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@ChartOpen
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New York, USA Se uniĂł EylĂŒl 2022
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Select one random number for a surprise! đ
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2 lucky numbers containing 2 special Halloween airdrops.
pick wisely, goodluck!
English

White people are a rapidly diminishing minority of global population
RadioGenoa@RadioGenoa
In 1900 white population of world was 36%, today it is 8%.
English
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... und verdienen im Durchschnitt 70 Prozent weniger, zahlen dabei 20 Prozent mehr Einkommenssteuer, und gehen 2 Jahre spĂ€ter und mit 12 Prozentpunkten weniger in die Rente als die Schweizer. Das ist mal wieder "Ăpfel und Birnen" im Quadrat!
Es hat aber Methode: Wenn es um Mehrbelastungen fĂŒr den BĂŒrger geht, nimmt sich Merz gerne das Ausland zum Vorbild, aber komischerweise nicht, wenn es um Entlastungen geht. Ein Politiker, der FĂR das Volk regiert, wĂŒrde es genau umgekehrt machen.
t.me/globalpatriots

Deutsch

@CryptoStorm3 @saylor You will never see BTC below 60k again! NEVER
English

The bottom of the bear market will be at a 70% discount from the ATH.
Right now with ATH at $123,000, the probable bottom is going to be around $37,000.
Your net acquisition will be valued down to 50% at that point.
Hope you will get another 630,000 BTC at that price for about $23.3 Billion!
English

Strategy has acquired 21,021 BTC for ~$2.46 billion at ~$117,256 per bitcoin and has achieved BTC Yield of 25.0% YTD 2025. As of 7/29/2025, we hodl 628,791 $BTC acquired for ~$46.08 billion at ~$73,277 per bitcoin. $MSTR $STRK $STRF $STRD $STRC strategy.com/press/strategyâŠ
English

Russian missile and Shahed strikes drown out the efforts of the United States and others around the world to force Russia into peace. For yet another night, instead of a ceasefire, there were massive strikes with Shahed drones, cruise and ballistic missiles. Today was one of the largest attacks on Kyiv. Odesa, Dnipro region, and Chernihiv region were also targeted.
In total, Russia used 315 drones in the attack, including 250 Shaheds, and 7 missiles, 2 of which were North Korean-made ballistic missiles. Residential buildings and urban infrastructure were damaged. In Odesa, even a maternity hospital became a Russian target. Thirteen people were injured. Tragically, there are fatalities. My condolences to the families.
It is vital that the response to this and other similar Russian attacks is not silence from the world, but concrete action. Action from America, which has the power to force Russia into peace. Action from Europe, which has no alternative but to be strong. Action from others around the world who called for diplomacy and an end to the war â and whom Russia has ignored. There must be strong pressure for the sake of peace.




English
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It might be that this run on $BTC is over and we'll consolidate.
There's a potential bearish divergence, which could become effective.
In that sense, we know what's next --> fun times on #Altcoins.

