Pascale Roudel

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@Pascaleroudel

Tham gia Şubat 2020
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Massimo
Massimo@Rainmaker1973·
Many birds, one beautifully unified movement.
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Flower Show
Flower Show@TheFlowerShow·
This is so surreal, and makes me so joyful! Flowers live in our mind as much as they live in the ground so here's a painting made in 1660 by Jan Davidsz de Heem, brought to life by animator Andrey Zakirzyanov (not made by Al, because Al could never)🤣🤣 Back in the 17th century, artists followed a pretty strict formula for flowers: symmetrical bouquets, short stems, no overlapping petals. But De Heem broke the rules by letting his flowers spill and intertwine in a way that made his work feel alive. He even took it a step further by mixing flowers, fruits, and insects from different seasons. The end result is a fantasy garden, a world of beauty for all to enjoy.
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butterfly world 🦋
butterfly world 🦋@butterfly5World·
"Nature’s little greeting."
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Rémi Philiponet 🇨🇵
Rémi Philiponet 🇨🇵@remi_philiponet·
Je viens de m'apercevoir durant une marche de 3 heures dans le parc Max Ashman de Kaliningrad 🇷🇺, bondé parce que c'est samedi, que 90% des personnes que j'ai croisé ont les yeux bleus : du bleu foncé au bleu clair !
Rémi Philiponet 🇨🇵 tweet media
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Marcel
Marcel@realmarcel1·
Il crispe tout le monde
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🅶🅾🆁🅺
🅶🅾🆁🅺@Raclure03·
Photos très rare d'un requin marchant sur un LEGO 😱😱😱
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Aldo Sterone
Aldo Sterone@AldoSterone111·
Trump : c’est quand que le Venezuela va construire une statue pour moi ?
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Pascale Roudel
Pascale Roudel@Pascaleroudel·
@FilFrance Et bien évidemment les grands gagnants sont les banques avec les intérêts sur les prêts impossibles à rembourser ! J’ai toujours dit qu’il ne fallait jamais élire un banquier , sans enfant qui plus est …
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Fil Rouge France
Fil Rouge France@FilFrance·
N'importe quoi... Ce ministre débile annonce l’ouverture d’une plateforme pour que certaines entreprises puissent emprunter jusqu’à 50 000 €. Bien entendu, comme cela s'est passé pour le #Covid, elles ne pourront pas rembourser et elles seront liquidées
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fabian Naceri
fabian Naceri@FabianAllanic·
⭕️ possible qu’ils utilisent la bombe nucléaire. BREAKING : Le PDG de Palantir, Alex Karp, a acheté un "bunker milliardaire" de 46 millions de dollars à Miami, qui a sa propre police privée, et ses voisins comprennent Jeff Bezos, Mark Zuckerberg et Jared Kushner.
The General@GeneralMCNews

BREAKING: Palantir CEO Alex Karp has bought a $46M “billionaire bunker” in Miami, which has its own private police, and neighbors include Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, and Jared Kushner.

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Le Bon Flux
Le Bon Flux@LeBonFlux·
🇰🇪 La magnifique réserve naturelle du lac Bogoria, au Kenya, est connue pour accueillir l’une des plus importantes colonies de flamants roses au monde ! ❤️
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Didier Maïsto
Didier Maïsto@DidierMaisto·
La fin de l’empire, I Le monde venait de basculer. Vraiment. Pas dans une de ces crises convenues que les chaînes d’information recyclent en boucle pour maintenir l’audimat, non : un vrai basculement, brutal, irréversible. Le Moyen-Orient n’était plus une poudrière, il était devenu un brasier à ciel ouvert. Le détroit d’Ormuz, cette artère vitale par où transite près d’un cinquième du pétrole mondial, était fermé, verrouillé par des mines, des menaces et la folie des hommes. Les tankers restaient à quai ou détournaient par des routes absurdes, triplant les coûts, asphyxiant les économies déjà exsangues. La crise énergétique qui en découlait n’était pas une simple hausse des prix à la pompe. C’était une lame de fond qui emportait tout sur son passage : industries à l’arrêt, chauffage rationné, chaînes d’approvisionnement rompues. Et comme si cela ne suffisait pas, l’absence d’engrais – ces dérivés du gaz et du pétrole que l’on avait tenus pour acquis pendant des décennies – annonçait une famine silencieuse. Les récoltes de l’année prochaine seraient catastrophiques. On parlait déjà, à voix basse dans les cercles qui osaient encore regarder la réalité en face, d’une crise agricole mondiale d’une ampleur inédite depuis le milieu du XXe siècle. Pendant ce temps, la France continuait son long effondrement, ce lent suicide collectif que plus personne n’osait nommer. Les indicateurs s’effondraient les uns après les autres : dette publique hors de contrôle, services publics en déliquescence, insécurité galopante, cohésion sociale en miettes. On gérait la pénurie comme on pouvait, avec des discours lénifiants et des mesurettes cosmétiques. Et au sommet de cet empire qui vacillait, le chef orange, celui que beaucoup considéraient encore comme le maître du monde, avait complètement perdu les pédales. Ses annonces succédaient aux tweets erratiques, aux décisions prises sur un coup de tête, aux revirements spectaculaires. La dernière en date avait fait l’effet d’une bombe : les États-Unis quittaient l’OTAN. Comme ça. Sans concertation réelle, sans plan B apparent, juste une déclaration lapidaire qui envoyait valser soixante-dix ans d’architecture de sécurité occidentale. L’Alliance atlantique, déjà moribonde, venait de recevoir le coup de grâce. L’Europe se retrouvait nue face à ses propres démons et à une Russie revigorée par le chaos. Partout, la même question revenait, obsédante, murmurée dans les dîners, hurlée sur les réseaux, analysée dans les think tanks qui perdaient pied : jusqu’où irait l’escalade ? L’Armageddon n’était plus une figure de style apocalyptique réservée aux prédicateurs ou aux romanciers de science-fiction. Il était devenu une hypothèse plausible, presque rationnelle. Les missiles hypersoniques, les ogives nucléaires, les drones kamikazes, tout cela n’était plus de la théorie. C’était sur la table. Et pendant que le monde retenait son souffle, que les capitales s’agitaient dans un mélange de panique et d’impuissance, que les marchés s’effondraient et que les peuples commençaient à comprendre que le confort moderne n’était qu’un voile fragile, l’invraisemblable kéké infantile que l’oligarchie nous avait collé à l’Élysée, lui, inaugurait l’attraction « La Reine des Neiges » à Disneyland Paris. Oui, vous avez bien lu. Au milieu du fracas des empires qui s’entrechoquent, des famines qui se préparent et des alliances qui volent en éclats, le locataire de l’Élysée, avec son sourire figé de communicant professionnel, coupait le ruban d’une attraction pour enfants inspirée d’un dessin animé. Micro à la main, entouré de princesses en plastique et de confettis, il prononçait des mots vides sur « la magie », « l’émerveillement » et « l’avenir radieux de nos enfants ». Comme si le monde n’était pas en train de s’embraser. Comme si la France n’était pas en train de couler. Comme si l’Histoire, cette grande moissonneuse, n’était pas déjà en marche.
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LeoDaVinciWave
LeoDaVinciWave@LeoDaVinciWave·
Nature’s masterpiece the White Ghost Cicada.
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Nick Volpe
Nick Volpe@nvolpewild·
Life in the Amazon rainforest! ☺️🦋
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