Martin Ed Mic

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@MartinEdMic

Intérêt pour des connaissances factuelles, celles qui enrichissent et élargissent la pensée. Constate souvent que l'enfer est pavé de bonnes intentions.

Pau, France Sumali Ocak 2022
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
Un graphique que chaque français doit connaître
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Pholio
Pholio@phorinstance·
@RafikSmati Des gens très riches qui n’assument pas des taxes sur des bagnoles ou d’énormes baraques, on appelle pas ça de la mesquinerie (pour être poli)?
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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
Une nouvelle taxe sur les lingots, les maisons et les voitures de sport. Objectif affiché : faire payer les riches. Soit. Résultat, avant même son entrée en vigueur, les contribuables concernés réorganisent leur patrimoine, sortent ces actifs de leurs holdings ou modifient leur structure de détention. Et au final, cette taxe ne rapportera presque rien ! On connaît pourtant la fin du film. En 2018, la fameuse « taxe sur les yachts » devait rapporter 10 millions par an. Elle en a rapporté 86 700. Les propriétaires avaient simplement changé de pavillon et quitté la France, au point qu'aujourd'hui à peine 7 ou 8 bateaux sont encore concernés. Avant elle, la taxe à 75% de François Hollande : brandie comme la grande justice fiscale, enterrée au bout de 2 ans, avec pour seul trophée une vague de départs d'entrepreneurs. À chaque fois, le scénario est le même. On vote une nouvelle taxe. Ceux qu'elle vise adaptent leur comportement en quelques semaines. Les recettes espérées s'évaporent. Et la France gagne une réputation supplémentaire de pays hostile au capital. Sauf que le capital n'est pas un troupeau qu'on parque. C'est un flux vivant. Il va là où on l'accueille, il fuit là où on le menace. Voilà 50 ans que la France répond aux mêmes échecs par les mêmes recettes. Le plus fascinant, ce n'est pas que cette taxe fasse un flop. C'est qu'on soit encore surpris qu'elle en fasse un.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Depuis l'époque PayPal, Peter Thiel bute sur une seule chose chez Elon. Ses mots : "il sait quelque chose sur le risque que nous on ignore. C'est dur à articuler. Je ne sais même pas s'il peut l'articuler lui-même." Aujourd'hui je vais essayer de connecter trois trucs : l'expérience des fentes de Young, le multivers, et le rapport au risque d'Elon. Et pourquoi, lui, il gagne à tous les coups. Le raisonnement de Thiel est simple. Années 2000 : Elon lance Tesla ET SpaceX en même temps. Sagesse de la Silicon Valley → deux paris totalement débiles. Si UN seul avait marché, on aurait dit "chance". Les deux ont explosé. Statistiquement, c'est presque impossible. Donc soit on est tous trop risk-averse. Soit Elon sait un truc. Voilà ce truc, à mon avis. La plupart des gens jouent UNE ligne. Une vie, un plan, une trajectoire. Et ils optimisent pour ne pas perdre sur cette ligne. Résultat : ils passent leur existence à se border, à se couvrir. Elon ne joue pas une ligne. Il joue l'arbre entier. Il empile les paris convexes — perdre peu, gagner l'infini — en parallèle. Il sait qu'il suffit qu'UNE branche explose pour que tout le reste devienne du bruit. C'est l'onde des fentes de Young. Tant que tu n'as pas collapsé, tu es partout à la fois. Et c'est là que la philosophie devient tout. Parce qu'il y a une bonne et une mauvaise façon de prendre du risque max. La distinction n'est pas "contrôler ou pas". Tu peux viser, planifier, halluciner ta branche — ça, c'est contrôler ta PROPRE onde. À fond. Le poison, c'est de vouloir contrôler les autres. Parce que chaque humain est lui-même un observateur. Une onde. Une conscience avec son propre libre arbitre, qui collapse sa propre réalité. Quand tu essaies de contrôler une autre conscience, tu tentes de collapser son onde à sa place, de l'extérieur. Et c'est la chose la plus coûteuse de l'univers : tu te bats contre des agents libres qui optimisent chacun