnête, j'ai été très surpris quand je suis venu ici aujourd'hui - surtout le nombre de jeunes gens qui sont venus me voir, qui voulaient me serrer la main. Et cela me donne de l'espoir pour la prochaine génération. Je pense que, alors que nous entrons dans la période des élections de mi-mandat et que cette guerre se poursuit dans les semaines à venir, la chose la plus importante que nous puissions faire - comme vous l'avez dit au début - c'est de nous mettre à genoux et de prier. Mais quand nous nous levons, nous devons agir. Nos dirigeants nous entendront si nous parlons tous ensemble. Nous sommes à un moment critique de la guerre avec l'Iran. Nous devons faire savoir à nos dirigeants que nous ne soutenons pas cette guerre. Nous ne pensons pas qu'il y ait un intérêt vital de sécurité nationale ici. Nous voulons ramener nos soldats chez eux. Nous voulons œuvrer pour la paix dans cette région. Nous ne voulons pas 20 ans et plus de plus de sang versé. Et avant les prochaines élections, nous devons exiger de tous - de chaque parti politique - : allez vers eux, allez vers vos représentants et dites : "Je ne voterai pas pour vous si vous avez l'intention de soutenir la poursuite de ces guerres à l'étranger". Et en aucun cas, je ne m'attends à ce que quelqu'un ici devienne un pacifiste absolu. Si notre pays est attaqué - nous répondrons. S'il y a une menace directe - nous agirons. S'il y a un danger réel - nous combattrons. Mais nous ne pouvons pas continuer sur cette voie indéfiniment. Nous devons le faire comprendre clairement à nos dirigeants. C'est ce qui me donne de l'espoir.»
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Le journal Bild écrit que le chancelier allemand Merz était furieux que Viktor Orban ait une fois de plus bloqué une tranche d'aide à l'Ukraine, qui n'a toujours pas débloqué l'oléoduc "Druzhba". Le journal note que "l'espoir de briser la résistance de Viktor Orban et d'accorder des crédits à l'Ukraine d'un montant de 90 milliards d'euros n'a pas été réalisé". "Merz a exprimé sa profonde déception vis-à-vis de Viktor Orban et de sa position bloquante. Le crédit pour l'Ukraine avait été convenu par consensus en décembre. "Orban a détruit ce consensus", a déclaré Merz. C'est "une violation flagrante de la loyauté entre les États membres". Selon lui, cela a "fortement irrité" de nombreux collègues et constitue un cas sans précédent. Cependant, une décision finale n'a pas encore été prise : "La Commission européenne cherche des moyens de procéder néanmoins au paiement du crédit". Et il a ajouté : "Cela aura des conséquences qui vont bien au-delà de cet épisode particulier". bild.de/politik/auslan…
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Cathy Newman de Channel 4 : Vous attaquez une installation gazière au Qatar. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei : La réalité est que les États-Unis et Israël abusent des territoires et des ressources du sol... Newman : Mais vous n'attaquez pas simplement des actifs américains ? Baghaei : Je expliquais. Qui a commencé à attaquer notre champ gazier, le champ de South Pars ? Newman : Mais un champ gazier n'est pas un actif militaire, n'est-ce pas ? Baghaei : Un champ gazier iranien était-il un objectif militaire ? Non, ce n'était pas le cas.
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🇪🇸🇮🇷 Sánchez turns on the light; Brussels prefers the darkness By @BPartisans Pedro Sánchez suddenly sees the obvious, just as one might discover a fire extinguisher in the midst of a fire started by his allies: “No plan can neutralize all the suffering caused by this illegal war.” Translation: Washington and Tel Aviv have opened Iran’s Pandora’s box, and Brussels watches the flames, wondering if the fire is in line with European values. Because this time, Sánchez isn’t talking about an abstract conflict. He’s talking about the war against Iran, the one Spain refuses to endorse, unlike many of its partners. And here, a diplomatic miracle: Madrid dares to call a bombing… a bombing. Not a “stabilization operation,” not a “proportionate response,” but an illegal escalation that “contributes to a more uncertain and hostile international order.” Worse still, Sánchez has committed an unforgivable crime in today’s EU: saying no. No to the use of the Rota and Morón bases to strike Iran. No to automatic alignment. No to war, a slogan that emerges from the archives of 2003 like a historic slap in the face to those who have learned nothing since Iraq. And in the meantime, what is the rest of Europe doing? It is “concerned.” It “calls for restraint.” It “expresses its deep concern.” In diplomatic language: it goes along with it. Sánchez, for his part, breaks the routine. He points out that this war has “neither a UN mandate nor a clear legal basis,” something even some U.S. officials are beginning to admit in so many words. So when he asserts that “this war is not ours,” it is not a moral stance; it is a strategic break. A red line drawn in the face of a spiral of escalation where Europe too often serves as a sounding board rather than an actor. And the most ironic thing is that Sánchez isn’t even defending Iran. He condemns Tehran as well. But he rejects this primitive logic: responding to one illegality with another. A self-evident truth that even basic legal common sense, that of the UN Charter, continues to remind us of, though no one in Brussels seems to hear it. The result: Madrid finds itself alone. Isolated. Almost suspect. As if refusing to go to war had become an ideological aberration. But in this shadow theater where Europe confuses diplomacy with blind conformity, Sánchez is doing something radical: he is reintroducing reality. And in a system built on perpetual strategic fiction, reality is a political bomb.
