Alain Carentan

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@objectif_libre

Liberté, j'écris ton nom.

France Beigetreten Şubat 2023
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@benoistrousseau Tellement vrai... et le pire c'est que les meilleurs doutent d'eux-mêmes... contrairement aux médiocres.
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@brivael Merci d'avoir semé les graines. Le communiste veut partager la richesse d'aujourd'hui. Le capitaliste veut capter une part de la richesse qui sera créée demain. D'un côté une vision statique pour un jeu à somme nulle. De l'autre une vision dynamique dans un jeu à somme positive.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Si tu es gauchiste de bonne foi et que tu lis ce thread, lis bien ce qui suit. Tu vas peut-être devenir libéral en cinq minutes. La phrase est belle parce qu'elle résume parfaitement l'erreur économique fondamentale de la gauche : "un système qui veut concentrer toute la richesse dans les mains de quelques-uns". Cette phrase suppose que la richesse est un gâteau fixe. Une quantité finie. Si quelqu'un en prend plus, les autres en ont forcément moins. Si Bezos est riche, c'est forcément qu'il a volé les pauvres. C'est faux. C'est la chose la plus fausse qu'on puisse croire en économie. Et c'est de là que vient toute l'erreur. La richesse n'est pas un gâteau qui se partage. Elle se crée. Un boulanger qui produit du pain ne prend rien à personne. Il ajoute du pain au monde. Avant lui : pas de pain. Après lui : du pain. Le monde est plus riche, lui est plus riche, ses clients sont plus rassasiés. Personne n'a perdu. Tout le monde a gagné. C'est la différence entre un échange marchand (jeu à somme positive : les deux parties gagnent, sinon elles n'échangeraient pas) et un vol (jeu à somme nulle : ce que l'un gagne, l'autre le perd). Le capitalisme repose sur l'échange. Le communisme, sur la redistribution forcée, donc sur le vol. Maintenant les chiffres. Parce que ce n'est pas une opinion, c'est de l'arithmétique historique. En 1820, 94% de l'humanité vivait dans la pauvreté, 84% dans la pauvreté extrême (moins d'un dollar par jour). Aujourd'hui, la pauvreté extrême mondiale est tombée à environ 9%. C'est la donnée la plus extraordinaire de l'histoire humaine. En 200 ans, on est passés de 9 personnes sur 10 dans la misère absolue, à moins d'1 sur 10. Sur les 35 dernières années seulement, 117 000 personnes sortent de la pauvreté extrême chaque jour. Tous les jours. Depuis 1990. Soit plus d'1,5 milliard de personnes au total. C'est l'équivalent de 25 fois la population française sortie de la misère absolue en une génération. Qu'est-ce qui a fait ça ? Pas l'aide humanitaire. Pas les ONG. Pas l'État. La croissance économique. Donc le capitalisme. Donc l'échange marchand qui crée de la richesse là où il n'y en avait pas. Les deux pays qui ont contribué le plus à ce miracle sont la Chine et l'Inde. Tous les deux étaient communistes ou socialistes. Tous les deux étaient parmi les pays les plus pauvres du monde. Tous les deux ont décidé dans les années 70-80 de basculer vers l'économie de marché. Résultat : 800 millions de Chinois et plusieurs centaines de millions d'Indiens sortis de la pauvreté en 40 ans. Le communisme a maintenu ces pays dans la misère. Le capitalisme les en a sortis. C'est un fait. Pas une opinion. Donc la réalité inverse exactement ta phrase. Le capitalisme ne concentre pas la richesse dans les mains de quelques-uns. Il en crée tellement, partout, que même les plus pauvres deviennent moins pauvres. Bezos est riche, ET le Bangladais moyen mange aujourd'hui mieux qu'un roi du XVIIIe siècle. Les deux sont vrais en même temps. C'est ça que tu dois comprendre. Le communisme, lui, ne crée pas de richesse. Il redistribue celle qui existe déjà, en attendant qu'il n'y en ait plus du tout. C'est pour ça qu'il finit toujours par produire de la pauvreté généralisée. Pas par accident. Mécaniquement. Quand tu casses le système qui crée la richesse, il ne reste qu'à partager la misère. Le Venezuela hier prospère est aujourd'hui un pays où on mange les chiens. Cuba après 65 ans de socialisme a un PIB par habitant inférieur à celui de la République Dominicaine voisine. La Corée du Nord la nuit est un trou noir sur les images satellites à côté d'une Corée du Sud illuminée. Ce n'est pas un détail. C'est la démonstration empirique répétée cent fois. Donc si tu veux vraiment aider les pauvres, tu dois vouloir plus de capitalisme, pas moins. Plus d'échange libre. Plus d'entreprenariat. Plus de propriété privée. Plus de marché. Pas par amour des riches, par compassion pour les pauvres. C'est le seul système qui les sort durablement de la misère. Tu peux vérifier toutes les données ci-dessus. Banque mondiale, Our World in Data, Maddison Project. Aucune n'est contestée. C'est juste qu'on te les a cachées, parce qu'elles détruisent le récit qu'on t'a vendu à l'école, à l'université, dans les médias. Maintenant tu sais. La question n'est plus "qu'est-ce que tu crois". Elle est "qu'est-ce que tu fais avec ce que tu sais désormais". Bienvenue.
Pierre Hairainde@PHairainde

@dark_NAFOReborn @brivael Ah oui ? Comment un système qui veut concentrer toute la richesse dans les mains de quelques-uns pourrait-il ne pas créer que plus de pauvreté.

