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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.

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La guerre au Moyen-Orient agit comme un révélateur brutal : ce ne sont pas les prix qui créent la fragilité, ils l’exposent. Hausse de l’énergie, tensions logistiques, incertitudes sur l’approvisionnement : tout cela signale la vulnérabilité d’un système fortement interdépendant. Pourtant, au lieu d’en tirer la conclusion que le problème est systémique, le débat public préfère dénoncer le symptôme visible — le prix — et exiger qu’on le bloque. On combat alors le thermomètre pour éviter de regarder la fièvre.
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Chaque variation de prix déclenche aujourd’hui les mêmes réactions : indignation, appels à l’intervention publique, demandes de plafonnement, de taxation ou de réglementation. Ce réflexe repose sur une confusion majeure : prendre tout mouvement de prix pour un dysfonctionnement. Or, dans un système complexe, une variation n’est pas forcément un problème à corriger. Elle peut être l’expression normale du système. Walter A. Shewhart l’avait montré : il faut distinguer les variations ordinaires, inhérentes au fonctionnement d’un système, des variations extraordinaires, qui signalent une rupture ou une cause spécifique. Ne pas faire cette distinction conduit à mal diagnostiquer, puis à mal agir. Cette idée éclaire directement la question des prix. Un prix n’est pas un chiffre arbitraire à stabiliser à tout prix ; c’est un signal. Il condense des informations sur la rareté, l’abondance, les coûts, les anticipations et les chocs temporaires. Un prix qui varie n’est donc pas, en soi, une anomalie : c’est le système qui parle. Cela apparaît clairement lors d’un choc géopolitique majeur, comme une guerre au Moyen-Orient. Les tensions sur l’énergie, le transport, l’assurance ou les chaînes d’approvisionnement ne sont pas des accidents isolés : elles révèlent l’interdépendance du système économique mondial. La hausse des prix n’est pas la cause du problème ; elle en est la manifestation. Pourtant, le débat public se focalise souvent sur l’effet visible — prix à la pompe, coût du chauffage, hausse des denrées — sans reconnaître la nature systémique du choc. Comme si bloquer un tarif pouvait annuler une guerre, une rupture logistique ou une dépendance stratégique. On traite alors le symptôme mesurable sans nommer l’organisation du système qui le produit. Or intervenir mécaniquement sur le prix revient souvent à perturber le mécanisme d’ajustement. Une hausse signale une tension entre offre et demande : elle incite à produire davantage, à consommer moins ou à chercher des substituts. Une baisse signale un excès d’offre ou une moindre demande : elle oriente là aussi l’ajustement. Modifier artificiellement ce signal ne supprime pas la réalité ; cela la rend moins lisible. Empêcher un prix de monter ne fait pas disparaître la rareté : cela peut décourager l’offre, entretenir la demande et déplacer les tensions vers les pénuries, les files d’attente ou les marchés parallèles. Soutenir artificiellement un prix à la baisse ne résout pas non plus l’excès d’offre : cela prolonge le déséquilibre et retarde l’adaptation. W. Edwards Deming, prolongeant Shewhart, rappelait qu’intervenir sur une variation normale dégrade souvent la performance globale d’un système. Appliquée aux prix, cette idée invite à la prudence : une intervention n’est pertinente que si elle distingue une fluctuation ordinaire d’une perturbation exceptionnelle, et si elle agit sur les causes plutôt que sur les seuls symptômes. Le paradoxe est donc le suivant : plus on cherche à protéger le système en neutralisant ses signaux, plus on risque de le fragiliser. La guerre au Moyen-Orient le montre bien : face à un choc qui révèle dépendances énergétiques, fragilités logistiques et faible résilience, beaucoup dénoncent le prix sans admettre que le problème est systémique. En définitive, les prix ne sont pas seulement des résultats ; ils sont aussi des messages. Les brouiller ne protège pas le système : cela nous prive des informations nécessaires pour le comprendre et l’ajuster avec discernement.

