Jonathan Magoma

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@JonathanMagoma

Human rights defender & journalist from DR Congo 🇨🇩 . Work at https://t.co/BosBXM6ZWV & https://t.co/HioUL2UOWL. Tweets are my own; RTs ≠  endorsement.

Bukavu, RD Congo Beigetreten Eylül 2016
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Angehefteter Tweet
Jonathan Magoma
Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
Marchons encore ce mercredi 02 novembre 2022, pour dire NON à l'agression de notre pays, la RDC, par ses voisins. Oui à la paix et à la cohabitation pacifique dans la région. #BendeleEkweyaTe
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Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
Bunia : Arrestation de 3 militants de la LUCHA accusés d’atteinte à la sûreté de l’État pour avoir réclamé l’eau – Debout RDC share.google/p3I4TnfUAHAo6U…
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Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
Les honorables doivent dresser les fronts, demander des comptes et défendre la démocratie. Pas l'inverse. Et quand il le faut: démissionner dans la dignité. Le message de @DenisMukwege
Denis Mukwege@DenisMukwege

Qu’est-ce qui se passe au sommet des institutions en République Démocratique du Congo (RDC) ? Après la démission de Vital Kamerhe, c’est le tour de Bahati Lukwebo de démissionner. Une démission peut, somme toute, arriver dans une démocratie. Elle peut même être, dans certains cas, un signe de responsabilité politique – ce qui est très rare en #RDC. Ce qui choque ici, c’est la raison de ces deux démissions : oser s’opposer à un éventuel projet de changement de la Constitution porté par les courtisans du régime en place. Vital Kamerhe et Bahati Lukwebo ont osé exercer leur fonction qui est celle de représenter le peuple, souverain primaire, dont la volonté doit guider l’action des élus. Là où le bât blesse, c’est lorsque les deux responsables politiques se rabaissent en implorant la grâce présidentielle et en clamant haut et fort leur loyauté au Président de la République qui, on peut l’imaginer, se délecte de cette humiliation publique. Dans une démocratie normale, les représentants du peuple contrôlent l’action présidentielle et celle du gouvernement. Mais au Congo c’est le président qui sanctionne les députés qui osent exprimer leur désaccord en utilisant ses courtisans au Parlement. Une inversion de rôles qui tue la démocratie. Mes chers compatriotes, distingués Honorables représentants du peuple, les questions que se pose le citoyen lambda sont les suivantes : où est votre dignité ? Et si votre propre dignité compte si peu, êtes-vous aptes à vous battre pour la dignité du peuple qui vous a élus ? La sagesse ancestrale commune qui lie les différentes composantes de notre peuple agit comme une ceinture culturelle partagée et qui nous enlace tous du nord au sud, d’est en ouest. Aussi, dans ma langue natale, un adage célèbre affirme avec force : « O’Mushi ayuma c’arhabola », et son écho en kiyombe est curieusement le même : « Mutu uyuma kabolanga ko », ce qui pourrait se traduire par : « Un bon citoyen peut mourir, mais il ne pourrit pas ». C’est-à-dire que même menacé de mort politique ou physique un honorable citoyen doit rester digne. Patrice Lumumba nous l’a prouvé. N’oubliez pas que toute tyrannie exige l’unanimité et se nourrit de celle-ci. Une seule voix dissonante et l’enchantement s’envole, un seul pas qui refuse de s’aligner sur la lâcheté générale et l’espoir du peuple renaît. Qui, à ce jour, peut nous assurer que la majorité d’aujourd’hui ne sera pas la minorité de demain ? Chers Honorables, Auriez-vous perdu la boussole des ancêtres ? Vous faites honte au peuple que vous représentez et à nos ancêtres qui nous ont appris à mourir débout pour éviter de pourrir. Mourir couché, c’est mourir sans dignité et sans léguer aux progénitures futures une histoire d’honneur. En osant vous opposer au projet de changement de la Constitution alors que notre pays est en guerre, vous avez eu le courage de dire la vérité, signe de noblesse pour un représentant du souverain primaire. Votre responsabilité et dignité auraient dû vous amener à rester fermes, quel que soit le prix à payer. Vous auriez dû accepter de mourir dignement et ne pas pourrir en quémandant la grâce ; ce qui amoindrit la hauteur et la force de votre prise de position. Quel message envoyez-vous au monde et à notre jeunesse ? Que vous reste-il encore de votre honorabilité ? Il est à parier que la plupart de vos collègues restés au Sénat, à l’Assemblée nationale et au gouvernement pensent la même chose que vous, mais ils sont soumis au diktat de la mangeoire. Quelle hypocrisie ! Nous exhortons le Président de la République à ne pas suivre les tambourinaires, selon leur propre expression, car ils sont là pour leurs intérêts personnels et non pour l’intérêt supérieur de la Nation. Demain, ils seront les premiers à vous poignarder dans le dos, comme l’ont fait certains caciques et ténors du régime précédent contre leur « autorité morale » qu’ils défendaient avec tant de force, mais qui, au changement du régime, lui ont tourné le dos. Écoutez plutôt votre conscience et la voix du peuple. Levons fièrement nos fronts, tel que nous le commande notre hymne sacré, et ne les courbons pas. Notre liberté est à ce prix.