leur propre arbre. Résistance, friction, décohérence. Overhead pur. C'est exactement le problème de Hayek et Mises. Aucun planificateur central ne peut agréger ni diriger le savoir distribué de millions d'esprits libres. La bureaucratie, c'est littéralement ça : collapser les ondes des autres à leur place. Elle échoue mécaniquement. (cf hier : la rigidité → débranchée.) Le modèle d'Elon, c'est l'inverse. Il ne contrôle personne. Il pose une mission, une direction, une dinguerie à atteindre — et il laisse chaque conscience libre collapser sa propre onde vers la branche commune. Des agents max-agency, pas des exécutants bordés. Tu n'alignes pas les gens en les contraignant. Tu les alignes en leur donnant une branche tellement belle qu'ils choisissent d'y tendre leur propre volonté. Et là, "pro-human" cesse d'être de la morale. Reconnaître que les autres sont des consciences libres — donc ne jamais chercher à les piloter — c'est aussi la stratégie la moins coûteuse qui existe. La liberté n'est pas qu'une valeur. C'est l'architecture la plus efficiente de l'univers. Le contrôle des autres, c'est de la dette technique sur le réel. Mets tout ensemble : → Risque max : tu joues tout l'arbre. → Zéro contrôle des autres : tu ne collapses pas leurs ondes, donc zéro overhead, optionalité maximale. → Pro-human : tes branches sont alignées avec le sens de l'histoire, donc poussées au lieu d'être freinées. Un mec qui fait ça n'est pas chanceux. Il est structurellement condamné à finir par gagner. Pas à chaque coup. Mais à l'échelle de l'arbre — toujours. C'est ça que Thiel sent sans réussir à le nommer. Elon ne "prend pas de risque". Il a juste arrêté de jouer à un jeu à une seule ligne, dans un univers qui en contient une infinité. "You should never bet against Elon", dit Thiel. Évidemment. On ne parie pas contre quelqu'un qui joue sur toutes les branches en même temps pendant que toi t'en surveilles une seule, les fesses serrées. La vraie question n'a jamais été de parier sur Elon. C'est de devenir le type de joueur contre qui on ne parie pas.
Brivael Le Pogam@brivael

Elon Musk pense qu'on est dans une simulation. Moi, mon film préféré c'est Matrix. Et voici ma théorie sur la simulation : C'est improvable, ok. Mais en tant que philosophie de vie, c'est redoutable. Le principe : pour que la simulation reste active, il faut qu'il y ait du fun dedans. Sinon les designers s'ennuient et ils débranchent. Or, qu'est-ce qui tue le fun ? Les systèmes rigides. La bureaucratie. Quand tu enlèves les libertés individuelles, tu tends mécaniquement vers un système boring. Des formulaires, des comités, des normes, des sous-comités sur les normes. Plus personne ne crée, plus personne ne prend de risque, plus personne ne joue. Et là, les mecs derrière l'écran regardent leur dashboard et se disent : "bon, faut faire quelque chose." J'ai vu passer une théorie qui m'a fait mourir de rire : le Covid aurait été envoyé par les designers exprès. Pas pour nous nuire — pour pousser la bureaucratie le plus loin possible. La forcer à se révéler dans toute son absurdité. Confinements, QR codes, autorisations de sortie, comités d'experts qui se contredisent en boucle. Un stress test à l'échelle planétaire. Le but : faire péter le système par excès, pour permettre le reset. Et c'est exactement ce qu'on est en train de vivre. Trump, Musk, Milei — ce sont les incarnations du patch. DOGE qui démantèle les agences fédérales. Milei qui tronçonne l'État argentin en direct. La tech qui reprend le narratif. Le retour brutal des libertés individuelles comme valeur centrale. On assiste à un renouveau de civilisation. Et il est massivement basé sur la liberté de l'individu de créer, de buildre, de prendre des risques. Conclusion opérationnelle : Traitez la vie comme un jeu vidéo. Accumulez un maximum de skills. Buildez des trucs. Faites des choses qui vous donnent du fun, ou qui donnent du fun à l'humanité — et accessoirement, aux types qui nous regardent depuis l'autre côté de l'écran. Soyez intéressants à regarder. C'est littéralement votre seule mission.

