

Hélène Calas
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@HCalas
Mère de famille - mes tweets n’engagent que moi 😎




Dénatalité : «Pourquoi ne pas rembourser le conseil conjugal la première année de l'enfant ?» S'interroge Hélène Calas dans Bienvenue en IDF. À l'approche de l'élection présidentielle, elle propose que cette mesure soit étudiée, suite à la dénatalité à Paris.












Dis l’état dis moi, dis moi comment on fait pour les bébés aurait pu chanter Henri Dès. On a échappé au numéro vert pour expliquer comment on fait les bébés, au mode d’emploi de la reproduction pour les nuls, au fertiscore nous indiquant quels aliments permettent de stimuler l’ovulation. Le gouvernement va donc envoyer une lettre à tous les français de 29 ans pour envoyer un message « permettre à chacun de faire ses choix intimes de manière éclairée ». On imagine les jeunes couples se la lire mutuellement la missive gouvernementale avant de se livrer au devoir conjugal qui par ailleurs a été aboli. On nous dit que cette lettre contiendra « des informations sur la contraception et la santé sexuelle » Parler de contraception dans une lettre encourageant la conception, c’est ça être inclusif. Ensuite, il s’adressera aux hommes comme aux femmes : « les horloges biologiques ne sont pas les mêmes, mais les hommes aussi en ont une ». Les hommes aussi ont leurs règles, parait il, en tout cas à l’université de Limoges ils peuvent eux aussi poser un congé menstruel. Enfin, nous dit-on, ce message contiendra des informations sur l’offre d’aide médicale à la procréation et d’autoconservation de gamètes ». « le rôle du politique n’est pas d’être prescriptif mais d’ouvrir les possibles » a dit la ministre de sa santé. Comme on ne veut surtout pas être normatif de peur de passer pour un conservateur, on axe essentiellement la question de la natalité sur celle de l’infertilité. Ainsi le problème n’est pas moral, ni civilisationnel, ni culturel, il est juste médical. Un solutionnisme technologique comme seule réponse à une dénatalité qui témoigne d’une angoisse profonde vis-à-vis du futur.

People without children often hear this line as judgment. It is not. It is simply truth, said softly. You can live a full life without a child. You can travel, build, earn, heal, and enjoy freedom. All of that is real. But there is a dimension you will never touch until you become responsible for a life that exists because of you. A child changes the axis of time. Suddenly, the future is not abstract. It has a face, a voice, and tiny hands holding your finger. You learn a kind of love that is not romantic, not transactional, not conditional. A love that shows up even when you are tired, broke, scared, or failing. A love that humbles you daily and strengthens you quietly. You start measuring success differently. Not by applause. Not by money. But by whether you are becoming someone your child can feel safe with and proud of. Children force growth. They expose your impatience, your selfishness, your unresolved wounds. And then they give you a reason to fix them. Not tomorrow. Today. Legacy stops being a word and becomes a responsibility. You realize you are not just living your life. You are shaping a human who will walk the world long after you are gone. People without children are not missing happiness. They are missing this specific depth of meaning. And you do not know it is missing until it arrives.

@RaveaudGilles Dans le genre triste et inquiétant. Ce graphique est présenté dans un manuel de SVT pour classe de terminales... Pour certains, le Graal de la transition énergétique apparait comme l’extinction progressive mais volontaire de l’espèce humaine...



251 .000 mariages ont été célébrés en France en 2025, contre 248 .000 en 2024, soit une augmentation de 1,4 %. →l.lefigaro.fr/oF7r
