Tractatus Bengalium

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Tractatus Bengalium

@Duke202016

Filmmaker Writer/Artist/Curator

Dhaka, Bangladesh Tham gia Aralık 2020
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İstanbul’un Sineması
İstanbul’un Sineması@istanblsinema·
Türk sinemasının ilk kadın yönetmenlerinden Birsen Kaya'nın imzasını taşıyan 1971 yapımı "Kilink Ölüm Saçıyor" filminin meşhur sahnesinde; 70'lerin başında, henüz araç trafiğine açık olan İstiklal Caddesi'nde, eski Amerikan arabalarının ve dükkan tabelalarının arasında iskelet kostümlü Kilink'i koşarken görürüz. Çevredeki insanların şaşkın bakışları altında çekilen bu sahne; Birsen Kaya'nın, kısıtlı imkanlara rağmen İstiklal Caddesi'ni nasıl canlı ve doğal bir film setine dönüştürdüğünü çok güzel özetliyor.
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Türkçe
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The projectionist woman
The projectionist woman@projectionistw·
Burt Lancaster, Romy Schneider, Alain Delon, Luchino Visconti on the set of 'Il Gattopardo' (1963).
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Italiano
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María A.
María A.@zarandillo·
Le poète et écrivain Victor Hugo (1802-1885), photographié en 1860 par E. Bacot.
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Ajay Kamalakaran
Ajay Kamalakaran@AjayKamalakaran·
Now reading this book written by a Chinese gig worker.
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Tractatus Bengalium
Tractatus Bengalium@Duke202016·
শুধুই অনুপান। বৃদ্ধ মানুষের আর ব্যসন-বিলাস কি
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বাংলা
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7th Nawab
7th Nawab@AshrafulAlam397·
In 1980 for the independence day parade Yasir Arafat came to Bangladesh as guest. In this pic he can be seen standing beside late President Ziaur Rahman.
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Ombre
Ombre@DanniSr8·
🌿L’enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie. Jean Giono
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King of Fårö
King of Fårö@KingofFr1·
Hay filmes que saltan un abismo para resultar indemnes, como "Las amistades particulares" (1964): una preciosa historia donde el amor puro, místico, se desborda en pasión física, asfixiado de catolicismo y conmovido hasta la tragedia. Un hermoso canto contra la intolerancia.
Español
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Durrell Society
Durrell Society@DurrellSociety·
Only the Greek identity that exists against our will has any value. Or, rather, a Greek identity is rather like beauty. You do not put it on in the mirror. — Yannis Tsarouchis Maria Callas, Alexis Minotis, & Yannis Tsarouchis
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films7
films7@films7·
« C'est en disant Proust que je l'ai découvert. » André Dussollier lit Marcel Proust : Albertine et la pâtissière, "inaccessible divinité", en promenade à Versailles avec le narrateur, vers 1901. (Extrait audio de "La Prisonnière", cinquième volume de "A la recherche du temps perdu".) André Dussollier et sa lecture audio de "Du Côté de chez Swann", "La Prisonnière", "Le Temps retrouvé", de Marcel Proust : « Étudiant, j'ai fini par le lire, mais peut-être en manquant de maturité. La lecture avait été fastidieuse et je n'étais pas entré dans l'oeuvre. C'est en le disant que je l'ai découvert. Quand les éditions Thélème m'ont contacté, j'ai pensé que c'était une manière de pénétrer enfin vraiment dans le