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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
L’enterrement en douce de la loi Thomas (retraite par capitalisation) par Lionel Jospin.
Eric Klein@EricKLein_

🔎 Le saviez-vous ? La gauche française a volé 28 ans d’épargne retraite aux salariés du privé. Et personne ne leur a demandé des comptes. L’affaire de la loi Thomas est le scandale politique le plus sous-médiatisé de la Ve République. Mars 1997. Après 3 ans de débats parlementaires, la France se dote d’une loi créant des plans d’épargne retraite par capitalisation. Portée par le député UDF Jean-Pierre Thomas, soutenue par le gouvernement Juppé. Votée et promulguée le 25 mars 1997. Numéro 97-277. C’est la loi. Trois semaines plus tard, Jacques Chirac dissout l’Assemblée. L’infâme gauche plurielle remporte les législatives. Jospin arrive à Matignon. Et là, rien. Silence. Pas de décrets d’application. La loi existe sur le papier. Elle n’existera jamais dans les faits. DSK lui-même la qualifiera de “loi virtuelle”. Jospin n’a même pas le courage de l’abroger frontalement, trop clivant politiquement. Il laisse le texte mourir à petit feu pendant 5 ans. Ce n’est qu’en 2002, à la faveur de la loi de modernisation sociale, qu’il l’enterre discrètement. En catimini. Sans débat. Toute honte bue. Que se serait-il passé si la loi avait été appliquée ? La comparaison internationale suffit à répondre. Les Pays-Bas, qui ont structuré leur système autour de la capitalisation professionnelle, consacrent 7% de leur PIB aux retraites publiques pour des pensions 30% supérieures aux pensions françaises. La France y consacre 14,4%. Deux fois plus. Pour beaucoup moins. Au lieu de ça, qu’a-t-on eu ? Des réformes douloureuses tous les 5 ans avec le pays paralysé par les bolcheviques de la CGT. L’âge légal repoussé, les trimestres allongés, les pensions décotées. Et aujourd’hui, 1,4 actif pour 1 retraité dans le privé. Un système en perfusion démographique permanente, sans aucun matelas capitalistique. La gauche a présenté son refus de la capitalisation comme une victoire morale. La défense du "modèle social français". La réalité: elle a sacrifié l'avenir financier de millions de salariés modestes sur l'autel de l'idéologie. Le comble dans tout ça ? Ceux qui ont tué la loi Thomas bénéficient eux-mêmes de la capitalisation. Les élus locaux disposent du contrat CAREL : ils cotisent, la collectivité double la mise, financée par le contribuable. Anne Hidalgo, pourfendeuse publique des fonds de pension, a accumulé plus de 300 k€ d’épargne avec ce dispositif. Pour les gauchistes la capitalisation c’est le mal, sauf pour eux évidemment. Jospin. Aubry. Strauss-Kahn. Trois noms. Une décision inique. Les conséquences irréparables. La prochaine fois qu’on vous explique que la gauche défend les travailleurs sur les retraites, rappelez-vous la loi n° 97-277.

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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@EricKLein_ C’est à peine croyable, merci pour l’information tellement révélatrice.