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Chaque variation de prix déclenche aujourd’hui les mêmes réactions : indignation, appels à l’intervention publique, demandes de plafonnement, de taxation ou de réglementation. Ce réflexe repose sur une confusion majeure : prendre tout mouvement de prix pour un dysfonctionnement. Or, dans un système complexe, une variation n’est pas forcément un problème à corriger. Elle peut être l’expression normale du système. Walter A. Shewhart l’avait montré : il faut distinguer les variations ordinaires, inhérentes au fonctionnement d’un système, des variations extraordinaires, qui signalent une rupture ou une cause spécifique. Ne pas faire cette distinction conduit à mal diagnostiquer, puis à mal agir. Cette idée éclaire directement la question des prix. Un prix n’est pas un chiffre arbitraire à stabiliser à tout prix ; c’est un signal. Il condense des informations sur la rareté, l’abondance, les coûts, les anticipations et les chocs temporaires. Un prix qui varie n’est donc pas, en soi, une anomalie : c’est le système qui parle. Cela apparaît clairement lors d’un choc géopolitique majeur, comme une guerre au Moyen-Orient. Les tensions sur l’énergie, le transport, l’assurance ou les chaînes d’approvisionnement ne sont pas des accidents isolés : elles révèlent l’interdépendance du système économique mondial. La hausse des prix n’est pas la cause du problème ; elle en est la manifestation. Pourtant, le débat public se focalise souvent sur l’effet visible — prix à la pompe, coût du chauffage, hausse des denrées — sans reconnaître la nature systémique du choc. Comme si bloquer un tarif pouvait annuler une guerre, une rupture logistique ou une dépendance stratégique. On traite alors le symptôme mesurable sans nommer l’organisation du système qui le produit. Or intervenir mécaniquement sur le prix revient souvent à perturber le mécanisme d’ajustement. Une hausse signale une tension entre offre et demande : elle incite à produire davantage, à consommer moins ou à chercher des substituts. Une baisse signale un excès d’offre ou une moindre demande : elle oriente là aussi l’ajustement. Modifier artificiellement ce signal ne supprime pas la réalité ; cela la rend moins lisible. Empêcher un prix de monter ne fait pas disparaître la rareté : cela peut décourager l’offre, entretenir la demande et déplacer les tensions vers les pénuries, les files d’attente ou les marchés parallèles. Soutenir artificiellement un prix à la baisse ne résout pas non plus l’excès d’offre : cela prolonge le déséquilibre et retarde l’adaptation. W. Edwards Deming, prolongeant Shewhart, rappelait qu’intervenir sur une variation normale dégrade souvent la performance globale d’un système. Appliquée aux prix, cette idée invite à la prudence : une intervention n’est pertinente que si elle distingue une fluctuation ordinaire d’une perturbation exceptionnelle, et si elle agit sur les causes plutôt que sur les seuls symptômes. Le paradoxe est donc le suivant : plus on cherche à protéger le système en neutralisant ses signaux, plus on risque de le fragiliser. La guerre au Moyen-Orient le montre bien : face à un choc qui révèle dépendances énergétiques, fragilités logistiques et faible résilience, beaucoup dénoncent le prix sans admettre que le problème est systémique. En définitive, les prix ne sont pas seulement des résultats ; ils sont aussi des messages. Les brouiller ne protège pas le système : cela nous prive des informations nécessaires pour le comprendre et l’ajuster avec discernement.
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Ils ont cru pouvoir organiser la transition comme un plan cohérent : sortir du pilotable, réorganiser le mix, sécuriser par des accords extérieurs. Puis le monde a rappelé ses règles. L’Ukraine a brisé l’illusion d’une énergie apolitique. Le Moyen-Orient confirme que même les alternatives — comme le gaz liquéfié — restent précaires, exposées, instables. L’Europe n’a pas supprimé la dépendance. Elle l’a fragmentée, renchérie, complexifiée. C’est là que le projet se fissure. Une transition pensée comme rationnelle se heurte à un monde qui ne l’est pas : guerres, rapports de force, contraintes subies. Le résultat est visible : une écologie coûteuse, incohérente, hors-sol. Ce n’est pas un problème de pédagogie. C’est un problème de conception. On ne pilote pas une transformation énergétique dans un monde instable comme on applique un programme top-down. On construit de la robustesse, pas de la cohérence idéologique. Et surtout : plus le système est piloté d’en haut, plus il devient fragile. Sinon, la conclusion est implacable : tant que l’écologie restera verticale et idéologique, elle échouera.
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All those who, with our money, were subsidized to give a voice to this absurd idea — those who supported it or let it happen — will never pay a price. Worse, some, like Tinne Van der Straeten or Georges Gilkinet, were even rewarded with promotions. How can anyone still accept a statism where no one is truly held accountable?