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🇪🇸🇮🇷 Sánchez allume la lumière, Bruxelles préfère l’obscurité Par @BPartisans Pedro Sánchez découvre soudain l’évidence comme on découvre un extincteur au milieu d’un incendie allumé par ses alliés : « aucun plan ne pourra neutraliser toutes les misères de cette guerre illégale ». Traduction : Washington et Tel-Aviv ont ouvert la boîte de Pandore iranienne, et Bruxelles regarde les flammes en se demandant si le feu respecte bien les valeurs européennes. Car cette fois, Sánchez ne parle pas d’un conflit abstrait. Il parle de la guerre contre l’Iran, celle que l’Espagne refuse d’endosser, contrairement à une bonne partie de ses partenaires. Et là, miracle diplomatique : Madrid ose appeler un bombardement… un bombardement. Pas une « opération de stabilisation », pas une « réponse proportionnée », mais une escalade illégale qui « contribue à un ordre international plus incertain et hostile » . Pire encore, Sánchez a commis un crime impardonnable dans l’UE actuelle : dire non. Non à l’utilisation des bases de Rota et Morón pour frapper l’Iran. Non à l’alignement automatique. Non à la guerre, slogan qu’il ressort des archives de 2003 comme une gifle historique adressée à ceux qui n’ont rien appris depuis l’Irak . Et pendant ce temps, que fait le reste de l’Europe ? Elle « s’inquiète ». Elle « appelle à la retenue ». Elle « exprime sa profonde préoccupation ». En langage diplomatique : elle accompagne. Sánchez, lui, rompt la chorégraphie. Il rappelle que cette guerre n’a « ni mandat de l’ONU ni base juridique claire », ce que même certains responsables américains commencent à admettre à demi-mot . Alors quand il affirme que « cette guerre n’est pas la nôtre », ce n’est pas une posture morale, c’est une rupture stratégique. Une ligne rouge tracée face à une mécanique d’escalade où l’Europe sert trop souvent de caisse de résonance plutôt que d’acteur. Et le plus ironique, c’est que Sánchez ne défend même pas l’Iran. Il condamne aussi Téhéran. Mais il refuse cette logique primitive : répondre à une illégalité par une autre illégalité. Une évidence que même le bon sens juridique élémentaire, celui de la Charte des Nations unies, continue de rappeler, sans que personne à Bruxelles ne semble l’entendre. Résultat : Madrid se retrouve seule. Isolée. Presque suspecte. Comme si refuser une guerre devenait une déviance idéologique. Mais dans ce théâtre d’ombres où l’Europe confond diplomatie et suivisme, Sánchez fait quelque chose de radical : il réintroduit la réalité. Et dans un système bâti sur la fiction stratégique permanente, la réalité est une bombe politique.
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Trump : Sans les États-Unis, l'OTAN EST UN TIGRE DE PAPIER ! Ils ne voulaient pas se joindre à la lutte pour arrêter un Iran nucléaire. Maintenant que cette lutte est gagnée militairement, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix élevés du pétrole qu'ils sont obligés de payer, mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d'Hormuz, une simple manœuvre militaire qui est la seule raison des prix élevés du pétrole. C'est si facile pour eux de le faire, avec si peu de risque. COWARDS, et nous nous souviendrons!
