Janvier 🇨🇵🇺🇦
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Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ? Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée. Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser. Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité. Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité. La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures. Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.


En el Muro...







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Après presque 7 ans de participation sans le moindre problème, je reçois un mail automatique qui m’annonce que je suis banni de la ZLan 2026 J’ai demandé des explications en privé aux organisateurs et ils m’ont bloqué suite à ces questions sans me donner de réponse J’en reparle prochainement.







Les Hongrois se sont exprimés et ont donné une majorité claire à Peter Magyar. Ce résultat, accueilli respectueusement par Viktor Orbán, démontre que les accusations incessantes des institutions européennes ces dernières années contre la démocratie hongroise étaient infondées. Viktor Orbán est un grand patriote, qui aura achevé durant son mandat le rattrapage économique de la Hongrie, promu des politiques familiales qui ont permis de protéger la natalité, et défendu les frontières de son pays et de l’Europe face aux flux migratoires. Espérons de son successeur qu’il gouverne dans l’intérêt exclusif de son pays et de son peuple.
















