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@almibul

Directeur Adjoint/Gestion et Développement du Capital Humain/Ecrivain/Conférencier/Orientation professionnelle/Entrepreneur social…

RDCongo انضم Mayıs 2011
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#Master Class: Développement des Compétences en IA & Compétences du futur_ Objectif 2030
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#KINSHASA À L'ARRÊT L'Impact Silencieux des Embouteillages sur la Santé et la Productivité : Analyse Socio-Économique Si vous vivez à Kinshasa, vous connaissez cette réalité : partir à 5h du matin pour arriver au bureau à 8h. Passer 3 heures dans les embouteillages pour un trajet qui devrait en prendre 20 minutes. Rentrer épuisé sans même avoir commencé à travailler. Cette situation n'est pas juste un désagrément, c'est une véritable crise qui affecte notre santé et notre avenir. Combien d'entre nous ont déjà raté un rendez-vous important à cause des bouchons ? Combien ont perdu des opportunités d'affaires parce qu'ils ne pouvaient pas garantir leur présence à l'heure ? Les embouteillages à Kinshasa sont devenus notre ennemi quotidien, et leurs conséquences vont bien au-delà du simple retard. Parlons franchement : être coincé dans sa voiture pendant des heures, c'est épuisant mentalement. Le stress commence dès qu'on met la clé dans le contact. On se demande : "Est-ce que je vais arriver à temps ? Quelle route prendre aujourd'hui ?" Cette anxiété quotidienne nous ronge de l'intérieur. Notre voiture, qui devrait être un espace de liberté, devient une prison mobile où s'accumulent la frustration et l'impuissance. "Comment peut-on être créatif et productif au bureau quand on a déjà livré une bataille de 3 heures juste pour y arriver ?" Et ce n'est pas tout. Notre corps aussi en paie le prix. Rester assis pendant des heures dans une mauvaise posture provoque des douleurs au dos et au cou. Se lever à 4h du matin chaque jour pour éviter les bouchons nous prive du sommeil dont notre corps a besoin. Sans compter la pollution qu'on respire, coincés dans les gaz d'échappement des milliers de véhicules autour de nous. Pour les entrepreneurs et les travailleurs, c'est un cercle vicieux. On arrive au bureau déjà fatigué, irritable, avec moins d'énergie pour être performant. Les entreprises perdent en productivité non pas parce que les employés ne veulent pas travailler, mais parce qu'ils arrivent vidés de leur énergie. Chaque heure passée dans les embouteillages, c'est une heure de créativité perdue, une opportunité d'affaires manquée, un moment avec la famille sacrifié. À l'échelle de toute la ville, imaginez les millions d'heures perdues chaque jour. C'est un frein énorme au développement de Kinshasa. Les investisseurs voient cette situation et hésitent. Le coût de transport des marchandises explose. Notre économie tourne au ralenti à cause de routes qui ne circulent plus. Alors, que peut-on faire ? Je crois que nous devons tous agir, chacun à son niveau. Les entreprises peuvent adopter le télétravail quand c'est possible. Pourquoi obliger quelqu'un à perdre 6 heures par jour dans les transports pour un travail qu'il peut faire depuis chez lui ? On peut aussi décaler les horaires de bureau : si tout le monde ne part pas à 7h et ne rentre pas à 16h, on évite les heures de pointe. Les employeurs doivent comprendre que cette situation est réelle et pénible. Soyons plus flexibles, plus compréhensifs. Investissons dans le bien-être de nos équipes : des espaces de repos au bureau, un soutien psychologique, une vraie tolérance face aux retards involontaires. Les embouteillages de Kinshasa ne sont pas une fatalité. C'est un défi, oui, mais un défi qu'on peut relever ensemble. L'État doit améliorer les infrastructures, c'est évident. Mais en attendant, les entreprises et les organisations ont le pouvoir d'agir maintenant en repensant leur façon de travailler. Prenons soin de notre santé mentale et physique. Ce n'est pas du luxe, c'est une question de survie. Il est temps de libérer Kinshasa et ses habitants de cette paralysie quotidienne. Notre ville a un potentiel immense. Ne laissons pas les embouteillages nous voler notre avenir. Al Mibul 📞 | infos@frh-cd.com 🌐 Site web : frh-cd.com
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@KimKimuntu Partager également la nudité des autres sur les réseaux sociaux est tout aussi impensable…
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@central_sage Et pourquoi y a leurs visages sur les Bus ? C’est un bien privé ou de l’état?