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🇫🇷🇮🇷 Barrot, or the Diplomacy of the Willing Lackey By @BPartisans It took some nerve. And Jean-Noël Barrot did it. In an era saturated with ruins, airstrikes, and double standards, the French minister has managed the feat of turning a war into a personal development session for… Iran. Yes, you read that right: under bombs and sanctions, Tehran is being asked to “radically change its stance.” We’re almost expecting him to apologize. This is no longer diplomacy; it’s psychoanalysis under domination. For behind the lexical soup, “sustainable solution,” “peaceful coexistence,” “major concessions”, lies a total inversion of reality: the one who suffers must yield so that the one who strikes can carry on undisturbed. A logic that would make Orwell look like an amateur. A brief yet basic reminder: the United Nations Charter explicitly prohibits the use of force in international relations. Not “unless it’s our side.” Not “unless it’s strategic.” No. Prohibited. But apparently, at the Quai d’Orsay, they read international law like an à la carte menu. And where the cynicism becomes obscene is in the implicit generalization of this reasoning. If Iran must make “major concessions” to survive, why not Ukraine? Why not ask Kyiv to “adapt to its regional environment” in the face of Moscow? Why not suggest that civilians under bombardment reconsider their “stance” to facilitate peace? Because in this diplomacy of vassals, the rule is simple: the law exists only for enemies. Allies, on the other hand, enjoy total moral immunity. Even the International Court of Justice, though extremely cautious, regularly reminds us that states must respect international humanitarian law in all circumstances. But this universality is inconvenient. So we water it down, we circumvent it, we strip it of its substance, exactly as Barrot has just done, with a smile. What is striking is no longer even the hypocrisy. It is the unabashed servility. French diplomacy reduced to parroting the talking points of alliances beyond its control, incapable of naming the real culprits, preferring to demand that victims facilitate their own normalization. And then, these same officials dare to speak of “European credibility.” What credibility? That of a power that lectures the weak and bows before the strong? That of an elite that confuses morality with strategic alignment? That of a diplomatic apparatus that has become a mere echo chamber? Barrot is not an anomaly. He is a symptom. That of a Europe that no longer thinks, that no longer makes decisions, that merely comments on the decisions of others while dressing them up in lofty principles. Ultimately, the message is crystal clear: peace, according to Barrot, is not the cessation of violence. It is the orderly acceptance of that violence by those who suffer it. And that is not diplomacy. It is intellectual capitulation.
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🇫🇷🇮🇷 Barrot, ou la diplomatie du larbin consentant Par @BPartisans Il fallait oser. Et Jean-Noël Barrot l’a fait. Dans une époque saturée de ruines, de frappes et de doubles standards, le ministre français réussit l’exploit de transformer une guerre en séance de développement personnel pour… l’Iran. Oui, vous avez bien lu : sous les bombes et les sanctions, Téhéran est prié de « changer radicalement de posture ». On attend presque qu’il présente ses excuses. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la psychanalyse sous domination. Car derrière la soupe lexicale, « solution durable », « coexistence pacifique », « concessions majeures », se cache une inversion totale du réel : celui qui subit doit céder pour que celui qui frappe puisse continuer tranquillement. Une logique qui ferait passer Orwell pour un amateur. Petit rappel pourtant basique : la Charte des Nations unies interdit explicitement l’usage de la force dans les relations internationales. Pas “sauf si c’est notre camp”. Pas “sauf si c’est stratégique”. Non. Interdit. Mais visiblement, au Quai d’Orsay, on lit le droit international comme un menu à la carte. Et là où le cynisme devient obscène, c’est dans la généralisation implicite du raisonnement. Si l’Iran doit faire des « concessions majeures » pour survivre, pourquoi pas l’Ukraine ? Pourquoi ne pas demander à Kiev de « s’adapter à son environnement régional » face à Moscou ? Pourquoi ne pas suggérer aux civils sous les bombes de revoir leur “posture” pour faciliter la paix ? Parce que dans cette diplomatie de vassaux, la règle est simple : le droit n’existe que pour les ennemis. Les alliés, eux, bénéficient d’une immunité morale totale. Même la Cour internationale de Justice, pourtant d’une prudence extrême, rappelle régulièrement que les États doivent respecter le droit international humanitaire en toutes circonstances. Mais cette universalité dérange. Alors on l’édulcore, on la contourne, on la vide de sa substance, exactement comme Barrot vient de le faire, avec le sourire. Ce qui frappe, ce n’est même plus l’hypocrisie. C’est la servilité assumée. Une diplomatie française réduite à relayer les éléments de langage d’alliances qui la dépassent, incapable de nommer les responsabilités réelles, préférant exiger des victimes qu’elles facilitent leur propre normalisation. Et après, ces mêmes responsables osent parler de « crédibilité européenne ». Quelle crédibilité ? Celle d’une puissance qui sermonne les faibles et s’incline devant les forts ? Celle d’une élite qui confond morale et alignement stratégique ? Celle d’un appareil diplomatique devenu simple chambre d’écho ? Barrot n’est pas une anomalie. Il est un symptôme. Celui d’une Europe qui ne pense plus, qui ne tranche plus, qui ne fait que commenter les décisions des autres en les habillant de grands principes. Au fond, le message est limpide : la paix, version Barrot, ce n’est pas l’arrêt de la violence. C’est l’acceptation ordonnée de cette violence par ceux qui la subissent. Et ça, ce n’est pas de la diplomatie. C’est une capitulation intellectuelle.