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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@grand_reset @AlexaBardet @BonnetSebas75 @brivael Je regrette mais ce n'est pas vrai. Avec le capitalisme tout le monde gagne. Certains gagnent peu, d'autres gagnent beaucoup, c'est vrai. Les inégalités s'accroissent mais la mobilité sociale fonctionne et l'extrême pauvreté recule. Ce sont des faits sourcés et chiffrés.
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Manu Emile Laroche
Manu Emile Laroche@grand_reset·
@AlexaBardet @BonnetSebas75 @brivael Va trader un peu sur les marchés, tu vas comprendre que le capitalisme est aussi un jeu à sommes nulles Dans la création de richesse, le vol se fait au niveau de la création de valeur Souvent le gros mange le petit. Le boulanger se fait niquer parce que l état prend bcp de valeur
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Alexandra Bardet
Alexandra Bardet@AlexaBardet·
Et oui, n’en déplaise aux étatistes, gauchistes, droichistes… @brivael explique : « La richesse n'est pas un gâteau qui se partage. Elle se crée. Un boulanger qui produit du pain ne prend rien à personne. Il ajoute du pain au monde. Avant lui : pas de pain. Après lui : du pain. Le monde est plus riche, lui est plus riche, ses clients sont plus rassasiés. Personne n'a perdu. Tout le monde a gagné. C'est la différence entre un échange marchand (jeu à somme positive : les deux parties gagnent, sinon elles n'échangeraient pas) et un vol (jeu à somme nulle : ce que l'un gagne, l'autre le perd). Le capitalisme repose sur l'échange. Le communisme, sur la redistribution forcée, donc sur le vol. (…) Donc si tu veux vraiment aider les pauvres, tu dois vouloir plus de capitalisme, pas moins. Plus d'échange libre. Plus d'entreprenariat. Plus de propriété privée. Plus de marché. Pas par amour des riches, par compassion pour les pauvres. C'est le seul système qui les sort durablement de la misère. »
Brivael Le Pogam@brivael

