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@BonnetSebas75

AdhĂ©rent Nouvelle Énergie.

Tours, France Katılım Mayıs 2023
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SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
2027 : l’absence de dĂ©sir, symptĂŽme d’une nation sans cap. Un chiffre, un seul, dit tout : 58 % des Français n’ont aucun nom en tĂȘte lorsqu’on leur demande qui ils aimeraient voir Ă  l’ÉlysĂ©e en 2027. Pas un rejet, pas une colĂšre. Un vide. Comme si la politique, devenue spectacle sans rĂ©cit, ne parvenait plus Ă  capter ni l’attention ni l’espĂ©rance. Vincent TrĂ©molet de Villers l’a dit avec justesse : « entre les Français et la politique, la rupture est consommĂ©e ». Mais derriĂšre cette rupture, il pointe une question aussi centrale que refoulĂ©e : « Qui sommes-nous ? » Non pas comme une quĂȘte identitaire figĂ©e, mais comme une interrogation fondatrice sur notre projet de sociĂ©tĂ© commun, notre mĂ©moire partagĂ©e, notre volontĂ© d’avenir. Car comment Ă©lire, comment espĂ©rer, si l’on ne sait plus ce que l’on veut prĂ©server, transmettre, dĂ©fendre ? Comment choisir un cap, quand la nation elle-mĂȘme semble dĂ©river entre repentance, clientĂ©lisme et dĂ©politisation ? Ce sondage, pourtant, n’est pas un fatalisme. Il est un avertissement. Un signal faible d’un besoin fort : celui de renouer avec une vision. Pas un slogan. Une vision. Une rĂ©ponse sĂ©rieuse Ă  la fatigue dĂ©mocratique, au dĂ©sarroi identitaire, Ă  la lassitude fiscale. Et c’est lĂ  que le projet de @davidlisnard, trop souvent invisibilisĂ© par des mĂ©dias fascinĂ©s par l’idĂ©e d’un duel figĂ© entre Marine Le Pen et un hĂ©ritier ou supplĂ©tif du macronisme, mĂ©rite d’émerger. Car il ne rĂ©pond pas Ă  la crise politique par des postures, mais par des fondations. Il parle d’État mais surtout de responsabilitĂ©. D’autoritĂ© mais aussi de #libertĂ©. De nation mais sans nostalgie. Il ne promet pas des chĂšques, il propose un cap. Son programme avec @Nouv_Energie s’adresse Ă  ceux qui n’attendent pas un homme providentiel, mais une boussole politique claire. Il assume une ligne libĂ©rale, dĂ©centralisatrice, rĂ©formatrice, fidĂšle Ă  l’idĂ©al rĂ©publicain et au pragmatisme des territoires. Il parle au cƓur du peuple silencieux, pas Ă  l’écume des indignations. Il faut oser poser cette question refoulĂ©e : et si le dĂ©samour des Français pour la politique venait du fait qu’on leur propose toujours les mĂȘmes visages, les mĂȘmes mots creux, les mĂȘmes compromis ? À force de rĂ©duire la politique Ă  un casting de notoriĂ©tĂ©s, on oublie qu’elle commence par un projet de civilisation. La France a besoin d’un sursaut pas d’une stratĂ©gie Ă©lectorale. D’un souffle pas d’un slogan. D’un dessein qui parle Ă  la fois Ă  la raison, Ă  l’histoire, et Ă  l’avenir. L’heure n’est pas au casting des communicants. L’heure est Ă  la refondation. Et il est temps que les mĂ©dias, comme les citoyens, s’autorisent Ă  regarder au-delĂ  de l’offre imposĂ©e. David Lisnard ne cherche pas la lumiĂšre. Il construit une alternative. À nous, dĂ©sormais, de la faire Ă©merger. #OnLeFera
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Europe 1@Europe1

"Entre les français et la politique, la rupture est consommĂ©e" âžĄïž Retrouvez l’édito politique de @vtremolet du lundi au vendredi Ă  7h50 sur #Europe1

