ChartOpen
660 posts

ChartOpen
@ChartOpen
Professional #Trader | Trading US stocks since 2012 | Crypto Enthusiast | Daily analysis on multiple assets for free | Follow for insights & opportunities 🙏
New York, USA Inscrit le Eylül 2022
490 Abonnements51 Abonnés

Select one random number for a surprise! 🎁
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
61
62
63
64
65
66
67
68
69
70
2 lucky numbers containing 2 special Halloween airdrops.
pick wisely, goodluck!
English

White people are a rapidly diminishing minority of global population
RadioGenoa@RadioGenoa
In 1900 white population of world was 36%, today it is 8%.
English
ChartOpen retweeté

... und verdienen im Durchschnitt 70 Prozent weniger, zahlen dabei 20 Prozent mehr Einkommenssteuer, und gehen 2 Jahre später und mit 12 Prozentpunkten weniger in die Rente als die Schweizer. Das ist mal wieder "Äpfel und Birnen" im Quadrat!
Es hat aber Methode: Wenn es um Mehrbelastungen für den Bürger geht, nimmt sich Merz gerne das Ausland zum Vorbild, aber komischerweise nicht, wenn es um Entlastungen geht. Ein Politiker, der FÜR das Volk regiert, würde es genau umgekehrt machen.
t.me/globalpatriots

Deutsch

@CryptoStorm3 @saylor You will never see BTC below 60k again! NEVER
English

The bottom of the bear market will be at a 70% discount from the ATH.
Right now with ATH at $123,000, the probable bottom is going to be around $37,000.
Your net acquisition will be valued down to 50% at that point.
Hope you will get another 630,000 BTC at that price for about $23.3 Billion!
English

Strategy has acquired 21,021 BTC for ~$2.46 billion at ~$117,256 per bitcoin and has achieved BTC Yield of 25.0% YTD 2025. As of 7/29/2025, we hodl 628,791 $BTC acquired for ~$46.08 billion at ~$73,277 per bitcoin. $MSTR $STRK $STRF $STRD $STRC strategy.com/press/strategy…
English

Russian missile and Shahed strikes drown out the efforts of the United States and others around the world to force Russia into peace. For yet another night, instead of a ceasefire, there were massive strikes with Shahed drones, cruise and ballistic missiles. Today was one of the largest attacks on Kyiv. Odesa, Dnipro region, and Chernihiv region were also targeted.
In total, Russia used 315 drones in the attack, including 250 Shaheds, and 7 missiles, 2 of which were North Korean-made ballistic missiles. Residential buildings and urban infrastructure were damaged. In Odesa, even a maternity hospital became a Russian target. Thirteen people were injured. Tragically, there are fatalities. My condolences to the families.
It is vital that the response to this and other similar Russian attacks is not silence from the world, but concrete action. Action from America, which has the power to force Russia into peace. Action from Europe, which has no alternative but to be strong. Action from others around the world who called for diplomacy and an end to the war – and whom Russia has ignored. There must be strong pressure for the sake of peace.




English
ChartOpen retweeté
ChartOpen retweeté
ChartOpen retweeté
ChartOpen retweeté

It might be that this run on $BTC is over and we'll consolidate.
There's a potential bearish divergence, which could become effective.
In that sense, we know what's next --> fun times on #Altcoins.