Si tu es gauchiste de bonne foi et que tu lis ce thread, lis bien ce qui suit. Tu vas peut-être devenir libéral en cinq minutes. La phrase est belle parce qu'elle résume parfaitement l'erreur économique fondamentale de la gauche : "un système qui veut concentrer toute la richesse dans les mains de quelques-uns". Cette phrase suppose que la richesse est un gâteau fixe. Une quantité finie. Si quelqu'un en prend plus, les autres en ont forcément moins. Si Bezos est riche, c'est forcément qu'il a volé les pauvres. C'est faux. C'est la chose la plus fausse qu'on puisse croire en économie. Et c'est de là que vient toute l'erreur. La richesse n'est pas un gâteau qui se partage. Elle se crée. Un boulanger qui produit du pain ne prend rien à personne. Il ajoute du pain au monde. Avant lui : pas de pain. Après lui : du pain. Le monde est plus riche, lui est plus riche, ses clients sont plus rassasiés. Personne n'a perdu. Tout le monde a gagné. C'est la différence entre un échange marchand (jeu à somme positive : les deux parties gagnent, sinon elles n'échangeraient pas) et un vol (jeu à somme nulle : ce que l'un gagne, l'autre le perd). Le capitalisme repose sur l'échange. Le communisme, sur la redistribution forcée, donc sur le vol. Maintenant les chiffres. Parce que ce n'est pas une opinion, c'est de l'arithmétique historique. En 1820, 94% de l'humanité vivait dans la pauvreté, 84% dans la pauvreté extrême (moins d'un dollar par jour). Aujourd'hui, la pauvreté extrême mondiale est tombée à environ 9%. C'est la donnée la plus extraordinaire de l'histoire humaine. En 200 ans, on est passés de 9 personnes sur 10 dans la misère absolue, à moins d'1 sur 10. Sur les 35 dernières années seulement, 117 000 personnes sortent de la pauvreté extrême chaque jour. Tous les jours. Depuis 1990. Soit plus d'1,5 milliard de personnes au total. C'est l'équivalent de 25 fois la population française sortie de la misère absolue en une génération. Qu'est-ce qui a fait ça ? Pas l'aide humanitaire. Pas les ONG. Pas l'État. La croissance économique. Donc le capitalisme. Donc l'échange marchand qui crée de la richesse là où il n'y en avait pas. Les deux pays qui ont contribué le plus à ce miracle sont la Chine et l'Inde. Tous les deux étaient communistes ou socialistes. Tous les deux étaient parmi les pays les plus pauvres du monde. Tous les deux ont décidé dans les années 70-80 de basculer vers l'économie de marché. Résultat : 800 millions de Chinois et plusieurs centaines de millions d'Indiens sortis de la pauvreté en 40 ans. Le communisme a maintenu ces pays dans la misère. Le capitalisme les en a sortis. C'est un fait. Pas une opinion. Donc la réalité inverse exactement ta phrase. Le capitalisme ne concentre pas la richesse dans les mains de quelques-uns. Il en crée tellement, partout, que même les plus pauvres deviennent moins pauvres. Bezos est riche, ET le Bangladais moyen mange aujourd'hui mieux qu'un roi du XVIIIe siècle. Les deux sont vrais en même temps. C'est ça que tu dois comprendre. Le communisme, lui, ne crée pas de richesse. Il redistribue celle qui existe déjà, en attendant qu'il n'y en ait plus du tout. C'est pour ça qu'il finit toujours par produire de la pauvreté généralisée. Pas par accident. Mécaniquement. Quand tu casses le système qui crée la richesse, il ne reste qu'à partager la misère. Le Venezuela hier prospère est aujourd'hui un pays où on mange les chiens. Cuba après 65 ans de socialisme a un PIB par habitant inférieur à celui de la République Dominicaine voisine. La Corée du Nord la nuit est un trou noir sur les images satellites à côté d'une Corée du Sud illuminée. Ce n'est pas un détail. C'est la démonstration empirique répétée cent fois. Donc si tu veux vraiment aider les pauvres, tu dois vouloir plus de capitalisme, pas moins. Plus d'échange libre. Plus d'entreprenariat. Plus de propriété privée. Plus de marché. Pas par amour des riches, par compassion pour les pauvres. C'est le seul système qui les sort durablement de la misère. Tu peux vérifier toutes les données ci-dessus. Banque mondiale, Our World in Data, Maddison Project. Aucune n'est contestée. C'est juste qu'on te les a cachées, parce qu'elles détruisent le récit qu'on t'a vendu à l'école, à l'université, dans les médias. Maintenant tu sais. La question n'est plus "qu'est-ce que tu crois". Elle est "qu'est-ce que tu fais avec ce que tu sais désormais". Bienvenue.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Il y a 9 semaines, ce compte était inactif. Aujourd'hui : - 59k followers avec 13 300 followers premium - 209 millions d'impressions - 2,4 millions d'engagements - 6000$ générés (revenue share, subs, calls, dons) 5 reposts de Musk Zéro pub. Zéro growth hack. Juste écrire ce que je pense, tous les jours, sans filtre. Tout le monde peut le faire. Vraiment. La seule barrière, c'est d'oser publier quand personne ne lit encore.
Brivael Le Pogam tweet media
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Alain Carentan retweetet
David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
La lutte contre l’entrisme islamiste et le séparatisme est une priorité vitale pour préserver la République et la Nation. Elle doit mobiliser tous les services de police, de justice, de défense. Elle est aussi culturelle et politique. Mais l’article 6 de la proposition de loi visant à lutter contre l’entrisme islamiste confond les sujets et devient dangereusement liberticide. Sur le fondement de notions extrêmement larges et floues sur la « haine », la « discrimination » ou la « propagation d’idées », l’administration pourra geler les fonds et les ressources économiques de toute personne physique ou morale, sur de simples suspicions idéologiques, sans intervention préalable d’un juge. Mais qui définira la haine ? Et la haine doit-elle renvoyer à une qualification pénale ? Qui tracera la frontière entre une opinion et une « idée tendant à encourager » la discrimination ? C'est un pouvoir exorbitant que d'avoir à interpréter ces notions. Et un pouvoir exorbitant finit toujours par déborder son objet. L'histoire nous enseigne où mène l'arbitraire et, demain, celui-ci pourra aisément se retourner contre d'autres cibles. Cet article dépasse ainsi très largement la lutte contre l’islamisme et ouvre la porte à des dérives graves contre les libertés d’expression et d’association. On ne défend pas la République en lui donnant les outils de l’arbitraire bureaucratique. Si nous nous battons contre le totalitarisme, ce n’est pas pour s’inspirer de ses principes ni lui préparer le terrain. Que la droite ne se fourvoie pas. Nous avons un devoir : protéger la liberté.