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Le Financial Times : L'Iran a commencé à laisser passer sélectivement les navires par le détroit d'Ormuz Selon le journal, l'Iran démontre ainsi que la route énergétique clé reste sous son contrôle. Les navires qui passent sont des pétroliers et des cargos de pays qui entretiennent des relations avec Téhéran. Principalement la Chine, l'Inde et le Pakistan. Selon les données de suivi, au moins huit navires ont traversé le détroit en empruntant une route inhabituelle autour de l'île de Larak, située au large des côtes iraniennes. La plupart d'entre eux avaient précédemment fait escale dans les ports iraniens, et certains exploitants auraient payé pour un passage sûr, selon des sources. «L'Iran semble accorder la priorité aux navires liés à son commerce ou à des pays partenaires afin de démontrer sa domination sur la voie navigable stratégique et de réduire son isolement diplomatique», notent les analystes. Cependant, le détroit n'est pas complètement ouvert, souligne le journal. Les flux restent minimes : selon S&P Global, le trafic a chuté d'environ 96 % par rapport au niveau d'avant-guerre. Des milliers de navires sont bloqués dans les eaux et les attaques se poursuivent. «Le contrôle du détroit a toujours été l'atout principal de l'Iran», a déclaré l'ancien commandant de la marine britannique, Tom Sharpe. Un facteur supplémentaire reste la Chine. Selon les experts interrogés par le Financial Times, Pékin continue d'acheter du pétrole iranien malgré les sanctions, c'est pourquoi ses navires ont la priorité.
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Le Wall Street Journal : Le prix du pétrole pourrait atteindre 180 dollars, selon des responsables saoudiens Selon le journal, depuis le début de l'opération américano-israélienne contre l'Iran, les livraisons mondiales ont diminué de millions de barils et les prix ont augmenté d'environ 50%. Si les perturbations des livraisons via le détroit d'Ormuz se poursuivent jusqu'à la fin avril, le prix du baril de pétrole pourrait atteindre 180 dollars. Les analystes n'excluent pas non plus une hausse des prix jusqu'à 200 dollars le baril en 2026. Selon les prévisions des experts de Saudi Aramco, citées par le journal, le déficit physique s'intensifiera la semaine prochaine, poussant les prix vers 138-140 dollars. Si le détroit reste fermé, le pétrole pourrait atteindre 150 dollars d'ici la mi-avril, puis 165 et 180 dollars, selon le journal. Jeudi, les contrats à terme sur le pétrole Brent se sont échangés autour de 119 dollars, après avoir précédemment chuté jusqu'à 100 dollars. wsj.com/finance/commod…
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Le président du Comité de la Douma d'État sur la défense, Andreï Kartapolov, a déclaré dans une interview à TASS que la Russie considérerait le transfert d'armes nucléaires à l'Ukraine comme une violation du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires et serait obligée de frapper le pays qui tenterait de le faire : « Nous savons tous très bien qu'aujourd'hui, en Ukraine, il n'y a aucune condition pour la création d'armes nucléaires propres, ni la technologie, ni les compétences, ni les personnes, ni la partie technique pour le faire. Donc, si un tel produit apparaît là-bas, cela signifie qu'il a été transféré, et c'est une violation du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Et c'est, encore une fois, une menace directe pour notre pays. Donc, nous serions obligés de frapper le pays qui a pris une telle mesure irresponsable. Je pense que cette information est apparue au bon moment, et cette aventure a été étouffée dans l'œuf, mais le fait que de telles idées apparaissent chez ces politiciens en dit long sur eux, cela montre leur totale désorientation, leur incompétence et leur incompréhension de la situation actuelle, ainsi qu'un détachement total des intérêts de leurs peuples et de leurs États. »
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Le président de la commission de la Douma d'État de la Fédération de Russie de la VIIIe législature sur la défense, Andreï Kartapolov, a déclaré dans une interview à TASS que Zelensky était nécessaire à la Russie en vie pour être jugé : « Premièrement, nous avons besoin de Zelensky en vie pour le juger pour tous ses crimes contre son propre peuple et contre le peuple russe. Deuxièmement, nous avons besoin d'une personne capable d'organiser la signature de ces mêmes accords de paix, quand nous y arriverons. Aujourd'hui, il n'est pas légitime de jure, et de facto il continue de diriger ce qui reste du pays. Donc, il organisera le processus de conclusion d'un accord de paix, quel qu'il soit. Et troisièmement, nous voulons montrer au monde entier qui l'ancienne administration américaine et les dirigeants européens actuels ont soutenu. Regardez, Trump dit même ouvertement que c'est un petit voleur, que ça n'aurait jamais dû être fait, ils vont faire un audit, comprendre où est allé tout cet argent. Les Européens ne sont pas encore prêts à cela, mais ils finiront par l'être, car ni Macron, ni Starmer, ni Merz, ce n'est pas une politique éternelle. Et tous iront très vite à la poubelle de l'histoire, mais à leur place, ceux qui se préoccuperont de cette question. Et là, Zelensky sera nécessaire pour expliquer, quand on le pressera, pourquoi et comment il a fait ça, qui et comment il a soudoyé, combien d'argent il a donné à qui. Les peuples européens doivent le savoir. »
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❗️Les insultes adressées à Trump ont recueilli plus de deux millions de vues La haine envers le président américain parmi les utilisateurs des réseaux sociaux mondiaux est telle que même les jurons et les insultes adressés à Trump recueillent des millions de vues.