texte. J'ai bien été obligé de le lire attentivement cette fois et, en le disant, d'en extraire tout le relief. L'oeil est paresseux. En revanche, avec la voix, on ne peut rien rater. J'ai découvert l'univers poétique de Proust, son comique, ses descriptions, que j'avais survolés de façon superficielle. J'en ai savouré toute la valeur et la richesse. Sa drôlerie surtout m'avait échappé. En enregistrant "La Recherche" pour Thélème, puis des nouvelles du jeune Proust déjà talentueux pour Audiolib, j'ai été frappé par son parcours et l'idée que l'on peut réaliser ses rêves les plus chers dans le temps qui nous reste. Alors que je tournais "Pour un oui, pour un non" avec Jacques Doillon, j'ai rencontré Nathalie Sarraute, une écrivain très rigoureuse qui remettait toujours sur le métier son ouvrage. Après m'avoir expliqué qu'elle avait lu les quinze versions du premier chapitre de "La Recherche", elle m'avait dit candidement: "Franchement, je me serais arrêtée à la sixième, mais ce n'est qu'à la quinzième qu'il a trouvé sa première phrase: "Longtemps, je me suis couché de bonne heure." J'aime ce cheminement de Proust dans l'amélioration de la phrase pour mieux dire le fond de sa pensée. Plus je le dis, plus j'en découvre les trésors. C'est une épreuve vraiment physique pour être dans la tension, l'acuité, la vie, le suspense. Ce que j'aime de façon générale dans l'interprétation, c'est que le silence soit l'écrin du mot, du groupe de mots, de la phrase. Dire Proust, c'est avoir la possibilité de créer un suspense au milieu des phrases sans perdre le sens. Je ne suis plus prisonnier du carcan syntaxique, je peux restituer la vie même qu'a mise Proust dans son texte, aller au coeur des êtres qu'il a mis en scène. (La lecture à haute voix) nécessite une préparation particulière en effet. Il faut avoir lu et relu plusieurs fois, avant de dire. Une fois que je possédais un peu le texte de Proust, je pouvais m'amuser. Libéré des soucis de compréhension, je donnais libre cours à l'interprétation, j'avais une distance, une hauteur de vue à offrir à l'auditeur. En disant Proust, on peut mettre en valeur la finesse et le comique des situations et des personnages, les faire vivre. J'aime bien que le spectateur dans une salle n'ait pas à faire d'effort. Il doit être pris par l'émotion qui lui fait entendre, voir, s'identifier. Au comédien de recréer la vie par un dialogue entre les mots et les silences. Avec Proust, il faut avoir lu, compris, dominé sa finesse, sa cocasserie. On a l'impression d'être un torero devant un texte très difficile et délicat, à manier avec subtilité. Existe-t-il plusieurs façons de lire Proust ? Deux théories s'opposent. On peut rester dans une sorte de neutralité dénuée de filtre préalable, sans mettre de relief, pour laisser au lecteur la liberté d'entendre. Comme Denis Podalydès, un acteur que j'aime beaucoup, je penche pour une seconde attitude qui consiste à livrer une interprétation personnelle avec laquelle l'auditeur peut être d'accord ou non. Être lecteur et auditeur n'a rien à voir. Le lecteur a la liberté de s'arrêter, revenir sur une phrase, prendre le rythme qu'il veut. Quand on écoute, que la lecture soit neutre ou interprétée, on est dépendant d'une interprétation qui, même si elle est neutre, a une couleur. Je préfère l'interprétation la plus précise et la plus riche possible. » (Entretien avec André Dussollier, La Croix, extrait) Denis Podalydès, sur la lecture audio d'André Dussollier, et sur sa propre lecture de Proust (Albertine disparue) : « En écoutant avec ravissement