Michel Procureur

41 posts

Michel Procureur banner
Michel Procureur

Michel Procureur

@MichelProc19707

Vendée 加入时间 Ağustos 2023
27 关注419 粉丝
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
SOUTIEN au Dr M Procureur Ouverture d’une cagnotte solidaire en vue d’assurer les frais de justice, honoraires d’avocats, convocation par huissier des témoins. Merci de me soutenir ! paypal.me/michelprocureur
Français
0
6
12
467
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
APPEL de confirmation ; Chers collectifs et amis, J’appelle tous ceux et celles qui voudraient me soutenir dans le calme et la dignité , à me rejoindre à Paris , le 17 février 2026 à 14h15 devant la chambre disciplinaire nationale des médecins, 4 rue Léon Jost , Paris.
Français
8
91
168
11K
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@Marc_Doyer Bravo Marc ! Bel effort de reconversion et de tout coeur avec toi ! ♥️
Français
0
0
0
40
Marc Doyer
Marc Doyer@Marc_Doyer·
Reconstruction du jour: le deuil de #Mauricette ne sera jamais possible 👉 alors à 60 ans j’ai décidé de construire ma maison ossature bois pour reconstruire ma vie 👉 1 mois de formation en Bretagne, diplôme d’état ossature bois obtenu !👉 voici mon premier mur réalisé.
Marc Doyer tweet media
Français
317
490
4.3K
67.6K
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@BarneriasPierre Pour moi qui suis médecin, tu relates ce que je ne me serais jamais pardonné… que ma fille développe une SEP ou une maladie de Charcot après leur injections mortifères, j’ai fait des choix qui m’ont mis en situation périlleuse mais j’ai respecté mes valeurs sacrées! Merci à toi!
Français
0
0
3
38
Pierre Barnérias
Pierre Barnérias@BarneriasPierre·
« Reviens vite ! Ils sont tous devenus FOUS » Je vous partage quelques lignes de mon premier  livre, commencé il y a déjà quatre ans. Il prend aujourd’hui une autre densité, une autre urgence, depuis le décès de mon ami Michel Chanu. Sa disparition m’a secoué, réveillé, et surtout confirmé que je devais aller au bout. Ce livre, c’est la face cachée de Hold-Up, les coulisses jamais montrées, des remerciements pour celles et ceux, des anonymes  pour la plupart, qui m’ont permis de rester debout, de continuer mon travail,  les trahisons de journalistes qui ont préféré le confort du troupeau à la vérité, la traque méthodique dont j’ai fait l’objet, et ces barreaux invisibles dans lesquels on nous a enfermés depuis 2020 au nom de la peur. Ce n’est pas un règlement de comptes. Non . C’est juste une mise en lumière. Et clairement, ce qui arrive n’est pas là pour rassurer, mais pour réveiller. Extraits 14 décembre 2025, Rennes, 22h30 Je suis à Rennes, au chevet de ma seconde fille Héloïse. La nuit est tombée depuis longtemps et, avec elle, cette fatigue sourde qui n’appartient qu’aux jours où l’on n’a plus la force de faire semblant. Depuis décembre 2020, elle vit en colocataire forcée avec une intruse. La SEP, la sclérose en plaques. Un nom barbare, sec, clinique, presque abstrait, comme une claque que vous recevez sans voir la main qui vous a frappé. Une violence invisible. Une agression sans visage. L’empreinte qu’elle laisse est lente et moribonde. Elle s’installe, elle s’étale, elle s’étire dans le temps, puis s’en prend aux membres un à un, sans prévenir. La SEP est sournoise. Elle n’attaque jamais de face. Elle préfère l’usure. Elle grignote ici, distille des fourmillements là, sème des douleurs erratiques, jette parfois un voile opaque sur les yeux. Et si vous n’y prenez garde, si vous baissez la garde ne serait-ce qu’un instant, l’horizon se rétrécit brutalement. La cécité. Le fauteuil roulant. À moyen terme. Comme une échéance floue mais constamment présente. Cette maladie auto-immune galope autant qu’elle fige. Elle met des millions de personnes à l’arrêt, dans des corps trop jeunes pour être déjà prisonniers. Elle explose dans tous les pays dits les mieux