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Eric Klein
Eric Klein@EricKLein_·
🔎 Le saviez-vous ? La gauche française a volé 28 ans d’épargne retraite aux salariés du privé. Et personne ne leur a demandé des comptes. L’affaire de la loi Thomas est le scandale politique le plus sous-médiatisé de la Ve République. Mars 1997. Après 3 ans de débats parlementaires, la France se dote d’une loi créant des plans d’épargne retraite par capitalisation. Portée par le député UDF Jean-Pierre Thomas, soutenue par le gouvernement Juppé. Votée et promulguée le 25 mars 1997. Numéro 97-277. C’est la loi. Trois semaines plus tard, Jacques Chirac dissout l’Assemblée. L’infâme gauche plurielle remporte les législatives. Jospin arrive à Matignon. Et là, rien. Silence. Pas de décrets d’application. La loi existe sur le papier. Elle n’existera jamais dans les faits. DSK lui-même la qualifiera de “loi virtuelle”. Jospin n’a même pas le courage de l’abroger frontalement, trop clivant politiquement. Il laisse le texte mourir à petit feu pendant 5 ans. Ce n’est qu’en 2002, à la faveur de la loi de modernisation sociale, qu’il l’enterre discrètement. En catimini. Sans débat. Toute honte bue. Que se serait-il passé si la loi avait été appliquée ? La comparaison internationale suffit à répondre. Les Pays-Bas, qui ont structuré leur système autour de la capitalisation professionnelle, consacrent 7% de leur PIB aux retraites publiques pour des pensions 30% supérieures aux pensions françaises. La France y consacre 14,4%. Deux fois plus. Pour beaucoup moins. Au lieu de ça, qu’a-t-on eu ? Des réformes douloureuses tous les 5 ans avec le pays paralysé par les bolcheviques de la CGT. L’âge légal repoussé, les trimestres allongés, les pensions décotées. Et aujourd’hui, 1,4 actif pour 1 retraité dans le privé. Un système en perfusion démographique permanente, sans aucun matelas capitalistique. La gauche a présenté son refus de la capitalisation comme une victoire morale. La défense du "modèle social français". La réalité: elle a sacrifié l'avenir financier de millions de salariés modestes sur l'autel de l'idéologie. Le comble dans tout ça ? Ceux qui ont tué la loi Thomas bénéficient eux-mêmes de la capitalisation. Les élus locaux disposent du contrat CAREL : ils cotisent, la collectivité double la mise, financée par le contribuable. Anne Hidalgo, pourfendeuse publique des fonds de pension, a accumulé plus de 300 k€ d’épargne avec ce dispositif. Pour les gauchistes la capitalisation c’est le mal, sauf pour eux évidemment. Jospin. Aubry. Strauss-Kahn. Trois noms. Une décision inique. Les conséquences irréparables. La prochaine fois qu’on vous explique que la gauche défend les travailleurs sur les retraites, rappelez-vous la loi n° 97-277.
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
Le RICU
Fabrice Epelboin@epelboin

Le Daily Mail révèle l’existence du RICU, une petite unité de com’ gouvernementale issue de Prevent et fondée en 2007 par un ex de MI6, et accusée de jouer le rôle de police de la pensée pour gérer les tensions raciales et la montée des extrêmes au Royaume‑Uni. Selon le Daily Mail, cette cellule du Home Office, inspirée de l’IRD de la guerre froide, mêle renseignement, psyops et spin doctoring : diffusion de fake news dans les médias, campagnes d'astroturfing, mise en scène de marche blanches après des attentats, mise en scène de fausses informations à travers des agences RP complices, ou plus drôle, financement discret d’un boys band (Mr Meanor) pour chanter des messages anti‑radicalisation. Le texte affirme que le RICU conseille la police en coulisses lors d’affaires susceptibles d’embraser les tensions raciale au Royaume-Uni, et va jusqu'à influencer sur le ton des communiqués de familles de victimes afin de contenir la montée des discours anti‑immigration. Le Daily Mail pointe un document qui range parmi les indicateurs de radicalité certaines émissions de la BBC, mais aussi Shakespeare, Chaucer, Milton, ainsi que des journalistes tels que Rod Liddle ou Douglas Murray. Il juge l'unité RICU « hors de contrôle », liée à la promotion d'une lutte contre la « haine » très sélective et l'accuse d’empiéter sur la liberté d’expression en « façonnant la pensée » des citoyens.

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Zeyneppp
Zeyneppp@PremsesZek·
sadece 2 kibrit çöpünü oynatarak oluşturabileceğin en büyük sayı nedir ?