l'enregistrement magnifique de "Du côté de chez Swann" par André Dussollier, j'ai découvert que Proust était aussi un immense théâtre, une vaste comédie, avec des caractères d'une très haute expressivité, les Verdurin, Charlus, notamment. La voix très intelligente de Dussollier m'a fait d'un coup accéder à toutes les singularités qui parsèment la "Recherche", les bizarreries du Narrateur, la délicatesse de Swann, la noblesse de Saint-Loup, l'étrangeté de Bloch, et les figures comiques, le pauvre Saniette, le Docteur Cottard, les tantes du Narrateur. Toute cette population jaillissait, vivante, drôle, bouleversante, de l'engagement total de l'acteur dans le dialogue et la phrase de Proust, affirmant les personnages et les situations, les jouant quand il fallait les jouer, et replongeant dans la conscience subjective du narrateur, distanciée, réflexive et passionnée en même temps, épousant tous ses méandres, ses contrastes, ne manquant aucune des infimes nuances qui viennent toujours plus nuancer les nuances, si je peux dire. J'ai tâché, dans les lectures et les enregistrements que j'ai pu faire, de suivre l'exemple de Dussollier, je m'en inspire complètement. Il faut du souffle, du temps, du rythme, de la réflexion, de la légèreté dans la profondeur, et inversement. Et, plus que tout, un amour immodéré de l'oeuvre. On ne peut, je crois, se contenter d'une lecture respectueuse, ou disons monochrome, ou "proustienne", avec les connotations impliquées (raffinement excessif, délicatesse, bergsonisme, impressionnisme…) Il y a des moments impressionnistes, bergsoniens, c'est sûr, mais aussi des moments Labiche, des moments Rabelais, des moments Racine, des moments Rimbaud, des moments Claudel, que sais-je… Il y a de la démesure, de la folie, de la violence aussi. La puissance et la présence immédiates du style proustien ne doivent pas masquer les variétés de forme. La phrase est un sismographe, elle enregistre les plus infimes pulsations : la voix lisant ne peut pas, ne doit pas les manquer. Depuis ma découverte, dans le Lagarde et Michard, de cette page de pure littérature (« Que le jour est lent à mourir par les soirs démesurés de l'été », dans "Albertine disparue"), que j'évoque dans mon livre "Voix off", je n'ai jamais cessé de placer Proust tout en haut de l'Olympe littéraire. C'est comme Shakespeare au théâtre : il est l'auteur, ou le livre, qui contient tous les auteurs, tous les livres. Comme si on pouvait trouver dans Proust n'importe quel écrivain, d'Homère à Laurent Mauvignier, ils y sont tous, cryptés, cachés. Comme si ces écrivains sortaient de Proust, y retournaient, selon que mes lectures m'y ramènent, ou parfois m'en éloignent. C'est comme le côté de Guermantes et le côté de chez Swann. Longtemps le narrateur enfant croit qu'ils désignent les deux pôles contradictoires du monde. Et longtemps après, il découvre qu'une petite porte pouvait aisément faire passer de l'un à l'autre, par un petit raccourci qu'il n'avait jamais emprunté. Tout ramène à Marcel Proust, même ce qui paraît nous en éloigner. Par exemple Samuel Beckett, qui a écrit un très beau livre sur Proust. C'est une totalité qui m'enveloppe. On n'est jamais face à un objet, on est dans un monde, qui nous comprend, nous dépasse, nous transforme. » (Entretien avec Denis Podalydès, La Croix, extraits) L'intégrale audio Thélème de "A la recherche du temps perdu", de Marcel Proust. Disponible sur Audible. Lecteurs comédiens : André DUSSOLLIER, Lambert WILSON, Denis PODALYDÈS, Guillaume GALLIENNE, Robin RENUCCI, Michaël LONSDALE.