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Les marchés financiers ont leurs excès ; les commentateurs, leurs emballements. À chaque soubresaut, les voilà qui prophétisent — effondrement ou euphorie — avec la même assurance… et la même amnésie. Le court-termisme n’est pas seulement une erreur d’analyse, c’est une paresse intellectuelle : on substitue le commentaire immédiat à la compréhension des cycles. Les marchés, eux, oscillent. Ce sont certains discours qui deviennent franchement hystériques.
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All those who, with our money, were subsidized to give a voice to this absurd idea — those who supported it or let it happen — will never pay a price. Worse, some, like Tinne Van der Straeten or Georges Gilkinet, were even rewarded with promotions. How can anyone still accept a statism where no one is truly held accountable?
Adam Blazowski ⚛🌬🌞⚡🌆🛡🦌🌲@AdamBlazowski

QatarEnergy CEO tells Reuters: "WE MAY HAVE TO DECLARE FORCE MAJEURE ON LONG-TERM CONTRACTS FOR UP TO FIVE YEARS FOR LNG SUPPLIES TO ITALY, BELGIUM, KOREA AND CHINA" Belgian Green exminister TvdS, who killed several nuclear reactors and signed new gas contract with Qatar: "..."

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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.

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David Clarinval
David Clarinval@DavidClarinval·
Face à la hausse des coûts énergétiques, des mesures ponctuelles doivent être envisagées. Ce vendredi, je soumettrai au gouvernement l’idée d’activer le mécanisme de cliquet inversé sur les produits pétroliers. Une mesure pour soulager les ménages et les entreprises, et sécuriser les approvisionnements.
David Clarinval tweet media
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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.

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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.
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Jean-Yves Huwart
Jean-Yves Huwart@JeanYves·
Avec des patrons comme cela, @UCMMouvement toujours a tendre la sébile vers la autorités publiques plutôt que d'insister pour des réduction de dépenses et d'impôts, pour plus de gouvernance transparente et d'optimisation afin de libérer les marges de manoeuvres pour les entreprises, comment voulez-vous que la Wallonie se redresse un seul jour? #assistés lalibre.be/economie/conjo…
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Finalement, plus Mélenchon se montre outrancier, plus il humilie le Parti socialiste. Car plus le PS condamne ses dérapages, plus sa chute est rude, deux semaines plus tard, lorsqu’il finit par se vendre malgré tout à LFI. S’allier à un parti normal, c’est juste être pragmatique. S’allier à un parti anormal, c’est avouer sa soumission.
Laurent Tessier@Laurent7Tessier

Jean-Luc Mélenchon, le 4 mars dernier à Bondy : « Les socialistes sont des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour. Quand ils disent pas d’accord national, ça veut dire faites votre tambouille localement ! »

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S’allier à La France insoumise, attaquer Catherine Trautmann : Europe Écologie Les Verts et le Parti socialiste prouvent qu’on peut encore descendre… en creusant. Difficile de faire plus clair sur le sens des priorités. Le naufrage devient méthodique. Merci à Jean-Marc Nollet, depuis la Belgique, pour cette contribution décisive chez EELV : une influence qui traverse les frontières…
Gaspard Grosjean@GasGrosjean

Y'a pas à dire: ça paye les conseils politiques de Jean-Marc Nollet. Qui avait organisé l'immense manifestation anti FN / Le Pen en 97 avec 50.000 personnes à Strasbourg? La patronne des Verts français en plein naufrage...

