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@SystemLean

Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and Alternative🤘- Apprentice of Deming - 🚵🏻‍♂️🏃🏻 addict

Europe Se unió Mart 2012
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System 🤘@SystemLean·
Pendant 50 ans, on a expliqué aux Wallons que quelqu’un d’autre paierait : l’État, l’Europe, les riches, les générations futures. À force de vendre le gratuit, le subside et le sans-effort, on a oublié une vérité simple : la richesse se crée avant de se distribuer. Une région ne s’appauvrit pas faute d’aides. Elle s’appauvrit quand elle finit par croire que les aides peuvent remplacer la création de valeur.
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@Bernie1495 @Ol74Olivier @vaesen_roland @DovifatB Tu ne vois même pas la cage dans laquelle tu évolues : emploi largement subsidié, pension financée par répartition, et pourtant la conviction que le problème viendrait toujours de ceux qui ne paieraient pas assez d’impôts. C’est une lecture du réel qui interroge.
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System 🤘@SystemLean·
Les enseignants en ont plein le dos : classes ingérables, élèves violents ou démotivés, parents défaillants, et une bureaucratie kafkaïenne qui les infantilise avec sa paperasse, ses directives idiotes et ses inspections à la con. Ils ne sont pas respectés, c’est un fait. Le « respect » que vous réclamez ne passera pas par plus d’argent jeté dans la même machine ni par des discours larmoyants. Il passe par la liberté pédagogique réelle et par lier le financement à l’élève, pas à l’école. Chèque éducation : les parents choisissent l’établissement qui leur inspire confiance, l’argent suit l’enfant. Les bons profs et les bonnes écoles sont récompensés, le reste est forcé de s’améliorer ou de couler. Tant que le système reste monopolistique, rigide et capté par les syndicats, on continuera à écraser les profs sous la bureaucratie tout en prétendant les « respecter ». Vous défendez le statu quo qui les étouffe. Eux ont besoin de liberté + responsabilité directe devant les familles. C’est ça, le vrai respect pour des professionnels. Le reste, c’est du maintien artificiel d’un truc qui coule.
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Claude Ergot
Claude Ergot@ClaudeErgot·
@SystemLean @DirkLc120 Derrière les chiffres de l'OCDE, il y a des profs qui se battent chaque jour pour l'avenir des enfants. Redresser le niveau demande du refinancement, de meilleures conditions de travail et du respect pour les enseignants, pas des leçons d'austérité libérale. Fin du dénigrement.
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Parlons de l’enseignement : parmi les coûts les plus élevés d’Europe, des résultats en dessous de la moyenne de l’OCDE, et pourtant l’un des plus faibles nombres d’élèves par classe. Osez affronter la réalité de ce que vous avez construit. Le socialisme a consisté à enlever ce qui fonctionnait pour le remplacer par ce qui ne fonctionne pas. Vous détruisez tout ce que vous touchez.
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Suite à ce tweet, j’ai reçu beaucoup de réactions. Merci. Mais les chiffres me rendent encore plus inquiet. La Belgique consacre environ 6,2 % de son PIB à l’enseignement : l’un des niveaux les plus élevés d’Europe. Elle compte aussi parmi les pays avec le moins d’élèves par enseignant : environ 9,24 dans le secondaire inférieur et 8,94 dans le secondaire supérieur. Et pourtant, les performances scolaires restent décevantes. En PISA, la Flandre dépasse souvent les 510 points, tandis que la Fédération Wallonie-Bruxelles tourne plutôt autour de 480-490, parfois sous la moyenne OCDE. Donc soyons clairs : on dépense beaucoup, on encadre beaucoup, mais on performe peu. Le problème n’est donc pas seulement le budget. C’est le système. Un système qui absorbe énormément d’argent public, mais qui ne garantit ni l’excellence, ni l’égalité des chances, ni la maîtrise des savoirs fondamentaux. La solution ? Redonner le pouvoir aux parents et aux écoles. Financer l’élève plutôt que l’administration. Donner aux familles un vrai libre choix de l’école. Accorder plus d’autonomie aux établissements. Publier les résultats. Récompenser ce qui fonctionne. Fermer ou réformer ce qui échoue. À un moment, il faut arrêter de répondre à chaque échec par : “plus de moyens”. Il faut de la liberté, de la responsabilité, de la transparence et de l’exigence. Le vrai scandale, ce n’est pas qu’on ne dépense pas assez. C’est qu’on dépense autant pour un système qui refuse d’être responsable de ses résultats.

