France Libérale

355 posts

France Libérale

France Libérale

@FRLiberale

شامل ہوئے Aralık 2024
38 فالونگ5 فالوورز
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Antoine 🇫🇷
Antoine 🇫🇷@thetoitoi·
🇫🇷 🇬🇧🇺🇸 « Vous avez récemment déclaré, Monsieur le Président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient allemand. Permettez-moi de dire que sans nous, vous parleriez français. » Roi Charles III à Donald Trump
Français
121
508
8K
293.4K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Gabriel Lattanzio
Gabriel Lattanzio@GabLattanzio·
J'ai lu le programme de LFI, je vous raconte. LFI propose de passer de 57% à 66% de dépense publique/PIB, soit le grand record de l'histoire de l'humanité à l'exception des soviétiques, ce faisant tracant le chemin pour faire exploser la dette qu'ils laisseront aux enfants. Ils accréditent la possibilité d'une vente des actifs francais aux étrangers avec la taxe Zucman, faisant de la souveraineté un slogan contredit par l'obligation de la vente d'actifs. Ils proposent que sur toute augmentation de salaire hors smic, en raison des taux de cotisation accentués, 70% aille surtout aux retraités plutôt qu'aux salariés. Ils proposent un smic en superbrut de 3300€ comme s'il n'existait pas de personne produisant moins de valeur que cela. Ils ne répartissent pas le fruit du travail, ils répartissent des richesses qui ne sont pas produites. Ils veulent abandonner le nucléaire et s'allier avec la Chine et la Russie, au point que Mélenchon parle de plus en plus de la Chine dans ses derniers meetings. Ils veulent dépenser 45 milliards pour un revenu étudiant sans travail en contrepartie, soit trois fois le budget des universités de France, qui de fait deviendront des guichets d'abord, des lieux d'études ensuite. Et toute position en-deça serait forcément de l'ultra-libéralisme parcequ'eux au fond ne seraient que de simples socio-démocrates soucieux de l'équilibre du pays. Un phare dans la brume, ce parti.
Clémence Guetté@Clemence_Guette

Le PS a publié ce matin son "projet" pour 2027. Je l'ai lu pour vous. Je vous raconte et je vous explique ce que ni eux, ni les médias ne vous diront. Ce programme se prétend "novateur". Il tournerait la page de la social-démocratie et des trahisons. Et pour ce faire, ils reprennent un maximum de concepts popularisés par la France insoumise. Les titres et sous-titres sont un copié-collé : “vivres libres”, “écologie populaire”, “progrès humain”, “planifier la bifurcation écologique”, “nouvelles frontières”... Tout y passe. La première impression est frappante. Et puis, on lit les mesures. Et là, c’est le drame. Derrière les grands mots, le vide. Deux tiers des mesures d’urgence du programme du Nouveau Front populaire ont disparu. Augmenter les salaires des apprentis et alternants, mettre en place des prix plancher pour les agriculteurs, revaloriser les APL de 10%, réquisitionner des logements vides, interdire l'exportation de pesticides interdits en Europe… Je ne vous fais pas toute la liste. Face à l'urgence de la vie chère, l'absence de réponse à la hauteur est criante. Il n’y a pas besoin de chercher ce qui n’y est pas pour constater que ce programme ne répond pas aux enjeux actuels. Le flou énorme sur les retraites est édifiant : une réforme de la durée de cotisation, sans aucun chiffre. Hollande a allongé la durée de cotisations nécessaire pour une retraite à taux plein, comment croire que le PS va faire le contraire ? Le programme international est une catastrophe. Le PS propose de renforcer le pilier européen de l’OTAN et d’étendre la dissuasion nucléaire à l’ensemble de l’UE. La politique rêvée des marchands de canons au service des États-Unis, de l’industrie allemande et de la marche à la guerre. Enfin, je dois vous dire que j’ai beaucoup de mal à prendre au sérieux ce que j’y lis. « Réduire les restes à charge en santé, sauver l’hôpital », vraiment ? De la part du parti qui a validé 1,6 milliard de coupes dans les hôpitaux et 500 millions d’euros de déremboursement dans les hôpitaux et de médicaments pour les malades chroniques dans le budget de la sécurité sociale de cette année ? « Adapter les domiciles pour prévenir la perte d’autonomie », vraiment ? De la part du parti qui a validé la suppression du crédit d'impôt pour les travaux d'adaptation dans le budget de cette année ? Et puis, plus largement : à quoi bon avoir un programme quand on est au Parti socialiste ? Qui peut croire que François Hollande, leur bientôt candidat, y prêtera attention ? Ils n'en ont jamais rien eu à faire. J’ai de la peine pour celles et ceux qui y croient sérieusement. Plusieurs aspirants candidats annoncent déjà qu’ils n’en reprendront que certains morceaux. Quelle cohérence d'ensemble dans ce cas ? Espérons plus de sérieux pour la suite de cette campagne présidentielle.