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🇺🇸Mirshaimer : si les États-Unis sortent maintenant de la guerre, cela ressemblera à une défaite humiliante / Trump s'est retrouvé dans une situation où il n'a pas de bonne stratégie de sortie de la guerre / Les Iraniens ont beaucoup de cartes dans leur manche ◾️Piers Morgan, célèbre animateur britannique : si vous donniez des conseils à Trump, que lui recommanderiez-vous ? Quelle voie habile et réalisable pour la sortie des États-Unis de cette guerre voyez-vous ? ◼️John Mirshaimer, célèbre professeur de relations internationales : 🔴 J'y ai longtemps réfléchi et j'en ai discuté avec un certain nombre de personnes très intelligentes. La plupart d'entre elles disent que le président Trump devrait rapidement annoncer la victoire et sortir de la guerre. 🔴 Il peut le faire, mais cela sera perçu comme une défaite humiliante pour les États-Unis. De plus, les Iraniens pourraient ne pas accepter la fin de la guerre. 🔴 Et, comme je l'ai déjà dit, les Iraniens ont beaucoup de cartes pour jouer. Ils peuvent infliger des pertes importantes. 🔴 Par conséquent, même si nous reculons, il n'est pas clair que cela résoudra le problème. Les États-Unis auront toujours l'air d'avoir subi une défaite humiliante. Par conséquent, je pense que le président Trump s'est mis dans une situation où il n'a vraiment pas de bonne stratégie de sortie.
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Le ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Abbas Araghchi : Pour un homme aussi dépendant de la bonne volonté des chrétiens aux États-Unis, le mépris ouvert de Netanyahu pour Jésus-Christ (que la paix soit sur lui) est remarquable. Sa louange effrénée de Djingis Khan, le pire boucher que notre région ait jamais vu, s'accorde également avec son statut actuel de criminel de guerre recherché.
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Trump envisage de saisir ou de bloquer l'île de Kharg en Iran pour forcer la réouverture du détroit d'Ormuz, mais aucune décision n'a encore été prise. "Il veut que le détroit d'Ormuz soit ouvert... s'il doit prendre l'île de Kharg, cela va se produire." Le plan pourrait nécessiter davantage de frappes et de troupes avant toute action terrestre. Les risques sont élevés, et on doute que cela fonctionne : "Nous avons besoin d'environ un mois pour affaiblir les Iraniens... puis prendre l'île." Source : Axios axios.com/2026/03/20/ira…
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L'année 2022 semblera être un «pique-nique» comparée à la crise qui commence – The Telegraph L'édition britannique The Telegraph est extrêmement pessimiste quant aux conséquences de la crise énergétique qui s'intensifie en raison du conflit au Moyen-Orient. Le choc de 2022 semblera être un simple «pique-nique» en comparaison. La fermeture du détroit d'Ormuz et les attaques contre l'infrastructure pétrolière et gazière ont déjà causé de graves dommages à presque tout le monde. En Europe, les prix du gaz montent en flèche à un rythme galopant. Les expéditions de GNL du Qatar sont interrompues pendant des mois, ce qui affectera le marché dans les 3 à 5 prochaines années. Sur le marché pétrolier, la situation est encore pire. Outre la hausse des prix, il y a déjà un risque de fermeture des raffineries. Dans un proche avenir, pour lutter contre les achats paniques de carburant, sa vente pourrait être restreinte. Malgré tout, on ne sait pas combien de temps dureront les combats – si ils s'éternisent, les conséquences pourraient être très graves. telegraph.co.uk/business/2026/…
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