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System 🤘@SystemLean·
@Bernie1495 Ce tableau n’a rien de mystérieux. Il illustre parfaitement le problème systémique que dénonce mon post. @Ol74Olivier @vaesen_roland 1. IPP (~38-42 %) : C’est l’impôt sur le revenu du travail. Il pèse massivement parce que c’est là que se trouve l’essentiel de la valeur créée par des gens qui produisent, innovent et prennent des risques dans le secteur privé. Taxer lourdement le travail, c’est punir directement l’incitation à produire. Dans un système complexe, cela affaiblit la boucle rétroaction positive : effort → récompense → réinvestissement. Résultat prévisible : moindre croissance, moins d’emplois créés, et donc une base taxable qui stagne relativement. 2. TVA (~24-26 %) : Impôt sur la consommation. Il frappe ce que les gens achètent avec l’argent qu’ils ont gagné (après IPP). C’est une taxe sur la validation par le marché : un produit/service ne génère de TVA que s’il apporte une valeur réelle aux consommateurs volontaires. Mais à haut niveau, elle augmente le coût de la vie, réduit le pouvoir d’achat réel et décourage la consommation productive. Encore une distorsion systémique : on taxe la circulation de la richesse au lieu de la laisser circuler librement. 3. ISOC (~13-15 %) : Impôt sur les sociétés, donc sur les profits résiduels après avoir payé salaires, fournisseurs, investissements et risques. Il est proportionnellement plus faible parce que les profits sont le signal fragile de la réussite entrepreneuriale. Les entreprises qui font des bénéfices réinvestissent, embauchent, innovent. Les sur-taxer, c’est réduire l’attractivité (Flandre vs Wallonie, ou Belgique vs voisins). C’est exactement pourquoi la Flandre reste contributrice nette (~4,2 Md€/an selon la BNB) et la Wallonie bénéficiaire : différence de dynamisme entrepreneurial, pas de « méchanceté » des Flamands. L’État ne crée rien de tout ça. Il ponctionne un système productif existant. Pendant 50 ans, on a dit aux Wallons : « quelqu’un d’autre paiera » (transferts, Europe, dette, « les riches »). Résultat systémique : moindre pression adaptative, dépendance institutionnalisée, marché du travail rigidifié, attractivité entrepreneuriale faible. Les aides n’ont pas remplacé la création de valeur, elles l’ont masquée et donc affaiblie. La richesse n’est pas un gâteau fixe à redistribuer. Elle émerge de millions d’échanges volontaires, de propriété privée et de responsabilité. Ignorer ces incitations dans un système adaptatif, c’est programmer le déclin. La solution n’est pas plus de redistribution forcée, mais moins d’État centralisé : plus d’autonomie réelle (fiscale, réglementaire) pour les régions. La concurrence entre systèmes fera le tri : ceux qui favorisent la création de valeur prospéreront et attireront ; les autres devront s’adapter ou continuer à dépendre. C’est du darwinisme systémique appliqué à la gouvernance, pas du mythe du grand redistributeur éternel. La Flandre l’a en grande partie compris. La Wallonie peut encore choisir la même voie.
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Arrêtez de croire que plus d’État = plus de solidarité ou de valeur. La solidarité forcée par l’impôt ne crée rien. Elle redistribue ce que d’autres ont produit… jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à redistribuer. Le déclin industriel, les services publics médiocres et la dépendance massive ne viennent pas d’un « manque de moyens ». Ils viennent de ce modèle qui étouffe l’initiative privée et la responsabilité.
Claude Ergot@ClaudeErgot

@SystemLean @DirkLc120 Vision très réductrice. Les aides et les services publics ne sont pas de l'assistanat, mais des investissements indispensables (éducation, santé, transports) pour permettre aux citoyens de créer de la valeur. Le déclin industriel wallon exige de la solidarité, pas du dénigrement.

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Claude Ergot
Claude Ergot@ClaudeErgot·
@SystemLean @DirkLc120 Vision très réductrice. Les aides et les services publics ne sont pas de l'assistanat, mais des investissements indispensables (éducation, santé, transports) pour permettre aux citoyens de créer de la valeur. Le déclin industriel wallon exige de la solidarité, pas du dénigrement.
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Après un parcours universitaire que certains jugeraient “honorable”, j’ai eu la chance de rencontrer, dès mes premières années de travail, des gens brillants qui m’ont appris à désapprendre ce que l’université m’avait inculqué. Aujourd’hui, je crois que l’urgence n’est plus seulement d’apprendre. C’est d’apprendre à désapprendre.
System 🤘@SystemLean

Quand un système est financé, recruté et validé par l’État, il ne produit pas de la neutralité. Il produit sa propre vision du monde. Le problème n’est pas que les penseurs pensent comme ils pensent. Le problème est que presque tous les penseurs passent par la même institution.