Français
174
642
2.7K
411.6K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Brivael
Brivael@brivael·
Je sais pas si le mec d'Eureka est un grand naif ou un grand cynique, mais là fallait que je prenne 5 minutes pour démonter complètement sa dernière vidéo sur l'éducation financière. Leur thèse en une ligne : apprendre à épargner et investir, c'est du néolibéralisme déguisé, et la seule vraie solution passe par plus d'impôts, plus de redistribution, plus d'État. Sauf que chaque argument qu'ils avancent est soit factuellement discutable, soit logiquement bancal, soit moralement glaçant. Je reprends leurs points un par un. 🧵 Argument 1 : "l'éducation financière c'est du marketing déguisé de Trade Republic" Ils passent 10 minutes à démontrer que Trade Republic fait du marketing pour capter les jeunes épargnants. Ok. Et ? Trade Republic est une entreprise. Elle vend un service. Elle fait du marketing. Bienvenue dans l'économie. Le vrai scandale ce serait quoi ? Que personne ne parle d'investissement aux jeunes ? Que ça reste le monopole des banquiers privés qui appellent uniquement les héritiers dès leurs 18 ans ? La démocratisation de l'information financière est une des meilleures choses qui soit arrivée à ma génération. Mes parents n'ont jamais eu accès à ça. Moi si. Mes enfants encore plus. Eureka prend un phénomène massivement positif (des millions de jeunes qui apprennent gratuitement les bases sur internet) et le repeint en complot. C'est du pur ressentiment. Argument 2 : "les pauvres ne peuvent pas épargner, donc l'épargne ne sort personne de la pauvreté" Sophisme classique. Ils prennent le cas d'une personne au SMIC qui arrive péniblement à mettre 50€/mois et concluent : "vous voyez, ça marche pas." Personne n'a jamais prétendu que la bourse transformait un SMICard en millionnaire. La bourse fait une chose : elle protège ton épargne de l'inflation et la fait croître sur le temps long. Le vrai message, c'est : dès que tu peux épargner ne serait-ce que 100€/mois, tu as intérêt à le faire travailler plutôt que de le laisser pourrir sur un compte courant. Eureka fait le sophisme inverse : "si ça n'aide pas tout le monde immédiatement, alors ça n'aide personne." C'est du nihilisme intellectuel. Un jeune actif qui investit 200€/mois dans un ETF World pendant 40 ans à rendement historique finit avec plusieurs centaines de milliers d'euros. Ce n'est pas Bezos. Mais ce n'est pas rien non plus. Argument 3 : "la bourse profite plus aux riches, donc elle est inégalitaire" Là, ils touchent au cœur du logiciel collectiviste. Attention aux yeux. Oui, celui qui investit 1000€/mois finit plus riche que celui qui investit 50€/mois. Stupéfaction. C'est exactement comme dire : "celui qui travaille 40 ans finit avec plus d'argent que celui qui travaille 10 ans, donc le travail est inégalitaire." Eureka confond deux concepts radicalement différents : l'inégalité de résultat (certains ont plus que d'autres) et l'injustice (certains sont empêchés d'accéder à l'outil). Un outil qui permet à chacun de faire croître son capital selon ses moyens n'est pas injuste. Il est universel. Il est proportionnel. Ce qui serait injuste, ce serait de le réserver à une caste. Or c'est exactement ce qui se passait avant les ETF et les néobrokers, quand seuls les clients patrimoniaux avaient un vrai accès aux marchés. Eureka défend littéralement l'ancien monde. Argument 4 : "la retraite par répartition fonctionne, pas besoin de capitalisation" Ils prétendent que le taux de remplacement ne baissera que de "5 points, pas 20" et traitent de désinformateurs ceux qui alertent. Ce qu'ils ne disent pas, et qui sort pourtant du dernier rapport du Conseil d'Orientation des Retraites (juin 2025) : le système restera déficitaire sur tout l'horizon de projection, avec un déficit atteignant 1,4 point de PIB en 2070. Le taux de remplacement baisse mécaniquement génération après génération : 79% pour la génération 1938, nettement moins pour celles nées après 1960. Pour équilibrer sans toucher aux pensions, le COR lui-même indique qu'il faudrait porter l'âge de départ à 65,9 ans en 2045 et 66,5 ans en 2070. Donc oui, la répartition "tient", au sens où elle existera encore. Mais au prix soit de pensions plus faibles, soit d'un départ plus tardif, soit d'une hausse des cotisations (donc baisse du salaire net). Dans ce contexte, ne pas se constituer une épargne complémentaire relève du pari imprudent. Et accuser de "désinformation" ceux qui alertent sur ces chiffres pourtant publics, c'est de la mauvaise foi pure. Argument 5 : "si tout le monde achète des ETF, la bourse n'a plus de sens" Argument recyclé depuis 20 ans. Il est techniquement faible. Tant qu'une part significative du marché reste gérée activement (et c'est encore massivement le cas hors US), les prix continuent d'intégrer l'information. Même quand la gestion passive progresse, des acteurs comme les hedge funds, les fonds long-short et les particuliers informés arbitrent les écarts de valorisation en continu. Mais au-delà du technique, notez l'argument caché derrière : "ne prenez pas de décisions passives, laissez les experts décider." Or la littérature académique est très claire : la majorité des gestionnaires actifs sous-performent leur indice net de frais sur le long terme (voir les études SPIVA de S&P, reproduites année après année). Eureka, qui passe sa vidéo à dénoncer les commissions, défend en réalité le modèle à commissions qui a appauvri des générations d'épargnants français. C'est d'une incohérence rare. Argument 6 : "le MSCI World monte plus vite que le PIB, donc la bourse vole les travailleurs" Le logiciel marxiste affleure. Respirons. D'abord, une partie de l'écart qu'ils dénoncent est un artefact