
Chaudon Tristan
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Chaudon Tristan
@ChaudonT
architecte, urbaniste, graphiste. Social designer et entrepreneur de l’esprit. Anthroposophe. Je bloque les comptes insultants.



1/18 Cette année nous fêtons le 150e anniversaire de la naissance d’Ita Wegman (22 février 1876). Médecin d’origine néerlandaise, née à Java en Indonésie, elle fut une pionnière de la médecine anthroposophique et intégrative, créant une clinique et les laboratoires Weleda.

8° Parfois la dissonance cognitive, c'est protéger une parole par principe, la mobiliser comme autorité, et éviter la question de la preuve. #anthroposophie Suite à une réponse d'une défenderesse acharnée de GP : Quelqu'un dit « la parole de GP n'est pas remise en question ». Puis « tout ce qu'il a écrit reste une mine ». Sans grille. Sans examen. Sans triangulation. C'est une position de principe, pas une démonstration. La parole protégée par principe n'a plus besoin d'être vérifiée. La charge de la preuve, pourtant, incombe à celui qui affirme. Grégoire Perra n'a pas fourni de démonstration au sens méthodologique. Il a produit un récit. Un récit n'est pas une preuve. L'axe rhétorique de Grégoire Perra tient sur un mot : endoctrinement. Confronté aux travaux universitaires sur l'endoctrinement en contexte scolaire, il ne résiste pas. chroniquesdelignorance.substack.com/p/8-raisons-po… Voilà où la dissonance devient visible. Dans une même phrase, on peut entendre « sa parole n'est pas remise en question » et « lisez Perra ». Argument d'autorité par répétition. Le témoignage individuel devient référence publique. Sans grille d'analyse ni triangulation, ou sans réinterrogation à mesure que les années passent. Et quand on pose la question de la méthode, la réponse se déplace. Vers les mouvements féministes. Vers les réseaux. Vers des généralités. Jamais vers les faits concrets, les vérifications opérées, les sources recoupées, la chronologie des échanges. C'est le déplacement qui signale la dissonance. Parce que répondre à la question de la méthode obligerait à examiner ce qui n'a pas été examiné. Or, l'empilement existe, lui, et il est documentable. UNADFI en 2011 avec des aller-retours vers le blog de Perra genre "on fait monter la mayonnaise". Presse française de 2018 à 2024 avec une responsabilité majeure du @mdiplo, qui va servir "la sauce" en 7 services 5 étoiles avec au moins une loge FM vaniteuse qui montre à tout le monde qu'elle a un accès premium en avant première. Miviludes 2021 qualifiant le témoignage d'« extrêmement précieux ». Zététique comme relais. Institutions publiques comme caution - demandant naturellement une commission d'enquête sur la chaîne de responsabilités en l' @Interieur_Gouv @SG_CIPDR @Miviludes_Gouv et les associations qui gravitent autour d'elle. Médias en amplification, réseaux sociaux en caisse de résonnance, wikipédia en idole en consolidation de la posture. Cet empilement a fabriqué une autorité là où il n'y avait qu'un récit. La dissonance cognitive se loge précisément ici. Crédibiliser Grégoire Perra là où sa parole sert l'analyse. Renvoyer la question de la base de preuve vers des généralités quand on demande à voir. Maintenir la base empirique invisible. Tenir les deux propositions en même temps. C'est ça, la dissonance une contradiction brute. Une cohabitation assumée de deux registres incompatibles dans un même discours. Une commission d'enquête parlementaire n'est pas une attaque. C'est exactement l'outil conçu pour examiner comment une parole individuelle devient une référence d'État. Qui l'a relayée ? Selon quels critères ? Avec quelles vérifications préalables ? La question n'est plus « faut-il croire Perra ?!». La question est : comment une parole a-t-elle été transformée en autorité se déclarant elle-même comme "malade" sans grille, sans triangulation, sans réinterrogation, sur une décennie ?! Tant que la réponse se déplace, la dissonance se maintient.