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SĂ©bastien đŸŽ—ïž
SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
Cet article a le mĂ©rite de remettre au centre du dĂ©bat un sujet que l’on a trop longtemps traitĂ© Ă  la pĂ©riphĂ©rie, comme s’il relevait d’un simple ajustement technique, alors qu’il touche en rĂ©alitĂ© Ă  un principe fondamental, celui du droit de propriĂ©tĂ©. Car derriĂšre les dĂ©bats sur le logement, les normes ou la fiscalitĂ©, il y a une question plus profonde, presque silencieuse dans notre vie publique, celle de savoir si l’on respecte encore pleinement ce que chacun est en droit de possĂ©der, de faire fructifier et de transmettre, ou si l’on accepte, par petites touches successives, d’en affaiblir la portĂ©e. À la lecture, une idĂ©e s’impose avec Ă©vidence, on ne dĂ©veloppe pas une offre durable en dĂ©courageant ceux qui investissent, pas plus que l’on ne construit dans la durĂ©e en instillant de l’incertitude lĂ  oĂč la stabilitĂ© devrait prĂ©valoir. Ce constat, aujourd’hui largement partagĂ©, n’a pourtant rien de nouveau. DĂšs fĂ©vrier 2018, dans une tribune publiĂ©e par l’UNPI, @davidlisnard prĂ©sident de @Nouv_Energie formulait dĂ©jĂ  cette exigence avec clartĂ©, en rappelant qu’aucune politique du logement ne pouvait produire d’effets durables si elle reposait sur la contrainte plutĂŽt que sur la libertĂ©, et qu’aucun choc de l’offre ne pouvait Ă©merger dans un cadre qui fragilise ceux qui prennent le risque d’investir. Il pointait dĂ©jĂ  les effets d’une fiscalitĂ© dissuasive, d’un environnement rĂ©glementaire instable et de signaux contradictoires envoyĂ©s aux acteurs Ă©conomiques, en montrant que ces choix finissaient toujours par produire l’inverse de ce qu’ils prĂ©tendaient corriger. Les annĂ©es ont passĂ©, les dispositifs ont Ă©voluĂ©, mais les blocages demeurent, comme si la rĂ©alitĂ© venait confirmer, avec retard, ce qui avait Ă©tĂ© posĂ© dĂšs l’origine. Et c’est bien lĂ  que se joue la diffĂ©rence. Dans un paysage politique oĂč beaucoup contournent encore la question ou l’abordent Ă  la marge, un seul la traite pour ce qu’elle est vraiment, un principe structurant, non nĂ©gociable, au cƓur de toute politique cohĂ©rente. Un seul assume de dĂ©fendre clairement le droit de propriĂ©tĂ©, non comme un slogan, mais comme une condition de la #libertĂ©, de l’investissement et de la prospĂ©ritĂ©. Ce n’est pas un virage. C’est un cap. Et aujourd’hui, ce cap est portĂ© par David Lisnard.
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Contrepoints@Contrepoints

Et si, pour la premiĂšre fois depuis trĂšs longtemps, la dĂ©fense du droit de propriĂ©tĂ© Ă©tait au centre d’une Ă©lection prĂ©sidentielle ? contrepoints.org/defendre-le-dr


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Ernest Priarollo
Ernest Priarollo@ErnestPriarollo·
Une autre France est possible, un pays prospĂšre, sĂ»r et respectĂ©, oĂč l'opportunitĂ© Ă  pris la place de l'aumĂŽne d'État, oĂč l'investissement paye, oĂč les citoyens travaillent d'abord pour eux et leurs familles, pas pour financer des politiques qui jettent de l'argent par les fenĂȘtres. đŸ‡«đŸ‡· Avec @davidlisnard La #FranceGagne Suivez-le, et adhĂ©rez Ă  @Nouv_Energie
David Lisnard@davidlisnard

Faire gagner la France. Vivement ⁊@Nouv_Energie⁩ Rejoignez-nous

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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
14 avril 2015 : ce jour oĂč les abus sexuels dans les Ă©coles s’invitent au conseil de Paris. Il faut lire cet ahurissant compte rendu de ⁊@michelrevol d'une scĂ©ance houleuse, oĂč Emmanuel GrĂ©goire, en charge du recrutement, est interrogĂ© sur des cas rĂ©currents d'abus constatĂ©s dans le pĂ©riscolaire. Le problĂšme, consĂ©quence hautement prĂ©visible de la loi Peillon imposant la rĂ©forme des rythmes scolaires, n'est certes pas propre Ă  Paris, et touche toute la France. Mais le dĂ©ni affichĂ© ici est indĂ©niable - et sidĂ©rant. Extrait : Jean-Pierre Lecoq, Ă©lu d'opposition : « Nous sommes une nouvelle fois amenĂ©s, Ă  notre grand regret, Ă  intervenir sur ce sujet, le recrutement et la gestion du personnel de la ville intervenant auprĂšs des enfants parisiens (...) Vous ne pouvez tirer un trait sur ces affaires [d’abus sexuels, NDLR] (...) Que comptez-vous faire pour amĂ©liorer les procĂ©dures de recrutement ? » Emmanuel GrĂ©goire : « Tout est fait pour traiter [les cas d’abus supposĂ©s, NDLR] avec rapiditĂ© et transparence ». Il Ă©voque le caractĂšre « diffamatoire » des propos de Jean-Pierre Lecoq. Fermez le ban. 10 ans. 👇 lepoint.fr/politique/14-a