de comparaison : ils comparent la croissance du PIB réel des pays de l'OCDE à un rendement boursier qui inclut dividendes réinvestis, rachats d'actions, et exposition aux pays émergents via les multinationales. Ce sont deux choses différentes, pas deux mesures du même gâteau. Ensuite, sur le fond : le MSCI World regroupe les plus grandes capitalisations des pays développés. Ces entreprises captent une part disproportionnée de la croissance mondiale, y compris celle des pays émergents où elles opèrent. Leur performance reflète cette captation, pas un vol. Quand tu détiens une part de ces boîtes via un ETF, tu finances du capital productif. Tu participes à la création de valeur de boîtes dont les produits sont librement choisis par des milliards de consommateurs. Est-ce que la répartition capital/travail mérite un débat ? Oui, c'est un vrai sujet économique. Mais passer de "le capital capte beaucoup" à "détenir des actions = exploiter les travailleurs", c'est le raisonnement moral qui a alimenté les pires catastrophes du 20e siècle. Argument 7 : "les actionnaires votent pour les délocalisations et les licenciements" Oui. Parce que la concurrence mondiale existe. Parce que les ressources doivent être allouées là où elles sont le plus productives. Eureka voudrait quoi ? Que les actionnaires votent pour maintenir par charité des usines non-compétitives qui finiront par fermer de toute façon ? Le résultat de cette logique, on le connaît : des décennies de subventions à fonds perdu, des fermetures d'usines repoussées de 10 ans, et des salariés encore plus démunis au bout du chemin parce qu'on a refusé l'ajustement quand il était gérable. L'économie de marché n'est pas cruelle. C'est le refus d'ajuster qui est cruel, parce qu'il prolonge l'agonie et retarde la reconversion. Et sur le fond : c'est justement parce que les salariés deviennent eux-mêmes actionnaires via leur épargne salariale, leur PER et leurs ETF, que l'opposition "capital vs travail" devient de plus en plus caduque. Le marxisme du 19e siècle ne comprend pas ce monde-là. Eureka non plus. Argument 8 : "la vraie solution ce sont les salaires, les aides sociales et les services publics" Traduction : plus d'impôts, plus de redistribution, moins d'autonomie individuelle. Problème : la France applique ce programme à haute dose depuis 40 ans. Dépense publique autour de 57% du PIB (record OCDE). Taux de prélèvements obligatoires autour de 46% (podium mondial). Dette publique supérieure à 110% du PIB. Croissance par tête anémique depuis 15 ans. Pouvoir d'achat médian stagnant. Eureka regarde ce bilan et conclut : il faut en faire plus. Alors oui, on peut me citer les pays nordiques qui ont aussi des taux élevés et qui fonctionnent. C'est vrai. Mais ces pays combinent redistribution élevée avec des marchés du travail très flexibles, une fiscalité du capital modérée et une culture de la responsabilité individuelle qui n'a rien à voir avec ce que défend Eureka. Le "modèle nordique" fantasmé par la gauche française n'existe pas dans les pays nordiques. La redistribution sans croissance, c'est partager un gâteau qui rétrécit. Les pays qui ont massivement amélioré le niveau de vie de leurs classes populaires ces 30 dernières années (Pologne, Corée, Irlande, Vietnam, Chili) l'ont fait par la croissance, l'ouverture économique et l'investissement, pas par la redistribution. Le vrai fond du débat Tout le reste, c'est de la technique. Le vrai clivage est là. Eureka défend un monde où l'individu ne contrôle pas son épargne, la collectivité le fait pour lui. Où les retraites dépendent uniquement d'une décision politique, jamais d'un capital personnel. Où la création de valeur privée est moralement suspecte. Où ceux qui ont épargné sont requalifiés en "rentiers" parasitaires. Je défends un monde où chacun est propriétaire de son avenir financier. Où le capital accumulé par le travail et la discipline est respecté. Où la création d'entreprise et la prise de risque sont honorées. Où l'autonomie individuelle est la base de la dignité humaine. Ces deux visions ont été testées pendant un siècle. L'une a produit le plus grand enrichissement de masse de l'histoire humaine. L'autre a produit l'URSS, la RDA, Cuba, la Corée du Nord, le Venezuela, et des dizaines de millions de morts. Ce n'est pas un point Godwin. C'est un bilan historique. Le paradoxe final Ce qui me fascine toujours chez ces militants qui passent leur temps à dénoncer le "néolibéralisme" : ce sont souvent les mêmes qui traitent leurs adversaires de fascistes à la moindre occasion. Or il y a un livre qu'ils devraient lire avant d'aller plus loin : La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, publié en 1944. La thèse centrale, c'est que la planification économique centralisée, même animée des meilleures intentions, tend mécaniquement à concentrer le pouvoir entre les mains de l'État et à réduire les libertés individuelles. Pas parce que les planificateurs sont méchants, mais parce que la logique même du contrôle économique exige le contrôle politique. Les gens qui veulent que l'État décide de votre épargne, de votre retraite, de ce qui est une "vraie" création de valeur et de qui mérite quoi, ne sont pas les remparts contre l'autoritarisme. Ils en sont, historiquement et mécaniquement, les alliés objectifs. L'éducation financière, au fond, c'est l'apprentissage de l'autonomie économique. C'est pour ça qu'elle dérange autant ceux qui ne conçoivent la société que comme un grand système de tutelle bienveillante. Apprenez à épargner. Apprenez à investir. Lisez Hayek, Mises, Bastiat. Et ne laissez jamais personne vous convaincre que prendre soin de votre avenir est un acte de trahison sociale.
Nicolas Chéron@NCheron_bourse

