
· Séisme politique à Maurice : Paul Bérenger démissionne de son poste de Vice-Premier ministre. Une décision lourde de conséquences pour l’équilibre au sommet de l’État.
· Le Premier ministre Navin Ramgoolam s’est dit “triste”. Il affirme avoir multiplié les efforts depuis novembre 2024 pour préserver l’alliance. Des désaccords… pourtant jugés “non graves”.
· Alors pourquoi cette rupture ? Ramgoolam évoque des tensions liées au fonctionnement interne. Critiques publiques de ministres, manquements à la discipline collective, et fuites présumées.
· Point essentiel : il ne s’agit pas d’un désaccord idéologique majeur. La crise semble avant tout institutionnelle et relationnelle.
· Mi-mars marque le tournant. Les échanges se tendent, les critiques s’accumulent en interne. Certains estiment même que Bérenger “embarrassait” le gouvernement.
· Fait révélateur : Ramgoolam dit avoir conseillé à Bérenger de ne pas démissionner. Mais la décision était déjà prise. La rupture était inévitable.
· Côté communication, l’exécutif rassure. :“l’Alliance du changement reste intacte”. Le Mouvement militant mauricien reste au gouvernement.
· Mais en réalité, l’équilibre est fragilisé. L’absence de remplaçant immédiat interroge. Ramgoolam affirme ne pas être pressé de nommer un nouveau Deputy PM.
· Le contexte rend la situation encore plus sensible. Maurice évolue dans un environnement international instable. Entre tensions économiques et crises géopolitiques.
· En toile de fond : la stabilité politique reste clé pour la crédibilité du pays. Investissements, confiance, gouvernance… tout est lié.
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