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SĂ©bastien đŸŽ—ïž
SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
« Le pire », dites-vous. Mais le pire, ce ne sont pas vos adversaires politiques. Le pire, ce sont des enfants qui subissent l’irrĂ©parable pendant que les institutions tergiversent, dĂ©placent, temporisent. Le pire, ce sont des signalements ignorĂ©s, des alertes diluĂ©es, des responsabilitĂ©s qui se dissolvent dans l’organigramme. Le pire, c’est un systĂšme qui dĂ©couvre l’horreur
 aprĂšs coup. Car oui, Ă  Paris, des familles se heurtent au silence. Oui, des dysfonctionnements graves ont Ă©tĂ© pointĂ©s. Alors non, le pire n’est pas une alternance politique. Le pire, c’est quand la protection des enfants cesse d’ĂȘtre une prioritĂ© absolue pour devenir un sujet de dĂ©ni ou de renvoi de responsabilitĂ©. Le pire, c’est quand personne ne rĂ©pond vraiment Ă  cette question simple. Qui devait voir, qui devait agir, et pourquoi rien n’a empĂȘchĂ© cela ? À force de dĂ©signer des adversaires comme « le pire », on finit par ne plus voir ce qui l’est rĂ©ellement. Et lĂ , il ne s’agit plus de politique. Il s’agit de devoir. @ANAISBOUTON @AssembleeNat @Senat @AdrienTaquet @RomeIsabelle @xdemoulins
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Nouvelle Énergie Mayenne
Nouvelle Énergie Mayenne@Nouv_Energie53·
Sans vision stratégique Sans ambition nous reculons Pourtant notre pays bénéficie de tous les atouts et l'atout majeur c'est @davidlisnard Portons le pour 2027 #onlefera #lisnard2027
SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75

Cette affaire dit beaucoup plus qu’un investissement qui s’éloigne. Elle dit la maniĂšre dont un pays peut disposer de scientifiques brillants, d’une Ă©nergie abondante, d’ingĂ©nieurs de haut niveau, d’une ambition technologique rĂ©elle, et malgrĂ© tout laisser filer ce que l’avenir a de plus stratĂ©gique. Non par fatalitĂ©, mais par Ă©puisement administratif, par lenteur dĂ©cisionnelle, par incapacitĂ© Ă  offrir un cadre lisible et ferme Ă  ceux qui veulent produire. C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que @davidlisnard touche juste depuis longtemps. La question n’est pas de savoir si la France a des atouts. Elle en a. La question est de savoir pourquoi elle les contrarie elle-mĂȘme, pourquoi elle entrave ce qu’elle devrait rendre possible, pourquoi elle continue de traiter l’initiative comme une anomalie Ă  surveiller au lieu d’en faire un levier de puissance. Dans l’intelligence artificielle comme dans l’industrie, la souverainetĂ© ne naĂźt ni des cĂ©rĂ©monies, ni des promesses, ni des affichages. Elle naĂźt d’un pays capable d’aller vite, de dĂ©cider net, de garantir des rĂšgles stables et de faire confiance Ă  ceux qui crĂ©ent, investissent, innovent et bĂątissent. Tant que nous prĂ©fĂ©rerons la mise en scĂšne Ă  l’action, d’autres capteront ce que nous Ă©tions en mesure d’accueillir. C’est exactement ce que nous voulons changer avec David Lisnard et @Nouv_Energie. Remettre la France en situation de produire, d’attirer, d’innover et de tenir ses engagements. Sortir du pays qui annonce pour redevenir le pays qui agit. Car la puissance ne consiste pas Ă  promettre l’avenir. Elle consiste Ă  le rendre possible.