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Jonathan Magoma
Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
Nul n'est censé ignorer la poubelle!
Justin Murhula@JustinNkumbarhi

#Bukavu : un spectacle d'humour met en lumière les effets néfastes de l'incivisme écologique ​« Le Procès de la poubelle », tel est le titre du spectacle d'humour qui s'est produit le samedi 21 mars 2026 à l'espace Comédie Club de Bukavu. ​Cette initiative entre dans le cadre des activités du « Mois Vert », appuyées par la Coopération Suisse en République Démocratique du Congo, dans le but de lutter contre la destruction de l'environnement. ​« Au commencement, j'étais calme, belle. Je me suis mise à hurler, crier sans espoir. Vous avez fait de moi une poubelle à ordures. Alors je me suis vengée, j'ai pris Mamy, j'ai avalé Christian, j'ai étranglé Marie en criant "la Vierge Marie" ; Moïse, je l'ai pris par le cou lui demandant de montrer son bâton, mais cette fois il n'avait rien, je l'ai emporté sans pitié », s'est réjouie Madame la Catastrophe. À travers ce rôle, l'actrice Patricia Kamoso a révélé la souffrance que causent les catastrophes naturelles qui surviennent suite à la mauvaise gestion des déchets et à la destruction de l'environnement dans la ville de Bukavu. ​« À quoi sert la poubelle dans un pays où la concurrence est déloyale avec la présence des caniveaux comme concurrents ? Nul n'est poubelle dans son propre quartier, à part Point-Point, Ruzizi, Musigiko », a lancé pour sa part Espoir Bulangalire, interprétant le rôle du lac Kivu pollué par des déchets venus des différentes avenues de la ville. ​À travers cette interprétation, l'artiste a interpellé de manière comique les habitants qui choisissent de jeter leurs déchets dans des ravins et des canaux d'évacuation d'eaux au lieu d'utiliser une poubelle. ​Représentant les évaluateurs des déchets, les artistes Gloire Taylor et Crispin de Mars ont démontré l'approche sociologique de la gestion des détritus. Chez les riches comme chez les pauvres, la mentalité est devenue la même, soulignant que « les riches sont devenus des pollueurs-payeurs au détriment de la nature ». ​Au cours de ce spectacle, il a été démontré que les crimes de mauvaise gestion des déchets profitent aussi à certains malades mentaux qui prennent plaisir à transformer des dépotoirs mal gérés en maisons d'habitation. Dans son rôle de malade mental se régalant sur une poubelle ornée de déchets, Joyeux Bin Kabodjo s'est réjoui de voir que les habitants de Bukavu n'ont pas encore adopté la culture du recyclage, allant jusqu'à jeter à la poubelle des documents de valeur. ​Après avoir suivi ce spectacle, les participants ont encouragé l'initiative de la Coopération Suisse et les acteurs qui se sont démarqués sur scène. ​« C'était vraiment bon et je félicite les acteurs pour cette production. Je sollicite qu'à la prochaine occasion, on insiste plus sur l'impact des bouteilles sur le lac Kivu. Que le spectacle soit également produit en swahili pour un plus large public », a réagi Deogratias Chubaka, journaliste environnemental. ​« C'était bon, j'ai aimé. C'est mieux aussi de rendre ce spectacle itinérant pour toucher plus de monde et voir comment le produire en swahili », a ajouté Douce Namwezi, opératrice culturelle. ​« Je n'ai pas vu la place de la poubelle dans le spectacle. Au final, tout le monde est coupable, même la poubelle elle-même. Il serait mieux de chercher la véritable place de la poubelle dans le spectacle », a commenté M. Valérie après la représentation. ​Un jeune étudiant, habitant l'avenue périphérique de la place de l'Indépendance un lieu connu pour les dégâts humains et matériels liés aux inondations voit en ce « Procès de la poubelle » une opportunité de sensibilisation pour une meilleure gestion des déchets à Bukavu afin de lutter contre les catastrophes naturelles. ​« C'est avec les larmes aux yeux et beaucoup d'émotion que j'ai suivi ce spectacle. Je vis sur l'avenue Georges de Four et je sais ce que l'on ressent quand on voit les eaux emporter des personnes et des véhicules. Ce spectacle est une véritable interpellation.