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« La gouverneure de New York, Kathy Hochul, supplie les personnes fortunées qui ont déménagé en Floride et au Texas de revenir à New York et de payer leurs impôts. » Les politiques publiques qui ignorent les incitations finissent toujours par supplier la réalité de coopérer — après l’avoir niée. Ces mêmes politiques qui faisaient fuir les « riches » les redécouvrent soudain indispensables. On ne supplie que ceux qu’on ne peut plus contraindre.
Based Jessica@RealJessica

New York Gov Kathy Hochul is begging wealthy people who have moved to Florida and Texas to come back to New York and pay taxes. 🤣 "I need people who are high net worth to support the generous social programs that we want to have in our state. Now, there are some patriotic millionaires who stepped up. OK, cut me the checks if you want to be supportive, but maybe the first step should be go down to Palm Beach and see who you can bring back home." "I have to look at the fact that we are in competition with other states who have less of a tax burden on their corporations and their individuals. And I would say remote work changed everything." "There were people who could only work in an office in Manhattan and work in New York state. And they were captives to our state, they were going to stay. We saw that that's not the case. Wall Street businesses looking at Texas, they're not going there because they have a nicer governor. They're going there because of the tax rate."

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Alors que les 🇳🇱 tirent la sonnette d’alarme, nous 🇫🇷🇧🇪 avons déjà coupé le son. Il y a un paradoxe que l’on persiste à ne pas voir — ou que l’on préfère ne pas comprendre : les entreprises 🇳🇱tiennent encore, parfois même très bien, tandis que l’écosystème dans lequel elles évoluent se détériore. Les chiffres sont pourtant sans ambiguïté. 76 % des entrepreneurs estiment que le climat des affaires s’est dégradé en cinq ans. Plus de la moitié le jugent aujourd’hui mauvais à très mauvais. Et surtout, près d’un sur trois n’envisage plus d’investir dans son propre pays, contre 18 % à peine deux ans plus tôt. Un sur cinq pense désormais à partir, un sur six à arrêter. Mais comme souvent, on se rassure avec ce qui résiste encore. Les entreprises, elles, continuent de fonctionner : plus de la moitié jugent leur propre situation bonne. Voilà de quoi entretenir l’illusion. C’est précisément là que réside le paradoxe. Car si les entreprises tiennent, ce n’est pas grâce à l’environnement, mais de plus en plus malgré lui. Elles compensent, s’adaptent, absorbent les contraintes. Elles font preuve d’une résilience qui masque, un temps, la dégradation du cadre. Un temps seulement. Car pendant que l’on se félicite de leur solidité, les décisions, elles, changent déjà : on investit moins, on diffère, on externalise, on envisage de partir. Non par humeur, mais par calcul. Le signal le plus révélateur n’est d’ailleurs pas économique, il est institutionnel : 91 % des entrepreneurs disent dépendre des décisions politiques, mais seuls 7 % estiment que leurs intérêts sont pris en compte, et 3 % jugent le système fiable. Ce n’est pas un malaise, c’est un désaveu. Une économie ne s’effondre pas d’un coup. Elle s’érode. Lentement, silencieusement, à mesure que ceux qui la font vivre cessent d’y croire. Et le plus dangereux, dans ce processus, est qu’il reste longtemps invisible — précisément parce que les entreprises continuent, encore, à tenir Si un système encore performant commence à inquiéter ceux qui le font fonctionner, que dire d’un système 🇫🇷🇧🇪 plus lourd, plus fragmenté, plus opaque ? mkb.nl/artikelen/onde…
