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Chine : un robot frappe un enfant lors d’une démonstration au Jardin botanique d’Urumqi Si un robot frappe déjà un enfant pendant une simple démonstration, qu'est-ce que ça donnera lorsqu'ils seront partout dans l'espace public ?lemediaen442.fr/chine-un-robot…


En frappant des sites industriels et portuaires à Saint Pétersbourg, le jour même de l'ouverture du forum économique, l'Ukraine envoie un message : La Russie ne pourra pas se développer économiquement tant que Poutine continuera sa guerre. Poutine est en train de sacrifier l'économie russe pour ses conquêtes telluriques. lefigaro.fr/international/…






Polémique autour de la chroniqueuse Fedorova: elle était en charge d'une "agence de propagande d'État" russe, "les choses n'ont pas changé", déclare Emmanuel Macron #BFM2







Puisque le pouvoir en place dictatorial veut évincer Xenia Fedorova. Du coup, je la soutiens !!!





Depuis quatre ans, il est devenu normal d'entendre le point de vue ukrainien. Normal de l'inviter, de le relayer, de le traiter comme une évidence morale. En revanche, vouloir entendre un point de vue russe, non pour l'approuver, mais simplement pour comprendre la logique de l'autre camp, devient immédiatement suspect. L'écoute devient complicité. La nuance devient trahison. L'analyse devient propagande. On peut défendre l'envoi d'armes, parler de guerre longue, évoquer une confrontation directe avec Moscou, présenter la Russie comme une menace existentielle pour l'Europe. Mais il devient presque interdit de poser une question pourtant essentielle : est-ce vraiment l'intérêt de la France ? On ne débat plus de souveraineté, d'énergie, d'équilibre continental ou d'indépendance stratégique.


"Au bout de cinq ans, le différentiel sera frappant": le chef d'état-major des Armées alerte sur le "décrochage" de la France par rapport à l'Allemagne qui "dépense trois fois plus" chaque année l.bfmtv.com/X5L2



🔴🇫🇷 POLÉMIQUE Bruno Retailleau ment en direct en disant que "la contribution de la France à l'Union Européenne nous rapporte plus que l'inverse." Pourtant, la France est un pays contributeur net.


Vladimir Poutine prévient l’Arménie que «la crise en Ukraine» a commencé avec «ses tentatives d’adhésion à l’UE»→l.lefigaro.fr/bwsx.


Depuis quatre ans, il est devenu normal d'entendre le point de vue ukrainien. Normal de l'inviter, de le relayer, de le traiter comme une évidence morale. En revanche, vouloir entendre un point de vue russe, non pour l'approuver, mais simplement pour comprendre la logique de l'autre camp, devient immédiatement suspect. L'écoute devient complicité. La nuance devient trahison. L'analyse devient propagande. On peut défendre l'envoi d'armes, parler de guerre longue, évoquer une confrontation directe avec Moscou, présenter la Russie comme une menace existentielle pour l'Europe. Mais il devient presque interdit de poser une question pourtant essentielle : est-ce vraiment l'intérêt de la France ? On ne débat plus de souveraineté, d'énergie, d'équilibre continental ou d'indépendance stratégique.





"The outcome of the war in Ukraine is a choice we make — and pretending otherwise only prolongs the war. Anything less than full liberation is not true peace." - Sanna Marin Former PM of Finland Awesome woman 😉