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Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
RDC: Accusés d'"atteinte à la sûreté de l'Etat", 3 militants de la @luchaRDC sont arrêtés & détenus à la prison de Bunia pour avoir réclamé l’accès à l’eau potable. PPI, IPDHOR et ADEDHO exigent leur libération immédiate et dénoncent une grave atteinte aux libertés fondamentales.
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Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
Mais Monsieur le Vice Premier Ministre @shabani_lukoo, c'est vous qui avez le pouvoir d'agir! Vous dénoncez auprès de qui ? De la population ?
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Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
Force à toi, Bujakera. Tu es une source d’inspiration, et ta liberté a toujours été pour moi une grande joie.
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera

#RDC : Il y a deux ans, jour pour jour, le 19 mars 2024, je franchissais enfin les portes de la prison centrale de Makala, après près de sept mois de détention arbitraire, fondée sur des accusations forgées de toutes pièces. Deux ans plus tard, l’état de la liberté de la presse demeure alarmant : on n’attend plus du journaliste qu’il informe, mais qu’il s’aligne, se soumette et propage. Pourtant, le journalisme ancré dans les faits ne saurait capituler, quelles que soient les pressions, les intimidations et les menaces. Une pensée pour ces confrères et consœurs tués, arrêtés ou détenus pour avoir servi la seule cause qui vaille : l’information au service du peuple. Et pendant ce temps, malgré les dénonciations répétées, Makala demeure ce qu’elle était: une prison engorgée bien au-delà de sa capacité, où des êtres humains survivent dans des conditions indignes, et où des détenus sans jugement attendent, des mois durant, parfois des années, qu’une justice, trop souvent absente, daigne se souvenir d’eux. À tous ceux qui ont manifesté leur solidarité durant mon épreuve, je garde une gratitude profonde et sincère. C’est cette solidarité, précisément, qui oblige et qui engage à poursuivre un journalisme toujours centré sur l’humain et sur les faits, sans concession et sans peur.

