Oscar Winkerfield@OWinkerfield
#PeterAltmaier #Bundestag #EmmanuelMacron #Macron #FreieHilfe #JuliaPräauer #LeiaSfez #MarionUnger #Gethsemanestraße #Berlin #PrenzlauerBerg x.com/raymond2867746…
Ci-après, peu ou prou dans la même foulée, voici le résumé d’un article originellement paru en allemand. Le contenu en a été radicalement censuré tous azimuts. Cependant, la majeure partie a pu en être récupérée via un site d’archives. La thématique afférente à cette publication se révèle «brûlante» (euphémisme), «brûlantissime» même, tellement accablante dans ses ramifications connexes qu‘il se révèle potentiellement risqué d’en publier le contenu au sein des présentes colonnes. Difficile, néanmoins, de résister à la tentation d’en soumettre le compte rendu aux augustes appréciations respectives, laissant à chacune et chacun le libre choix d’y assigner toute suite qui lui paraîtrait la plus appropriée.
Nota bene: Il convient néanmoins impérativement de souligner que, sauf erreur, aucune preuve de cet gloubi-boulga incendiaire n’est encore parvenue aux autorités judiciaires, pas plus que quelque élément subsidiaire ne permettrait, en l’état, d’affirmer de façon résolument irrévocable que les événements cruciaux, évoqués au travers de ces colonnes, correspondraient réellement à quelque vérité dûment palpable. D’où un souci évident de prudence… quand bien même plus rien guère ne se montrerait dorénavant en mesure d’étonner, attendu l’excrétion aurique du personnage. Il n’en demeure pas moins que, si tout ce qui est consigné dans cette parution devait factuellement reposer sur quelque réalité tangible, voire se confirmer officiellement un jour, c’est bel et bien à l’ombre d’une cellule carcérale ou asilaire que le concerné devrait résolument conclure la chute implicitement vertigineuse de sa carrière politique.
L’article en question s’intitule comme suit:
— «Deux meurtres — à connotations sexuelles — respectivement perpétrés à Berlin par le «président» français Emmanuel Macron dans le courant des années 1996-97» („Zwei Sexualmorde des französischen „Präsidenten“ Macron in Berlin 1996/97“)
Le contenu — librement récupérable en allemand via l’URL web.archive.org/web/2020012521… — est rédigé par Julia Präauer et Leia Sfez. La trame globale s’inspire d’une thèse parue en 2013, signée Marion Unger.
En voici le titre:
— «Homicides, à connotations sexuelles, survenus à Berlin entre 1990 et 2010» („Sexuell motivierte Tötungsdelikte in Berlin 1990-2010“)
Les événements relatés sont détaillés à partir des pp. 60 sq. & 74 sq.
Les faits se seraient déroulés au n° 5 de la Gethsemanestraße (cf. image n° 3), sise à Berlin Prenzlauer Berg, aux confins d’un local à vocation «associative» (?): „Freie Hilfe e.V.“
En réalité, ce lieu, censément «caritatif» (?), aurait plutôt servi à héberger moult «débauches diverses et variées», parfois «sanguinaires», voire «mortifères». Le préposé y aurait régulièrement participé, notamment en qualité de prostitué masculin, offrant subsidiairement son corps et ses «services charnels rétribués» à un député allemand, œuvrant à l’époque au Bundestag, en la personne d’un certain Peter Altmaier (cf. image n° 1).
La suite affirme que, deux immeubles contigus plus loin, le principal intéressé (mentionné dans le titre) aurait de surcroît sauvagement assassiné une jeune étudiante, la massacrant — «jouissivement» (sic) — au couteau au cours de l’automne 1996.
Et rebelote le 19 janvier 1997 pour une autre victime, par le biais de la même lame, au motif allégué que la malheureuse aurait menacé de signaler aux autorités judiciaires la nature lubriquement salace des orgies macabres dont elle aurait inopinément été témoin.
Une autre voisine, ayant accidentellement assisté à cet horrible «dépeçage» depuis la fenêtre de son appartement, n’aurait osé en parler à quiconque, par peur de représailles réactionnelles susceptibles de mettre sa vie en danger au même topo… et pour cause.
Cette thèse, revêtant la forme d’une enquête fouillée, évoque également le cas de l’une des «indics»: Julia. L’autrice l’aurait hébergée à cette époque, à dessein de lui assurer un abri et une certaine forme de protection. Malheureusement, la planque ayant été incidemment découverte en raison d’un concours de circonstances malencontreux, les deux femmes auraient pu se voir confrontées au même sort funeste si, par un habile tour de passe-passe improvisé, elles n’avaient réussi à réorienter consciencieusement la menace mortifère vers une adresse bidon… là où qui l’on sait aurait alors été attrapé en lieu et place au collet par un loubard polonais sacrément râblé qui lui aurait de facto réservé un accueil maison fichtrement musclé, lui démontant sans ménagement le portrait dans la même foulée, tout en lui assénant, en bonus, la raclée du siècle.
Cet ultime revirement, commençant à sentir le roussi, aurait alors amené illico presto le protagoniste à s’enfuir prestement vers d’autres contrées afin de ménager ses arrières… se conjoignant in fine à la carrière subséquemment politique qu’on lui connaît.
👉 web.archive.org/web/2020012521…
Bonne lecture.