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@vbenard @PulpLiberal Pas certain que l’information à son propos soit relayée par les principaux médias français
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XXC Benard
XXC Benard@vbenard·
Pour les gens pressés, un premier résumé du rapport sur les gangs de violeurs en immense partie pakistanais en Grande Bretagne. 250 000 jeunes (et souvent très jeunes) filles -au moins- ont vécu l'enfer, et le mot est faible. Avec, souvent, de larges complicités dans les institutions censées protéger les enfants: aide sociale, police... Compte tenu de ce que l'on sait déjà sur l'exploitation des mineures placées par les ASE en France (pour le coup, merci Élise Lucet et Envoyé spécial), il est à craindre que les mêmes horreurs se produisent chez nous. ⏬
Matt Van Swol@mattvanswol

I have just finished reading The Rape Gang Inquiry Report. It is, without a doubt, the most horrifying document I've ever read in my life. There is no close second... and it's worse than you could ever imagine. Here's everything you need to know 🧵

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Martin Ed Mic nag-retweet
Fx Bellamy
Fx Bellamy@fxbellamy·
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible. L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@jvles_hrd Article intéressant, bravo à vous. Cependant je crains que sa longueur décourage la grande majorité de votre génération de lire jusqu'à la fin. Comme solution à ce que vous évoquez pourquoi ne pas vous intéresser à ce que propose David Lisnard ? @davidlisnard
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Jules
Jules@jvles_hrd·
Pourquoi ma génération est socialiste ? En 2022, près d’un électeur de 18 à 24 ans sur trois a mis un bulletin Mélenchon dans l’urne au premier tour. En 2024, le Nouveau Front populaire est arrivé largement en tête chez les jeunes, et le CEVIPOF a mesuré l’écart de regard sur La France insoumise : 53 % des jeunes la jugent dangereuse pour la démocratie, contre 82 % des plus de 60 ans. Mélenchon est devenu, pour ma génération, le candidat par défaut. On peut balayer ça d’un revers de main : jeunesse paresseuse, gavée d’allocations, ignorante de l’Histoire. C’est une lecture confortable. Mais elle omet que ma génération n’a pas découvert Marx ; elle a regardé son compte en banque. Et le chiffre qui en sort, c’est qu’elle a cessé de croire que le capitalisme était fait pour elle. 1. Un grief qui n’a rien d’absurde Commençons par concéder ce qu’il faut concéder : nous avons des raisons. À Paris, à Lyon, à Bordeaux, se loger seul mange la moitié d’un salaire de débutant, et acheter relève de la fiction quand on n’a pas un héritage derrière soi. Les premiers souvenirs économiques de ma génération, c’est 2008 et des parents inquiets ; les seconds, l’inflation post-Covid qui a bouffé chaque hausse de salaire. On nous a vendu les études comme un ascenseur, on en sort souvent smicards et précaires. Ajoutez l’angoisse de l’IA, que beaucoup de jeunes voient déjà comme une menace pour le métier qu’ils visent. Et ajoutez enfin la réforme des retraites de 2023, passée au 49.3 : reculer l’âge à 64 ans, c’est demander aux plus jeunes de cotiser plus longtemps pour un système dont ils doutent qu’il leur versera quoi que ce soit. Il n’y a rien de stalinien à vouloir un toit, ni de soviétique à refuser de payer plein pot pour une promesse qu’on ne croit plus. Le malaise est réel, et le balayer serait facile. 2. Mais c’est une erreur de génération Le socialisme de ma génération n’a plus grand-chose à voir avec Jaurès ou Mitterrand. Plus d’ambition collective, plus de grand récit : une politique de détail, taillée pour TikTok. Bloquez les prix des produits de première nécessité, SMIC à 1 600 euros, retraite à 60 ans, et faites payer quelqu’un d’autre, de préférence un milliardaire. Le message est simple, partageable, et c’est tout son problème. Du bon vieux populisme. L’encadrement des loyers ne crée pas de logements, il décourage d’en construire, ce qui raréfie l’offre et pousse les prix vers le haut. Le blocage des prix produit des pénuries, pas du pouvoir d’achat. Quant à la fameuse taxe Zucman (2 % par an sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros, votée à l’Assemblée puis rejetée par le Sénat en juin 2025), elle bute sur un mur que ses promoteurs préfèrent contourner. Ces 1 800 foyers ne dorment pas sur des montagnes de liquidités : leur fortune, ce sont des parts dans les entreprises qu’ils ont bâties, du capital sur le