J'ai écouté les vidéos d'Heu?reka pendant des années, fouillées, argumentées, bien structurées. J'avais même dans l'idée de l'inviter au Sommet de l'Investisseur c'est vous dire !  Sa vidéo critique sur l'éducation financière, le DCA, l'investissement au sens large m'a donné la nausée. On voit ici les dérives du socialisme, et cela m'inquiète énormément sur l'avenir de notre pays. Certains nient toute responsabilité individuelle et préfèrent une dépendance totale à l’État français. Un organisme tentaculaire, qui tourne à perte, surendetté, voué à sa perte. Heu?reka, ici obsédé par la lutte des classes (faut évoluer les gars, on est plus à l'époque de Marx - poke @brivael ), rejette toute possibilité d'ascension social individuelle. Il dénonce le capitalisme, dont lui et ses lecteurs profitent au quotidien... Tant de potentiel gâché, c'est dommage. J’ai conscience que le capitalisme est un système imparfait : exploitation des ressources, dérèglement climatique, inégalités etc. Mais c’est, sauf preuve du contraire, le système qui a permis le plus grand enrichissement collectif de la population mondiale. C’est un fait documenté. Et non, je ne suis pas pour l’abolition des impôts avec un système ultra-libéral. Je suis même plutôt fier de payer des impôts, tant qu’ils sont bien redistribués dans la société. Typiquement, je suis très heureux que tout le monde aille à l’école, peu importe la classe sociale, ou qu’un enfant atteint de leucémie puisse se faire soigner grâce à mes impôts. Entre ultra-libéral, et ultra-socialiste quasi marxiste, il existe un monde. Cette vidéo polarise l’opinion et va probablement faire stagner sur place toute une partie de la population. Je pense que nous avons besoin de l’opposé dans ce monde.