protégés, là où le médicament se consomme comme une nourriture quotidienne, là où l’on croit encore que la technologie suffit à conjurer le sort. Surtout en Occident. La SEP est devenue la star des maladies incurables, au même titre qu’Alzheimer. Sauf qu’ici, les victimes sont frappées en pleine force de l’âge. Des vies actives, des projets, des corps en mouvement, brutalement freinés, parfois brisés. Cette maladie, apparue au XXᵉ siècle, ne fait pas que des malheureux. Elle réjouit les marchés, fait saliver l’industrie pharmaceutique, nourrit les protocoles, les congrès, les brevets. Elle hisse le neurologue, en particulier, au rang de sauveur sans papier, détenteur d’un savoir parfois impuissant mais toujours sacralisé. Pas question pour moi, ici, de polémiquer sur les origines de cette maladie. Surtout quand on sait qu’il a fallu quarante ans pour que la médecine, qui n’a rien d’infaillible ni même toujours de scientifique, reconnaisse que le tabac était bien à l’origine de cancers. Quarante ans de mépris. Quarante ans de déni. Comme pour bon nombre de vaccins, dont les vies fauchées se sont noyées dans des indemnités comptabilisées en milliards. Mais ce soir du 14 décembre, rien de tout cela n’existe vraiment. Ce soir, je suis seul avec ma fille. Elle est allongée dans son salon, sur deux matelas de fortune posés à même le sol. Le confort a été remplacé depuis longtemps par l’essentiel. Je suis venu accompagné d’un ami. Sa présence est discrète mais dense. Sa générosité imprègne son visage, comme une évidence tranquille. Il s’appelle Michel Chanu. Un collaborateur aussi précieux que désarmant de bonté. Ce soir, il a fait deux heures et demie de moto. De nuit. En décembre. Juste pour offrir à Héloïse une prière orthodoxe. Rien d’autre. Pas de promesse. Pas de miracle annoncé. Juste une présence et des mots. Recroquevillée sur son canapé bricolé, ma fille passe les trois quarts de son temps dans ce salon devenu son monde. Elle attend. Elle attend que les douleurs diminuent. Que les décharges s’apaisent. Que le corps lâche un peu de terrain. Sans quitter sa télévision, branchée en boucle sur TPMP, comme un bruit de fond rassurant, jusqu’à ce que le sommeil la terrasse enfin, vers quatre heures du matin, quand l’épuisement gagne toujours. Aucun parent ne devrait être confronté à ça. Voir sa fille souffrir, jour après jour, impuissant, est un poids qui écrase le cœur, qui comprime la poitrine, qui empêche parfois de respirer normalement. Mais ma douleur n’est rien comparée à la sienne. Elle, elle vit dedans. Ma fille est ma priorité. Le reste n’existe plus vraiment. Tout ce qui compte, ce soir, c’est qu’elle respire un peu de paix. Qu’elle sente, même furtivement, qu’elle n’est pas seule dans ce combat invisible, absurde et cruel. Ce soir, elle rencontre pour la première fois Michel. Je lui avais déjà parlé de cet homme inclassable, curieux de tout, animé par une soif de comprendre et de transmettre. Son parcours est incroyable. Des commandos de Marine à l’aviation, en passant par l’agriculture biologique, les moteurs de voitures et de bateaux. Michel dévore la vie. Il la démonte, la répare, l’observe. Et il la partage, dans une générosité qui ferait passer beaucoup de saints pour des apprentis. Héloïse le regarde d’un air mi-intrigué, mi-amusé. Un sourire timide flotte encore sur son visage fatigué. Après avoir retiré son blouson de moto, Michel ouvre un petit sac à dos noir. Il en sort un crucifix en acier d’environ trente centimètres, qu’il saisit de la main droite. Profondément croyant, humble et attachant, cet érudit porte les galons de diacre dans la religion orthodoxe. « Si tu le souhaites, Héloïse, je te propose de réciter un Notre Père, puis de te lire une prière de libération. » Héloïse accepte d’un simple geste de la tête. Michel se redresse, se tourne vers elle, la main droite tendue, le crucifix imposant offert