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Quand un système est financé, recruté et validé par l’État, il ne produit pas de la neutralité. Il produit sa propre vision du monde. Le problème n’est pas que les penseurs pensent comme ils pensent. Le problème est que presque tous les penseurs passent par la même institution.
Virginie Landry 🗽🐍 🐢@virginie1landry

Explication : 73 % des universitaires français sont de gauche ; c’est 2 fois plus que dans la population générale. Ils sont 1,5 fois plus hostiles à l’économie de marché, plus critiques du capitalisme, plus favorables à l’intervention de l’État, etc. L’étude est ici

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System 🤘@SystemLean·
Affolant de voir qu’on vote encore comme si le problème était juste un manque d’argent, de recettes. Alors que le vrai sujet, c’est la dépense. Et ceux qui promettent de la réduire se retrouvent vite face à tous ceux qui vivent de l’État et ne lâchent rien. Au final, rien ne change.
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Hier, en discutant avec un jeune en fin d’études d’ingénieur, j’ai été frappé par sa lucidité. Il ne se voit pas construire son avenir ici. Il avait déjà compris ce que beaucoup refusent encore de voir : quand on détruit une énergie abondante et bon marché, on fragilise aussi l’industrie, l’investissement, l’innovation et les emplois de demain. Il était particulièrement remonté contre ceux qui ont tenu les positions anti-nucléaires. Le plus inquiétant n’est pas qu’il envisage de partir. C’est la résignation à voir s’en aller ceux qui conçoivent, construisent, produisent et innovent, pendant que l’on continue à multiplier les diplômés dont l’activité dépend précisément de la richesse créée par ces mêmes profils. Une société qui décourage ses ingénieurs et ses entrepreneurs finit par importer ce qu’elle ne sait plus produire, et par regretter ceux qu’elle a laissés partir. Le vrai signal d’alarme n’est pas qu’ils partent. C’est qu’ils ne veulent plus rester
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XXC Benard
XXC Benard@vbenard·
Les politiciens européens, il y a une semaine: "houlala, l'IA est dangereuse, il faut le réguler pour la limiter" Lundi, Apple Annonce SIRI AI: "Ce sera interdit en Europe, Apple ne fait pas comme l'Europe a dit de faire, c'est très mal" Vendredi: Trump interdit Fable 5 et Mythos 5 hors des USA. "C'est scandaleux, Trump fait de la guerre économique, il faut coopérer et pas diviser, méchant, méchant Trump, il faut pouvoir accéder aux mêmes modèles que les (méchants) américains."
Anthropic@AnthropicAI

The US government, citing national security authorities, has issued an export control directive to suspend all access to Fable 5 and Mythos 5 by any foreign national, whether inside or outside the United States, including foreign national Anthropic employees. The net effect of this order is that we must abruptly disable Fable 5 and Mythos 5 for all our customers to ensure compliance. Access to all other Claude models is not affected. We apologize for this disruption to our customers. We believe this is a misunderstanding and are working to restore access as soon as possible. Read our full statement: anthropic.com/news/fable-myt…