Français
46
175
934
125.3K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Analysons ensembles les étapes. 1. Les riches vendent en masse leur immobilier ce qui a déjà bien commencé post Covid. 2.Les boutiques ferment. 3.Moins de personnes peuvent travailler dans New-York. Le cumul de 1, 2 et 3 font moins de recettes fiscales. Comme moins de recettes fiscales, hausse des taxes pour conserver une assiette, donc encore plus de riches décident de finalement partir. // comme moins de recettes, les services publics deviennent mal fonctionnants. Les routes ne sont pas entretenues de sorte que plus en plus de sièges sociaux décident de ne plus maintenir leurs adresses sur la 5 eme Avenue et en font une antenne plus qu'un vaisseau amiral. Et ceci mon enfant est la raison pour laquelle des politiques socialistes amènent partout et toujours l'appauvrissement de tous et l'inverse d'une justice sociale.
Le Parisien@le_Parisien

Le maire de New York Zohran Mamdani s’entoure des économistes Gabriel Zucman et Joseph Stiglitz pour la taxation des « ultra-riches » ➡️ l.leparisien.fr/xDOn

Français
50
207
813
37K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Tanguy Lacroix 🇫🇷
Tanguy Lacroix 🇫🇷@TanguyLacr0ix·
- Faire une école privée payante sans alternance. - Prendre un appart inutilement grand dans Paris. - Ne pas travailler à côté de ses études. - Faire des micmacs bizarres avec la Fnac. - Avoir un animal. - Fumer. Ce n’est pas la précarité étudiante, ce sont de mauvais choix...
🌕 BEN 🌑@Benramine_

perso je trouve que ce témoignage c’est vraiment une insulte aux étudiants vraiment en précarité