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« La liberté sans responsabilité, c’est juste un permis pour faire n’importe quoi aux frais des autres. » On peut même raffiner : un système sans skin in the game finit toujours par fausser les comportements. Imaginez un monde où l’on décide… sans jamais en payer le prix. Que se passe-t-il ? Les décisions changent. Pas à la marge — en profondeur. Car la responsabilité n’est pas une posture morale : c’est un mécanisme. En politique, on promet d’autant plus facilement que la facture est collective. Dans certaines administrations, l’absence de conséquence produit l’absence d’exigence. Dans la finance, la protection implicite transforme l’erreur en stratégie. Dans certains dispositifs prolongés, la déconnexion entre choix et conséquences modifie les comportements. Ce phénomène porte un nom : le risque moral. Mais on peut le dire plus simplement : quand on retire à quelqu’un le coût de ses décisions, on transforme ses décisions. Le système croit protéger ; il organise en réalité l’irresponsabilité. Et il découvre ensuite, avec étonnement, que les déséquilibres s’accumulent. Ce n’est pas un accident. C’est une logique. Un ordre durable repose sur une idée simple : ceux qui décident doivent avoir quelque chose à perdre. Sans cela, la liberté cesse d’être une responsabilité. Elle devient un système où certains décident… et d’autres paient.
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Dans un labyrinthe que chacun prétend comprendre, certains passent leur temps à débattre de la manière la plus juste de partager le fromage. Ils en mesurent les parts, en redessinent les contours, s’indignent de sa répartition. Pendant ce temps, d’autres — moins éloquents, souvent moins écoutés — continuent simplement à chercher où et comment en produire davantage. Puis un jour, le fromage se fait plus rare. Alors les premiers redoublent d’efforts pour en organiser la distribution, convaincus que le problème vient d’un partage imparfait. Mais ce qu’ils refusent de voir, c’est que le labyrinthe n’a jamais promis une abondance immobile — et que le fromage, avant d’être réparti, doit d’abord exister. On ne corrige pas une pénurie par des règles. On la corrige en comprenant d’où venait, au départ, ce que l’on se disputait. Inspiration : Who Moved My Cheese?
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Relever le seuil de 10 à 12 sans repenser le système, c’est changer la règle sans changer le jeu. Les profs ajustent, les étudiants arbitrent : plus de risque, donc plus d’évitement. Fuite vers les filières perçues comme plus accessibles, talents mal orientés… sans hausse réelle du niveaux ?
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Ghéraille Jean-Marc@jmgheraille·
Jadis c'était 12... La députée Stéphanie Cortisse veut relever le seuil d'exigence à l'unif : "Réussir avec 10/20 est inquiétant" dhnet.be/actu/belgique/…
Evere, België 🇧🇪 Français
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Jean-Yves Huwart
Jean-Yves Huwart@JeanYves·
Rassurons-nous, P-Y Jeholet et Adrien Dolimont vont rapidement mettre en place des groupes de travail, qui fixeront l'agenda d'une consultation avec les acteurs concernés et les partenaires sociaux, lesquels réuniront un comité, qui lui-même fera une communication... #walgov
BelgaVoice@BelgaVoice

Côté wallon, il a fallu signer physiquement 15 classeurs, page par page, en plusieurs exemplaires ! Côté flamand, 100% digital. L'énergie 17% plus chère qu'en France. Priorité SMR nucléaire pour compétitivité. Bravo Olivier ! 21news.be/olivier-de-was… @21NewsBE

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bert🇧🇪@tinynews_be·
@ObelixNivelles Assez surpris de lire que des fonctionnaires utilisent WhatsApp pour leurs activités pro.
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@Marg_eek @BrunoColmant Désolé, n’étant moi-même pas affilié à ces partis et sans avoir les bonnes sources de la libre pour pour pouvoir confirmer que vous êtes ou non affiliés.
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System 🤘@SystemLean·
@brunocolmant vient de me bloquer pour ce tweet. Quand on n’a pas d’arguments, il reste le bouton bloquer.
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