papier, pas un compte courant. Pour acquitter 2 % chaque année, il faudrait vendre des actions à intervalle régulier, diluer son contrôle, peser sur le cours, parfois lâcher les rênes de sa propre boîte à un fonds étranger. Et encore faut-il savoir ce que vaut une participation non cotée, une collection d’art ou un portefeuille de private equity. Ces fortunes ne filent pas en franchise d’impôt. Dès qu’un patrimoine produit un revenu, dividende ou plus-value, la France le taxe déjà à plus de 30 % via le prélèvement forfaitaire unique. La vraie question n’est donc pas de faire payer les riches ou non, mais de savoir s’il faut frapper le stock une seconde fois, qu’il rapporte ou non, au risque de pousser dehors une poignée de contribuables qui ont des avocats fiscalistes, des frontières à portée de TGV et la mémoire de l’exil des assujettis à l’ISF. Surtout, le diagnostic se trompe de coupable. Ma génération accuse le fameux « néolibéralisme » dans l’un des pays les plus redistributeurs du monde, où la dépense publique frôle 57 % du PIB. Si se loger est devenu impossible, c’est d’abord parce qu’on ne construit plus assez : recours, normes, zéro artificialisation nette, argent gratuit des années 2010. Le mal vient autant de l’État que du marché, nous l’avons simplement mal nommé. 3. Comment inverser la tendance On ne renverse pas cette pente avec un cours d’histoire sur les files d’attente soviétiques. Ma génération s’en moque, et elle a raison : ça ne parle pas de son loyer. La seule réponse qui porte, c’est de livrer. Construire, d’abord. Lever les blocages qui étranglent l’offre de logement, quitte à froisser les rentes locales. Le problème numéro un s’efface quand on bâtit. Ça marche partout, tout le temps. Rééquilibrer entre les âges, ensuite. Encore faudrait-il que les jeunes mesurent ce qu’ils versent déjà. Entre le superbrut que paie l’employeur et le net qui atterrit sur le compte, près de la moitié s’évapore en cotisations, et une bonne part part directement, par répartition, financer les pensions d’aujourd’hui, celles d’une génération qui détient déjà les murs et le patrimoine. Le débutant qui regarde son salaire ne voit que le net ; il ne voit pas qu’il engraisse, chaque mois, des retraités plus riches que lui. On ne peut pas siphonner à ce point la fiche de paie des plus jeunes, puis s’étonner qu’ils trouvent le contrat truqué. Et taxer enfin l’héritage plutôt que le travail : la France est redevenue une société d’héritiers, où le patrimoine se transmet plus qu’il ne se gagne. Faire primer le mérite sur la naissance parlerait à ma génération davantage qu’un énième éloge de l’entrepreneuriat. Affronter l’IA sans la fuir. Un moratoire ne protégera personne, l’investissement ira ailleurs. Mieux vaut diffuser la propriété du capital en encourageant l’investissement en action et accompagner ceux que la machine déplace, pour que ses gains se partagent au lieu de se confisquer. Renouer avec la croissance, aussi. C’est devenu un non-sujet, quand ce n’est pas un gros mot : on débat sans fin du partage du gâteau, presque jamais de sa taille. La décroissance se vend en librairie, le « pouvoir d’achat » se pense comme un jeu à somme nulle où ce que gagne l’un, l’autre le perd. C’est oublier d’où vient le niveau de vie. Si mes grands-parents vivent mieux que les leurs, ce n’est pas parce qu’on a mieux réparti la France de 1950, c’est parce qu’elle est devenue plus productive. Une génération qui cesse de croire à la croissance se condamne à se battre pour des miettes, et à en vouloir à son voisin plutôt qu’au plafond. Redonner le goût de produire, d’investir, d’entreprendre, c’est moins vendeur qu’un blocage des prix. C’est pourtant la seule chose qui ait jamais sorti une société de la pauvreté. Et enfin : cesser de s’excuser. La défense du marché s’est faite si timide qu’elle a laissé croire que chaque critique du capitalisme était fondée. Beaucoup des maux qui nourrissent mon camp, à commencer par les loyers, viennent de marchés pas assez libres, pas trop. Il faut le redire. La vraie demande Ma génération ne réclame ni le Venezuela ni l’URSS. Elle réclame un deal qu’elle ne voit nulle part : travailler et pouvoir se loger, ne pas payer toute sa vie pour une retraite qu’elle ne touchera pas, ne pas être rendue inutile par une machine. L’Insoumission lui promet ce deal et ne le tiendra pas. Le marché, lui, le pourrait. Mais il n’a, pour l’instant, même pas pris la peine d’essayer. Qu’on lui offre ce contrat, ou qu’on la regarde signer celui qu’on lui tend.