devant lui. Ce geste me ramène aussitôt à une autre nuit, une autre scène. Celle que j’avais tournée en caméra cachée en 2013, avec l’accord d’un exorciste italien près de Naples. Une scène saisissante, presque irréelle, où l’on se retrouve forcé de croire à l’existence du mal. Elle deviendra l’une des séquences fortes de mon film M et le 3ᵉ secret, sorti en salles en 2014. Mais ce soir, rien de tout cela. Rien, sauf le crucifix. Et la prière. La prière du cœur ne fait jamais de mal. Bien au contraire. Face à un tel abandon, à une telle souffrance, il me semblait qu’un soin spirituel ne pouvait qu’être bénéfique. Ne serait-ce que pour le mental, dont on connaît l’importance cruciale dans cette maladie. Nous sommes trois à réciter cette prière, commune à près de deux milliards de personnes. Michel pèse chaque mot, chaque respiration. Il ralentit le temps. Il densifie le silence. La prière devient presque palpable. Plus poignante, plus forte, comme si je le redécouvrais moi-même. Héloïse a les yeux fermés. Ses lèvres bougent à peine. Les mots s’échappent comme un murmure fragile, mais déterminé. Et dans ce petit salon de Rennes, au milieu de la nuit, de la fatigue et de la douleur, une lumière fragile éclaire l’âme. Une prière qui ne guérit pas le corps, mais qui, l’espace d’un instant suspendu, apaise le cœur. Je raccompagne Michel chez un autre compagnon de la liberté, mais dont le corps a, lui aussi, la force de taper pour se faire entendre. J’ai nommé Christophe Bitauld. Un agriculteur au sourire enragé. Une sorte de Bruce Willis de la campagne. Le regard clair, perçant, presque frontal. Un front dégagé et vindicatif, celui des hommes qui ne baissent plus la tête depuis longtemps. Chez lui, le bon sens est une arme. Redoutable. Aussi efficace contre les auteurs de coups tordus que contre les suiveurs bien rangés de la place Beauvau. Christophe a le flair de Colombo et la réplique de Michel Audiard. Il observe, il écoute, il recoupe, il démonte les mensonges avec une patience froide. Ses hauts faits ? Quelques hectares de pommiers bio, plantés comme une enclave de résistance, encerclés par des parcelles voisines, toutes transfusées aux pesticides. Deux visions irréconciliables du monde agricole. D’un côté, une agriculture respectueuse, saine, de proximité, qui nourrit sans tuer. De l’autre, une agriculture industrielle qui assassine lentement, qui broie les corps et les âmes, qui pousse au suicide comme on pousse une grenouille à accepter la chaleur, jusqu’à ce que l’eau bout sans qu’elle n’ait jamais sauté hors de la casserole. Il est 23h15 quand Christophe nous accueille sur ses terres, à une vingtaine de kilomètres de Rennes. La nuit est déjà bien installée. Michel et Christophe se connaissent depuis plusieurs années. Ils partagent la même passion, la même colère, la même exigence, celle d’une agriculture saine et indépendante des mastodontes responsables du suicide agricole. Même passion. Même vision du monde. Une société gangrénée par des réseaux mafieux, pilotée par une corruption devenue systémique, presque banalisée. Ce soir-là, Christophe nous accueille avec un plateau de fruits de mer. Geste simple, presque cérémonial. Comme pour nous rappeler son drôle d’engin planté dans son étang, une vedette à moteur, improbable, incongrue, qui fera bientôt office de chambre d’hôtes à une centaine de mètres de sa maison. Fini de nourrir l’homo sapiens. Place à l’homo touristicus. Celui qui, à défaut de bien se nourrir, oubliera qu’il mange mal, tant qu’il dort dans un décor bucolique. Les réinventions du monde paysan sont multiples, parfois absurdes, parfois vitales. Entre deux pinces d’araignées de mer et quelques bulots, je les écoute rire ensemble. Un rire franc, presque enfantin. Ils se racontent des histoires aussi inimaginables que réelles. Michel, lui, est une bibliothèque à ciel ouvert. Une mémoire vivante. Une bouffée