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@brivael Liberté réelle contre sécurité illusoire. C'est aussi un problème de psychologie. Une partie de notre esprit aspire à la liberté. Une autre à la sécurité. Du dialogue de ces deux parties naissent nos peurs et nos désirs.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Hier, on a démonté le néo collectivisme de Sam Altman et Dario Amodei. Mais critiquer ne suffit pas. Aujourd'hui, on fait une proposition concrète. Comment penser l'IA avec un prisme fondamentalement libéral ? Le principe directeur tient en une phrase. L'IA est trop puissante pour être centralisée. Pas par méchanceté des concepteurs. Par physique des systèmes complexes, et par éthique des libertés. Hayek l'a démontré en 1945 dans The Use of Knowledge in Society. La connaissance pertinente pour coordonner une société complexe n'existe en aucun lieu sous forme centralisable. Elle est dispersée, contextuelle, tacite. Aucun pays de génies dans un datacenter ne peut la réunir, parce qu'elle n'est pas réunissable. Croire qu'on peut le faire, c'est répéter l'erreur du Gosplan avec de meilleurs ordinateurs. Donc voici ce qu'il faut faire, à la place de ce que proposent OpenAI et Anthropic. Décentralisation maximale des modèles. Pas un opérateur dominant, pas trois, mais des dizaines. La concurrence agressive est le seul mécanisme qui empêche les abus de position de devenir des abus de civilisation. Quand un fournisseur dérape, l'utilisateur change. C'est la seule liberté qui compte vraiment, celle de la sortie. Open source à grande échelle. Les poids des modèles publiés, auditables par n'importe qui, modifiables par qui veut. Pas de black boxes auditées par des tiers de confiance qui n'inspirent confiance à personne. Si un modèle est dangereux, c'est l'examen public qui le révèle, pas un comité opaque à San Francisco. Modèles locaux, sur appareils personnels. La cognition que vous achetez doit tourner sur votre matériel, sous votre contrôle, sans dépendre d'une API distante. C'est techniquement possible aujourd'hui pour des modèles de plus en plus capables. Ce sera trivial dans cinq ans. Encore faut il que la régulation ne l'interdise pas, ce qui est exactement ce que prépare le projet Altman. Propriété privée renforcée des modèles. Vous achetez, vous possédez. Pas de souscription perpétuelle, pas de termes d'utilisation qui définissent ce que vous avez le droit de demander à votre propre outil. La propriété est ce qui distingue un homme libre d'un usager. Pluralité des juridictions. Pas de gouvernance globale unique, mais des États nations qui se font concurrence sur les régimes d'IA. La France interdit, l'Estonie autorise, Singapour innove, le Texas dérégule. Chacun choisit où il veut vivre, où il veut entreprendre, où il veut faire tourner ses modèles. La concurrence des systèmes est le seul mécanisme qui empêche la dérive totalitaire d'un système unique. Refus du Right to AI comme infrastructure publique. Traiter l'IA comme l'électricité, c'est accepter qu'elle devienne ce que l'électricité est devenue dans les pays autoritaires, un levier de coercition douce. L'IA doit rester un bien marchand, acheté volontairement, refusable, substituable. La gratuité subventionnée est toujours le prix de la dépendance. Refus des taxes sur le capital productif au nom de la redistribution. La proposition d'Altman de taxer 2,5 pour cent par an la capitalisation boursière des entreprises et 2,5 pour cent par an la valeur des terres privées américaines est une expropriation rampante. Sur dix ans, c'est un quart du capital productif transféré à l'État. Aucune économie ne survit à cela. Et aucune société libre ne survit à une économie morte. À la place, encourager l'accumulation et la diffusion du capital chez le plus grand nombre. Faciliter l'entrepreneuriat individuel, qui devient explosif avec les outils d'IA. Un fondateur seul, équipé en 2026, fait ce qu'une équipe de cinquante faisait en 2010. C'est la plus grande opportunité de mobilité sociale depuis Gutenberg. Ne la cassons pas avec une taxe redistributive qui détruit son levier. Refus des robot taxes. Taxer la productivité automatisée, c'est taxer l'abondance au moment où elle arrive enfin. C'est exactement le mécanisme qui a fait reculer le standard de vie dans les économies dirigées. La bonne réponse à la productivité supérieure des machines n'est pas de la pénaliser, c'est de laisser les humains s'y adapter dans la liberté, pas dans le carcan d'un programme administré. Acceptation des frictions de transition. Oui, certains métiers vont disparaître. Oui, certaines transitions seront dures. Aucun système ne peut empêcher cela, pas même celui d'Altman. Ce qu'un système libre peut offrir, en revanche, c'est la vitesse de réallocation, la richesse de l'écosystème de réinvention, et l'agentivité individuelle pour choisir sa propre trajectoire. Aucun État planificateur n'a jamais offert mieux. L'objection prévisible. Mais Brivael, sans cadre, les abus vont proliférer. Réponse. Les abus existeront dans tous les systèmes. La question est de savoir lesquels sont récupérables. Dans un système décentralisé, un mauvais acteur fait du mal local et limité, et les autres acteurs s'en démarquent. Dans un système centralisé, un mauvais acteur, ou un acteur bien intentionné mais qui se trompe, fait du mal global et difficilement réversible. Hayek encore. La concurrence est le seul mécanisme connu de découverte des erreurs. Le pari libéral n'est pas un pari sur la bonté humaine. C'est un pari sur la résilience des systèmes ouverts face aux erreurs inévitables. Les systèmes fermés concentrent les erreurs. Les systèmes ouverts les diluent. Cette vision est elle réaliste politiquement ? Honnêtement, je n'en sais rien. Le rapport de force actuel penche du mauvais côté. Mais il évolue plus vite qu'on ne le croit dès lors que l'asymétrie de Brandolini s'effondre, comme je l'écrivais la semaine dernière. Ce que je sais en revanche, c'est que la vision Altman Amodei, même bien intentionnée, mène à une cage. Dorée peut être. Mais une cage. Et qu'aucune civilisation libre ne peut se permettre d'y entrer volontairement, même au nom de la justice sociale, même au nom de l'efficacité, même au nom de la sécurité. La liberté individuelle ne se redistribue pas. Elle se respecte ou elle se nie. Il n'y a pas de troisième voie. Décentralisation, propriété, concurrence, pluralité, sortie possible. Cinq mots simples. Cinq mots qui suffisent à éviter le techno féodalisme qui se prépare. Reste à les défendre.
Brivael Le Pogam@brivael

