Françoise L 🇫🇷 ری ٹویٹ کیا

PÉRISCOLAIRE : JE NE COMPRENDS PAS POURQUOI LES PARENTS NE SONT PAS DÉJÀ DEHORS AVEC LES FOURCHES🔥😡
Écoutez. 🚨
Je ne comprenais pas.
Vraiment, je ne comprenais pas pourquoi les parents ne sortent pas, fourches à la main, torches brandies, en train de hurler leur rage devant l’Hôtel de Ville.
Là, on parle du pire des crimes.
Du crime absolu.
Des enfants de trois à cinq ans violés, tripotés, torturés dans le périscolaire de la Ville de Paris.
Par des animateurs payés avec nos impôts.
Dans des écoles maternelles qui devraient sentir le goûter et la peinture à doigts.
Pas le sperme et la terreur. 💥
Neuf petites victimes rien que pour David G. à l’école Alphonse-Baudin, 11e arrondissement.
Jugé hier.
Et pendant ce temps, deux animatrices qui osent ouvrir la bouche se font harceler, menacer : « On m’a demandé de me taire.
On m’a dit de ne rien dire qui pourrait mettre en porte à faux la Ville de Paris.
Sinon, sanctions. »
Et les animatrices qui parlent se font menacer de sanctions, de renvoi ?
Si ils sont capables de ça, qui nous dit que des parents n’ont pas subi des pressions et des menaces bien pires sur eux ou sur leurs gosses ?
Car si on est capable de ce qu’ils ont déjà fait, ils sont capables de tout.
Maintenant j’ai compris. ⚡
Je pensais qu’on assistait à la chute de la civilisation.
La vraie. Celle où le peuple, lobotomisé, trop faible, trop peureux, n’est même plus capable de défendre sa propre chair.
Je me trompais.
Ce n’est pas le peuple qui normalise la chute.
C’est EUX. 😡
La Ville de Paris, Anne Hidalgo, @egregoire et toute leur clique de progressistes en costard ont sorti le bâillon administratif, la lettre recommandée, la menace de procédure, la peur du chômage.
Ils ont transformé la rage légitime en « panique morale », la dénonciation en « instrumentalisation », le cri de douleur en « complotisme ».
Les parents victimes ont compris le message.
Tu cries trop fort, tu deviens l’extrémiste.
Tu sors avec une pancarte, on te filme comme une bête enragée.
Tu exiges la démission du maire ?
On te répond « l’enquête suit son cours » et « il ne faut pas politiser la souffrance des enfants ».
Instrumentaliser.
Le mot préféré des salauds qui protègent leurs pédophiles en CDI municipal.
Alors non, ce n’est pas notre lâcheté. Ce n’est pas notre passivité.
Ce n’est pas la fin naturelle de la civilisation.
C’est un assassinat.
Un assassinat lent, bureaucratique, juridique, médiatique.
Ils ont scié la branche sur laquelle on était assis, planche par planche, en nous regardant dans les yeux en disant que c’était pour notre bien.
Nous ne sommes pas responsables de cette chute.
Nous en sommes les victimes.
Victimes d’un système qui a perfectionné l’art de faire taire les gens avant même qu’ils n’ouvrent la bouche. Un système qui préfère sacrifier des gamins de maternelle plutôt que d’avouer que le périscolaire parisien est devenu un terrain de chasse pour des monstres en costard cravate.
Et un jour, quand le bâillon craquera pour de bon parce qu’il craque toujours la rage qui sortira ne sera pas belle à voir.
Ce jour là, les fourches et les torches ne seront plus une question.
Elles seront une réponse.
Et personne ne pourra dire qu’on ne l’avait pas vu venir.

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