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SĂ©bastien đŸŽ—ïž
SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
Le socialisme ne commence jamais par partager. Il commence par freiner, par soupçonner, par corriger tout ce qui dĂ©passe, comme si la rĂ©ussite portait en elle une faute qu’il faudrait rĂ©parer. Ce qu’il ne sait pas produire, il le rĂ©gule. Ce qu’il ne comprend pas, il le taxe. Et ce qu’il ne peut pas Ă©galer, il s’emploie Ă  le ramener au niveau de tous, en appelant cela justice, alors qu’il s’agit bien souvent d’une mise Ă  l’arrĂȘt dĂ©guisĂ©e. FrĂ©dĂ©ric Bastiat en avait dĂ©jĂ  saisi la mĂ©canique ; Ă  force de dĂ©courager ce qui crĂ©e, on organise lentement mais sĂ»rement la raretĂ© que l’on prĂ©tend combattre. Le rĂ©sultat est presque mĂ©canique lui aussi : moins d’initiative, moins d’audace, moins de crĂ©ation, et, en miroir, toujours plus de contrĂŽle, toujours plus d’arbitrages publics, toujours plus de dĂ©cisions prises loin de ceux qui produisent rĂ©ellement. Ce modĂšle ne corrige pas les dĂ©sĂ©quilibres. Il les remplace par une dĂ©pendance gĂ©nĂ©ralisĂ©e, oĂč seuls prospĂšrent ceux qui tiennent les rĂšgles. Face Ă  cela, il ne s’agit plus d’ajuster Ă  la marge ni de promettre une meilleure redistribution. Il s’agit de rompre avec cette logique d’empĂȘchement permanent. Avec @davidlisnard et @Nouv_Energie, nous assumons cette rupture : remettre la libertĂ© au centre, non comme un slogan, mais comme une condition de crĂ©ation, de responsabilitĂ© et de prospĂ©ritĂ©. Le choix est dĂ©sormais limpide. Persister dans l’égalisation par la contrainte, avec son cortĂšge d’étatisme et d’appauvrissement, ou renouer avec la libertĂ© comme moteur de prospĂ©ritĂ©.
Ulrich@viennoiscafe

"Ce qui pousse les masses dans le camp du socialisme, c’est, au-delĂ  de l’illusion que le socialisme les rendra plus riches, l’espĂ©rance qu’il maĂźtrisera tous ceux qui sont meilleurs qu’ils sont eux-mĂȘmes." Ludwig von Mises

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SĂ©bastien đŸŽ—ïž
SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
Cette affaire dit beaucoup plus qu’un investissement qui s’éloigne. Elle dit la maniĂšre dont un pays peut disposer de scientifiques brillants, d’une Ă©nergie abondante, d’ingĂ©nieurs de haut niveau, d’une ambition technologique rĂ©elle, et malgrĂ© tout laisser filer ce que l’avenir a de plus stratĂ©gique. Non par fatalitĂ©, mais par Ă©puisement administratif, par lenteur dĂ©cisionnelle, par incapacitĂ© Ă  offrir un cadre lisible et ferme Ă  ceux qui veulent produire. C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que @davidlisnard touche juste depuis longtemps. La question n’est pas de savoir si la France a des atouts. Elle en a. La question est de savoir pourquoi elle les contrarie elle-mĂȘme, pourquoi elle entrave ce qu’elle devrait rendre possible, pourquoi elle continue de traiter l’initiative comme une anomalie Ă  surveiller au lieu d’en faire un levier de puissance. Dans l’intelligence artificielle comme dans l’industrie, la souverainetĂ© ne naĂźt ni des cĂ©rĂ©monies, ni des promesses, ni des affichages. Elle naĂźt d’un pays capable d’aller vite, de dĂ©cider net, de garantir des rĂšgles stables et de faire confiance Ă  ceux qui crĂ©ent, investissent, innovent et bĂątissent. Tant que nous prĂ©fĂ©rerons la mise en scĂšne Ă  l’action, d’autres capteront ce que nous Ă©tions en mesure d’accueillir. C’est exactement ce que nous voulons changer avec David Lisnard et @Nouv_Energie. Remettre la France en situation de produire, d’attirer, d’innover et de tenir ses engagements. Sortir du pays qui annonce pour redevenir le pays qui agit. Car la puissance ne consiste pas Ă  promettre l’avenir. Elle consiste Ă  le rendre possible.
BFM Business@bfmbusiness

La France perd un supercalculateur Ă  10 milliards d'euros đŸ«  L'entreprise britannique Fluidstack s'Ă©tait engagĂ©e lors de Choose France 2025 Ă  construire un supercalculateur IA. Moins d'un an plus tard, elle se retire et dĂ©place le projet aux États-Unis. đŸŽ™ïž @ErwanMorice