Français
97
2.2K
23K
1.1M
France Libérale ری ٹویٹ کیا
David Lisnard Stan Account
David Lisnard Stan Account@DavidStanAccou1·
Connaissez-vous David Lisnard, le nouveau candidat qui va créer la surprise à la présidentielle de 2027 ? 1. Oui 2. Non
Français
44
37
178
5.5K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Prix du carburant: je vais simplifier la plus possible. Certains reprochent à Total par exemple, de ne pas vendre le carburant au prix auquel ils l'auraient acheté mettons 60$ le baril et de gérer leurs stocks en first in-first out. Plusieurs remarques: - Le gouvernement ou les députés n'ont pas à intervenir dans la gestion d'une entreprise privé. Vous voulez des stocks nationaux? Faites en. - Oui, il est usuel et normal de conserver ces 40 dollars entre le prix d'achat de 60$ et les 100 dollars au cours d'aujourd'hui tout simplement pour se couvrir du risque actuel. Cette marge sur la hausse est déjà attribuée pour le rachat des stocks futurs. Si aujourd'hui, on venait à capter les 40 dollars de delta, Total ne pourrait pas acheter les stocks qui vont être nécessaires pour conserver justement des stocks. Sur les marchés, ces achats se font sur des marchés différents, il y a des prix différents celui du Brent, celui de ce que l'on appelle le WTI, bref, ce sont des mécanismes de compensation dans lequel vraiment l'Etat n'a pas à mettre ses gros doigts. La seule question valable est celle du changement de monde auquel nous assistons ou nous pensions tous que l'énergie n'était pas un souci, que ce n'était tellement pas un souci que nous pouvions même faire des trucs qui ne servaient à rien (des miroirs magiques et des moulins à vent). Ce n'est plus le cas. Il faut que nos Nations reprennent le contrôle de la gestion énergétique dans sa structure globale pour le pays, et cela passera forcement par le nucléaire à ce stade pour la France.
Français
38
48
215
31.5K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Sardoche 🇫🇷
Sardoche 🇫🇷@Sardoche_Lol·
Thomas Piketty : L’économiste préféré de la gauche française à propos du programme libéral de Milei en Argentine. Silence radio depuis. 🙃
Sardoche 🇫🇷 tweet media
Français
171
1.3K
5.6K
220.9K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Brivael
Brivael@brivael·
"Allez voir le programme de LFI, c'est loin de tout ce que vous savez que le communisme." Ok. Je viens de le re-relire en entier. Voici la synthèse économique et pourquoi chaque pilier s'effondre au contact de la réalité. 1. SMIC à 1 600€ net.Ça a l'air généreux. Le problème c'est que le SMIC n'est pas fixé par la gentillesse. C'est un prix plancher sur le marché du travail. Et quand tu fixes un prix plancher au-dessus du prix d'équilibre, tu crées du chômage. C'est de l'économie de première année. Les entreprises qui ne peuvent pas se permettre de payer 1 600€ net (artisans, petits commerces, restaurateurs, agriculture) ne vont pas "absorber le coût". Elles vont licencier, automatiser ou fermer. La France a déjà le SMIC le plus élevé d'Europe en parité de pouvoir d'achat et un chômage structurel à 7-8%. Ce n'est pas une coïncidence. 2. Retraite à 60 ans. Coût estimé par l'Institut Montaigne : 27 milliards d'euros par an. Par an. Dans un pays où le système de retraite est déjà déficitaire, où le ratio actifs/retraités est à 1.7 pour 1, et où le taux de fécondité est à 1.56. Qui paie ? Les actifs. Avec quoi ? Plus de cotisations. Résultat : le travail coûte encore plus cher, les entreprises fuient encore plus, la base fiscale rétrécit. C'est une spirale de mort comptable présentée comme un progrès social. 3. Taxer à 100% au-dessus de 33 000€/mois.L'Institut Montaigne note que cette mesure est potentiellement inconstitutionnelle car confiscatoire. Mais au-delà du droit, posons la question économique : qui reste dans un pays qui te prend tout au-dessus d'un certain seuil ? Personne. La taxe à 75% de Hollande a eu un rendement quasi nul. Parce que les gens partent. Les capitaux partent. Et tu te retrouves à taxer une assiette qui a fondu. Courbe de Laffer, encore et toujours. 4. Nationaliser EDF, Engie, les autoroutes, la sidérurgie.L'Etat français a un track record en nationalisation. Bull, Creusot-Loire, Usinor, Thomson. Des milliards engloutis, des milliers d'emplois détruits, des entreprises transformées en zombies sous perfusion publique. Chaque nationalisation concentre la décision dans les mains de bureaucrates sans incitation à l'efficacité et avec une incitation massive au clientélisme politique. On veut recommencer ? 5. Bloquer les prix (énergie, loyers, carburant).Le blocage des prix c'est la mesure la plus universellement réfutée en économie. Tu bloques les prix, tu détruis l'incitation à produire. L'offre chute. Les pénuries arrivent. Nixon l'a fait en 1971. Résultat : pénuries. Maduro l'a fait au Venezuela. Résultat : rayons vides. Le blocage des loyers à Paris a réduit l'offre locative. C'est pas de la théorie. C'est documenté, mesuré, répété dans tous les pays qui l'ont essayé. 6. Passer à 32 heures.Coût estimé de la 6ème semaine de congés payés seule : 2.9 milliards pour les finances publiques et 8 milliards pour les entreprises. On réduit le temps de travail dans un pays qui a déjà un des temps de travail les plus bas de l'OCDE et un des taux de chômage les plus hauts. Pendant que la Chine, l'Inde, les Etats-Unis travaillent plus et investissent plus. On se tire une balle dans le pied en plein sprint. 7. "Garantie d'emploi" par l'Etat. Tout chômeur de longue durée aura une proposition d'embauche dans un "secteur d'urgence". C'est-à-dire des emplois créés artificiellement par l'Etat, financés par l'impôt, pour des tâches dont personne n'a besoin assez pour les financer volontairement. C'est la définition même du gaspillage de capital. On prend de l'argent aux secteurs productifs pour financer des emplois improductifs. Le résultat net c'est moins de richesse totale, pas plus d'emploi. 8. Abroger le libre-échange.LFI veut bloquer tous les accords de libre-échange en cours et abroger ceux en vigueur. Le libre-échange a sorti des milliards de personnes de la pauvreté. La France exporte pour 600 milliards par an. Le CAC 40 fait 70% de son CA hors de France. Couper les accords commerciaux c'est tirer sur sa propre économie. Et les pays qui ont essayé l'autarcie, l'Argentine des Kirchner, le Venezuela, l'URSS, on connaît le résultat. 9. Désobéir aux règles budgétaires européennes.LFI assume vouloir "désobéir" aux règles limitant le déficit à 3% et la dette à 60% du PIB. La France est déjà à 110% de dette et 5% de déficit. Désobéir aux règles budgétaires c'est dire aux marchés financiers "on ne se contrôle plus". Les taux d'emprunt montent. Le coût de la dette explose. Le budget est encore plus contraint. C'est exactement ce qui est arrivé à la Grèce en 2010. 10. 100 milliards d'investissements publics supplémentaires.Financés par quoi ? Par la dette et par les nouvelles taxes. On a vu que les taxes sont sur la partie décroissante de Laffer. Et la dette c'est les impôts de demain. 100 milliards d'investissements "écologiquement et socialement utiles" décidés par des comités politiques. C'est la définition de la mauvaise allocation du capital. Quand l'Etat décide où investir, il le fait sur des critères politiques, pas sur des critères d'efficacité. Résumé du programme LFI en une phrase : prendre plus d'argent à ceux qui en créent pour le donner à ceux qui décident où il va sans aucune conséquence quand ils se trompent. C'est pas un programme économique. C'est un programme de destruction de richesse présenté comme de la justice sociale. Et chaque mesure a déjà été testée quelque part dans le monde. Et a échoué. A chaque fois. Mais oui, "c'est loin du communisme". C'est juste du socialisme avec un meilleur marketing.
Immigré mais pas trop@ImmigreM

