Hubert Leduc retweetet

⚠️ ⚜️ 🧕 Victoire de la laïcité au CSSDM : près de 150 employés choisissent leur foi plutôt que la neutralité de l’État québécois
Montréal, le 16 avril 2026 – Le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) a fait ce que tout État laïque digne de ce nom doit faire : appliquer la loi sans compromis. Près de 150 éducatrices en service de garde, techniciennes en éducation spécialisée, surveillantes et préposées aux élèves handicapées ont été licenciées parce qu’elles refusaient d’enlever leur signe religieux – voile pour la grande majorité – afin de se conformer au renforcement de la Loi sur la laïcité de l’État (PL 94), adopté à l’automne 2025 et rétroactif au 20 mars 2025. Le CSSDM avait contacté 734 employés de soutien ; la très grande majorité s’est conformée. Les autres ont fait un choix personnel. Et le Québec, en souverain, assume le sien.
C’est excellent. C’est même nécessaire. La laïcité n’est pas une mode ou une lubie : c’est le pilier de notre vivre-ensemble québécois. Dans les écoles publiques, financées par tous les contribuables, les enfants doivent grandir dans un espace neutre, où aucune religion ne domine, où aucune employée en position d’autorité ne transmet, même inconsciemment, un message religieux par son apparence. Les élèves ne sont pas des terrains de prosélytisme. Ils sont l’avenir d’une nation qui a choisi, depuis la Révolution tranquille, de se libérer des tutelles cléricales. Aujourd’hui, face à un multiculturalisme canadien imposé d’en haut qui dilue nos valeurs, le Québec réaffirme haut et fort : ici, l’État est laïque, point final.
Cette décision courageuse du CSSDM et du gouvernement du Québec n’est pas une « perte » ou une « discrimination », comme le pleurent certains syndicats. C’est une affirmation de souveraineté. Le Québec n’est pas une province comme les autres ; il est une nation distincte qui refuse de se soumettre à la charte canadienne des droits lorsqu’elle entre en contradiction avec son identité profonde. La laïcité est au cœur de cette identité. Elle protège l’égalité hommes-femmes, elle libère les femmes des pressions religieuses patriarcales, elle permet à tous – croyants ou non – de se sentir chez eux dans l’espace public sans être confrontés à des signes ostentatoires. Ceux qui refusent de s’y plier choisissent volontairement de quitter le service public. Personne ne les force à partir du Québec ; on leur demande simplement de respecter les règles de la maison commune lorsqu’ils y travaillent.
Certes, il y aura des ajustements : pénurie temporaire de personnel, impacts sur les services de garde. Mais le Québec a toujours su surmonter ces défis quand il s’agit de défendre ses principes. Une liste de rappel de plusieurs centaines de noms attend déjà. Et surtout, la cohérence vaut bien quelques inconforts passagers. Les parents québécois, majoritairement favorables à la laïcité (sondages après sondages le confirment), savent que leurs enfants méritent mieux qu’une école où la neutralité religieuse est négociable.
Ce geste du CSSDM est bien plus qu’une mesure administrative : c’est un acte de résistance souveraine. Face à Ottawa qui défend un multiculturalisme mou et à certains groupes qui voudraient importer ici des débats étrangers, le Québec dit non. Nous bâtissons notre propre modèle. Une école laïque, inclusive dans le vrai sens du terme – c’est-à-dire ouverte à tous sans privilège religieux –, une nation fière de ses valeurs progressistes et modernes.
Bravo au CSSDM. Bravo au gouvernement qui tient bon malgré les pressions. La laïcité avance, et avec elle, la souveraineté du Québec. Un Québec libre, laïque et maître de son destin. C’est exactement ce dont nous avions besoin. Excellent, en effet. Vive la laïcité. Vive le Québec souverain.

Français