English
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J'ai vu, Ă la commĂ©moration du massacre de Thiaroye, des corps blancs par palanquĂ©es, profitant des grĂąces et de la gĂ©nĂ©rositĂ© de l'Ătat SĂ©nĂ©galais, invitĂ©s au Radisson Blue sur ordre et aux frais de la Primature, sur dĂ©cision d'un haut-fonctionnaire promu secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du gouvernement par le nouveau pouvoir, aprĂšs avoir fait toute sa carriĂšre au sein de la BCEAO, institution coloniale chargĂ©e de tirer la monnaie que ce mĂȘme pouvoir avait promis de supprimer.
J'ai vu des tribunes garnies d'ĂȘtres de rapine, occupant sans grĂące les estrades que le nouveau rĂ©gime avait promis de nettoyer, tous frais payĂ©s, au nom du peuple sĂ©nĂ©galais.
Je nâai vu aucun camarade.
La cérémonie d'investiture, peuplée de reliquats de la françafrique, avait déjà saturé ses travées peuplées d'officiels, opérateurs économiques, confrÚres et politiciens français, venus d'un autre monde et bien décidés à demeurer.
Honorant ceux-lĂ mĂȘme qui nous avaient voulus morts, Ă©radiquĂ©s, jâai vu le nouveau pouvoir sĂ©nĂ©galais se tourner vers lâancien monde, lâaccueillir, le choyer.
Pas un des nĂŽtres Ă leurs cĂŽtĂ©s. Pas un ĂȘtre qui avait luttĂ©.
J'ai Ă©galement vu des responsables français de ce que lâon dit encore la gauche, chargĂ©s des pillages de demain, faux camarades n'ayant jamais pris le moindre risque, arpentant les salons dorĂ©s en promettant un renouveau toujours aussi paternaliste, trompant leurs interlocuteurs au nom de l'humanitĂ©, dignes hĂ©ritiers de Ferry et Gambetta, colonisant en promettant Ă©galitĂ©, libertĂ© et fraternitĂ©.
Je les ai vu promettre la repentance pour Thiaroye, et ce faisant, mettre un pied en une terre quâils ne devraient pas avoir le droit de fouler.
J'ai vu, au milieu d'eux, le représentant du Président de la République Française qui, il y a à peine un an, tentait d'écraser dans le sang le peuple sénégalais.
Invité d'honneur, en tribune présidentielle.
Comme si la France de Macron, qui a fait massacrer soixante manifestants et enfermer plus de mille militants au Sénégal aprÚs avoir éborgné son peuple, avaient encore un quelconque mot à dire, une quelconque autorité.
Comme si ce pouvoir dĂ©testĂ©, honni en ses propres terres, Ă©tait soudain devenu frĂšre dâun nouveau rĂ©gime qui avait promis de le dĂ©vaster.
Jâai pleurĂ©.
Les tirailleurs symbolisĂšrent, par leur mort, la trahison dâun Empire Français dont la capitale, en Afrique Occidentale, Ă©tait sĂ©nĂ©galaise.
Un empire qui, pour embrigader des africains qualifiĂ©s « dâindigĂšnes » avait promis libertĂ©, Ă©galitĂ©, fraternitĂ©.
Un Empire qui, pour ne pas tenir ses promesses, les ferait massacrer.
Le massacre des tirailleurs qui sâĂ©taient engagĂ©s pour lâEmpire français signa de façon dĂ©finitive et irrĂ©versible la rupture de la fiction sur laquelle la colonisation reposait.
Cette fiction qui avait permis Ă la France, aprĂšs avoir esclavagisĂ© leurs ancĂȘtres pendant des siĂšcles, de coloniser le peuple sĂ©nĂ©galais, au nom de la libertĂ©, de lâĂ©galitĂ© et de la fraternitĂ©.
Souillure morale.
L'assassinat des plus intĂ©grĂ©s et fidĂšles sujets de lâEmpire, ces tirailleurs coupables d'avoir cru en la parole, en les engagements de la RĂ©publique française, aurait dĂ» rompre Ă jamais les fers imaginaires qui avaient tenus asservis des millions d'Ăąmes et d'esprits.
Les cadavres de ces tirailleurs formaient cette phrase Ă l'attention des peuples africains: ces ĂȘtres mentent. Il ne faut plus les croire, les Ă©couter, mais les combattre et sâen Ă©manciper.
Victimes d'un crime moral, leur mort en fit des antihéros, coupables d'avoir réclamé que les promesses d'un pouvoir qui maniait le mots comme le fouet devinrent réalité.
Ils en sont morts, ces tirailleurs, de cette croyance.
Leurs cadavres avaisaient ainsi le monde, Ă lâĂ©gard de cette apparente beautĂ©, nĂ©faste et vĂ©nĂ©neuse, que charriaient les paroles fĂ©condĂ©es par notre Empire, conçues pour asservir et piller.
Par leur mort, ils nous prĂ©venaient: croyez en ces ĂȘtres, entendez les, et vous en mourrez.
Quatre-vingts ans plus tard, les autoritĂ©s sĂ©nĂ©galaises, plutĂŽt que de sâen Ă©carter et de les condamner, on invitĂ© les hĂ©ritiers de cet Empire a prononcer de nouveaux mots, de nouvelles reconnaissances, plutĂŽt que de leur intimer silence, et sâen sont satisfaites !