English
ChartOpen retweeté

J'ai vu, à la commémoration du massacre de Thiaroye, des corps blancs par palanquées, profitant des grâces et de la générosité de l'État Sénégalais, invités au Radisson Blue sur ordre et aux frais de la Primature, sur décision d'un haut-fonctionnaire promu secrétaire général du gouvernement par le nouveau pouvoir, après avoir fait toute sa carrière au sein de la BCEAO, institution coloniale chargée de tirer la monnaie que ce même pouvoir avait promis de supprimer.
J'ai vu des tribunes garnies d'êtres de rapine, occupant sans grâce les estrades que le nouveau régime avait promis de nettoyer, tous frais payés, au nom du peuple sénégalais.
Je n’ai vu aucun camarade.
La cérémonie d'investiture, peuplée de reliquats de la françafrique, avait déjà saturé ses travées peuplées d'officiels, opérateurs économiques, confrères et politiciens français, venus d'un autre monde et bien décidés à demeurer.
Honorant ceux-là même qui nous avaient voulus morts, éradiqués, j’ai vu le nouveau pouvoir sénégalais se tourner vers l’ancien monde, l’accueillir, le choyer.
Pas un des nôtres à leurs côtés. Pas un être qui avait lutté.
J'ai également vu des responsables français de ce que l’on dit encore la gauche, chargés des pillages de demain, faux camarades n'ayant jamais pris le moindre risque, arpentant les salons dorés en promettant un renouveau toujours aussi paternaliste, trompant leurs interlocuteurs au nom de l'humanité, dignes héritiers de Ferry et Gambetta, colonisant en promettant égalité, liberté et fraternité.
Je les ai vu promettre la repentance pour Thiaroye, et ce faisant, mettre un pied en une terre qu’ils ne devraient pas avoir le droit de fouler.
J'ai vu, au milieu d'eux, le représentant du Président de la République Française qui, il y a à peine un an, tentait d'écraser dans le sang le peuple sénégalais.
Invité d'honneur, en tribune présidentielle.
Comme si la France de Macron, qui a fait massacrer soixante manifestants et enfermer plus de mille militants au Sénégal après avoir éborgné son peuple, avaient encore un quelconque mot à dire, une quelconque autorité.
Comme si ce pouvoir détesté, honni en ses propres terres, était soudain devenu frère d’un nouveau régime qui avait promis de le dévaster.
J’ai pleuré.
Les tirailleurs symbolisèrent, par leur mort, la trahison d’un Empire Français dont la capitale, en Afrique Occidentale, était sénégalaise.
Un empire qui, pour embrigader des africains qualifiés « d’indigènes » avait promis liberté, égalité, fraternité.
Un Empire qui, pour ne pas tenir ses promesses, les ferait massacrer.
Le massacre des tirailleurs qui s’étaient engagés pour l’Empire français signa de façon définitive et irréversible la rupture de la fiction sur laquelle la colonisation reposait.
Cette fiction qui avait permis à la France, après avoir esclavagisé leurs ancêtres pendant des siècles, de coloniser le peuple sénégalais, au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.
Souillure morale.
L'assassinat des plus intégrés et fidèles sujets de l’Empire, ces tirailleurs coupables d'avoir cru en la parole, en les engagements de la République française, aurait dû rompre à jamais les fers imaginaires qui avaient tenus asservis des millions d'âmes et d'esprits.
Les cadavres de ces tirailleurs formaient cette phrase à l'attention des peuples africains: ces êtres mentent. Il ne faut plus les croire, les écouter, mais les combattre et s’en émanciper.
Victimes d'un crime moral, leur mort en fit des antihéros, coupables d'avoir réclamé que les promesses d'un pouvoir qui maniait le mots comme le fouet devinrent réalité.
Ils en sont morts, ces tirailleurs, de cette croyance.
Leurs cadavres avaisaient ainsi le monde, à l’égard de cette apparente beauté, néfaste et vénéneuse, que charriaient les paroles fécondées par notre Empire, conçues pour asservir et piller.
Par leur mort, ils nous prévenaient: croyez en ces êtres, entendez les, et vous en mourrez.
Quatre-vingts ans plus tard, les autorités sénégalaises, plutôt que de s’en écarter et de les condamner, on invité les héritiers de cet Empire a prononcer de nouveaux mots, de nouvelles reconnaissances, plutôt que de leur intimer silence, et s’en sont satisfaites !