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System 🤘@SystemLean·
X a au moins le mérite de clarifier les choses : l’assistanat est devenu une culture politique, les libéraux élus gouvernent comme des socialistes, et ceux qui travaillent sans aide, sans piston, sans népotisme ni clientélisme finissent par se sentir minoritaires. À ce stade, je ne me sens plus concerné par l’idée de soutenir indéfiniment des communautés installées dans le refus de l’effort, ni ceux qui rêvent de voir disparaître notre système tout en profitant de ce qu’il leur offre. Le plus affolant, c’est de réaliser que la minorité productive, celle qui travaille et tient encore debout ce pays, est peut-être devenue l’une des plus grandes minorités nationales, régionales.
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System 🤘@SystemLean·
Le point intéressant n’est pas l’étiquette, mais la réalité des politiques étatistes (éco socialistes) essentiellement menées en Belgique : – Les dépenses publiques représentent environ 50% du PIB (OCDE / Eurostat) – L’emploi public direct tourne autour de 1 emploi sur 4 – en sus une large part de l’activité économique dépend encore de mécanismes publics (subsides, conventions, para-public) Du coup, indépendamment des partis au pouvoir, la Belgique fonctionne surtout comme un système très fortement étatisé, où les marges de marché sont encadrées. La vraie question n’est donc pas “droite ou gauche”, mais quelle place réelle laisse-t-on à la décision individuelle et à l’initiative économique dans un tel modèle ?
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En Belgique, le vrai scandale des études supérieures n’est pas le minerval. C’est le kot et l’usage idéologique de l’argent public. On débat de quelques centaines d’euros de droits d’inscription, alors que le véritable obstacle, pour beaucoup d’étudiants, c’est le logement. Un jeune brillant de province peut renoncer à médecine, à l’ingénierie ou aux sciences parce qu’il ne peut pas payer un kot dans une grande ville universitaire. Et pourquoi le kot devient-il si cher ? Parce que les grandes villes, souvent gouvernées par des majorités éco-socialistes, ont organisé la rareté : permis interminables, normes toujours plus lourdes, fiscalité immobilière, méfiance envers les propriétaires, contraintes énergétiques, urbanisme hostile à l’offre. On prétend défendre l’accès aux études, mais on rend le logement étudiant plus rare et plus cher. Pendant ce temps, l’argent public continue de financer sans grande exigence des parcours peu exigeants et des filières à militants : formations idéologiques, masters hors-sol, cursus dont les débouchés réels dépendent souvent davantage du secteur subventionné que de la création de valeur. La liberté académique doit permettre à chacun d’étudier ce qu’il veut. Mais la liberté de choisir n’implique pas un droit automatique à faire financer n’importe quel choix par le contribuable. L’égalité des chances ne consiste pas à subventionner tout le monde dans n’importe quoi. Elle consiste à garantir qu’un étudiant capable, travailleur et motivé ne renonce pas à des études exigeantes simplement parce qu’un kot est devenu impayable. Le scandale belge n’est donc pas le coût du minerval. C’est le logement rendu inaccessible par des politiques urbaines hostiles à l’offre, et l’argent public dispersé dans des filières qui produisent parfois plus de militants que de compétences utiles.
Octave Daube@DaubeOctave

Ce que le visuel ne dit pas c’est que 60% des étudiants payeront le taux plein. Dans les faits quand les deux parents travaillent : ce sera 1200€. Ceux que les jeunes MR appellent donc les « revenus élevés ». Mais bon le MR allait défendre les gens qui travaillent ☠️

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On regarde la grève des enseignants comme un affrontement : un camp contre un autre, une ministre contre un mouvement. Mais cette lecture masque l’essentiel. Ce n’est pas une crise conjoncturelle. C’est un effet de structure. Quand un système concentre : le financement, les règles d’organisation, les programmes, les statuts, et les réformes… alors chaque modification devient automatiquement un conflit régional. Il n’y a plus d’ajustement progressif, plus de diversité de solutions, plus de mécanismes d’essai-erreur à petite échelle. Tout passe par un seul centre. Donc tout devient politique. Donc tout devient conflictuel. Dans ce cadre, la grève n’est pas une anomalie : c’est un outil rationnel dans un système fermé. Les enseignants n’ont pas 10 options concurrentes, ni la possibilité de “sortir du système” autrement que marginalement. Le rapport de force devient donc la principale variable d’ajustement. Mais cela produit une dynamique prévisible : chaque réforme est vécue comme une contrainte uniforme, chaque gouvernement tente de corriger un système trop rigide, chaque correction déclenche une résistance coordonnée, et le système revient à son point de tension initial. On obtient une boucle sans fin : centralisation → conflit → réforme → conflit → immobilité relative. La question ici n’est donc pas de dire qui “a raison” dans la grève du moment. Elle est plus large : pourquoi l’éducation est-elle organisée comme un bloc unique, incapable de laisser coexister plusieurs modèles ? Dans un système plus distribué, moins bureaucratisé : le financement suivrait l’élève plutôt que l’institution, les écoles auraient une autonomie réelle d’organisation, différents modèles pédagogiques pourraient coexister, et les parents pourraient arbitrer directement par leurs choix. Dans un tel cadre, les tensions ne disparaissent pas, mais elles se fragmentent. Elles ne paralysent plus tout un pays à chaque désaccord. Ce que révèle cette grève, ce n’est pas une simple contestation sociale. C’est la difficulté d’un système très centralisé à évoluer autrement que par chocs successifs — toujours politiques, toujours binaires, toujours conflictuels.
Adrian Thomas@AdrianThomas90

La grève des enseignants en Belgique francophone se poursuit.🚩Je suis tous les jours au piquet. Après son passage en force au parlement de la FWB jeudi passé, la ministre Glatigny (MR) espère que la Coupe du monde de football va noyer notre lutte mais nous ne renoncerons pas !✊

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