@brivael @LouisBoyard Vous vous attardez beaucoup trop sur les mots. Allez voir le programme de LFI, lisez le et vous comprendrez que c’est loin de tous ce que vous savez que le communiste. Il y’a des inspiration marxistes oui, mais Louis exagère dans ses propos.

Français
205
1.3K
4.6K
338.4K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Brivael
Brivael@brivael·
"Je suis un révolutionnaire marxiste." Ok @LouisBoyard . Puisque tu te revendiques ouvertement de cette tradition, prenons 2 minutes pour rappeler à tout le monde ce qu'il y a au bout de la "révolution marxiste". Pas en théorie. En pratique. A chaque fois. Sans exception. Etape 1 : la révolution. On renverse l'ordre établi au nom du peuple. C'est la partie sexy. Celle qui fait de belles affiches. Etape 2 : la dictature du prolétariat. Marx l'a théorisée lui-même. Un pouvoir central fort "temporaire" pour réorganiser la société. Spoiler : le "temporaire" ne finit jamais. Jamais. Parce que le pouvoir ne se rend pas volontairement. Hayek l'a expliqué en 1944 dans La Route de la Servitude : quand tu centralises le contrôle de l'économie, tu as besoin de toujours plus de coercition pour maintenir le système. C'est pas un accident. C'est mécanique. Etape 3 : l'élimination des dissidents. Staline a purgé les vieux bolcheviques. Mao a lancé la Révolution Culturelle. Pol Pot a vidé les villes. Castro a rempli les prisons. A chaque fois, la révolution mange ses propres enfants. Les premiers liquidés sont toujours les idéalistes qui ont cru à la promesse initiale. Ceux qui disent "c'est pas ça qu'on voulait". Etape 4 : la planification centrale. L'Etat décide quoi produire, combien, pour qui, à quel prix. Résultat : pénuries. Parce qu'aucun comité central ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanément via les prix. Hayek a formalisé ça et personne ne l'a réfuté en 80 ans. Etape 5 : la famine. Grand Bond en Avant de Mao : 15 à 55 millions de morts de faim. Holodomor de Staline : 3.5 à 7 millions de morts. Dans un des pays les plus fertiles du monde. L'Ethiopie de Mengistu. Le Cambodge de Pol Pot. Parce que quand tu remplaces les agriculteurs par des bureaucrates et les prix de marché par des quotas, les gens meurent de faim. A chaque fois. Etape 6 : le mur. Pas au sens figuré. Au sens propre. Mur de Berlin. Interdiction de quitter Cuba. Tir à vue sur les fugitifs en Corée du Nord. Parce qu'un système qui ne fonctionne pas a besoin d'empêcher les gens de partir. Si ton système est si génial, pourquoi tu dois tirer sur ceux qui veulent le quitter ? Le bilan comptable de la "révolution marxiste" : URSS : ~20 millions de morts. Chine : ~65 millions. Cambodge : ~2 millions. Corée du Nord : ~2 millions. Ethiopie : ~1.5 million. Total estimé : 65 à 100 millions de morts. Et le résultat final à chaque fois : l'effondrement. L'URSS s'effondre en 1991. La Chine survit en abandonnant le marxisme économique (merci Deng Xiaoping). Cuba survit dans la misère. Le Venezuela passe du pays le plus riche d'Amérique du Sud à un pays où les gens mangent dans les poubelles. En 20 ans. "Si à chaque fois que quelqu'un conduit ta voiture il finit dans le mur, c'est pas 7 mauvais conducteurs. C'est la voiture qui a pas de freins." Louis, tu as 24 ans. Tu es député. Tu as littéralement la possibilité de changer des choses dans le cadre démocratique. Et tu te revendiques d'une idéologie qui, à chaque application dans l'histoire, a produit la famine, la dictature et la mort de masse. C'est pas du courage. C'est de l'ignorance. Et pour un élu de la République, c'est impardonnable.
Sir 𝕏@SirAfuera