films7@films7

Marcel Proust A la recherche du temps perdu La Prisonnière : "à Versailles." "Nous nous arrêtâmes dans une grande pâtisserie située presque en dehors de la ville et qui jouissait à ce moment-là d'une certaine vogue. Une dame allait sortir, qui demanda ses affaires à la pâtissière. Et une fois que cette dame fut partie, Albertine regarda à plusieurs reprises la pâtissière comme si elle voulait attirer l'attention de celle-ci qui rangeait des tasses, des assiettes, des petits fours, car il était déjà tard. Elle s'approchait de moi seulement si je demandais quelque chose. Et il arrivait alors que comme la pâtissière, d'ailleurs extrêmement grande, était debout pour nous servir et Albertine assise à côté de moi, chaque fois Albertine pour tâcher d'attirer l'attention de la pâtissière levait verticalement vers elle un regard blond qui était obligé de faire monter d'autant plus haut la prunelle que, la pâtissière étant juste contre nous, Albertine n'avait pas la ressource d'adoucir la pente par l'obliquité du regard. Elle était obligée, sans trop lever la tête, de faire monter ses regards jusqu'à cette hauteur démesurée où étaient les yeux de la pâtissière. Par gentillesse pour moi, Albertine rabaissait vivement ses regards et, la pâtissière n'ayant fait aucune attention à elle, recommençait. Cela faisait une série de vaines élévations implorantes vers une inaccessible divinité. Puis la pâtissière n'eut plus qu'à ranger à une grande table voisine. Là le regard d'Albertine n'avait qu'à être latéral. Mais pas une fois celui de la pâtissière ne se posa sur mon amie. Cela ne m'étonnait pas, car je savais que cette femme que je connaissais un petit peu avait des amants, quoique mariée, mais cachait parfaitement ses intrigues, ce qui m'étonnait énormément à cause de sa prodigieuse stupidité. Je regardai cette femme pendant que nous finissions de goûter. Plongée dans ses rangements, elle était presque impolie pour Albertine à force de n'avoir pas un regard pour les regards de mon amie, lesquels n'avaient d'ailleurs rien d'inconvenant. L'autre rangeait, rangeait sans fin, sans une distraction. La remise en place des petites cuillers, des couteaux à fruits eût été confiée, non à cette grande belle femme, mais par économie de travail humain à une simple machine, qu'on n'eût pas pu voir isolement aussi complet de l'attention d'Albertine, et pourtant elle ne baissait pas les yeux, ne s'absorbait pas, laissait briller ses yeux, ses charmes, en une attention à son seul travail. Il est vrai que si cette pâtissière n'eût pas été une femme particulièrement sotte (non seulement c'était sa réputation, mais je le savais par expérience), ce détachement eût pu être un comble d'habileté. Et je sais bien que l'être le plus sot, si son désir ou son intérêt est en jeu, peut dans ce cas unique, au milieu de la nullité de sa vie stupide, s'adapter immédiatement aux rouages de l'engrenage le plus compliqué ; malgré tout c'eût été une supposition trop subtile pour une femme aussi niaise que la pâtissière. Cette niaiserie prenait même un tour invraisemblable d'impolitesse ! Pas une seule fois elle ne regarda Albertine que pourtant elle ne pouvait pas ne pas voir. C'était peu aimable pour mon amie, mais dans le fond je fus enchanté qu'Albertine reçût cette petite leçon et vît que souvent les femmes ne faisaient pas attention à elle. Nous quittâmes la pâtisserie, nous remontâmes en voiture et nous avions déjà repris le chemin de la maison, quand j'eus tout à coup regret d'avoir oublié de prendre à part cette pâtissière et de la prier, à tout hasard, de ne pas dire à la dame qui était partie quand nous étions arrivés mon nom et mon adresse, que la pâtissière, à cause de commandes que j'avais souvent faites, devait savoir parfaitement. Il était, en effet, inutile que la dame pût par là apprendre indirectement l'adresse d'Albertine. Mais je trouvai trop long de revenir sur nos pas pour si peu de chose, et que cela aurait l'air d'y donner trop d'importance aux yeux de l'imbécile et menteuse pâtissière. Je songeais seulement qu'il faudrait revenir goûter là, d'ici une huitaine, pour faire cette recommandation et que c'est bien ennuyeux, comme on oublie toujours la moitié de ce qu'on a à dire, de faire les choses les plus simples en plusieurs fois."