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Gaiffe Catherine
Gaiffe Catherine@Vivavali·
@Portes_Thomas La meute est lùchée contre elle 
 pauvre de vous !
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Philippe Calmettes.
Philippe Calmettes.@PhilippeCalmet2·
Meloni baisse le carburant de 25 centimes, en France c’est pas possible ! L’Italie est en Europe et la France aussi, oui mais on Ă©voque l’Europe que pour les augmentations de taxes et les mesures liberticides jamais pour les bonnes nouvelles ! #Enfinir #carburant
Philippe Calmettes. tweet media
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anne bourdu
anne bourdu@annebourdu·
Ça bĂ©gaie sur la responsabilitĂ© des viols d’enfants par des prĂ©posĂ©s de la ville de Paris. Le candidat Ă  la mairie @egregoire voudrait nous faire oublier qu’il Ă©tait 1er adjoint et interpelĂ© depuis 2015 au conseil de Paris. Chaque voix pour cet homme cautionne la protection des animateurs pedophiles. #municipales26 #mairieParis
Laurent SEGNIS@LaurentSegnis

Viols d’enfants dans le pĂ©riscolaire Ă  Paris. Emmanuel GrĂ©goire il y a un mois : "je reconnais des erreurs, j’aurais dĂ» m’en occuper plus." Le mĂȘme Emmanuel GrĂ©goire aujourd’hui : "Je n’ai jamais Ă©tĂ© en charge de ce sujet" MĂ©pris, lĂąchetĂ© et irresponsabilitĂ©. Pendant ce temps, des enfants se font abuser. Terrifiant. #parisledĂ©bat

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PetitVerdot
PetitVerdot@PetitVerdot3·
@BonnetSebas75 @alexiskarklins Pour mieux connaĂźtre les mĂ©faits du socialisme, demandez Ă  votre IA favorite ce qui s'est passĂ© aprĂšs l'arrivĂ©e de la gauche au pouvoir en 1981. Quelles ont Ă©tĂ© les consĂ©quences pour les français 2 ans aprĂšs l'Ă©lection, quelles mesures ont dĂ» ĂȘtre prises par le gouvernement ?
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SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
François Mitterrand l’avait dit, le danger ne serait pas pour aujourd’hui, mais pour aprĂšs 2000. Il avait raison sur le constat, mais il s’en est dĂ©barrassĂ© sur la mĂ©thode. PlutĂŽt que de rĂ©former, il a temporisĂ©. PlutĂŽt que d’affronter la dĂ©mographie, il a dĂ©lĂ©guĂ© Ă  l’avenir. Ce fameux fonds de garantie n’était qu’un paravent ; un moyen de donner le change sans rien changer. Trente ans plus tard, la gauche rejoue la mĂȘme scĂšne. Elle suspend la rĂ©forme des retraites comme on repousse une Ă©chĂ©ance qu’on ne veut pas voir. Le courage politique a disparu, remplacĂ© par la gestion du calendrier Ă©lectoral. François Mitterrand promettait que ses successeurs s’en occuperaient. Ils s’en occupent, oui en repoussant encore. Et pendant ce temps, le systĂšme s’écroule lentement sous le poids des renoncements. Le socialisme vit d’hĂ©ritages qu’il a lui-mĂȘme ruinĂ©s. #StopSocialisme #CensureLecornu
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SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75