Quelle victoire ! De nouveaux mots, pour de nouveaux asservissements !
Quelle victoire, pour que quatre vingts ans après, on recherche encore des lettres, des discours, de ceux qui les ont utilisées pour soumettre et dévaster !
Ces mêmes lettres, ces mêmes discours, qui ont mené à la mort ceux qu'ils sont censés honorer ! Ils en veulent encore, encore et encore ! Et écartent ceux qui, fidèles au réel, se sont levés pour les aider !
J’ai eu honte, ce jour là, pour des autorités qui se sont mis du côté de l’oppresseur, après avoir promis de nous en libérer.
Trahis par l'ordre qu'ils servaient, par leurs espoirs et leurs croyances, les tirailleurs nous avait averti à leurs corps défendant de ce que l'on périt de croire, plutôt que de lutter, ces êtres qui n’ont que l’intérêt et l’asservissement comme pensée.
Que le nouveau pouvoir sénégalais ait embaumé ses fils de discours de ceux qui les avaient tués m’échappe.
Qu’ils le fassent en invitant ceux qui au nom de ces mêmes idéaux, de cette même civilisation, il y a un an encore nous plaçaient sous le joug de leur mitraille, me dépasse.
Pensaient-ils acheté la bonté de la France, qui manoeuvre désormais au sein d FMI - comment auraient-ils cru qu’il en irait autrement - pour étouffer ces autorités qui ont cru qu’il y aurait encore quelque chose à négocier ?
Déjà à la cérémonie d’investiture se pressaient des députés macronistes, incarnations de la Françafrique. Déjà dans les jours qui suivaient, de supposés alliés se pressaient pour voler la victoire à leurs proches, promettre des relations réinaugurées, sur le logiciel paternaliste de la gauche française, qui des colonies ne s’est jamais émancipée.
il y a un an encore le pouvoir français s'assurait que des sénégalais massacrent d'autres sénégalais pour maintenir son emprise.
On les invite à revenir, à réinaugurer la danse macabre de ces ancêtres censément commémorés.
Il n'y avait qu'une façon de rendre hommage à ces êtres, afin que leur mémoire forme un socle partagé.
En rappelant que ce fut parce qu'ils crurent qu'ils furent assassinés.
Parce qu'ils attendirent des faiseurs de mort que leurs mots et leurs actes s’accordent.
Il n'y avait qu'une façon de commémorer les tirailleurs sénégalais: en rappelant que leur assassinat forme un socle émancipateur hantant la mémoire de tous les peuples.
Un socle qui affirme qu'il n'y a de liberté que dans la souveraineté.
Rechercher reconnaissance et réparation de la France, quatre-vingt ans après, c'est trahir leur mémoire.
Les souiller.
En répétant l'erreur qui les a condamnés.
C'est prétendre qu'il y eut un jour une légitimité quelconque en cet édifice monstrueux qui amena à la dépravation d'un peuple, le Français, et à l'exploitation d'un autre, le Sénégalais.
Jamais les autorités françaises n'auraient dû être invitées.
Jamais un quelconque des êtres qui participe à ce soi-disant travail mémoriel, en France, n'aurait dû être autorisé à fouler ce seul que leurs ancêtres ont ensanglanté.
La souveraineté et l'indépendance sont nos seuls parents, amants et descendants.
Les rêves que les Empires enfantent sont les maisons de nos maîtres.
Français

Da sich das "Narrativ einer deutschen Kolonialschuld" gerade wie ein Geschwür ausbreitet ... ganz im Gegenteil, Afrika schuldet den Deutschen: Wie schon Bismarck bemängelte, kosteten die deutschen Protektorate in Afrika Geld. Und zwar viel Geld. Die Afrikaner wurden dafür von der Geißel des arabischen Sklavenhandels befreit, erhielten eine moderne Verwaltung, Krankenhäuser, Schulen und sogar Eisenbahnstrecken, die bis heute genutzt werden. Die Deutschen erhielten im Gegenzug fast gar nichts zurück. Jetzt hieraus einen neuen "Schuldkult" zu konstruieren, weil "Kolonialschuld" gerade in den angelsächsischen Ländern "in" ist, ist nicht in Ordnung.
Die Tagespost@DieTagespost
Das Gespenst des deutschen Kolonialismus Die deutschen Kolonialherren haben Schuld auf sich geladen. Die Kirche ebnete später den Weg in die Unabhängigkeit. ift.tt/ndj39hR
Deutsch