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The Brain🧠 MBA@almibul·
Les responsabilités partagées. L’employeur devrait déjà avoir des textes qui permettent de réprimander tous les salariés, sans exception de couleur, de genre ou de religion … En suite, la représentation du personnel, si elle existe, devrait pleinement jouer son rôle, celui de protéger les salariés, puis vient l’inspection du travail, qui doit faire respecter la loi… Cet expatrié doit non seulement être licencié, mais aussi être poursuivi en justice pour agression. C’est inadmissible tout ça.
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EIK
EIK@EbambiKatalayi·
#EmploiRDC Ce type d’abus, où un travailleur congolais est humilié ou violenté par son employeur, est inacceptable et contraire à toutes les normes nationales et internationales du travail. En RDC, certains employeurs notamment dans certaines entreprises minières étrangères et certains magasins tenus par des opérateurs indiens, pakistanais,chinois…bafouent systématiquement les droits fondamentaux des travailleurs. Ces pratiques n’ont pas leur place en République Démocratique du Congo. Le respect de la dignité humaine n’est pas négociable. Il est urgent de renforcer les mécanismes de contrôle, de doter l’Inspection générale du Travail des moyens nécessaires et de garantir que plus jamais un travailleur congolais ne soit traité ainsi sur son propre sol. #DignitéHumaine #TravailDécent #RDC #InspectionDuTravail #StopAuxAbus @Presidence_RDC @PrimatureRDC @MinEmploiTraRDC @onem_cd @fatshi13_ @Anthony_Nkinzo @fanon_beya @NadegeT2 @TsakalaGratien @TopCongo
Tshikamba Nawej Claudel 👑@lephoenix1984

Le problème des employeurs chinois dans les mines en RDC et des fois certains indiens dans les magasins. Ils respectent rarement les droits fondamentaux des employés à savoir : 1) le droit à l'organisation syndicale ; 2) le droit à la négociation collective ; 3) le droit à des actions concertées pacifiques ; 4) le droit de grève dans le respect de la loi ; 5) la sécurité d'emploi ; 6) des conditions de travail humaines; 7) le droit à la rémunération digne .

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Nous avons 3 catégories des personnes en RDC - Les idiots : ceux qui prennent des décisions imprudentes ou qui manquent de compréhension à propos des enjeux sociaux et politiques. - Les tribalistes : ceux qui favorisent leur propre ethnie ou tribu au détriment de l'unité nationale, ce qui peut alimenter les tensions et les divisions. - Les citoyens : ceux qui s'engagent dans le bien-être de la nation, faisant preuve de solidarité et de responsabilité civique. Vous êtes dans quelle catégorie ?
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*TABLE RONDE NATIONALE SUR L’EMPLOI ET L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES* Sous le haut patronage de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’État. Du 17 au 19 novembre 2025 à Kinshasa Un moment historique se prépare à Kinshasa ! La jeunesse congolaise sera au cœur des discussions, des propositions et des solutions concrètes pour construire un avenir où chaque jeune peut rêver, entreprendre et réussir dans son propre pays. Cette Table ronde nationale réunira les acteurs clés de l’emploi, de l’entrepreneuriat, de l’innovation et de la formation pour redéfinir les priorités du pays en faveur de la jeunesse. Des jeunes porteurs de projets, des entrepreneurs, des coachs, des investisseurs et des décideurs publics se retrouveront autour d’une même vision : #TableRondeJeunesseRDC #EmploiDesJeunes #Entrepreneuriat #FATSHI #PrésidenceRDC #Kinshasa2025 #LeadershipJeune #MadeInCongo
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Simaro Ngongo Case
Simaro Ngongo Case@SimaroNgongoMba·
DERNIÈRE MINUTE : Un opposant #Rwandais vivant aux États Unis d’Amerique serait le propriétaire de la #grossesse de Thérèse @Kayikwamba Wagner, selon une source fiable. Mais attention le bébé… Suivez aussi la #vidéo
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Pour ma part, je pense que la relance de nos industries repose sur les piliers tels que : - L’Investissement dans les infrastructures (equipements, énergie, transport, logistique); - L’Investissement dans la formation professionnelle pour assurer une main-d'œuvre qualifiée, compétitive et qui réponde aux besoins du marché de l’emploi; - Une gouvernance transparente, pour éviter la corruption et assurer une gestion équitable; - Encourager le partenariat public-privé. Voilà ma contribution