d’optimisme pour tous ceux qui croisent sa route. Rien ne lui échappe. Chaque jour, mon téléphone reçoit des dizaines de SMS. Des articles de presse, des enquêtes, des affaires étouffées, des vérités qui finissent par exploser au grand jour grâce à lui et à son colistier David Pliquet, qui partage ces pages avec moi. Une heure du matin. Il est temps de quitter ces deux compères inséparables. Je remercie une nouvelle fois Michel, chaleureusement, pour ses cinq heures de route sur une moto d’un autre âge, une 125 Suzuki, juste pour soulager ou délivrer Héloïse. Dans la voiture, je lui avoue, encore, regretter de ne pas avoir pris davantage de temps pour enregistrer plus que ces quelques heures d’interviews. Ses connaissances sont précieuses. Capitales. Importantes pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire, la vraie, celle qui ne s’écrit pas dans les manuels. En l’embrassant, je lui redis, pour la énième fois : « Sois vraiment prudent, Michel. Tu me fais flipper à te voir sur cette petite moto, avec tout ce que tu racontes dans les médias alternatifs. » Et pour la énième fois, la même réponse. Un éclat de rire. Puis ces mots, toujours les mêmes : « Mais non. Il n’arrivera rien. » 15 décembre 2025, 11h45. Cette nuit même, je suis rentré chez moi, dans mes rochers roses. Deux heures de route. De la fatigue, oui, mais surtout la joie dans le cœur. Celle d’avoir revu Michel. Celle de voir Héloïse apaisée. La sonnerie de mon téléphone me sort de mon vague à l’âme. Le nom de Christophe s’affiche. Il me redonne instantanément le sourire. Depuis le début de la matinée, je pense à joindre Michel pour le remercier une dernière fois avant qu’il ne reparte pour sa Normandie. « Allo Christophe, tu tombes bien, j’allais te joindre pour te remercier… » Je n’ai pas le temps de finir ma phrase. Il me coupe. Un seul mot. « Pierre. » Comme on lance une balle. « Pierre, j’ai une mauvaise nouvelle. » Pardon ? « J’ai une mauvaise nouvelle. » Je n’ai pas le temps de répondre. Trois mots. Trois coups de masse. « Michel est mort. » Pardon ? « Michel est mort », répète-t-il, sans en dire plus. Impossible de parler. Mon cerveau disjoncte. Je sais qu’il ne plaisante pas. La froideur de sa voix est celle d’un agriculteur trop souvent confronté à la survie, pour qui la mort apparaît parfois comme une délivrance. « Il s’est fait renverser par une voiture qui aurait brûlé un stop. » La phrase de trop. Je hurle. Je répète les mêmes mots en boucle, comme pour conjurer l’irréversible. « Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible, Christophe. Pas possible. » Je tourne sur moi-même. En quelques secondes, mon corps n’est plus qu’un torrent de larmes. Je ne te crois pas, Christophe. Ce n’est pas possible. CE N’EST PAS POSSIBLE. PAS LUI. Qui ? Qui a fait ça ? Qui t’a prévenu ? Comment ont-ils eu ton téléphone ? À quelle heure ? Ils ont été arrêtés ? Il est mort sur le coup ? Je me noie dans la douleur, dans un flot ininterrompu de questions. Christophe poursuit, imperturbable, comme s’il racontait la mort d’un pommier. La D777. Une 206 aurait brûlé un stop. Michel projeté à une trentaine de mètres, sur la voie opposée. Je crie intérieurement. C’est le même accident que le mien. La même mécanique. La même violence. La seule différence, c’est la fin. Je reprends aussitôt la route pour Rennes. Le lendemain, nous arrivons sur les lieux avec Christophe. L’accident est encore visible. Le choc parfaitement localisé par un marquage au sol. Trois flaques de sang, espacées chacune de trois mètres. Aucune traînée. Comme si Michel avait rebondi. Trois fois. Impossible. Le corps aurait atterri vingt-quatre mètres plus loin. Michel roulait rarement au-delà de 80 km/h. À cette vitesse, avec ses 80 kilos, la projection maximale aurait dû être de neuf mètres. Sa moto est quasiment intacte. Les feux n’ont pas été cassés. Seule la fourche est enfoncée. Très