Avec le temps, notre détracteur paiera sa tartufferie par la révélation de son imposture, car à toujours être devancé par la haine, celle-ci deviendra évidente ! @GregoirePerra @2vanssay #SteinerWaldorf anpaps.org/20h-france-2-u…


@JeanneSoradt @TheSkepticalHe2 x.com/Anpaps_officie… L'école a eu tort. Il n'y a pas eu de plainte. Porter plainte n'est pas toujours simple. Ce tort est réel et il est situé. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Grégoire Perra est relayé par les médias sur des années. Public Sénat. L'Œil du 20h sur France 2. Articles, podcasts, interventions publiques en continu de la sphère zététique invitée à Beauvau. Puis la Miviludes reprend, dans un rapport, cette parole déjà largement diffusée, et la qualifie de source « extrêmement précieuse ». Une caution d'État posée sur une circulation médiatique préexistante. Et, en retour, cette caution d'État renforce la circulation médiatique. La boucle tourne. Autour de qui ? Une personne qui se dit elle-même "malade" dans sa lettre. Et, visiblement, il se retrouve dans un espace d'écoute de personnes qui se déclarent victimes. Les questions sont structurelles et d'intérêt public : Comment des rédactions de service public installent-elles un témoin dans la durée sans réinterroger, à mesure que les années passent, les bases de sa parole ? Comment la Miviludes, instance d'État, accorde-t-elle ensuite le label de source précieuse à un témoin déjà consacré médiatiquement ? Sur quels critères ? Avec quelle vérification préalable ? Quels mécanismes de protection, dans le milieu anti-sectaire, pour les personnes en reconstruction qui s'approchent d'une figure ainsi légitimée ? La @Miviludes_Gouv, satellite sur lequel des associations peuvent se greffer : faut-il la recentrer dans un périmètre strictement régalien ? Qu'est-ce qui, étape après étape, a mené à cette situation ? Ces questions relèvent, à mon avis, d'une commission d'enquête de l'Assemblée nationale. L'école a sa part. Elle n'a pas toute la part. Que chacun balaie devant sa porte. Balayer devant sa porte, c'est aussi reconnaître les victimes que les détracteurs ont tendance à laisser hors du récit. Il y a Cécile Acrémant. Le mode opératoire qu'elle décrivait, semble-t-il, n'a pas changé depuis ? Les détracteurs avec Perra ont-ils soutenu cette victime ? Et Mathilde ? Qu'a-t-on fait, à l'époque, de leurs paroles ? Et maintenant ? Oui, il y a aussi Mathilde, que Siwan avait récemment replacée dans la chronologie publiquement. Puis le compte de Siwan, quelques heures plus tard, est soit désactivé, soit supprimé. Sa désactivation est déjà arrivée, par récurrence observable, dans des moments de pression internes dans le passé. Est-ce le cas ici ? La cour d'appel de Rouen, dans son arrêt, a souligné que « la libération de la parole des victimes est un sujet d'intérêt général très important ». Elle a tenu compte des « témoignages de première main de la mineure victime et de ses parents ». Ce verdict a rendu possible ce qui, pendant des années, ne pouvait pas s'énoncer. Reconnaître cela, c'est reconnaître Cécile Acrémant comme un maillon qu'on n'avait pas voulu entendre. C'est maintenir Mathilde dans la chronologie. C'est refuser que la chaîne se rompe selon les besoins d'un silo. Une désolidarisation authentique porte sur toute la chaîne. Que chacun balaie devant sa porte. Celle de son habitat, de son association, de son ministère. Celle de son espace en ligne. Balayer devant sa porte, c'est aussi reconnaître les victimes qu'on a laissées hors du récit. Que chacun balaie devant sa porte ? Certaines l'ont déjà été. L'@Anpaps_officiel a interpellé l' @unadfi. Elle a alerté la Miviludes. Elle s'est appuyée sur Janine Tavernier (ex-présidente de l'UNADFI) qui invitait dès 2006, dans Le Monde, à ne pas confondre la singularité des croyances avec les vraies dérives sectaires. Une voix interne au dispositif anti-sectaire, qui appelait déjà à la méthode. Ses alertes n'ont pas eu les relais de l'autre parole. Son droit de réponse au 20h de France 2 du 3 novembre 2022 a été refusé par la chaîne et bien d'autres instances. Qui a besoin d'un balai?


