L'enfer est pavé de bonnes intentions. Toujours. Sam Altman et Dario Amodei viennent chacun de publier leur vision du futur. J'ai pris le temps de tout lire. Document d'OpenAI "Industrial Policy for the Intelligence Age" (13 pages, avril 2026) et essai d'Amodei "The Adolescence of Technology" (20 000 mots, janvier 2026). Ce qu'ils proposent vraiment : Altman/OpenAI : Un "Public Wealth Fund" qui taxe les entreprises tech pour redistribuer un "AI dividend" à tous les citoyens Des "robot taxes" sur le travail automatisé pour financer les "transitions" Un "Right to AI" qui traite l'accès à l'IA comme l'électricité, avec subventions et infrastructure publique Référence explicite au New Deal de Roosevelt et à la Progressive Era Dans des écrits antérieurs, Altman a proposé une taxe de 2,5% par an sur la capitalisation boursière des grandes entreprises ET 2,5% sur la valeur des terres privées américaines Amodei : Prévoit la destruction de 50% des emplois cols blancs entry-level en 1 à 5 ans Appelle explicitement à de la fiscalité progressive pour gérer la concentration de richesse Rejette comme "fundamentally untenable" l'idée de ralentir le développement de l'IA Imagine un "pays de génies dans un datacenter" qui résoudra tout Disons les choses clairement. Ce qu'on a là, c'est une proposition de néo-collectivisme à l'échelle mondiale, conçue par deux hommes qui contrôlent les modèles d'IA les plus puissants jamais construits, vendue avec un vocabulaire emprunté aux années 30. Je le dis avec respect pour ce qu'ils ont construit techniquement. Mais sur le plan politique et économique, ce qu'ils proposent est extrêmement dangereux. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Lénine voulait l'émancipation du prolétariat. Mao voulait sortir la Chine du féodalisme. Pol Pot était un intellectuel formé à la Sorbonne qui voulait "purifier" la société. Aucun ne s'est réveillé un matin en disant "je vais tuer 50 millions de personnes". Tous voulaient un monde meilleur. Maintenant, anticipons l'objection facile. "Mais Brivael, dans le cas du communisme classique, le système s'effondre par pénurie. L'URSS, la Chine, le Cambodge, c'est l'incapacité à produire qui crée la famine, donc la terreur. Avec l'IA c'est l'inverse, on va vers l'abondance, donc le pattern ne s'applique pas." Cette objection est faible. Et c'est précisément ce qui rend ce que proposent Altman et Amodei plus dangereux, pas moins. Oui, l'IA va probablement créer une abondance matérielle inédite. Énergie quasi gratuite, intelligence quasi gratuite, biens manufacturés à coûts marginaux qui s'effondrent. Sur ce point je suis d'accord avec eux. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est qu'un système collectiviste dans un contexte d'abondance ne crée pas la même catastrophe que dans un contexte de pénurie, mais il crée une catastrophe d'un ordre différent, peut-être pire. Dans un système d'abondance redistribuée par une autorité centrale, ce qui devient rare ce n'est pas le pain. C'est la liberté. C'est l'agentivité. C'est la possibilité de sortir du système. Quand l'État ou un consortium de méga-entreprises distribue à tout le monde un "AI dividend", un revenu universel en compute, un accès subventionné à l'intelligence, qui décide des conditions ? Qui décide de qui a droit à combien ? Qui décide quelle IA tu as le droit d'utiliser, à quelles fins, avec quelles restrictions ? Qui décide ce que tu peux demander à ton modèle et ce que tu n'as pas le droit de demander ? Spoiler : ce sont les mêmes personnes qui ont conçu le système. C'est-à-dire un petit groupe d'hommes à San Francisco qui n'ont été élus par personne. Et c'est là que les asymétries explosent. Asymétrie d'accès : les concepteurs du système ont la version débridée. Toi, tu as la version filtrée, alignée, conformée. Tu peux t'en servir pour tes loisirs et tes tâches autorisées. Pas pour comprendre ce que les pouvoirs en place préfèrent que tu ne comprennes pas. Asymétrie d'information : ils savent ce que tu fais avec ton allocation. Tu ne sais pas ce qu'ils font avec la leur. Tous tes prompts passent par leurs serveurs. Asymétrie de pouvoir : tu dépends d'eux pour ton revenu de base, ton accès à l'intelligence, et donc à la productivité, et donc à la possibilité d'exister économiquement. Si tu critiques le système, on coupe. Pas par méchanceté. Par "violation des conditions d'utilisation". Asymétrie de sortie : il n'y a pas d'opt-out. Si