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RadiantFilm
RadiantFilm@RadiantFilm·
Jean-Luc Godard on Kenji Mizoguchi: "Gallantry and metaphysics If poetry is manifest in each second, each shot filmed by Mizoguchi, it is because, as with Murnau, it is the instinctive reflection of the film-maker’s creative nobility. Like the director of Sunrise, the director of Ugetsu Monogatari can describe an adventure which is at the same time a cosmogony.    His heroines are all the same, strangely resembling Hardy’s Tess of the d’Urbervilles. The most terrible adventures befall them, one after the other. And if Mizoguchi shows a marked predilection for brothels, he refuses — unlike Kurosawa, who is merely a more elegant Ralph Habib — to become trapped by the false glitter of the picturesque. When he re-creates old Japan, he goes beyond tinsel and anecdote to give us the unvarnished truth with a mastery equalled only by a Francesco, giullare di Dio. Never have we seen, seen with our own eyes, the Middle Ages exist with such intensity of atmosphere. A revolutionary technique of simplicity    Efficacity and sobriety are the characteristics of great film-makers. And Kenji Mizoguchi does not belie this rule. As Philippe Demonsablon pointed out in a pertinent article on The Life of O’Haru, his art is to abstain from any solicitation irrelevant to its object, to leave things to present themselves without intervention from the mind except to efface its traces, thus increasing a thousandfold the efficacity of the objects it presents for our admiration. It is, therefore, a realist art, and the mise en scéne will be realist.    This simplicity is not without paradox, for it must achieve its austerity through an accumulation of matter. The compositions are guided initially by the laws of movement. But there is no Baroque embellishment, no purpose other than to allow the substance itself to reach us. No image is comic, tragic, fanciful, erotic in itself, and yet is all these things at once. Mizoguchi’s art is the most complex because it is the simplest. Camera effects and tracking shots are rare, but when they do suddenly burst into a scene, the effect is one of dazzling beauty. Each crane shot (here Preminger is easily outstripped) has the clean and limpid line of a brush-stroke by Hokusai." — Godard on Godard: Critical Writings by Jean-Luc Godard, edited by Jean Narboni and Tom Milne (1972; Da Capo Press edition, 1986)
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Stephen Gibbons
Stephen Gibbons@Gibboanxious·
The Color of Pomegranates (1969)
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The Vigilant Fox 🦊
The Vigilant Fox 🦊@VigilantFox·
Friends star Lisa Kudrow gets philosophical with Bill Maher and says she no longer believes consciousness lives in your head at all. Kudrow, who studied biology, says consciousness “exists in a field.” Maher was visibly confused about what the heck she was talking about until she referred to his smoking habit. KUDROW: “I’ve been listening to physicists are thinking about the difficult question of consciousness and deciding that what makes the most sense is its consciousness is not in here [the brain]. It exists in a field, the field that is everywhere. But it’s not in here.” MAHER: “I don’t understand that. What do you mean everywhere?” KUDROW: “You like writing while smoking, right? Or being altered in some way?” MAHER: “Yes, exactly.” KUDROW: “Neuroscientists are saying the brain is a great filter, especially this front part… Once you make the filter a little more permeable, you’re getting access to some things. And creativity is one of those things that maybe doesn’t start here [the head], but it comes in when you’re in a flow.” MAHER: “And that’s what the machines can’t do.” What’s your take on this? Is consciousness just a product of the brain, or is Kudrow onto something here?
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TaraBull
TaraBull@TaraBull·
Man peels a massive painting straight off the wall and it takes the paint layer with it, revealing an insane new 'masterpiece' underneath.