vite, après la douleur, le doute s’installe. La ligne de stop offre plus de cent mètres de visibilité. La Peugeot, volée, a l’aile gauche explosée. L’impact de la Suzuki est visible. Le pneu, lui, est intact. Droit. Aucune tentative d’évitement. Aucune trace de freinage. Le lendemain, les auteurs de l’accident, au casier judiciaire long comme le bras, reviennent au garage pour récupérer la voiture volée. Un accident mortel. Une voiture volée. Et ils viennent la chercher. Du jamais vu. Le garagiste, pourtant habitué aux carcasses et aux drames, reste sans voix. La voiture ne sera mise sous scellés que trois jours plus tard. Les dysfonctionnements s’accumulent. Les vidéos de surveillance de la D777 des 14, 15 et 16 décembre ont été effacées ou n’ont pas fonctionnées. L’autopsie refusée. Personne n’a vu le corps. Le casque qui lui aussi a volé dans les airs est sous scellé dans une gendarmerie Trois versions officielles. Trois récits incompatibles. Trois vérités pour un seul mort. Un mois plus tard, toujours aucun rapport. L’enterrement a lieu vingt-neuf jours après. Personne n’a vu Michel. Même sa dernière volonté, être enterré dans le caveau familial, lui sera refusée. Même mort, Michel n’a plus de droits. Voici les faits. Voici les détails. Voici le doute. Extrait de mon livre dont le titre, encore provisoire, est Reviens vite! Ils sont tous devenus fous J’essaie, comme tout le monde, de vivre de mon travail. Mes Documentaires Cinema sont disponibles sur ma plateforme citizen-v.com Encore MERCI de votre soutien indispensable P Vos réactions et critiques sur ces quelques pages me seront très utiles. Suis en apprentissage. En parallèle, je termine fin janvier l’écriture d’un scénario de fiction. Là aussi c’est une première. Il est consacré à un personnage historique et plus que jamais dans l’actualité. « Marie-Madeleine, l’apôtre des apôtres. » Hâte de vous en dire plus.
Français
81
235
620
16.4K
Louis Fouché
Louis Fouché@louisfouch3·
Joyeux Noël ! Joyeuses fêtes à tous ! Tout est remis à neuf !
Louis Fouché tweet media
Français
326
954
4.8K
48.7K
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
La date définitive de mon procès en pénal à la roche sur Yon est fixée le 09 mars 2026 à 14h , je vous y donne rendez-vous !
Français
8
36
78
3.3K
Patrick GUERIN
Patrick GUERIN@drpguerin·
Bonjour Madame, Contrairement, à ce qui est affirmé de façon péremptoire, et pédante, par @dr_l_alexandre , tout ce qui fût, était connu, donc prévisible. L’expérience vétérinaire sur : - les coronavirus connus depuis 1936, - les « modifications brutales de leur matériel génétique (délétions, mutations, recombinaisons) » - ANSES 2013 - les tests PCR et leurs limitations, notamment le nombre de cycles d’amplification, (Ct), - la capacité à effectuer ces tests massivement quand cela était utile, - les CIVD et les traitements associés, - la dangerosité d’insuffler un poumon nécrosé, - l’ADE post vaccination, contre les coronavirus, démontrée en 1989 chez le chat, - les essais de « vaccins mRNA » contre les coronavirus chez le porc - 2012, HARRIS Vaccines, - l’élicitation d’anticorps facilitants chez le primate post essai de vaccination SARS-CoV, démontré en 2016, pubs.acs.org/doi/epdf/10.10… - la compréhension des essais toxicologiques, réalisés par PFIZER sur les souris ou les rats, Était disponible. Cette expérience vétérinaire a été méprisée. (le confrère de connivence #ThierryLefrançois, nommé tardivement au Conseil Scientifique, a brillé par son inconsistance) La suite, malheureusement, est aussi prévisible, hélas … Bien respectueusement, Patrick GUERIN - DVM
Patrick GUERIN tweet mediaPatrick GUERIN tweet media
Français
29
612
895
76K
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@StatChrisCotton J’espère vraiment qu’on trouvera le moyen de t’aider par les nouveaux traitements qui voient le jour… garde espoir Christine, la lumière arrive !