Trente ans aprĂšs la disparition de François Mitterrand, son hĂ©ritage n’est pas un objet de musĂ©e. Il structure encore notre prĂ©sent. C’est sous ses deux septennats que s’installe durablement le rĂ©flexe Ă©tatiste, celui qui consiste Ă  promettre plus que ce que l’économie peut produire et Ă  compenser l’écart par la dĂ©pense, la dette et l’impĂŽt. C’est lĂ  que s’ancre l’idĂ©e, devenue quasi dogmatique, que la justice sociale passe d’abord par la redistribution administrĂ©e plutĂŽt que par la crĂ©ation de richesse, le travail et la responsabilitĂ©. Il faut aussi rappeler des choix structurants dont nous payons encore le prix. La retraite Ă  60 ans, dĂ©cidĂ©e en 1982, a consacrĂ© l’idĂ©e que l’on pouvait durablement promettre plus de temps libĂ©rĂ© sans en financer le coĂ»t rĂ©el. Ce n’était pas seulement une mesure sociale. C’était un signal culturel lourd de consĂ©quences, oĂč le travail cessait d’ĂȘtre un pilier d’émancipation pour devenir une contrainte dont il fallait s’affranchir au plus tĂŽt. Dans le mĂȘme mouvement, la nationalisation massive de secteurs entiers de l’économie a affaibli la responsabilitĂ© Ă©conomique, installĂ© l’illusion d’un État stratĂšge omniscient et nourri une dĂ©fiance durable envers l’initiative privĂ©e. La valeur d’effort a reculĂ© au profit de la protection administrĂ©e, tandis que la rĂ©ussite devenait progressivement suspecte. L’État enfin, prĂ©sentĂ© comme protecteur, est devenu omniprĂ©sent mais de moins en moins efficace, fort dans les discours et faible dans l’exĂ©cution. Alors oui, François Mitterrand a marquĂ© l’histoire. Mais son bilan n’est pas neutre. Il a installĂ© une culture politique oĂč l’on prĂ©fĂšre l’intention morale au rĂ©sultat concret, la posture Ă  la rĂ©forme, et l’hĂ©ritage symbolique au courage de corriger les erreurs. CommĂ©morer ne suffit pas. Comprendre les consĂ©quences de ce legs est une exigence politique. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas une rupture, c’est, pour une large part, une continuitĂ©. C’est prĂ©cisĂ©ment pour rompre avec cette continuitĂ© que nous portons, avec @Nouv_Energie et @davidlisnard, un projet fondĂ© sur la responsabilitĂ©, la libertĂ© et l’efficacitĂ©, non sur la nostalgie, mais sur le courage de corriger ce qui ne fonctionne plus.

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SĂ©bastien đŸŽ—ïž@BonnetSebas75·
Trente ans aprĂšs la disparition de François Mitterrand, son hĂ©ritage n’est pas un objet de musĂ©e. Il structure encore notre prĂ©sent. C’est sous ses deux septennats que s’installe durablement le rĂ©flexe Ă©tatiste, celui qui consiste Ă  promettre plus que ce que l’économie peut produire et Ă  compenser l’écart par la dĂ©pense, la dette et l’impĂŽt. C’est lĂ  que s’ancre l’idĂ©e, devenue quasi dogmatique, que la justice sociale passe d’abord par la redistribution administrĂ©e plutĂŽt que par la crĂ©ation de richesse, le travail et la responsabilitĂ©. Il faut aussi rappeler des choix structurants dont nous payons encore le prix. La retraite Ă  60 ans, dĂ©cidĂ©e en 1982, a consacrĂ© l’idĂ©e que l’on pouvait durablement promettre plus de temps libĂ©rĂ© sans en financer le coĂ»t rĂ©el. Ce n’était pas seulement une mesure sociale. C’était un signal culturel lourd de consĂ©quences, oĂč le travail cessait d’ĂȘtre un pilier d’émancipation pour devenir une contrainte dont il fallait s’affranchir au plus tĂŽt. Dans le mĂȘme mouvement, la nationalisation massive de secteurs entiers de l’économie a affaibli la responsabilitĂ© Ă©conomique, installĂ© l’illusion d’un État stratĂšge omniscient et nourri une dĂ©fiance durable envers l’initiative privĂ©e. La valeur d’effort a reculĂ© au profit de la protection administrĂ©e, tandis que la rĂ©ussite devenait progressivement suspecte. L’État enfin, prĂ©sentĂ© comme protecteur, est devenu omniprĂ©sent mais de moins en moins efficace, fort dans les discours et faible dans l’exĂ©cution. Alors oui, François Mitterrand a marquĂ© l’histoire. Mais son bilan n’est pas neutre. Il a installĂ© une culture politique oĂč l’on prĂ©fĂšre l’intention morale au rĂ©sultat concret, la posture Ă  la rĂ©forme, et l’hĂ©ritage symbolique au courage de corriger les erreurs. CommĂ©morer ne suffit pas. Comprendre les consĂ©quences de ce legs est une exigence politique. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas une rupture, c’est, pour une large part, une continuitĂ©. C’est prĂ©cisĂ©ment pour rompre avec cette continuitĂ© que nous portons, avec @Nouv_Energie et @davidlisnard, un projet fondĂ© sur la responsabilitĂ©, la libertĂ© et l’efficacitĂ©, non sur la nostalgie, mais sur le courage de corriger ce qui ne fonctionne plus.
Députés Socialistes et apparentés@socialistesAN

Il y a 30 ans, François Mitterrand disparaissait. Nous commémorons le premier Président de gauche de la Ve République et le parlementaire socialiste. Son combat pour la justice sociale et les libertés continue de nous guider.

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