l'IA est traitée comme l'électricité (proposition explicite d'OpenAI), alors ne pas en avoir, c'est ne pas exister dans la société moderne. Le coût de sortie tend vers l'infini. C'est exactement la définition d'un techno-féodalisme. Sauf qu'il s'appelle "Public Wealth Fund" et qu'il est vendu avec le vocabulaire de la justice sociale. Le besoin de contrôle d'hommes qui se croient assez intelligents pour gérer la coordination de 8 milliards d'humains est, par construction, l'opposé de la liberté individuelle. Il n'y a pas de "version douce" de ce projet. Quand tu décides ce que les autres doivent recevoir, tu décides aussi ce qu'ils ont le droit de faire avec, ce qu'ils ont le droit de penser, ce qu'ils ont le droit de demander. Ce n'est pas un effet secondaire. C'est la mécanique même. Et c'est là que le pattern historique resurgit, dans une forme nouvelle. Étape 1 : un groupe d'hommes très intelligents identifie un problème réel (concentration des richesses générée par l'IA). Ils sont sincères. Étape 2 : ils conçoivent un système de redistribution centralisé et universel. Ils ont les bons diplômes. Ils ont raison sur la technique. Étape 3 : ils mettent le système en place. L'abondance matérielle arrive. Mais avec elle arrivent les asymétries que j'ai décrites. Frustrations massives. Sentiment d'humiliation à devoir recevoir un "dividende" plutôt que de produire. Perte de sens. Dépendance totale à une infrastructure qu'on ne contrôle pas. Émergence de classes nouvelles : ceux qui codent les règles, ceux qui les subissent. Étape 4 : ces frustrations se cristallisent en colère. Les concepteurs refusent d'admettre que le problème est structurel. Pour eux, c'est juste un problème d'ajustement, de communication, de "désinformation". Ceux qui contestent sont des "complotistes", des "anti-progrès", des dangers pour le système. Étape 5 : on durcit. On ajoute du contrôle. Pas avec des goulags, mais avec du shadow banning, des coupures d'API, du déclassement social, du blocage d'accès à l'IA pour les "mauvais usages". La coercition prend la forme d'algorithmes plutôt que de tchéka, mais elle est plus efficace, plus diffuse, plus inéchappable. Étape 6 : on n'a plus 100 millions de morts par famine. On a 8 milliards de personnes vivant matériellement bien dans une cage cognitive et économique dont la clé est détenue par 50 personnes. Ce n'est pas le goulag. C'est pire à certains égards, parce que personne ne se rend compte qu'il est enfermé. Le techno-fascisme ne viendra pas d'un dictateur en uniforme. Il viendra d'un consortium d'entreprises bien intentionnées qui distribuent gratuitement à tout le monde un accès à l'intelligence, à condition qu'on accepte les "termes d'utilisation" qui définissent ce qu'on a le droit de penser et de faire. Ce que je veux dire à Sam et Dario : Vous n'êtes pas plus intelligents que Marx. Marx était brillant. Vous n'êtes pas plus sincères que Lénine au début. Lénine était sincère. Vous n'êtes pas plus rigoureux que les architectes du Gosplan, qui étaient les meilleurs mathématiciens de leur époque. Et vous échouerez pour la même raison fondamentale qu'eux. Parce qu'aucun groupe humain, aussi intelligent soit-il, n'a le droit ni la capacité de définir les conditions de la liberté de 8 milliards de personnes. La liberté individuelle ne se redistribue pas. Elle se respecte ou elle se nie. Il n'y a pas de troisième voie. La seule réponse civilisationnelle saine à l'IA, c'est l'opposé de ce qu'ils proposent. Décentralisation maximale. Marchés ouverts. Propriété privée renforcée. Concurrence entre les modèles. Pluralité des juridictions. Open source. Modèles locaux que les gens possèdent vraiment. Pluralité des États-nations qui se font concurrence plutôt qu'une gouvernance globale unique. Que chacun puisse acheter, posséder, faire tourner ses modèles, sans demander la permission à personne. L'IA est trop puissante pour être confiée à un système centralisé. Pas par méchanceté des concepteurs. Par physique des systèmes complexes et par éthique des libertés. Hayek, Mises, Popper, Nozick, Taleb. Tout est déjà dans les livres. Le néo-collectivisme techno n'est pas moins dangereux que l'ancien. Il est plus dangereux. Parce qu'il vient avec de meilleurs outils, une légitimité technique inattaquable, et un discours moral irréprochable. Il ne tuera pas par la faim. Il tuera par la cage dorée. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Toujours.