Français
0
1
4
108
Christine Cotton OFFICIEL
Christine Cotton OFFICIEL@StatChrisCotton·
Les amis, quelques tristes nouvelles En janvier, j’ai porté plainte contre nos instances de santé pour administration d’une substance sans consentement et tromperie aggravée, le vaccin covid pfizer administré a la population n’étant pas celui de l’essai clinique. Je suis tombée malade a cette époque, les symptômes ne faisant qu’empirer depuis, brulures sur la peau, douleurs atroces, tremblements…. Apres avoir vu des médecins généralistes, des ostéopathes, des neurologues, des psychologues, des psychiatres, un interniste …. Le diagnostic n’est pas posé. Suspicion borreliose, fibromyalgie, covid long ???j’ai mangé des centaines de compléments sans résultat. J’en suis a un stade ou je ne sors plus de la maison, prendre ma douche est une expédition. J’ai du trouver refuge dans ma famille des janvier ne pouvant plus rester dans la ferme que j’avais achetée pour faire un ecolieu. J’ai du donné mon chien a une famille formidable. Mon cher malinois a malheureusement mordu une jeune fille qui l’empêchait de mordre un âne. Après évaluation, il a du être euthanasié car jugé trop dangereux ayant le gout du sang. J’ai mis ma ferme en vente. Mes canaris y étaient presque tous morts en 1 mois, toutes les plantes y sont mortes elles aussi. Je ne sais plus comment me sortir et de ce tourbillon de désolations et de souffrances depuis janvier. Mon appétit baisse et je pense souvent à la mort. Quant a la plainte, elle a été classée par la justice malgré l’ensemble des preuves irréfutables. Ce petit message pour vous demander tout votre amour dans cette épreuve de vie que je ne suis plus sûre de gagner. Merci
Français
3.4K
4.6K
12.5K
477.9K
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@SabatierJeanMa1 La guerre de l’information continue… tout le monde le sait, mais plus personne n’est encore dupe…! Invitons ces langues de vipères de tronche en biais et consorts à venir débattre sur le plan scientifique et à rencontrer les parents endeuillés et les victimes des injections!
Français
0
2
10
79
Sabatier Jean-Marc
Sabatier Jean-Marc@SabatierJeanMa1·
Des détracteurs (La tronche en biais, Alexander Samuel) essaient de me démolir par tous les moyens car je les dérange ! Comme ils n'arrivent pas à m'attaquer scientifiquement, ils essaient par des cagnottes fictives et des liens financiers avec des sociétés que je n’ai pas.
Sabatier Jean-Marc tweet media
Français
187
468
1.1K
70.2K
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@SabatierJeanMa1 Jean Marc va parvenir à faire buger Ricardo en lui exposant l’intérêt des ARN interférants , des micros ARN , des auto-répliquants, des transcriptions inverses et des gènes qui commandent tout ce petit manège…ouille Ricardo…😂😂
Français
0
0
1
63
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@ToussMichelle Parce que tant qu’ils contrôlent les médias ils contrôlent absolument tout…
Français
0
0
0
27
Michel Procureur
Michel Procureur@MichelProc19707·
@EricArchambaul7 Je confirme pas la moindre gripounette depuis mon refus catégorique des injections géniques…! Tous les vaccinés sont malades et sans défense immunitaire …Ursula pourra en faire des potages, des sorbets et ou du clafoutis pour ces amis Burla et Veran !
Français
0
0
1
15