Quelle victoire ! De nouveaux mots, pour de nouveaux asservissements !
Quelle victoire, pour que quatre vingts ans aprÚs, on recherche encore des lettres, des discours, de ceux qui les ont utilisées pour soumettre et dévaster !
Ces mĂȘmes lettres, ces mĂȘmes discours, qui ont menĂ© Ă la mort ceux qu'ils sont censĂ©s honorer ! Ils en veulent encore, encore et encore ! Et Ă©cartent ceux qui, fidĂšles au rĂ©el, se sont levĂ©s pour les aider !
Jâai eu honte, ce jour lĂ , pour des autoritĂ©s qui se sont mis du cĂŽtĂ© de lâoppresseur, aprĂšs avoir promis de nous en libĂ©rer.
Trahis par l'ordre qu'ils servaient, par leurs espoirs et leurs croyances, les tirailleurs nous avait averti Ă leurs corps dĂ©fendant de ce que l'on pĂ©rit de croire, plutĂŽt que de lutter, ces ĂȘtres qui nâont que lâintĂ©rĂȘt et lâasservissement comme pensĂ©e.
Que le nouveau pouvoir sĂ©nĂ©galais ait embaumĂ© ses fils de discours de ceux qui les avaient tuĂ©s mâĂ©chappe.
Quâils le fassent en invitant ceux qui au nom de ces mĂȘmes idĂ©aux, de cette mĂȘme civilisation, il y a un an encore nous plaçaient sous le joug de leur mitraille, me dĂ©passe.
Pensaient-ils achetĂ© la bontĂ© de la France, qui manoeuvre dĂ©sormais au sein d FMI - comment auraient-ils cru quâil en irait autrement - pour Ă©touffer ces autoritĂ©s qui ont cru quâil y aurait encore quelque chose Ă nĂ©gocier ?
DĂ©jĂ Ă la cĂ©rĂ©monie dâinvestiture se pressaient des dĂ©putĂ©s macronistes, incarnations de la Françafrique. DĂ©jĂ dans les jours qui suivaient, de supposĂ©s alliĂ©s se pressaient pour voler la victoire Ă leurs proches, promettre des relations rĂ©inaugurĂ©es, sur le logiciel paternaliste de la gauche française, qui des colonies ne sâest jamais Ă©mancipĂ©e.
il y a un an encore le pouvoir français s'assurait que des sénégalais massacrent d'autres sénégalais pour maintenir son emprise.
On les invite Ă revenir, Ă rĂ©inaugurer la danse macabre de ces ancĂȘtres censĂ©ment commĂ©morĂ©s.
Il n'y avait qu'une façon de rendre hommage Ă ces ĂȘtres, afin que leur mĂ©moire forme un socle partagĂ©.
En rappelant que ce fut parce qu'ils crurent qu'ils furent assassinés.
Parce qu'ils attendirent des faiseurs de mort que leurs mots et leurs actes sâaccordent.
Il n'y avait qu'une façon de commémorer les tirailleurs sénégalais: en rappelant que leur assassinat forme un socle émancipateur hantant la mémoire de tous les peuples.
Un socle qui affirme qu'il n'y a de liberté que dans la souveraineté.
Rechercher reconnaissance et réparation de la France, quatre-vingt ans aprÚs, c'est trahir leur mémoire.
Les souiller.
En répétant l'erreur qui les a condamnés.
C'est prétendre qu'il y eut un jour une légitimité quelconque en cet édifice monstrueux qui amena à la dépravation d'un peuple, le Français, et à l'exploitation d'un autre, le Sénégalais.
Jamais les autoritĂ©s françaises n'auraient dĂ» ĂȘtre invitĂ©es.
Jamais un quelconque des ĂȘtres qui participe Ă ce soi-disant travail mĂ©moriel, en France, n'aurait dĂ» ĂȘtre autorisĂ© Ă fouler ce seul que leurs ancĂȘtres ont ensanglantĂ©.
La souveraineté et l'indépendance sont nos seuls parents, amants et descendants.
Les rĂȘves que les Empires enfantent sont les maisons de nos maĂźtres.
Français

Da sich das "Narrativ einer deutschen Kolonialschuld" gerade wie ein GeschwĂŒr ausbreitet ... ganz im Gegenteil, Afrika schuldet den Deutschen: Wie schon Bismarck bemĂ€ngelte, kosteten die deutschen Protektorate in Afrika Geld. Und zwar viel Geld. Die Afrikaner wurden dafĂŒr von der GeiĂel des arabischen Sklavenhandels befreit, erhielten eine moderne Verwaltung, KrankenhĂ€user, Schulen und sogar Eisenbahnstrecken, die bis heute genutzt werden. Die Deutschen erhielten im Gegenzug fast gar nichts zurĂŒck. Jetzt hieraus einen neuen "Schuldkult" zu konstruieren, weil "Kolonialschuld" gerade in den angelsĂ€chsischen LĂ€ndern "in" ist, ist nicht in Ordnung.
Die Tagespost@DieTagespost
Das Gespenst des deutschen Kolonialismus Die deutschen Kolonialherren haben Schuld auf sich geladen. Die Kirche ebnete spÀter den Weg in die UnabhÀngigkeit. ift.tt/ndj39hR
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