🔴💸 ALERTE : Louis Boyard, LFI, lâche une bombe, il est atteint d’une maladie incurable extrêmement grave : "Je suis un révolutionnaire marxiste." (Surmulot)

Français
215
1.6K
5.4K
270.1K
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Nouvelle Énergie
Nouvelle Énergie@Nouv_Energie·
🔴 Une droite indépendante et gagnante : @davidlisnard officialise sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027. Retrouvez l’intégralité de son intervention face à Léa Salamé au JT de France 2
Français
163
860
3.6K
459.4K
France Libérale
France Libérale@FRLiberale·
@Laredo_Pablo_ @LBleuBlancRouge @davidlisnard Tu conviendras qu’en même qu’un krach des marchés est entraîné a priori par une baisse de l’emploi et d’un ralentissement économique (assez important). On parle vraiment d’un gros krach pas juste d’une baisse de 50%. Le cas échéant, pas d’emplois, pas de cotisations retraites.
Français
0
0
0
19
Laredo Pablo
Laredo Pablo@Laredo_Pablo_·
@FRLiberale @LBleuBlancRouge @davidlisnard Retraite par répart résiste mieux que la capitalisation; elle dépend surtout des cotisations des actifs, pas directement des marchés. Le système peut trembler, mais la capital peut s’effondrer brutalement, ce qui n’est pas le cas de la répartition qui s’ajuste (baisse, réformes)
Français
1
0
0
47
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷@LBleuBlancRouge·
🗣️ David Lisnard : « À Cannes, les quartiers populaires ont voté pour moi à plus de 80 %. Les mêmes quartiers qui votaient jadis communiste ou très à gauche. Quand je leur parle de retraite par capitalisation, par exemple, ils comprennent. Ils se disent : enfin, je vais devenir propriétaire du fruit de mon travail. Les grands partis, qui ressemblent davantage à des syndicats d’intérêts, sont devenus des handicaps. »
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 tweet media
Français
95
538
2.9K
89.2K
France Libérale
France Libérale@FRLiberale·
@Laredo_Pablo_ @LBleuBlancRouge @davidlisnard Si demain la bourse s’effondre comme tu le dis, autant qu’en 1929. Je pense que le dernier des soucis sera notre retraite… Parce qu’à priori la retraite par répartition n’offre pas davantage de protection vis à vis d’une crise fulgurante. C’est même pire dans l’idée.
Français
1
0
1
61
Laredo Pablo
Laredo Pablo@Laredo_Pablo_·
@LBleuBlancRouge Il ne leur a pas dit que le jour où la bourse s’écroule, tout part en fumée ? Soit c’est un gros vilain menteur populiste soit un incompétent, ou encore un cinglé. @davidlisnard
Français
5
0
3
907
JOUANOLE Sébastien
JOUANOLE Sébastien@JouanoleS·
@LBleuBlancRouge Il est encore plus con que ce que je croyais! Heureusement que personne ne le connais! C'est d'avoir un salaire élevé qui permet au gens de vivre correctement et de devenir propriétaires c'est à dire le contraire de ce que proposent les politiciens de son bord!
Français
1
0
1
110
France Libérale ری ٹویٹ کیا
Sarah Knafo
Sarah Knafo@knafo_sarah·
Beaucoup d'électeurs du RN votent pour le RN malgré son programme économique, et non pour son programme économique. Nous allons parler à tous ceux qui en ont assez de choisir entre la sécurité et la prospérité. Les Français méritent les deux.
Français
389
1.6K
6.8K
199.2K
lilive
lilive@ros19776746·
@Sardoche_Lol Il faut aussi des n *gres de maison. Tu es offusqué bounty?!! Pleure 🤣🤣 Ps: il parlait des nazis pour les « moches ». Allez retour à la niche de tes maîtres leucodermes. Bon toutou
Français
2
0
0
1.6K
Sardoche 🇫🇷
Sardoche 🇫🇷@Sardoche_Lol·
C’est une DINGUERIE Je m’y connais en hors contexte mais là c’est plus du clientélisme, c’est une maladie mentale Je veux qu’un français d’origine africaine me regarde droit dans les yeux et me dise « Mélenchon n’est pas la plus grosse serpillère de l’Afrique », comment vous pouvez supporter d’être pris à ce point là pour des cons ?
Garen Shnorhokian@GarenShn

Mélenchon en roue libre dans la haine des blancs ce soir : «Il a bien fallu un jour qu'un ou une se mette debout sur ses pattes, à l'autre bout du continent africain, pour qu'à la fin, ici, vous soyez en train de faire les malins, tout blanc, tout moche que vous êtes.»

Français
185
415
5.9K
476.2K