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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@DavidStanAccou1 Ce que j'aimais dans Alternatives Économiques ce n'était pas le fond du propos mais la forme très didactique. On a besoin d'éduquer nos citoyens à l'économie. Et on y arrivera en prenant la peine de bien expliquer. La didactique est fondamentale.
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Guillaume Kasbarian
Guillaume Kasbarian@guillaumekasba·
"Mon allégeance à la République a des limites." Dont acte. Notre allégeance à payer des impôts pour diffuser de tels propos a des limites. Merci France TV de donner les meilleurs arguments pour couper vos dotations publiques.
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@FBBlackler Bastiat parlait de ce qu'on voit et ce qu'on ́e voit pas. Ici on voit une personne prendre soi disant la défense des musulmans. Ce qu'on ne voit pas c'est qu'il défend les intérêts juteux du business halal en France !
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Florence Bergeaud-Blackler 🎓
Décryptage : le recteur de la mosquée de Paris flatte ses amis Frères musulmans et s’en prend au cochon. Deux nécessités pour continuer de bénéficier de la crédibilité nécessaire pour conserver le monopole de la certification halal des produits européens qui entrent en Algérie. Et toujours ce ton pour endormir le bon peuple.
Frontières@Frontieresmedia

🚨 Dans une vidéo, le recteur de la Grande mosquée de Paris Chems-Eddine Hafiz s’indigne que du porc soit mangé lors de banquets en France.