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Annette Lexa
Annette Lexa@Annette_LEXA·
@Nicolas_MVD C’est un mystère pour nous. Syndrome de Munchausen ? La psychologie profonde des femmes est compliquée ….
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nicolas
nicolas@Nicolas_MVD·
Le silence des féministes anglaises concernant les grooming gangs est étourdissant. Quand l'affaire Weinstein est sortie il fallait venir pleurer pour des vedettes qui negociaient des contrats de cinéma en ouvrant les cuisses. Par contre 250 000 gamines livrées a des Pakistanais pour des abus sexuel et pas un mot de leur part. Comment ces gens se regardent dans la glace ?
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Brice Couturier
Brice Couturier@briceculturier·
Pendant des décennies, on nous a répété que c'étaient "les règles européennes" qui empêchaient nos gouvernements de lutter réellement contre l'immigration clandestine. Dorénavant, les pays qui refusent le renvoi de leurs nationaux seront privés de visas et des centres d'accueil seront créés hors d'Europe. Le séjour irrégulier en Europe redevient un délit. On va voir quels sont les gouvernements qui veulent réellement lutter contre l'immigration clandestine et quels sont ceux qui prenaient prétexte des règles européennes pour laisser se poursuivre l'invasion... touteleurope.eu/institutions/m…
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Yağmur
Yağmur@bozyagmur075·
Bunu çözersen IQ seviyen ortalamanın üstündedir. Sıradaki sayı kaç olabilir?
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DiaperDiplomacy
DiaperDiplomacy@DiaperDiplomacy·
G7 France 2026 👀
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Martin Ed Mic
Martin Ed Mic@MartinEdMic·
@Stolon92 @brivael @CNEWS Je ne comprends pas ce qu’est concrètement votre point de vue, vous êtes contre la liberté d’expression ?
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Christophe
Christophe@Stolon92·
@brivael @CNEWS Vous vous étiez aussi senti sale quand l'Arcom a épinglé Radio France ? Et en 40, vous aviez aussi des Français qui écoutaient Radio Paris. Les médias Bolloré sont des collabos poutiniens qui relaient régulièrement la propagande mensongère du Kremlin sans contradiction.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je viens de voir ce que l’Arcom essaye de faire à @CNEWS Et je me sens sale. Sale d’être dans un pays qui essaye de bâillonner des journalistes. Sale de voir une autorité administrative décider, à la place des Français, quels “courants de pensée” ont le droit d’exister à l’antenne. Après visionnage de 168 heures de programmes, à coups de tableaux sur le “déséquilibre manifeste et durable”, un comité vient trancher ce qu’il est permis de penser à la télévision. On appelle ça le pluralisme. C’est l’exact inverse. Le pluralisme, c’est la liberté de regarder la chaîne qu’on veut, et la liberté pour cette chaîne d’assumer une ligne. Des millions de Français regardent CNews. Personne ne les y force. Et voilà qu’un régulateur, à moins d’un an d’une présidentielle, explique à ces millions de gens qu’ils regardent la mauvaise chaîne, avec les mauvaises idées. Dans le pays des “droits de l’homme”. Le pays qui donne des leçons de liberté à la terre entière met une chaîne en demeure de penser correctement, sous peine d’amende. Abjecte.
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