Max Clam
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Max Clam
@MaximeClam
Communication de @faureolivier • Université de Milan @LaStatale • @danielricciardo enthusiast 🍯🍯


Pendant longtemps, le projet de la gauche, c’était l’état-providence. Si on est honnête, on doit dire que ce projet est plus que réalisé en France : dépenses publiques record, protection sociale présente dans tous les domaines de la vie. Cela se paye avec un niveau d’imposition record également et un nombre plus élevé qu’ailleurs de fonctionnaires, de salariés de structures publiques et parapubliques. Au lieu de reconnaître qu’elle a atteint son but et de se fixer comme objectif de bien gérer l’Etat-providence - et l’économie qui le finance ! - notamment au vu du niveau de déficit et de dette, la gauche « sociale-démocrate » a décidé de faire de la surenchère : même si l’Etat providence a montré ses limites, il faut en faire plus, il faut étendre ses domaines d’intervention et lui consacrer toujours plus de moyens - sans jamais se préoccuper de comment l’économie va pouvoir créer assez de riches pour financer tout cela ! Et le fait que ce soit @BorisVallaud qui était considéré comme un modéré au PS (hostile à #LFI) soit celui qui propose cette surenchère est très symptomatique. Le @partisocialiste propose de redistribuer encore plus d’argent qu’on aura de moins en moins : le PS court derrière @FranceInsoumise et @EELV et il n’y a plus de sociale-démocratie en France !


Toujours plus d’impôts pour ceux qui travaillent et toujours plus d’aides pour ceux qui ne font rien.






Il y a 24 ans, le Front National se qualifiait au second tour de l’élection présidentielle. Aujourd’hui, le risque est encore plus grand, mais il n’y a pas de fatalité : si la gauche unit ses forces et se rassemble, nous pouvons gagner en 2027 ! Alors mobilisons-nous ! ✊








Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ? Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée. Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser. Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité. Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité. La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures. Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.


Je suis ravi de voir @J_Bardella amoureux et que tous les deux soient épanouis ! N'en déplaise à certains, tout le monde n'a pas vocation à finir comme une prof de sociologie à Nanterre, moche, mal coiffée et aigrie ! @franceinfo