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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@BonnetSebas75 @davidlisnard Plus ça va et plus je prends consciéce que le monde se divise en deux catégories : 🔵 les personnes libres, créatives, ouvertes, drôles et optimistes, cultivant le positif 🔴 les gens frustrés, repliés sur eux-mêmes, craintifs, tristes et pessimistes, ressassant leur négatif.
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Sébastien 🎗️
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75·
.@davidlisnard remet les choses à leur juste place. Molière n’était pas le décor flatteur d’un microcosme. Il était le cauchemar des faux dévots, des poseurs et des courtisans. La culture française n’a pas besoin de gardiens autoproclamés. Elle a besoin d’air, d’esprit, d’ironie et de liberté. Elle n’appartient pas à ceux qui parlent fort entre eux. Elle appartient aux Français qui la font vivre.
David Lisnard@davidlisnard

Ah, Molière ! Vive l’esprit français, vive la culture française qui appartient à tous et pas à un microcosme.

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Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷
Ça suffit : personne n’oblige qui que ce soit à manger du porc. Les « Banquets du Canon français » organisent des repas mettant en avant la gastronomie française — fromage, charcuterie, vin — sur fond de chansons populaires. Pour les islamistes et l’extrême gauche, cela deviendrait de « l’extrême droite ». Ça suffit. Nos concitoyens juifs, qui ne mangent pas de porc, ne disent rien pour ces événements. Ils ne demandent rien. Ils ne traitent pas ces événements de racistes. Quand ça pose un problème : on n’en mange pas. Et au pire : on n’y va pas. Pourquoi cette extrême gauche et responsables religieux musulmans accusent-ils cet événement de racisme ? Imagine-t-on imposer du porc dans un festival culinaire algérien ? Non. Est-ce qu’on traiterait pour autant ses organisateurs de racistes ? Non. Comment se fait-il que le recteur de la Mosquée de Paris intervienne pour demander quoi que ce soit concernant un événement gastronomique privé ? Encore une fois : les musulmans ne sont pas obligés d’en manger. Ce n’est pas exclure les musulmans. La gastronomie française n’a pas à attendre la validation des religieux ou non religieux ou quiconque. Tout le monde est libre. Y compris — et surtout — ceux qui veulent manger et faire découvrir leur propre gastronomie. Si cela vous gêne de passer devant : n’y allez pas. Basta. Et ne comptez pas sur l’actuel ministre de l’Intérieur pour le rappeler au recteur de la Mosquée. Ça suffit.
Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷 tweet media
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Bruno Tertrais
Bruno Tertrais@BrunoTertrais·
[Aparté] Je ne comprends toujours pas pourquoi l'affaire du périscolaire parisien n'est pas un scandale d'ampleur nationale avec la couverture médiatique qu'il mériterait.
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
Le sens de l’histoire n’est pas la fermeture définitive d’Ormuz, le pétrole a 200$, une récession mondiale et une baisse des bourses. Le sens de l’histoire c’est un accord avec l’Iran, une rechute du pétrole et la hausse des marchés actions. La bourse sourit aux optimistes.
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@sevenfred1 @franceinfo Ceux qui prônent la nationalisation travaillent pour les adversaires des Français. Toutes les nationalisations ont conduit à un affaiblissement de la France dans le monde. Il n'y a qu'à regarder l'évolution depuis 1981.
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sevenfred 🥕 🥕 🥕
@franceinfo La nationalisation est la meilleure solution ! Mais malheureusement monsieur Lisnard a des actions chez total ou il préfère les fonds de pension américains ! Patriote en carton !
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franceinfo
franceinfo@franceinfo·
🔴 TotalEnergies menace de mettre fin au plafonnement en cas de taxe des superprofits ➡️ "C'est surtout une frénésie socialiste, mais aussi à droite, de toujours taxer. Si vous taxez Total, vous favorisez ses concurrents [...]", dit David Lisnard, maire de Cannes, président de NE
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@EugenieBastie @bbddpp L'Etat est la grande fiction dans laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. (Bastiat) Les dépenses publiques pour la consommation du moment sont autant d'investissements en moins pour l'avenir.
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Eugénie Bastié
Eugénie Bastié@EugenieBastie·
Dans L'Humanité, on s'inquiète que les repas à un euro du Crous finissent par augmenter la précarité étudiante.... Que L’Humanité découvre que le communisme ne fonctionne pas, je dois dire que c’est un régal à lire. Cette mesure démagogique est l'illustration d'une illusion bien française : celle du repas gratuit. Milton Friedman l’avait résumé dans une formule célèbre : There is no such thing as a free lunch. Si vous ne payez pas, quelqu’un paie pour vous. Un repas coûte en réalité entre 8 et 10 euros au Crous. La différence, c’est le contribuable qui l’assume. 90 millions d’euros par an. Et l’argent que l’on met dans ces repas subventionnés pour tous, y compris ceux qui n’en ont pas besoin, c’est de l’argent que l’on ne met pas ailleurs : dans l’université, dans la recherche, dans l’innovation, dans l’avenir. Cette mesure est le symptôme du laxisme budgétaire sans fin de notre pays : une politique du chèque, une fois encore, destinée à flatter la jeunesse au moment même où l’on sacrifie son avenir sous une montagne de dettes. On paye des repas à un euro, mais on leur laisse une addition à plusieurs milliards.
Europe 1@Europe1

Repas au CROUS: la démagogie sur un plateau ➡️ Écoutez la signature d' @EugenieBastie sur #Europe1 #Europe1Matin

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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@mdiplo M. Lordon n'ose pas aller au bout de son raisonnement anticapitaliste : l'expropriation des propriétaires. Parce qu'il sait que c'est intenable. Et les causes produisant les mêmes effets, la gauche ne fera que faire perdre du temps, de l'argent et des illusions aux travailleurs.
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Le Monde diplomatique 🖋
Le lendemain, aucune institution ne s’effondre. Les boulangeries ouvrent et les trains circulent. Les éditorialistes, en revanche, entrent dans un état de nervosité remarquable. ↓
Le Monde diplomatique 🖋 tweet media
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David Angevin
David Angevin@DavidAngevin·
Candidat à la présidentielle @davidlisnard dénonce à juste titre un conformisme de gauche qui se parle à lui-même et fait la leçon ricaneuse. "Tellement déjà vu et entendu, tellement paresseux, tellement irrespectueux des contribuables". #culture #théâtre lefigaro.fr/theatre/confor…
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Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
Démarchandisation = étatisation = bureaucratisation = concentration du pouvoir et de la gestion = absence d'innovation + clientélisme + peur du changement + immobilisme social Comment s'acheter une clientèle électorale à bon compte.
Boris VALLAUD@BorisVallaud

Crèches au Danemark, pompes funèbres au Canada, logement à Vienne, Ehpad dans les Landes, eau à Paris... Il y a plein d'exemples partout dans le monde, mais les libéraux préfèrent décrire la démarchandisation comme "l'Allemagne de l'Est", "l'URSS" ou la Chine.

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