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Tractatus Bengalium
Tractatus Bengalium@Duke202016·
আমি রোজা ছিলাম।নুসরাত রোজাদারকে খাওয়ায় দোজাহানের সওয়াব হাসিল করলো।
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films7
films7@films7·
David Lynch, sur le cinéma de Jacques Tati : "Quand on regarde ses films, on se rend compte à quel point il connaissait – et aimait – la nature humaine, et ça ne peut être que source d’inspiration." Jacques Tati : "Mais si on n'observe pas ce qui se passe, on s'ennuie, c'est évident. Si on passe son temps à attendre ce qu'il n'y a pas dans le film, on rate ce qu'il y a. Il n'y a aucun effet pour l'effet : ce n'est pas parce qu'on ouvre une porte que cela entraîne un hold-up !" (Playtime - Cahiers du cinéma n°199, mars 1968) David Lynch cite 10 films préférés, dont deux de Jacques Tati : Les vacances de Monsieur Hulot, de Jacques Tati Mon Oncle, de Jacques Tati Fenêtre sur cour, d’Alfred Hitchcock Le Magicien d’Oz, de Victor Fleming Huit et demi, de Federico Fellini Boulevard du crépuscule, de Billy Wilder La Ballade de Bruno, de Werner Herzog Lolita, de Stanley Kubrick Une riche affaire, de Norman McLeod La Garçonnière, de Billy Wilder
films7@films7

Jacques Tati explique à François Truffaut et André Bazin la différence entre son style comique et celui de Charlie Chaplin. #cinema #tati #scenario #comique JACQUES TATI : "Ce que j’ai essayé de faire depuis le début, c’est de donner au personnage comique plus de vérité. Il y a eu, si vous voulez, une école du film comique où le personnage arrivait avec une étiquette en disant : « Vous allez voir, je suis le petit rigolo de la soirée, je peux faire énormément de choses, je sais jongler, je sais danser, je joue très bien la comédie, je suis un très bon mime, je trouve des gags ». C’était l’ancienne école du cirque, ou du music-hall, ce qui revient au même. Ce que j’ai essayé, pour ma part, c’est de prouver et faire voir que, dans le fond, tout le monde était amusant. Il n’est pas besoin d’être un comique pour faire un gag. Il n’est pas besoin d’être un grand personnage comique pour qu’il vous arrive une situation comique. (...) Je prends le cas d’un gag que vous avez vu dans "Les Vacances de monsieur Hulot". M. Hulot arrive au cimetière. Il a besoin de faire repartir sa voiture, cherche une manivelle dans le coffre arrière, en cherchant sa manivelle sort un pneu, ce pneu tombe par terre, les feuilles viennent se coller sur le pneu, le pneu est transformé en couronne, et, cette couronne, l’ordonnateur des pompes funèbres croit que M. Hulot est venu l’apporter. Vous me direz là : « Hulot n’a pas trouvé de gag ». C’est exact, il n’en a pas trouvé. Il a fait ce qui aurait pu arriver à un monsieur un peu étourdi, sans avoir l’invention comique. L’invention comique vient du scénariste ou de la situation, mais ce qui est arrivé à Hulot pouvait arriver à énormément de gens. Il y a beaucoup d’Hulots dans le fond, dans la vie. Il n’a rien inventé. Dans le cas de Chaplin, si Chaplin avait trouvé le gag suffisamment bon pour le mettre dans son film — ce dont je ne suis pas certain — il aurait fait la même entrée qu’Hulot, mais, voyant que la situation est catastrophique (il y a un service religieux et sa voiture gêne ce service), se trouvant, en ouvrant son coffre, avec une chambre à air, il aurait, pour le spectateur, collé lui-même les feuilles sur la chambre, transformé la chambre en couronne et elle aurait été acceptée de la même façon par le garçon qui s’occupait du service. Et là, les spectateurs auraient trouvé le personnage merveilleux parce que, au moment même où personne n’aurait su rien imaginer pour le sortir de cette situation, il aurait inventé, sur l’écran, pour les spectateurs, un gag. Et c’est ce gag qui aurait décroché le rire et aurait fait dire, en plus : « Il a été formidable ». On ne peut pas dire ça d’Hulot, il n’a pas été formidable, puisque ça aurait pu arriver à vous, à tout le monde ; on fouille dans une voiture, il tombe quelque chose, on le ramasse, c’est normal. C’est là où on sent vraiment qu’il y a deux écoles tout à fait différentes, tout à fait opposées, car Hulot n’invente jamais rien." FRANCOIS TRUFFAUT et ANDRE BAZIN, CAHIERS DU CINEMA : - "En effet, ce qui caractérise Charlot, c'est à la fois la naïveté et la suradaptation. Hulot au contraire est passif, D'ailleurs, dans votre façon même de présenter les choses, vous ne changez pas l'événement, vous vous arrangez seulement pour qu'on le voie". (CAHIERS DU CINEMA N°83, mai 1958)

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