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Le Musonge
Le Musonge@MudimbiThierry·
Appel à la relance industrielle : redonnons vie à la puissance économique du Congo 🇨🇩 @Presidence_RDC @fatshi13 @SuminwaJudith @MinIndustrieRDC @PrimatureRDC @AssembleeNat Relancer l’industrie congolaise, ce n’est pas seulement remettre des usines en marche : c’est redonner aux Congolais la capacité de transformer leurs richesses, de fabriquer leur avenir et de décider de leur destin économique. L’industrie est le cœur de la souveraineté économique — sans capacité productive, un pays reste vulnérable aux chocs extérieurs et à l’exploitation. Donner vie à l’industrie, c’est offrir une fierté collective et un récit national tourné vers la création de valeur. L’avantage le plus immédiat est l’emploi. Des usines qui tournent, c’est des milliers (voire des millions) d’emplois directs et indirects : ouvriers, techniciens, logisticiens, commerçants. Dans un pays jeune comme le nôtre, l’industrie absorbe une large part de la main-d’œuvre non agricole et réduit la pression sur les villes et sur les migrations instables. #EmploiJeune #RelanceÉconomique #TravailPourTous La transformation locale des matières premières augmente la valeur ajoutée qui reste dans le pays. Plutôt que d’exporter des minerais, du bois ou des matières premières brutes, fabriquer des produits finis crée des recettes fiscales plus stables, développe les PME locales et multiplie les retombées économiques dans les chaînes de valeur. C’est essentiel pour capter une plus grande part de la richesse nationale. @DeniseNyakeru @Anthony_Nkinzo Relancer l’industrie stimule l’innovation et le transfert de compétences : on modernise la formation professionnelle, on attire des ingénieurs et on crée des centres de recherche appliquée. À terme, l’écosystème industriel fait naître des fournisseurs locaux, des startups technologiques et une culture de qualité — ingrédients indispensables pour une économie durable et compétitive. Socialement, une industrie forte réduit la pauvreté structurelle : meilleures rémunérations, accès à la protection sociale pour les travailleurs, financement local des services publics par l’impôt et dynamisme des villes moyennes. L’industrie favorise aussi l’inclusion quand des politiques volontaristes permettent l’emploi des femmes et des jeunes. Sur le plan environnemental et de gouvernance, relancer l’industrie est une opportunité pour appliquer des normes responsables : gestion raisonnée des ressources, recyclage, contrôles sur l’impact écologique et création d’emplois « verts ». C’est la chance d’apprendre des erreurs du passé et de bâtir une industrie moderne, plutôt que de reproduire des modèles extractifs destructeurs. Les contre et risques sont réels : nécessité d’investissements massifs, infrastructures parfois inexistantes (énergie, routes, ports), coût du capital élevé et risque de capture par des élites ou de corruption. Sans bonnes institutions, les subventions et protections peuvent engendrer inefficacité, entreprises non compétitives et gaspillage de fonds publics. #Transparence #Infrastructures #LutteContreLaCorruption Il y a aussi un risque de dépendance à des marchés externes et à des multinationales si les politiques nationales ne favorisent pas la montée en gamme des acteurs locaux. La concurrence internationale exige des normes, des coûts compétitifs et une logistique fiable — ce qui suppose un plan concerté, une régulation stable et une vision à long terme. Concrètement, relancer l’industrie exige une stratégie en trois axes : (1) investissements ciblés dans l’énergie, la logistique et la formation, (2) politiques publiques favorables (incitations temporaires, clusters industriels, protection intelligente) et (3) gouvernance transparente avec partenariats public-privé équilibrés et suivi citoyen. Avec courage politique et mobilisation citoyenne, l’industrie congolaise peut devenir le levier d’une prospérité partagée — un projet qui donne sens, dignité et avenir aux générations présentes et futures.
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