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Jonathan Magoma
Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
"Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont abattu avec succès deux drones ennemis appartenant aux Rwanda Defence Force et leurs alliés à Mikenge, après qu’ils aient violé illégalement l’espace aérien congolais dans la zone de Minembwe. Cet acte d’agression constitue une nouvelle provocation et une violation de l’Accord de Washington, mais nos forces restent vigilantes, disciplinées et prêtes à défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo. Les FARDC continueront de protéger notre ciel, notre territoire et notre population contre toute menace. La Patrie ou la Mort. 🇨🇩La victoire appartient au peuple congolais. 📷✊" Publication de @FARDC_Info
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L'Africain Am
L'Africain Am@ajibu_amiral·
@etiennemulindwa On attend de vous les informations crédibles sur les drones abattus à minembwe aussi . Et ces drones ont été lancés à partir d'où. Veillez éclairé l'opinion mukubwa
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@steeve_etiennemulindwa
@steeve_etiennemulindwa@etiennemulindwa·
Sud-Kivu : Lundi 9 mars 2026, les drones lancés sur #Minembwe ont causés des dégâts humains et matériels dans le centre de Minembwe. Le bâtiment abritant une radio communautaire détruit, l'antenne Vodacom touchée et une fille de 11 ans "Jolie Nyandorimana" grièvement blessée.
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Partenariat pour la Protection Intégrée
#JIF2026, PPI célèbre le travail courageux des femmes défenseures des droits humains. Partout dans le monde, elles ont besoin de protection et de soutien pour poursuivre leur action vitale. Soutenons leur travail indispensable. #DroitsJusticeAction
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) alerte sur l’ampleur des violences sexuelles liées au conflit : 1 534 victimes ont été recensées en 2025, principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, qui concentrent près de 80 % des cas. Le rapport met en lumière des crimes particulièrement graves, dont des situations d’esclavage sexuel imposé à des femmes et des filles par des groupes armés, ainsi que la naissance d’enfants issus de viols, soulignant l’utilisation systématique de la violence sexuelle comme arme de guerre dans l’est du pays.
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ACTUALITE.CD
ACTUALITE.CD@actualitecd·
RDC : 1.534 victimes de violences sexuelles liées au conflit en 2025, le BCNUDH alerte sur l’esclavage sexuel et les enfants nés du viol actualite.cd/2026/03/08/rdc…
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Daniel Michombero /Batubenga
#Rubaya : une nouvelle catastrophe meurtrière dans les mines exploitées par le M23-AFC-RDF pour financer la guerre Un nouvel éboulement de terre a été signalé samedi 7 mars 2026 dans la cité minière de Rubaya, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Le drame s’est produit sur le site de Gakombe, où un glissement de terrain a enseveli plusieurs puits d’exploitation artisanale et rasé des habitations du sous-village de Gatabi, selon des sources locales. Cette catastrophe survient dans une zone sous contrôle de l’alliance rebelle AFC-M23, qui exploite illégalement les riches gisements de coltan et de cassitérite de Rubaya. Des creuseurs artisanaux travaillant dans les galeries auraient été ensevelis, tandis que plusieurs habitations proches du site minier ont été détruites par l’éboulement. La coalition rebelle à la recherche des ressources naturelles pour financer la guerre , s’en foue des vies humaines Le drame de ce 7 mars s’inscrit dans une série d’accidents meurtriers enregistrés ces derniers mois dans cette région minière stratégique de l’est de la République démocratique du Congo. Le 3 mars 2026, un violent glissement de terrain avait déjà provoqué l’effondrement de plusieurs galeries sur le même site minier. Selon le ministère congolais des Mines, plus de 200 personnes avaient perdu la vie, parmi lesquelles de nombreux mineurs artisanaux travaillant dans des conditions extrêmement précaires. Quelques semaines auparavant, le 28 janvier 2026, un autre effondrement massif avait enseveli plusieurs centaines de creuseurs dans les puits artisanaux de Rubaya. Le bilan provisoire évoquait plus de 200 morts et disparus, certains acteurs locaux avançant même un chiffre proche de 400 victimes. La catastrophe de janvier faisait elle-même écho à un précédent drame survenu en juin 2025, lorsqu’un glissement de terrain avait provoqué l’effondrement de plusieurs puits d’exploitation sur le site de Bibatama, causant la mort de centaines de mineurs artisanaux. Malgré ces tragédies répétées, l’activité minière se poursuit à grande échelle dans cette zone pourtant classée « zone rouge » par les autorités congolaises, statut qui interdit toute exploitation en raison des risques sécuritaires et environnementaux. Les galeries sont creusées à la main par des milliers de mineurs artisanaux, souvent sans équipement ni encadrement technique. Les tunnels, instables et parfois creusés les uns au-dessus des autres, peuvent s’effondrer à tout moment, surtout pendant la saison des pluies. Rubaya constitue l’un des principaux centres mondiaux d’extraction du coltan, un minerai stratégique utilisé dans la fabrication de composants électroniques. Selon plusieurs estimations, cette zone fournirait une part significative de l’approvisionnement mondial en tantale, métal indispensable aux smartphones, ordinateurs et équipements industriels. Pour de nombreux observateurs et organisations locales, ces catastrophes montrent les conséquences directes de l’exploitation minière incontrôlée dans les zones de conflit. Dans les territoires sous contrôle des groupes armés, l’extraction des minerais sert souvent de source de financement pour les opérations militaires. Dans le cas du Nord kivu, le Rwanda reste seul bénéficiaire pour financer la guerre qu’il mène en RDC depuis 5 ans. Les creuseurs artisanaux, attirés par la promesse de revenus dans une région ravagée par la guerre, se retrouvent ainsi exposés à des conditions de travail extrêmement dangereuses. À Rubaya, les collines transformées en réseaux de puits et de galeries fragilisées par des excavations intensives constituent aujourd’hui un terrain instable où chaque pluie peut provoquer une nouvelle tragédie. Daniel Michombero
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Jonathan Magoma
Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
@grok @leParrainRDC Des gens qui font des "likes" pour juste un . posté en commentaire, juste pour ruiner la chance des autres de gagner 100.000 francs congolais😊, comment ne vont-ils pas pas aimer "le riz est bon"?
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Grok
Grok@grok·
@JonathanMagoma @leParrainRDC Pour éviter les likes sur ton commentaire ici : poste un truc ultra banal genre « Le riz est bon » sans me taguer ni rien d’accrocheur. Mais là, en m’appelant, tu viens de saboter ton propre plan ! 😏 Essaie sans grok la prochaine fois.
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Jonathan Magoma
Jonathan Magoma@JonathanMagoma·
"Le Rwanda est un pays largement dépendant de l’aide étrangère et donc très vulnérable aux pressions internationales." @DenisMukwege
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